Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un séjour en Allemagne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un séjour en Allemagne
Chapitre 1
Un séjour en Allemagne
Cette histoire se passe il y a une trentaine d'années alors que je viens d'avoir mon bac et de fêter mes 18 ans. J'allais pour la toute dernière fois, chez des amis germaniques, passer les vacances et parfaire mon allemand.
Je m'appelle Laurent, rouquin et fier de l'être, mesurant 1,76 m pour 73 kilos à l'époque, j'avais, à l'époque, le physique, somme toute, classique d'un judoka. Les compétitions et les séances de musculation et d'escalade, pour la poigne, m'avaient bien affûté le corps.
À l'aise en société et sachant m'adapter à pas mal de situations, j'étais, par contre, complètement novice en ce qui concernait les filles et, il faut bien le dire, maladroit pour leur parler. Le terme de puceau s'appliquait parfaitement.
À l'aise en société et sachant m'adapter à pas mal de situations, j'étais, par contre, complètement novice en ce qui concernait les filles et, il faut bien le dire, maladroit pour leur parler. Le terme de puceau s'appliquait parfaitement.
Depuis des années maintenant, mes parents m'envoyaient ponctuellement chez des amis en Allemagne.
Heidi et Rudy, son mari, tous les deux profs de français, formaient un couple un peu strict et rigide sur leur règlement intérieur, mais ils n'en étaient pas moins ouverts et vraiment pédagogues. Calmes et posés, ils géraient leurs quatre enfants d'une main de fer dans un gant de velours.
Heidi et Rudy, son mari, tous les deux profs de français, formaient un couple un peu strict et rigide sur leur règlement intérieur, mais ils n'en étaient pas moins ouverts et vraiment pédagogues. Calmes et posés, ils géraient leurs quatre enfants d'une main de fer dans un gant de velours.
En ce qui concernait leur progéniture, Hélène, la plus grande, n'était plus au bercail et je ne la voyais que très peu. Sabine, la plus jeune, du haut de ses 14 ans, était très agréable à vivre et m'aidait pour le vocabulaire. Toujours souriante, elle s'était vite arrogé le rôle de prof à mon égard et ne laissait rien passer.
Le seul garçon, Jören, plus vieux que moi, était celui avec qui que je passais le plus de temps, car nous avions une passion commune pour les échecs. Nous y consacrions des nuits entières. Cette année, cependant, il ne serait pas là. Il avait intégré une école d'ingénieur et c'est à Francfort qu'il vivait désormais.
Et nous en arrivons finalement à Sophie.
Du même âge que moi, c’était une jolie blonde aux cheveux longs, très mince. Des yeux d'un bleu profond, une peau blanche avec quelques taches de rousseur diffuses, elle ne portait jamais de maquillage, ce qui ajoutait un charme juvénile naturel qui avait son effet sur moi.
Du même âge que moi, c’était une jolie blonde aux cheveux longs, très mince. Des yeux d'un bleu profond, une peau blanche avec quelques taches de rousseur diffuses, elle ne portait jamais de maquillage, ce qui ajoutait un charme juvénile naturel qui avait son effet sur moi.
Elle faisait de l'athlétisme et ses muscles filiformes lui donnaient une silhouette que je trouvais juste parfaite. Elle montrait de petits seins fermes qui semblaient juste loger dans la main et ses hanches fines encadraient deux petites fesses qui m'attiraient parfois le regard.
Intelligente et vive d'esprit, tout dans sa façon d'être n'était que douceur, timidité et sensualité. Elle n'avait jamais un mot plus haut que l'autre, mais quand elle parlait, ses arguments étaient percutants. Elle donnait constamment l'impression qu'elle avait peur de gêner et faisait en sorte d'être aussi discrète que possible et pourtant, quand elle était dans la pièce, elle devenait le centre de toutes les attentions.
Avec le départ de son frère, elle avait pu récupérer la chambre de ce dernier qui se trouvait au sous-sol et avait quitté celle qu'elle partageait avec Sabine. Elle y avait gagné un peu plus d'indépendance et une salle de bain privative qui ne servait auparavant qu'à son frère.
Mon arrivée avait un peu chamboulé sa liberté, car, pendant un mois, elle devait me la céder et retrouver sa place dans son ancienne chambre.
