Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie me trompe — Chapitre 2 · Titulaire ou remplaçant ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie me trompe
Chapitre 2 · Titulaire ou remplaçant ?
Une semaine maintenant que j'étais obsédé par ma découverte. J'y passais des nuits blanches. Devant Amelie, je faisais mine d'être comblé, que tout allait bien. Mais seul, je cogitais. D'une part, j'adorais à quel point l'après-midi de ce samedi fut intense, mais le doute subsistait. Ce fut moi qui l'ai rendue si folle d'excitation ou le fait de revoir son ex-copain. Que s'était-il passé avant mon arrivée ? Ces questions obsédaient ma pensée. Il fallait que j'en aie le cœur net.
On était vendredi et nous passions souvent nos week-ends ensemble chez elle à baiser comme des bêtes. Cela me donnait une idée. Je me concoctai alors un plan.
Etape 1 : L'appeler
Etape 1 : L'appeler
— Amélie ? Salut bébé ! En fait, je t'appelle pour te prévenir que je ne pourrai pas passer demain. J'ai une dissertation de 10 pages à rendre mercredi prochain.
— Ah non ! fit-elle d'un ton désolé.
— Ouais, moi aussi je suis dégoûté, mais on se verra à partir de jeudi. Promis !
— OK ! Travaille bien mon cœur !
— Ah non ! fit-elle d'un ton désolé.
— Ouais, moi aussi je suis dégoûté, mais on se verra à partir de jeudi. Promis !
— OK ! Travaille bien mon cœur !
Voilà, l'appât est posé.
Etape 2 : Surprendre
Le lendemain, je me rendis chez elle vers 15 h, sans l'avoir prévenue, sans qu'elle puisse se douter de rien.
Quand j'arrivai devant sa maison, la porte était grande ouverte. Cela me rassura. Je me disais que cela signifiait qu'elle n'avait rien à cacher et que si quelque chose de louche se passait à l'intérieur, elle aurait au moins eu le réflexe de fermer la porte.
Le lendemain, je me rendis chez elle vers 15 h, sans l'avoir prévenue, sans qu'elle puisse se douter de rien.
Quand j'arrivai devant sa maison, la porte était grande ouverte. Cela me rassura. Je me disais que cela signifiait qu'elle n'avait rien à cacher et que si quelque chose de louche se passait à l'intérieur, elle aurait au moins eu le réflexe de fermer la porte.
J'écartai le rideau et pénétrai dans le petit espace cuisine qui était séparé de sa chambre par un paravent fait pour sa partie supérieure d'un fin tissu de laine qui laissait entrevoir à travers.
Quand je la vis, mon cœur s'arrêta de battre pendant des secondes. J'étais tétanisé.
Elle était là, nue, au-dessus du lit, à quatre pattes, penchée vers l'avant, léchant avidement le pénis de son ex-copain du bout de la langue, de bas en haut. L'organe était dressé en garde-à-vous. Et quand sa langue atteignit le gland, elle laissa le pénis la pénétrer la bouche. D'une main, elle frottait la base du sexe et l'autre main caressait la bourse.
Quand je la vis, mon cœur s'arrêta de battre pendant des secondes. J'étais tétanisé.
Elle était là, nue, au-dessus du lit, à quatre pattes, penchée vers l'avant, léchant avidement le pénis de son ex-copain du bout de la langue, de bas en haut. L'organe était dressé en garde-à-vous. Et quand sa langue atteignit le gland, elle laissa le pénis la pénétrer la bouche. D'une main, elle frottait la base du sexe et l'autre main caressait la bourse.
Son amant était allongé linéairement devant elle, les yeux fermés et la bouche béante de plaisirs, appréciant la fellation d'Amélie.
Trop occupés à s'astiquer, ils ne me virent pas. J'en profitai pour me cacher discrètement derrière la partie inférieure en bois du paravent. J'écartai légèrement le tissu du haut pour mieux voir. Je pris mon téléphone et enclenchai le mode vidéo de l'appareil photo.
Trop occupés à s'astiquer, ils ne me virent pas. J'en profitai pour me cacher discrètement derrière la partie inférieure en bois du paravent. J'écartai légèrement le tissu du haut pour mieux voir. Je pris mon téléphone et enclenchai le mode vidéo de l'appareil photo.
— Comme ça, j'aurai une preuve de sa tromperie, pensais-je furieusement.
Après l'avoir bien sucé, Amélie se mit à remonter doucement vers le haut du corps de son partenaire. Elle papillonna sa langue ci et là. D'abord sur son ventre, son thorax, ses seins, puis son cou, et elle termina son périple sur sa bouche. Ils s'embrassèrent goulûment. Elle lui suça la langue ; de la bave fusait de par leurs deux bouches.
