Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emilie grosse salope — Chapitre 5 · La Directrice et Cloé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emilie grosse salope
Chapitre 5 · La Directrice et Cloé
Aline Jeandaine, la directrice se souvient qu'après ses ébats érotiques avec ses deux profs Emilie et Annie, cette dernière avait évoqué l'intérêt visuel qu'elle portait sur une de ses élèves, Cloé LASCOU, sans oser la provoquer en restant prudente pour ne pas être tentée par une attitude inappropriée dans l'exercice de sa fonction. Eu égard à son rôle de directrice, madame Jeandaine se doit également d'être prudente et réservée avec les étudiants, mais son penchant lesbien la fait fantasmer sur cette jeune évoquée par Annie la prof de Français. Pourquoi ne pas tenter l'expérience ? Si elle se laissait prendre au jeu, goûter à cette étudiante de 20 ans doit être très jouissif. C'est décidé. Aline Jeandaine va la convoquer à son bureau pour faire connaissance. Elle demande à Annie de faire la commission. La prof de Français est surprise de cette demande sans motif et dans son for intérieur, s'interroge sur les motivations que peut avoir la Directrice.
Elle ne laisse rien paraître et indique qu'elle doit voir Mlle LASCOU en cours cet après-midi.
Le moment venu, madame Jeandaine reçoit la jeune étudiante.
Le moment venu, madame Jeandaine reçoit la jeune étudiante.
— Mademoiselle LASCOU, je vous ai fait venir, car en déambulant dans les couloirs, j'ai remarqué que vos camarades, particulièrement les garçons, ne se privaient pas de commentaires sur votre tenue. Il est vrai que votre jupe ultra-mini et votre corsage dilaté qui laisse danser votre poitrine à chaque pas se prêtent à toutes sortes de quolibets. Mon devoir est de vous demander d'être, dans votre habillement, plus conforme à l'idée que nous voulons donner de notre établissement.
La Directrice se déplace de derrière son bureau, se plante devant Cloé et lui parle à voix basse.
— Ma chère Cloé, je sais tout de votre désir de travailler vos devoirs avec mademoiselle Emilie, la prof de SVT.
— Je ne vois pas ce que vous voulez, dire madame.
— Sans vous en rendre compte, vous avez été vue dans la bibliothèque par la femme de ménage qui m'a alertée.
— Je ne vois pas ce que vous voulez, dire madame.
— Sans vous en rendre compte, vous avez été vue dans la bibliothèque par la femme de ménage qui m'a alertée.
Cloé se sent rougir, mais ne répond pas.
— Penchez-vous sur le bureau. S'il vous plaît.
— De quoi ?!!
— J'ai dit penchez-vous sur le bureau.
— De quoi ?!!
— J'ai dit penchez-vous sur le bureau.
Interloquée, Cloé ne comprend pas, manifeste son étonnement, hésite, mais obtempère.
Derrière cette silhouette courbée, la directrice caresse les jambes de l'élève en lui remontant la jupe, insiste sur ses fesses et la prend fermement par la taille en lui chuchotant à l'oreille :
Derrière cette silhouette courbée, la directrice caresse les jambes de l'élève en lui remontant la jupe, insiste sur ses fesses et la prend fermement par la taille en lui chuchotant à l'oreille :
— Tu as bien aimé les caresses de Mlle Emilie, est-ce que les miennes sont aussi douces ?
Cloé ne répond pas.
— Tourne-toi.
Face à face, Aline Jeandaine dégrafe le corsage de Cloé libérant son imposante poitrine en y posant ses mains puis les remonte sensuellement vers son cou qu'elle gratifie d'un baiser et en lui basculant légèrement la tête en arrière, tente un baiser sur les lèvres.
La jeune fille esquive une première fois puis à la deuxième tentative ouvre légèrement la bouche pour laisser s'installer un baiser fougueux. Les langues se cherchent, les salives se mélangent. La respiration de Cloé devient haletante. La directrice fait asseoir sur le bureau celle qui devient une partenaire ou plutôt une proie et en lui caressant les seins, suce et aspire un téton. Les mains descendent le long des cuisses pour s'insinuer sous la jupe. Pas de culotte, mais une chatte très velue abondamment humide.
La jeune fille esquive une première fois puis à la deuxième tentative ouvre légèrement la bouche pour laisser s'installer un baiser fougueux. Les langues se cherchent, les salives se mélangent. La respiration de Cloé devient haletante. La directrice fait asseoir sur le bureau celle qui devient une partenaire ou plutôt une proie et en lui caressant les seins, suce et aspire un téton. Les mains descendent le long des cuisses pour s'insinuer sous la jupe. Pas de culotte, mais une chatte très velue abondamment humide.
— Tu mouilles, jeune fille, je te sens excitée, je vais te faire jouir une première fois avec les doigts et après j'aimerais te bouffer la chatte pour un deuxième orgasme.
Cloé ne bronche pas, mais sent effectivement le désir l'envahir et se laisse conduire à l'extase.
La jupe relevée, les cuisses écartées, sous les coups de langue de sa directrice, le deuxième orgasme très humide arrive vite. C'est alors que Cloé s'enhardit, se met debout et entreprend de déboutonner le corsage de sa directrice. Sans dire un mot, elle caresse cette poitrine étrangère, prend un téton en bouche, suce et mordille cet objet de désir. Madame Aline prend l'étudiante par la taille en l'attirant fermement contre elle.