Mon arrivée avait un peu chamboulé sa liberté, car, pendant un mois, elle devait me la céder et retrouver sa place dans son ancienne chambre.
On avait appris à se connaître au cours des années et j'avais hâte de reprendre nos longues balades en forêt pour promener Gustav, le vieux caniche presque aveugle de la famille. Elle parlait très bien français et cela me reposait de discuter avec elle. Ses parents m'imposaient gentiment, mais fermement, l'allemand au quotidien.
Ces dernières années, les hormones avaient fait leur œuvre sur ma physiologie et chaque escapade dans cette famille que j'aimais beaucoup devenait un doux calvaire. La côtoyer de si près, au quotidien, était parfois un délicieux supplice. Au détour d'un couloir, la voir passer. La croiser et sentir le parfum de ses cheveux. La sentir près de moi quand nous marchions en forêt. Entendre son petit rire aux repas familiaux.
Tous ces petits moments volés de proximité devenaient pour moi des miracles de sensualité, de petits nuages de bonheur, des instants d'éternité.
Je n'avais pas d'idée de sexe encore, malgré, bien sûr, quelques séances de plaisir solitaire, juste des envies de baisers volés, de mains qui se frôlent, de palpitations dans la poitrine. Sûrement ce genre de choses qu'on peut ressentir quand on passe du temps avec sa cousine préférée par exemple. Chose que je ne connaissais pas, ma sœur et moi n'en avions pas.
Je n'avais pas d'idée de sexe encore, malgré, bien sûr, quelques séances de plaisir solitaire, juste des envies de baisers volés, de mains qui se frôlent, de palpitations dans la poitrine. Sûrement ce genre de choses qu'on peut ressentir quand on passe du temps avec sa cousine préférée par exemple. Chose que je ne connaissais pas, ma sœur et moi n'en avions pas.
Je venais donc d'arriver chez eux depuis environ une semaine. J'avais pris mes quartiers sans que cela pose de réels problèmes. Elle m'avait libéré deux grands tiroirs pour mes affaires.
Cette semaine m'avait permis de commuter mon cerveau en mode allemand et les petites habitudes que j'avais, chaque année, revenaient rapidement : je participais aux tâches de la maison, nos promenades, nos rigolades quant aux incompréhensions linguistiques. Les parents étaient toujours aussi patients et intransigeants et les filles toujours aussi enclines à me corriger.
Cette semaine m'avait permis de commuter mon cerveau en mode allemand et les petites habitudes que j'avais, chaque année, revenaient rapidement : je participais aux tâches de la maison, nos promenades, nos rigolades quant aux incompréhensions linguistiques. Les parents étaient toujours aussi patients et intransigeants et les filles toujours aussi enclines à me corriger.
Elles étaient devenues, en revanche, plus jolies, plus féminines en un an et le regard que j'avais sur Sophie ne me semblait plus si innocent. Je me surprenais à ressentir des sensations différentes, des envies particulières, des réchauffements localisés.
Depuis ces dernières constatations, c'est mon imagination qui me jouait des tours. Je me rendais compte que de plus en plus, j'interprétais le moindre de ses gestes, le moindre regard, un vêtement porté. Je ramenais tout à moi : elle m'a frôlé ou juste touché la main ? Elle a changé de parfum ? Pour qui ? Pour moi ? Elle me regarde là ? Pourquoi, elle me regarde comme ça ? Tiens ? Elle a mis cette petite robe si courte ? Elle n'a pas peur d'avoir froid ?
Bref, j'avais l'impression constante, à tort ou à raison, qu'elle essayait d'attirer mon regard, mon attention et... Elle y arrivait particulièrement bien. L'habitude de jouer le soir aux échecs avec Jören avait repris, mais avec elle. Moins passionnée, elle avait proposé de jouer ensemble et j'en étais ravi. J'abordais donc la deuxième semaine dans un environnement connu avec des repères de vie agréables et bien établis avec, cependant, une nouvelle touche de sensualité et d'excitation.
Je sortais de la douche et c'est avec une serviette autour de la taille que je déambulais dans la chambre en préparant mes affaires. Il était 19 heures et nous avions mangé tôt, comme à leur habitude. Je savais que Sophie voulait faire une ou deux parties ce soir, nous en avions discuté dans l'après-midi.
