Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'internat de la Vallée — Chapitre 1 · l'arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'internat de la Vallée
Chapitre 1 · l'arrivée
Au creux de la montagne se trouve une petite vallée presque coupée du monde. Seul le train rejoignant la grande ville voisine permet d'y accéder. Toutefois les habitants ne sont nullement gênés par cet isolement. C'est dans cet endroit que vit Alice. La jeune fille de dix-neuf ans aux cheveux blonds se dirige vers le grand bâtiment, ce dernier à l'allure de villa italienne est en réalité un pensionnat pour jeunes filles en “perdition”. Entendez par là pour des jeunes filles qui n'entrent pas dans le moule que veut la société, et qui leur dix-huit ans passés ne sont pas intégrées. Alice n'a vraiment pas le choix, orpheline, elle doit choisir entre ce lieu ou la rue et à vrai dire... L'endroit n'est pas déplaisant, à l'écart et au calme.
Alice passe ses doigts dans ses cheveux et se dirige vers l'entrée. En arrivant, elle voit une femme dans la cinquantaine, ses cheveux bruns coiffés impeccablement, une jupe noire surmontée d'un chemisier blanc accentue l'air autoritaire qu'elle porte.
— C'est toi Alice ? dit-elle.
— Ouais, c'est moi, répond doucement la jeune fille.
— Tu apprendras qu'ici tu dois commencer ou finir tes phrases par madame Duval, un peu de respect et de politesse. Tu apprendras rapidement les règles ici de toute manière... Suis-moi ! lance la directrice d'un ton sec.
— Bien madame Duval, souffle Alice entre ses lèvres.
— Ouais, c'est moi, répond doucement la jeune fille.
— Tu apprendras qu'ici tu dois commencer ou finir tes phrases par madame Duval, un peu de respect et de politesse. Tu apprendras rapidement les règles ici de toute manière... Suis-moi ! lance la directrice d'un ton sec.
— Bien madame Duval, souffle Alice entre ses lèvres.
Les deux femmes marchent doucement le long des couloirs qui semblent interminables. Arrivée au bout d'un couloir, madame Duval se tourne vers Alice.
— Le samedi, nous faisons des activités toutes ensemble, et nous achetons des vêtements plus... adaptés... dit-elle en regardant dédaigneusement la tenue d'Alice. Après tout, nous sommes ici pour vous remettre dans le droit chemin de l'éducation.
— Oui madame, répond Alice le plus naturellement possible.
— Bien, avant tout, pourquoi avez vous été envoyée ici ?
— Je ne préfère pas dire, souffle la jeune fille en baissant le regard.
— Oui madame, répond Alice le plus naturellement possible.
— Bien, avant tout, pourquoi avez vous été envoyée ici ?
— Je ne préfère pas dire, souffle la jeune fille en baissant le regard.
Alors que madame Duval continue de donner les instructions à Alice, une fille de l'internat écoute à travers le bois la discussion.
— Tu entends quelque chose Marie ? chuchote sa colocataire.
— Non ! répond la jeune fille aux cheveux blonds.
— Tu entends quelque chose Marie ? chuchote sa colocataire.
— Non ! répond la jeune fille aux cheveux blonds.
Alice écoute attentivement la directrice, alors qu'elle ouvre la porte de sa chambre. Elle rentre avant que madame Duval ne ferme la porte à clef derrière elle.
— Une vraie prison... murmure la jeune fille. Avant de remarquer qu'elle a une colocataire.
— Salut, je m'appelle Sarah, dit-elle en tendant la main à sa nouvelle colocataire pour la saluer.
— Alice ! réplique la nouvelle venue sans répondre à la main tendue. Plus pour suivre les règles idiotes de cet internat plutôt que par manque de politesse. Avant de s'y résoudre une fois assise sur son lit en face de sa colocataire. Mais après tout, nous ne sommes pas des animaux, dit Alice en tendant sa main à son tour. Qui est serrée chaleureusement par Sarah.