La jupe relevée, les cuisses écartées, sous les coups de langue de sa directrice, le deuxième orgasme très humide arrive vite. C'est alors que Cloé s'enhardit, se met debout et entreprend de déboutonner le corsage de sa directrice. Sans dire un mot, elle caresse cette poitrine étrangère, prend un téton en bouche, suce et mordille cet objet de désir. Madame Aline prend l'étudiante par la taille en l'attirant fermement contre elle.
— C'est bon ce que tu me fais petite salope, descends tes doigts et caresse-moi la chatte. Elle est trempée de désir. Pénètre mon con. Fais-moi jouir.
Obéissante, une main sous la jupe d'Aline, elle atteint vite le string effectivement très mouillé. En écartant le triangle de tissu, Cloé trouve facilement au milieu d'une touffe abondante un clito bandé comme une petite bite et en le caressant et le pinçant légèrement déclenche l'orgasme souhaité par sa partenaire qui émet un puissant jet de cyprine.
— Suce tes doigts, tu vas sentir le goût de mon jus. Une autre fois, si nous recommençons, je te demanderai de me lécher la fente et peut- être plus. Pour aujourd'hui, je voulais voir comment tu te comporterais et si nous pouvions partager notre jouissance. As-tu aimé ?
Cloé qui n'avait pas dit un mot pendant ce bref intermède s'exprime clairement.
— Oui j'ai aimé, vous m'avez bien fait jouir et donné le désir de posséder plus votre corps, mais je suis tout de même surprise de votre attitude. Vous aimez les femmes vous aussi ?
— Oui c'est mon côté secret, mais je n'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour avec une jeune fille ou plutôt une jeune femme comme toi.
— Nous n'avons pas fait l'amour, tout au plus quelques caresses bien appuyées surtout de votre part. Croyez-vous que nous pourrons aller plus loin ?
— En as-tu envie ?
— Oui, comme je vous l'ai dit, vous m'avez donné le désir de jouer avec votre corps. Dans mes fantasmes lubriques, je préfère les femmes matures et vous pouvez en être un modèle.
— Que s'est-il passé avec Mlle Emilie, votre prof de Français ? C'est une mature comme tu dis puisqu'elle a plus de 40 ans, donc deux fois plus âgée que toi.
— C’était à l'occasion d'un devoir de SVT. En distribuant les copies, Mlle Emile a fait tomber une feuille à côté de moi et en la ramassant, elle m'a frôlé la jambe et j'ai pris cela comme une caresse.
De ma position et elle derrière son bureau sur l'estrade, je pouvais admirer ses jeux de jambes qu'elle dévoilait en remontant sa jupe. Nos regards se sont souvent croisés, et en passant ma langue sur mes lèvres, je pensais lui envoyer un signal qu'elle a bien compris. Lors de la remise des copies, elle m'a gardé un instant et tout s'est emballé pour finir dans la bibliothèque.
— Je te remercie pour ta franchise. Tu m'as l'air d'aimer ce petit jeu. Surtout tu dois garder secrètement notre rencontre. Si tu as l'occasion de « rejouer, avec Mlle Emilie, tu me raconteras. Si c'est au téléphone, je t'écouterai en me branlant. »
— Depuis votre convocation, je découvre en la Directrice, si vous me permettez ce qualificatif, comme une vraie salope qui m'a fait jouir et que je ferai donc jouir le moment venu.
— Dans nos moments intimes, je t'autorise à me traiter de salope, ça m'excite. Quittons-nous sur ces bonnes paroles et peut-être à plus !
— Oui c'est mon côté secret, mais je n'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour avec une jeune fille ou plutôt une jeune femme comme toi.
— Nous n'avons pas fait l'amour, tout au plus quelques caresses bien appuyées surtout de votre part. Croyez-vous que nous pourrons aller plus loin ?
— En as-tu envie ?
— Oui, comme je vous l'ai dit, vous m'avez donné le désir de jouer avec votre corps. Dans mes fantasmes lubriques, je préfère les femmes matures et vous pouvez en être un modèle.
— Que s'est-il passé avec Mlle Emilie, votre prof de Français ? C'est une mature comme tu dis puisqu'elle a plus de 40 ans, donc deux fois plus âgée que toi.
— C’était à l'occasion d'un devoir de SVT. En distribuant les copies, Mlle Emile a fait tomber une feuille à côté de moi et en la ramassant, elle m'a frôlé la jambe et j'ai pris cela comme une caresse.
De ma position et elle derrière son bureau sur l'estrade, je pouvais admirer ses jeux de jambes qu'elle dévoilait en remontant sa jupe. Nos regards se sont souvent croisés, et en passant ma langue sur mes lèvres, je pensais lui envoyer un signal qu'elle a bien compris. Lors de la remise des copies, elle m'a gardé un instant et tout s'est emballé pour finir dans la bibliothèque.
— Je te remercie pour ta franchise. Tu m'as l'air d'aimer ce petit jeu. Surtout tu dois garder secrètement notre rencontre. Si tu as l'occasion de « rejouer, avec Mlle Emilie, tu me raconteras. Si c'est au téléphone, je t'écouterai en me branlant. »
— Depuis votre convocation, je découvre en la Directrice, si vous me permettez ce qualificatif, comme une vraie salope qui m'a fait jouir et que je ferai donc jouir le moment venu.
— Dans nos moments intimes, je t'autorise à me traiter de salope, ça m'excite. Quittons-nous sur ces bonnes paroles et peut-être à plus !
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