Comme si j'espérais quelque chose, je m'étais rasé de près et j'avais soigné mon hygiène corporelle en y ajoutant un peu de Fahrenheit qui était un parfum que j'adorais.
On toqua à la porte et j'entendis la voix de Sophie :
Comme si j'espérais quelque chose, je m'étais rasé de près et j'avais soigné mon hygiène corporelle en y ajoutant un peu de Fahrenheit qui était un parfum que j'adorais.
On toqua à la porte et j'entendis la voix de Sophie :
— Laurent ? Je peux entrer ?
— Euh, oui, une petite seconde, répondis-je en resserrant la serviette autour de mes reins.
— Euh, oui, une petite seconde, répondis-je en resserrant la serviette autour de mes reins.
Sophie passa la tête par l'encadrement de la porte :
— Sabine prend un temps fou dans la salle de bain du haut. Elle veut faire une couleur à ses cheveux avec maman et je me demandais si je pouvais prendre ma douche ici ?
— Tu es chez toi Sophie, bien sûr. Dès que tu seras dans la salle de bain, je m'habille et j'irai dans le salon.
— Merci. Je n'en ai pas pour longtemps.
— Tu es chez toi Sophie, bien sûr. Dès que tu seras dans la salle de bain, je m'habille et j'irai dans le salon.
— Merci. Je n'en ai pas pour longtemps.
Les instants d'éternité, vous vous souvenez ? Voilà. Un de plus.
Être quasiment nu dans cette chambre avec elle. Petite bulle de paradis qu'on aimerait faire durer. C'est comme si le temps avait suspendu sa course incessante. Les secondes deviennent des heures et je prends mon temps pour fixer les détails de la situation.
Je suis devant le lit, juste vêtu de cette dérisoire armure de coton autour de la taille. Elle, elle est au milieu de la chambre, ses cheveux en queue-de-cheval, pieds nus sur la moquette, avec un grand tee-shirt couleur pêche avec un arc-en-ciel et un gros cœur. Elle se tient dans la pièce avec simplicité. Elle ne se rend certainement pas compte de ce qu'elle distille dans l'atmosphère, de l'effet qu'elle a sur moi, harcelé par ce cocktail explosif d'hormones.
Elle semble toutefois sentir ma gêne ou mon changement d'attitude.
Être quasiment nu dans cette chambre avec elle. Petite bulle de paradis qu'on aimerait faire durer. C'est comme si le temps avait suspendu sa course incessante. Les secondes deviennent des heures et je prends mon temps pour fixer les détails de la situation.
Je suis devant le lit, juste vêtu de cette dérisoire armure de coton autour de la taille. Elle, elle est au milieu de la chambre, ses cheveux en queue-de-cheval, pieds nus sur la moquette, avec un grand tee-shirt couleur pêche avec un arc-en-ciel et un gros cœur. Elle se tient dans la pièce avec simplicité. Elle ne se rend certainement pas compte de ce qu'elle distille dans l'atmosphère, de l'effet qu'elle a sur moi, harcelé par ce cocktail explosif d'hormones.
Elle semble toutefois sentir ma gêne ou mon changement d'attitude.
— Tu es sûr ? Je peux revenir plus tard ?
Je suis en proie à ces fameux réchauffements localisés que j'avais évoqués auparavant et je sens ma queue gonfler lentement, mais sûrement.
Il faut rapidement qu'elle rentre dans la salle de bain au risque de me retrouver dans une situation particulièrement gênante.
Il faut rapidement qu'elle rentre dans la salle de bain au risque de me retrouver dans une situation particulièrement gênante.
— Non, non ! Pas de soucis.
Ma queue gonfle et la serviette ne peut bientôt plus cacher mon érection.
Sophie, toujours dans sa sensuelle timidité, a le regard qui alterne entre moi et le vide. Quand nos yeux se croisent, je sens de nouvelles pulsations dans ma verge. Soudain, je vois ses yeux descendre... Elle se fige un instant avant de devenir toute rouge et de se retourner en souriant.