— Salut, je m'appelle Sarah, dit-elle en tendant la main à sa nouvelle colocataire pour la saluer.
— Alice ! réplique la nouvelle venue sans répondre à la main tendue. Plus pour suivre les règles idiotes de cet internat plutôt que par manque de politesse. Avant de s'y résoudre une fois assise sur son lit en face de sa colocataire. Mais après tout, nous ne sommes pas des animaux, dit Alice en tendant sa main à son tour. Qui est serrée chaleureusement par Sarah.
De l'autre côté de l'établissement, une femme dans la cinquantaine regarde bras croisés le grand jardin.
— Entrez ! dit-elle après que trois coups furent donnés.
Madame Duval entre alors en fermant soigneusement la porte derrière elle.
— Duval, quoi de neuf pour la nouvelle venue ? questionne la seconde directrice en se tournant vers l'autre femme.
— Vous n'avez pas lu le rapport des nouvelles entrantes ?
— Malheureusement, il n'est pas encore arrivé, j'espère que vous me donnerez votre première impression. De toute manière, je me fiche bien de qui arrive ici... Tant qu'elles font suffisamment d'effort pour s'intégrer, tout va bien, réplique la directrice en venant travailler sur son ordinateur... C'est tout... dit-elle à Madame Duval qui continue d'attendre.
— Vous n'avez pas lu le rapport des nouvelles entrantes ?
— Malheureusement, il n'est pas encore arrivé, j'espère que vous me donnerez votre première impression. De toute manière, je me fiche bien de qui arrive ici... Tant qu'elles font suffisamment d'effort pour s'intégrer, tout va bien, réplique la directrice en venant travailler sur son ordinateur... C'est tout... dit-elle à Madame Duval qui continue d'attendre.
Cette dernière sort alors de la pièce sans rien dire. Ruminant de ne pas avoir les mains libres pour la gestion de ce centre.
Deux semaines sont passées, Alice a du mal à rester calme, tournant dans sa chambre, comme une lionne en cage.
— Je commence à en avoir marre d'ici.
— Il faudra pourtant que tu t'y fasses, réplique Sarah, allongée sur son lit.
— Je voulais te remercier, dit Alice en s'asseyant sur le lit de son amie, lui prenant la main. Tu as été gentille avec moi dès le début, protectrice. Et je dois te dire, ta gentillesse et ta délicatesse m'ont empêchée de devenir folle.
— Merci à toi, merci d'avoir mis un peu de chaleur dans cette vie morose, répond Sarah en se rapprochant d'elle... Tu me fais confiance ? dit-elle en tournant le visage de son amie proche du sien.
— Oui, je te fais confiance, souffle Alice en la regardant dans les yeux. Heureuse d'avoir trouvé quelqu'un sur qui compter.
— Il faudra pourtant que tu t'y fasses, réplique Sarah, allongée sur son lit.
— Je voulais te remercier, dit Alice en s'asseyant sur le lit de son amie, lui prenant la main. Tu as été gentille avec moi dès le début, protectrice. Et je dois te dire, ta gentillesse et ta délicatesse m'ont empêchée de devenir folle.
— Merci à toi, merci d'avoir mis un peu de chaleur dans cette vie morose, répond Sarah en se rapprochant d'elle... Tu me fais confiance ? dit-elle en tournant le visage de son amie proche du sien.
— Oui, je te fais confiance, souffle Alice en la regardant dans les yeux. Heureuse d'avoir trouvé quelqu'un sur qui compter.
Dans la chambre voisine, deux autres pensionnaires discutent.
— Je n'imagine pas qu'il y a une autre “prisonnière” qui vient d'arriver, dit la première en se brossant les dents.
— Je me demande pourquoi ce genre de pensionnat est si prisé pour les “jeunes filles en perdition scolaire.”
— Je sais pas mais au fond je m'en fiche.