Elle lui grimpa ensuite dessus, prit son pénis bien érigé vigoureusement et s'empala sur lui. Tous les deux émirent un cri de plaisir.
Elle se mit alors à le chevaucher frénétiquement. Il prit ses deux énormes seins dans ses mains, en caressa le bout. Il remonta par la suite une de ses mains vers le cou d'Amélie puis vers sa bouche où il y introduisit un majeur qu'elle s'empressa de sucer passionnément. Il retira son majeur de la bouche d'Amélie pour le fourrer entre sa fente humide dégoulinante de cyprine. Il en extrait un filet et le porta à la bouche d'Amélie et elle le lécha immédiatement avant d'avaler le liquide.
Elle se mit alors à le chevaucher frénétiquement. Il prit ses deux énormes seins dans ses mains, en caressa le bout. Il remonta par la suite une de ses mains vers le cou d'Amélie puis vers sa bouche où il y introduisit un majeur qu'elle s'empressa de sucer passionnément. Il retira son majeur de la bouche d'Amélie pour le fourrer entre sa fente humide dégoulinante de cyprine. Il en extrait un filet et le porta à la bouche d'Amélie et elle le lécha immédiatement avant d'avaler le liquide.
J'étais fou de rage, mais les regarder à leur insu me procurait un certain plaisir tabou que je n'aurais pas espéré ressentir. C'était comme si je regardai un film porno en direct et en vrai. Mon pénis se mit à durcir malgré moi. Je le caressais honteusement à travers mon pantalon.
Ils changèrent de position. L'homme était toujours allongé, mais Amélie était maintenant de dos. Elle continuait toujours à chevaucher son étalon, tout en lui offrant comme vue le panorama de ses belles rondeurs : le galbe bondissant de ses fesses qui twerkait sur la bite et le ride de son trou du cul qui s'était dilaté sous l'excitation.
Son ex-copain se mit à lui titiller l'anus avec un index qu'il avait préalablement humecté de salive. Cela faisait gémir Amélie de plaisir.
Sans le prévenir, Amélie se retira brusquement de son pénis, avança son anus vers la bouche de son amant et il le lécha passionnément. Il écarquilla le trou avec le bout de la langue, entreprit des mouvements circulaires avec sa langue tout autour de l'anus et termina par le lécher de bas en haut. Amélie qui avait entrepris de lui lécher le gland s'arrêta net pour apprécier son anulingus.
Sans le prévenir, Amélie se retira brusquement de son pénis, avança son anus vers la bouche de son amant et il le lécha passionnément. Il écarquilla le trou avec le bout de la langue, entreprit des mouvements circulaires avec sa langue tout autour de l'anus et termina par le lécher de bas en haut. Amélie qui avait entrepris de lui lécher le gland s'arrêta net pour apprécier son anulingus.
Son partenaire descendit ensuite sa langue vers la vulve d'Amélie. Il lécha d'abord les deux grandes lèvres puis remonta vers le clitoris dont il en suçait le bout décapuchonné. Amélie se frotta alors le sexe sur sa bouche de son amant. Son menton dégoulinait de cyprine.
Elle revint ensuite à sa position précédente, chevaucha la bite de son ex-copain avec son vagin dilaté et dégoulinant, tout en poussant des cris de plaisirs intenses. Sous les encouragements de ses jouissances, l'homme fut comme pris d'une force intense, l'agrippa férocement par la hanche et se mit à le culbuter avec des intenses coups de boutoir. Amélie prit appui sur les deux genoux et se cambra obscènement pour accueillir le mouvement de ce pénis furieux. Au bout de plusieurs va-et-vient, l'homme poussa un lourd cri de plaisir et éjacula dans le vagin d'Amélie.
Il vibra ensuite de plaisir. Sa tête se jeta vers l'arrière ; sa bouche béante de plaisir bavait. Son corps entier tremblait sous cette éjaculation massive. Cela déstabilisa Amélie. In extremis, elle tenta de s'agripper au rebord du lit, mais sans pouvoir le faire, elle tomba brutalement au sol.
Surpris par sa chute, je reculai brusquement. Et dans ma précipitation, j'agrippai par mégarde le tissu du paravent et ce dernier s'effondra sur moi.
Apeurée, Amélie se releva furtivement de sa chute. Elle crut d'abord que l'armoire contenant ses ustensiles de cuisine s'était effondrée. Mais son regard se figea quand elle aperçut mon visage sortir sous le tissu.
Apeurée, Amélie se releva furtivement de sa chute. Elle crut d'abord que l'armoire contenant ses ustensiles de cuisine s'était effondrée. Mais son regard se figea quand elle aperçut mon visage sortir sous le tissu.
— Steve ! s'exclama-t-elle. Mais je croyais que ...
Elle ne put terminer sa phrase.
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