Sophie, toujours dans sa sensuelle timidité, a le regard qui alterne entre moi et le vide. Quand nos yeux se croisent, je sens de nouvelles pulsations dans ma verge. Soudain, je vois ses yeux descendre... Elle se fige un instant avant de devenir toute rouge et de se retourner en souriant.
— Je comprends mieux, dit-elle. Je me dépêche, je prends mes affaires et je te laisse sinon tu vas perdre ta serviette.
— Disons qu'il y a certaines choses que je contrôle difficilement.
— Je vois ça, enfin non, je vois pas trop, mais j'ai compris.
— Disons qu'il y a certaines choses que je contrôle difficilement.
— Je vois ça, enfin non, je vois pas trop, mais j'ai compris.
Elle fouille ses tiroirs à la recherche de ses vêtements, fébrile, et elle file dans la salle de bain.
Je souffle à peine en espérant sentir ma queue dégonfler quand je remarque qu'elle n'a pas fermé la porte. Il n'en faut pas moins pour que ma curiosité relance mon excitation. Je n'ai même pas à bouger de là où je suis, car l'entrebâillement de quelques centimètres me donne déjà la vue sur une Sophie en train de se dévêtir. Une paire de fesses entrevue, une hanche dénudée puis je la perds de vue en entendant l'eau couler.
Je souffle à peine en espérant sentir ma queue dégonfler quand je remarque qu'elle n'a pas fermé la porte. Il n'en faut pas moins pour que ma curiosité relance mon excitation. Je n'ai même pas à bouger de là où je suis, car l'entrebâillement de quelques centimètres me donne déjà la vue sur une Sophie en train de se dévêtir. Une paire de fesses entrevue, une hanche dénudée puis je la perds de vue en entendant l'eau couler.
Je m'assois sur le lit en attendant, essayant de me donner une contenance.
Quelques minutes plus tard, l'eau s'est arrêtée, je pense qu'elle est en train de se sécher et de se rhabiller quand je la vois sortir... avec la serviette autour de la taille. Dans la confusion qui règne dans ma tête et dans mon corps, j'en ai oublié de m'habiller. Je suis encore avec la serviette !!!
Quelques minutes plus tard, l'eau s'est arrêtée, je pense qu'elle est en train de se sécher et de se rhabiller quand je la vois sortir... avec la serviette autour de la taille. Dans la confusion qui règne dans ma tête et dans mon corps, j'en ai oublié de m'habiller. Je suis encore avec la serviette !!!
Quand elle revient dans la pièce, divine dans sa quasi-nudité, je ne trouve rien de mieux que de me lever et ma serviette, à peine tenue, décide de rester sagement sur le lit. Je me retrouve debout, nu comme un ver et avec un gros ver à demi dressé.
Elle me regarde avec un grand sourire mi-gêné, mi-coquin.
— Tu m'attendais ?
— Euh, non, non... Je... Je, j'ai oublié de m'habiller.
— T'as pas oublié de te déshabiller par contre.
— Euh, non, non... Je... Je, j'ai oublié de m'habiller.
— T'as pas oublié de te déshabiller par contre.
Elle tient la jonction de sa serviette au niveau de ses seins pendant que j'essaye de récupérer la mienne sur le lit. La salope ! Elle a glissé par terre.
— On la fait cette partie d'échecs alors ?
— Euh, comme ça ? J'veux dire, habillés comme ça ?
— Vu comment tu as du mal à réfléchir, j'arriverai peut-être à te battre cette fois, me dit-elle avec un clin d'œil.
— Euh, comme ça ? J'veux dire, habillés comme ça ?
— Vu comment tu as du mal à réfléchir, j'arriverai peut-être à te battre cette fois, me dit-elle avec un clin d'œil.
Elle s'approche du lit tandis que je me jette sur cette foutue serviette. Je me retrouve accroupi devant elle, quasiment à ses genoux, en train de chercher à l'aveugle cette serviette de merde tandis que mes yeux se perdent dans l'observation de ses chevilles si proches, de ses mollets si tentants, de ses cuisses délicieuses. Je dois avoir les neurones qui me coulent par les oreilles.
— C'est pas désagréable de t'avoir à mes pieds, me chuchote-t-elle.
— Tu n'imagines même pas comment j'en suis heureux.
— Tu pourrais sûrement y rester un instant pour que je puisse savourer ?