— Je me demande pourquoi ce genre de pensionnat est si prisé pour les “jeunes filles en perdition scolaire.”
— Je sais pas mais au fond je m'en fiche.
Habillée que d'un débardeur et d'une culotte, les deux colocs se glissent sous la couette. L'une d'elles, Pauline, attend patiemment que le silence se fasse dans l'établissement pour se lever et sortir discrètement. Sa coloc Chloé finit elle aussi par se réveiller, voyant que son amie n'est plus dans son lit, elle se lève discrètement.
— Pauline, tu es où? chuchote-t-elle en sortant.
Plus loin, alors que les papiers administratifs sont bouclés et tout est bon, madame Duval profite d'une douche chaude amplement méritée. Passe sa main sur sa poitrine, massant ses seins, remonte le long de son cou. Puis tourne le regard et sourit.
— J'ai failli attendre, dit-elle alors que Pauline entre dans la grande douche italienne.
— Désolée, madame Duval.
— Ne dis rien, approche-toi.
— Désolée, madame Duval.
— Ne dis rien, approche-toi.
Toujours habillée, Pauline s'approche de la directrice, qui vient l'embrasser en glissant ses mains dans le dos de la jeune fille. Elles s'embrassent sensuellement, avant que madame Duval ne pousse gentiment la jeune fille sous le jet d'eau trempant ses vêtements. La jeune fille sent alors des mains baladeuses lui masser la poitrine, la serrer tendrement entre des paumes désireuses. Madame Duval soulève le t-shirt trempé de Pauline alors qu'un baiser les prend. Elles s'embrassent, langoureusement, entrant leurs langues dans la bouche de l'autre.
Pauline frissonne, sentant son amante se mettre sur ses genoux et embrasser sa cuisse nue. Madame Duval remonte doucement l'embrasser, toujours sous l'eau chaude, elle pousse doucement Pauline vers le mur de la douche. Puis l'aide à retirer son t-shirt, avant de glisser sa main derrière la jeune fille. Madame Duval vient embrasser son amante tout en caressant ses fesses rebondies. Les mains caressent, se rencontrent. Pauline sent de chaudes lèvres lui embrasser ses tétons. Avant de faire de même avec les seins de Madame Duval, qui laisse sa tête tomber en arrière, l'une de ses mains passe dans ses cheveux. Pauline sent alors une main glisser sous son menton, relevant son visage vers son amante pour l'embrasser. La jeune fille se laisse faire quand la cinquantenaire la retourne doucement pour la mettre dos à elle, collant son corps à celui de Pauline.
— Mets-toi contre le mur ! ordonne madame Duval en se mettant sur ses genoux.
Elle lui lèche les fesses, remonte doucement pour frotter contre le petit trou de Pauline ses seins. Avant que madame Duval ne redescende pour lécher longuement l'entrefesse de la jeune fille, ses deux mains sur les doux lobes de chair de Pauline. La cinquantenaire se relève après un doux anulingus. Elle pousse Pauline contre la porte de la douche, avant de lui caresser son abricot avec ses doigts, sous les gémissements de la jeune fille. Avec un air coquin, la jeune blonde se penche en avant, passe ses doigts sur son vagin pour le caresser, offrant ce doux spectacle à madame Duval.
La cinquantenaire se met alors à genoux dans la douche. Elle commence à faire de petits mouvements circulaires sur l'abricot de Pauline avec ses doigts. Elle accentue le rythme de ses doigts, allant de plus en plus rapide. Elle glisse sa langue entre les fesses de la jeune fille.
À pas de loup, Chloé évolue dans le bâtiment, elle entend alors des bruits étranges venant de la pièce où Pauline se trouve. Sa curiosité est piquée. Chloé s'approche de l'endroit d'où proviennent les gémissements.
Pauline sent son cœur battre fort dans sa poitrine, alors que la main de madame Duval lui caresse l'abricot avec vigueur. Alors que la jeune fille se penche sur le corps de la cinquantenaire...
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