Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie me trompe — Chapitre 1 · Elle pensait à un autre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie me trompe
Chapitre 1 · Elle pensait à un autre
Samedi après-midi nuageux, l'air était frais. Dehors, de grands nuages noirs menaçaient de s'effondrer. J'étais blottie sur mon lit, les doigts tapotant sur l'écran de mon téléphone et les yeux rivés sur des actualités aussi insipides les unes que les autres. Je m'ennuyais à mourir.
Je décidai, sur le tas, d'aller rendre visite à ma copine. Par ce temps, pas question de rester seul chez moi.
Je mis un t-shirt, un pantalon et sautai dans le premier taxi. J'avais toujours pour habitude de prévenir avant d'arriver, d'une part parce que je détestais les surprises et d'autre part je ne voulais pas me retrouver devant une porte close si jamais elle n'y était pas.
Je lui adressai alors un texto : « j'avais la flemme tout seul à la maison. Je suis là dans 10 minutes »
Je décidai, sur le tas, d'aller rendre visite à ma copine. Par ce temps, pas question de rester seul chez moi.
Je mis un t-shirt, un pantalon et sautai dans le premier taxi. J'avais toujours pour habitude de prévenir avant d'arriver, d'une part parce que je détestais les surprises et d'autre part je ne voulais pas me retrouver devant une porte close si jamais elle n'y était pas.
Je lui adressai alors un texto : « j'avais la flemme tout seul à la maison. Je suis là dans 10 minutes »
En arrivant devant chez elle, un mec sortait par le portail.
— Non, laisse ouvert ! lui suggérai-je.
— OK ! me fit-il d'un regard fuyard.
— Tiens ! sa tête me dit quelque chose, fis-je en le regardant s'éloigner.
— OK ! me fit-il d'un regard fuyard.
— Tiens ! sa tête me dit quelque chose, fis-je en le regardant s'éloigner.
Amélie, ma petite amie, habitait dans un complexe juste en dehors du campus universitaire. C'étaient plusieurs maisons, alignées, situées dans une même grande propriété qu'on louait aux étudiants. Il y en avait cinq, sises côte à côte. Toutes occupées. Pas étonnant donc de voir des visages familiers. Amélie occupait celle située au bout d'une allée de graviers, avec une chambre précédée d'un minuscule espace cuisine.
À peine que je pénétrai dans la chambre qu'elle se jeta sur moi, me lançant :
À peine que je pénétrai dans la chambre qu'elle se jeta sur moi, me lançant :
— Tu m'as manqué !
Elle portait une robe courte, bleue, foncée et fleurie. Le bord s'arrêtait à mi-cuisse. Sa jambe était longue lisse et parfaitement rasée. Elle avait une forme généreuse. Quelques rondeurs ici et là, qui l'embellissaient encore plus. Une parfaite « chubby ». Ses cheveux étaient tressés et noués un chignon. Elle ne portait pas de soutien, ce qui laissait pointer ses tétons sous le tissu.
Elle m'attira vers elle, m'embrassa langoureusement. Sa langue tournoyait dans ma bouche, prit la mienne et la suça. Puis elle se retira avec un fin filet de bave.
Elle s'assit sur une petite table qui lui servait de bureau. M'attira entre ses jambes et me murmura d'une façon sensuelle :
Elle m'attira vers elle, m'embrassa langoureusement. Sa langue tournoyait dans ma bouche, prit la mienne et la suça. Puis elle se retira avec un fin filet de bave.
Elle s'assit sur une petite table qui lui servait de bureau. M'attira entre ses jambes et me murmura d'une façon sensuelle :
— J'ai trop envie de toi ! Je n'ai plus ma culotte, prends-moi ici !
Mon sexe se mit à durcir.
Je m'appliquai donc à l'embrasser, d'abord la bouche, ensuite le cou. Ma main parcourait sa cuisse jusqu'à son sexe qui mouillait abondamment. Puis je voulus lui dévêtir le haut et continuer mes préliminaires, mais elle débrailla ma baguette férocement, rabattit mon pantalon et mon caleçon. Elle prit mon sexe vigoureux et le mena sur sa fente d'un mouvement brusque. Telle une bête affamée devant un bout de viande.
Je m'appliquai donc à l'embrasser, d'abord la bouche, ensuite le cou. Ma main parcourait sa cuisse jusqu'à son sexe qui mouillait abondamment. Puis je voulus lui dévêtir le haut et continuer mes préliminaires, mais elle débrailla ma baguette férocement, rabattit mon pantalon et mon caleçon. Elle prit mon sexe vigoureux et le mena sur sa fente d'un mouvement brusque. Telle une bête affamée devant un bout de viande.
Je la pénétrai jusqu'à la garde. Mon pénis glissa facilement.