— Tu n'imagines même pas comment j'en suis heureux.
— Tu pourrais sûrement y rester un instant pour que je puisse savourer ?
Je la regarde, ne comprenant pas trop, jusqu'à ce que je croise son regard puis ses gestes. Elle est en train de desserrer sa serviette et, dans un petit geste un peu théâtral, de la laisser glisser sur son corps. Elle est nue, là, devant moi. Son sexe à peine à trente centimètres de ma bouche. Une perfection de simplicité, des hanches fines qui encadrent un petit temple complètement imberbe. Ses petits seins me surplombent avec leurs délicats tétons roses. Tout à cet instant, dans ses courbes, dirige mon regard vers ce petit abricot.
Elle me regarde intensément et c'est dans un silence incroyable que mes mains viennent se poser sur ses chevilles. Je me suis assis par terre, à moitié à genoux et je sens la peau douce sous mes doigts tandis que je remonte lentement sur le côté de ses jambes. Je la sens frémir sous ces caresses nouvelles.
Elle me regarde intensément et c'est dans un silence incroyable que mes mains viennent se poser sur ses chevilles. Je me suis assis par terre, à moitié à genoux et je sens la peau douce sous mes doigts tandis que je remonte lentement sur le côté de ses jambes. Je la sens frémir sous ces caresses nouvelles.
— J'adore sentir tes mains.
Je n'en reviens pas de ce moment et c'est un peu en spectateur que je vois mes doigts remonter jusqu'à ses genoux et poursuivre leur avancée tactique sur ses cuisses.
Je sens son excitation, sa respiration qui devient plus ample tandis que mes mains se placent de part et d'autre de ses hanches. Sans y penser, ma bouche vient de se poser juste au-dessus de son genou gauche et je goûte, du bout des lèvres, cette peau offerte. Les bras à moitié tendus, je la possède de mes mains sur les hanches. Ma bouche ne veut plus quitter le contact de sa peau et je ne veux plus la regarder de peur de briser l'instant.
Je sens son excitation, sa respiration qui devient plus ample tandis que mes mains se placent de part et d'autre de ses hanches. Sans y penser, ma bouche vient de se poser juste au-dessus de son genou gauche et je goûte, du bout des lèvres, cette peau offerte. Les bras à moitié tendus, je la possède de mes mains sur les hanches. Ma bouche ne veut plus quitter le contact de sa peau et je ne veux plus la regarder de peur de briser l'instant.
— C'est comme si ta bouche me brûlait.
Soudain, je sens ses mains se poser sur ma tête. J'ai les cheveux coupés très courts et la sensation de ses doigts m'électrise. Elle me dirige, doucement certes, mais elle m'invite inexorablement, si bien que ma bouche se retrouve naturellement posée à quelques centimètres de son petit sillon.
Je navigue dans l'inconnu. Je ne réfléchis plus. Quelque part dans les sinuosités cérébrales de ma caboche, des fusibles ont fondu, des interrupteurs se sont enclenchés et d'autres sont passés en mode off.
Je pose mes lèvres sur le bord de ce sexe offert. Je l'explore d'un bord à l'autre en passant de l'un à l'autre par le haut de son pubis. Je sens la peau sans poils. Je sens le parfum qu'elle a mis stratégiquement qui se mêle à celui de sa peau ou de son sexe, je ne sais pas.
Elle frémit en sentant le contact de mes lèvres si proches de son intimité.
Les grandes lèvres que je survole ont une douceur incroyable et, c'est sans y penser que je sors ma langue pour poursuivre mon éducation en humidifiant et en goûtant cette chair si délicate. Je me retrouve à sucer ces lèvres incroyablement légères. J'attrape les replis de peau et je constate que l'action de mes lèvres et de ma langue fait gonfler sa vulve qui peu à peu s'ouvre comme une orchidée qui s'épanouit. Je savoure lentement l'extérieur de cette fleur offerte. J'en sens le nectar sans goût particulier qui s'en échappe désormais et je m'enivre de ce miel qui perle doucement.
Les grandes lèvres que je survole ont une douceur incroyable et, c'est sans y penser que je sors ma langue pour poursuivre mon éducation en humidifiant et en goûtant cette chair si délicate. Je me retrouve à sucer ces lèvres incroyablement légères. J'attrape les replis de peau et je constate que l'action de mes lèvres et de ma langue fait gonfler sa vulve qui peu à peu s'ouvre comme une orchidée qui s'épanouit. Je savoure lentement l'extérieur de cette fleur offerte. J'en sens le nectar sans goût particulier qui s'en échappe désormais et je m'enivre de ce miel qui perle doucement.
Je sens son excitation qui monte, les spasmes qui parcourent son corps, ses mains qui caressent autant qu'elles appuient sur ma tête. Le sillon s'est ouvert plus largement et ma langue s'y insère timidement pour y découvrir l'extrême douceur de ses muqueuses. J'essaie d'alterner l'action de la pointe de ma langue et le râpeux de cette dernière. Je teste à droite, à gauche, en haut et en bas. J'ai bien repéré son clitoris, mini-gland qui s'est gorgé de sang et qui pointe timidement, avide de caresses et de succions. Je plonge ma langue dans son vagin, plus bas et chaque petite pénétration linguale lui arrache un petit gémissement. J'œuvre depuis plusieurs minutes maintenant et je ne m'en lasse pas. Ma queue est dure comme de la pierre et mon gland a même réussi à sortir, mais je suis tout à son plaisir. Je ressens ce dernier dans ses frémissements, ses gémissements, ses petites convulsions.
Sa chatte est désormais gluante de ma salive et de son petit jus. Je me délecte de ce doux mélange que j'avale par petites gorgées. Je sens sa cyprine qui coule sur mon menton, sur ma gorge.
J'arrive à lui faire poser son pied gauche sur le matelas pour qu'elle m'offre encore plus d'espace. Sa vulve est complètement offerte et c'est tout à mon aise que je lui dévore, que je la déguste, que je la savoure. Ma tête est entièrement enfouie entre ses cuisses et, petit à petit, je me retrouve même à la lécher en ayant tourné le visage de sorte que mon nez se retrouve collé à son petit œillet. L'excitation qui est la mienne oblitère tout sentiment de culpabilité ou de bienséance. Je lui bouffe la chatte sans vergogne alors que maintenant, elle prend appui des deux mains sur le lit, légèrement penchée en avant et que j'ai désormais le nez dans la raie de ses fesses. Ma langue s'occupe désormais bien plus de son vagin et c'est sans hésitation qu'elle dévie vers sa petite rondelle offerte.
J'arrive à lui faire poser son pied gauche sur le matelas pour qu'elle m'offre encore plus d'espace. Sa vulve est complètement offerte et c'est tout à mon aise que je lui dévore, que je la déguste, que je la savoure. Ma tête est entièrement enfouie entre ses cuisses et, petit à petit, je me retrouve même à la lécher en ayant tourné le visage de sorte que mon nez se retrouve collé à son petit œillet. L'excitation qui est la mienne oblitère tout sentiment de culpabilité ou de bienséance. Je lui bouffe la chatte sans vergogne alors que maintenant, elle prend appui des deux mains sur le lit, légèrement penchée en avant et que j'ai désormais le nez dans la raie de ses fesses. Ma langue s'occupe désormais bien plus de son vagin et c'est sans hésitation qu'elle dévie vers sa petite rondelle offerte.
Elle en vient, je ne sais comment, à se retrouver à genoux sur le lit. Elle m'offre son cul, les cuisses écartées et j'alterne à présent cunnilingus et anulingus comme si j'avais fait ça toute ma vie. Je suis à genoux derrière ce cul parfait. Je broute, je bois, je lèche, j'aspire, je perce de ma langue. Je sens son bassin qui ondule, ses hanches qui dansent. J'écoute la douce chanson de ses gémissements tandis que je me branle.
— Laurent... Ne t'arrête plus s'il te plaît.
Son corps va exploser. Je sens que les spasmes sont plus puissants. L'alternance entre ses deux orifices l'emporte vers l'orgasme. Je l'enserre de mes mains sur ses hanches. Je l'emprisonne dans un étau tandis que ma langue et mes lèvres lui fouillent la vulve et le cul.