J'entrepris alors des va-et-vient. Elle gémissait, s'agitait violemment. J'arrivais à peine à le maintenir, comme si ma bite ne la rassasiait plus. Jamais auparavant elle n'avait été aussi affamée de sexe.
J'entrepris alors des va-et-vient. Elle gémissait, s'agitait violemment. J'arrivais à peine à le maintenir, comme si ma bite ne la rassasiait plus. Jamais auparavant elle n'avait été aussi affamée de sexe.
Elle se retourna et je la pris en levrette debout. J'étais excité comme jamais auparavant. J'arrivais à peine à contenir mon orgasme. Nous continuions ainsi, jusqu'à ce qu'elle se retourne brusquement. Elle caressa mon sexe enrobé de cyprine d'une main tandis que l'autre attira mon cou vers sa langue qu'elle lécha sensuellement avant de remonter minutieusement vers mon oreille qu'elle mordilla.
Puis ma bête de sexe me susurra à l'oreille des insanités.
Puis ma bête de sexe me susurra à l'oreille des insanités.
— Encule-moi Steve ! S'il te plaît, encule-moi ! Je n'en peux plus, me supplia-t-elle.
Ces paroles m'accélérèrent le battement cardiaque. Je sentais mon pénis battre, les vaisseaux de mon visage et de mon cou s'affoler. Comme s'ils étaient sur le point de céder.
J'eus à peine le temps d'acquiescer, qu'elle m'attira vers le lit. Elle y grimpa, se mit à quatre pattes et se cambra afin de révéler son trou du cul.
Je m'approchai, mouillai abondamment mon doigt et je le titillai l'anus. Les rails se contractaient puis se dilataient. Mon doigt pénétra petit à petit son orifice. Puis un deuxième entra. Elle gloussa.
J'eus à peine le temps d'acquiescer, qu'elle m'attira vers le lit. Elle y grimpa, se mit à quatre pattes et se cambra afin de révéler son trou du cul.
Je m'approchai, mouillai abondamment mon doigt et je le titillai l'anus. Les rails se contractaient puis se dilataient. Mon doigt pénétra petit à petit son orifice. Puis un deuxième entra. Elle gloussa.
J'étalai de la salive sur mon sexe qui dégoulinait encore de sa cyprine, me mis sur elle et pointai mon pénis sur ses rails. Je tournoyai le bout de mon sexe sur son anus avant de pénétrer dans le trou qui était déjà dilaté. Les filets de cyprine et la salive aidant, son anus se lubrifia et laissa mon sexe s'y aventurer lentement.
Mes va-et-vient lents se mirent à accélérer. Son anus serrait mon sexe déchaîné. Elle gémissait, se débattait de plaisir. Après dix minutes de coups de boutoir, je ne pouvais plus contenir mon orgasme. J'éjaculai en elle dans un râle de plaisir, lui remplissant le rectum de sperme.
Mais au lieu de me retirer, j'y restai. Et je faufilai une main dans sa fente. Un doigt sur le clitoris et deux autres dans son vagin. J'entrepris alors un mouvement de vibration, qui la secoua aussitôt. Elle s'agitait, râlait de plaisir, comme une possédée. Elle tint à peine quelques secondes. Et elle se mit à crier de toutes ses forces. Son corps vibrait au jet des liquides qui s'expulsaient de son vagin. Elle jouissait férocement. Puis, elle s'affala sur le lit mouillé de ses éjaculations féminines. De son anus coulaient mes spermes, en saccade.
Je m'allongeai à côté d'elle et l'embrassai passionnément comme pour la remercier. Et nous passâmes de longues minutes là sans rien nous dire.
Ce fut le sexe le plus intense de ma vie.
Ce fut le sexe le plus intense de ma vie.
Le soir, je rentrai seul chez moi. J'étais de retour dans ma vie de lassitude.
Je parcourus Facebook pour tuer l'ennui. Au bout de quelques défilements, je vis le nom d'Amélie identifié sur une photo.
Que fut ma grande surprise quand je vis que la photo était celle du mec du portail, celui avec le regard fuyant.
Je parcourus Facebook pour tuer l'ennui. Au bout de quelques défilements, je vis le nom d'Amélie identifié sur une photo.
Que fut ma grande surprise quand je vis que la photo était celle du mec du portail, celui avec le regard fuyant.
— Je m'en rappelle maintenant, ce mec était sur une des...
Je parcourus frénétiquement les albums photo d'Amélie. Jusqu'à ce que je tombe sur ma plus grande crainte. Une vieille photo d'elle s'asseyant sur le genou de ce même jeune homme, avec comme légende : « À jamais, nous deux ».
C'était son ex-copain.
C'était son ex-copain.
— Mais que faisait-il là-bas ?
Mon cœur fut traversé d'un mal-être, comme si un pieu venait de s'y planter quand cette pensée me traversa l'esprit : et si c'était lui qui avait provoqué en elle cette intense excitation ?
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