Subitement, je la sens se tendre tout en appuyant son vagin sur ma tête. Je tiens bon, je pousse ma bouche en avant, langue tendue en lui perçant la rondelle. Sa jouissance s'est muée en orgasme foudroyant. Elle plonge son visage dans la couette et j'entends son cri assourdi se perdre dans le matelas.
Subitement, je la sens se tendre tout en appuyant son vagin sur ma tête. Je tiens bon, je pousse ma bouche en avant, langue tendue en lui perçant la rondelle. Sa jouissance s'est muée en orgasme foudroyant. Elle plonge son visage dans la couette et j'entends son cri assourdi se perdre dans le matelas.
— C'est trop bon, Laurent, t'arrête pas.
Quelques secondes et soudain ce jet incongru qui m'asperge le menton, la gorge. Je ne comprends pas tout de suite et je continue de jouer de ma langue dans son fondement. Second jet. Je quitte son anus pour repartir vers le vagin et y recueillir ce jus incroyable. Sophie gémit, souffle, se contorsionne en frottant, frénétique, sa chatte sur ma bouche. Ses cuisses sont dégoulinantes de cyprine. Mon torse est trempé de son jus et je sens la moiteur de ses hanches sous mes doigts.
— Je n'arrive pas à retenir, ça coule, gémit-elle.
Plusieurs secondes. Une minute peut-être et elle s'affale sur le lit. Sur le ventre, morte de jouissance, essoufflée, elle ressent encore les spasmes dans son ventre. Quelques minutes de silence. Je suis tellement fier de moi quant au plaisir que je lui ai donné que je me dis que c'était juste parfait.
Mais ma bite est toujours aussi douloureusement dressée tandis que je contemple Sophie complètement détendue. Mon lit est ravagé d'humidité. Je suis gluant d'elle et mes mains, posées sur l'arrière de ses cuisses offertes, baignent dans son jus. Je vois son vagin rouge d'excitation. Je contemple son anus parfaitement circulaire. J'ai le sang qui bouillonne dans la tête, je sens mon pouls jusque dans mes oreilles. Ma queue me hurle d'assouvir mes pulsions.
Les derniers interrupteurs de la raison viennent de flancher.
Je me redresse et je me place à califourchon sur le corps de cette fille défaite par l'orgasme. Je place mon gland qui vient coulisser dans le sillon accueillant de ses fesses. Ma verge se couvre de son foutre abondant. Sophie ne réagit pas. J'entends son souffle dans la couette. Elle repose sur le ventre, je savoure l'image de son corps assommé par le plaisir du sexe. Elle est offerte, là et c'est sans hésitation, sans réfléchir, que je place mon gland devant son anus et que j'en force le passage en plaçant en parallèle ma main sur sa tête, fermement.
Je me redresse et je me place à califourchon sur le corps de cette fille défaite par l'orgasme. Je place mon gland qui vient coulisser dans le sillon accueillant de ses fesses. Ma verge se couvre de son foutre abondant. Sophie ne réagit pas. J'entends son souffle dans la couette. Elle repose sur le ventre, je savoure l'image de son corps assommé par le plaisir du sexe. Elle est offerte, là et c'est sans hésitation, sans réfléchir, que je place mon gland devant son anus et que j'en force le passage en plaçant en parallèle ma main sur sa tête, fermement.
— Aoa !
Laurent, Laurent !!!
Lentement, mais résolument, sans reculer, je la perce. Bestial. Je ne rencontre aucune résistance et mon gland est comme aspiré par cette rondelle qui l'enserre et je pousse. Ma lance la perce en quelques secondes et je la pénètre complètement d'un coup.
La culpabilité ? Balayée par la bestialité. La morale ? Elle a fondu. Le respect ? Il reviendra sûrement après.
Sophie qui s'est tendue d'instinct tente de se relever, mais je la maintiens sauvagement plaquée au lit. L'instinct animal me dirige, me contrôle et à peine ai-je atteint le fond de son cul, que je redonne un bon coup de queue violent. Sophie a placé son visage de côté et de la paume, je lui plaque toujours la tête au lit, mais elle ne se débat pas. Elle gémit, elle souffle, elle grimace.
La culpabilité ? Balayée par la bestialité. La morale ? Elle a fondu. Le respect ? Il reviendra sûrement après.
Sophie qui s'est tendue d'instinct tente de se relever, mais je la maintiens sauvagement plaquée au lit. L'instinct animal me dirige, me contrôle et à peine ai-je atteint le fond de son cul, que je redonne un bon coup de queue violent. Sophie a placé son visage de côté et de la paume, je lui plaque toujours la tête au lit, mais elle ne se débat pas. Elle gémit, elle souffle, elle grimace.
— Je, je le sens.
J'ai commencé mes va-et-vient. Je sens ma queue tellement serrée dans son anus. Je me sers d'elle violemment désormais, comme un mâle qui prend sa femelle. Elle gémit toujours, mais ne semble pas refuser.
Je suis en train de l'enculer comme un salaud.
Je sens ses muqueuses sur mon gland. Je sens les frottements de ma queue à l'intérieur de son rectum. Je la ramone plusieurs minutes. Cela glisse merveilleusement bien et l'animalité de l'instant, l'énormité de ce qui se passe décuple mon excitation. Mon corps est en sueur. Le sien aussi tandis que ses hanches répondent comme elles peuvent à ce pieu qui la perce, je sens son périnée qu'elle fait se contracter comme elle peut en suivant le rythme de mes coups de bélier.
Je sens ses muqueuses sur mon gland. Je sens les frottements de ma queue à l'intérieur de son rectum. Je la ramone plusieurs minutes. Cela glisse merveilleusement bien et l'animalité de l'instant, l'énormité de ce qui se passe décuple mon excitation. Mon corps est en sueur. Le sien aussi tandis que ses hanches répondent comme elles peuvent à ce pieu qui la perce, je sens son périnée qu'elle fait se contracter comme elle peut en suivant le rythme de mes coups de bélier.
Cette sodomie est ma première et le plaisir que je ressens quand vient l'orgasme est indescriptible. Dans un coup de reins plus puissant que les autres, j'éjacule violemment mon sperme dans ce cul que j'ai utilisé comme un furieux. Je sens mon orgasme qui expulse saccade après saccade mon jus dans ma tendre Sophie qui semble également jouir de cette soudaine soumission forcée. Je refrène difficilement mes gémissements rauques.
Je poursuis mes coups de queue pendant encore plusieurs secondes avant de m'affaler sur elle, immobile et soufflant comme un taureau.
Je reste allongé sur elle plusieurs minutes. Je souffle comme un fou tandis que mon cœur redescend en puissance. La raison, elle aussi, revient à la surface de ma conscience. Je ne réalise que maintenant ce qui vient de se produire. Je l'embrasse doucement sur l'épaule en humant son odeur, son parfum. Ses effluves s'entremêlent à l'odeur de sexe qui flotte dans la chambre.
Je reste allongé sur elle plusieurs minutes. Je souffle comme un fou tandis que mon cœur redescend en puissance. La raison, elle aussi, revient à la surface de ma conscience. Je ne réalise que maintenant ce qui vient de se produire. Je l'embrasse doucement sur l'épaule en humant son odeur, son parfum. Ses effluves s'entremêlent à l'odeur de sexe qui flotte dans la chambre.
Sous mes baisers délicats, elle sourit :
— Retour de la tendresse ?
— Je suis désolé, je sais pas ce qu'il m'a pris, j'ai perdu le contrôle.
— Kein problem, es hat mir sehr gut gefallen. J'ai beaucoup aimé.
— Moi aussi. C'était la première fois pour moi.
— Pour moi aussi. Tout a été une première fois.
— Je suis désolé, je sais pas ce qu'il m'a pris, j'ai perdu le contrôle.
— Kein problem, es hat mir sehr gut gefallen. J'ai beaucoup aimé.
— Moi aussi. C'était la première fois pour moi.
— Pour moi aussi. Tout a été une première fois.
Je m'allonge sur le dos à côté d'elle, je termine de récupérer mes poumons. Elle ne bouge pas, mais me regarde.
— J'ai l'impression que ton séjour ici va être plus intéressant désormais.
Je regarde le plafond, rêveur :
— C'est clair.
— C'est clair.
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Commentaires ()
Allez je passe au 2ème chapitre car il me tarde de connaitre la suite du séjour !!!
Mais j'ai bien aimé.
Belle présentation des scènes, et progression régulière : bravo