Un séjour en Allemagne
Chapitre 2
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Un séjour en Allemagne — Chapitre 2

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Lerêveur95
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Un séjour en Allemagne

Chapitre 2

Le séjour prenait une tournure bien inattendue.
Même si je profitais déjà cette période de l’année où je m’échappais de la maison quelques semaines, pour le coup, j’allais doublement apprécier.
Ce séjour linguistique allait devenir doublement enrichissant pour ma langue.
Sophie, après nos premiers ébats, était vite retournée dans la chambre qu’elle partageait avec sa sœur le temps de mon séjour.
Elle avait peur que ses parents ne se posent des questions, même si on aurait pu invoquer une partie d’échec qui dure pour expliquer sa présence avec moi dans la nuit.
Je m’étais donc couché après avoir repris une douche avec des idées plein la tête.
Le lendemain matin, la session routinière du petit déjeuner en famille avait été agrémentée de coups d’œil complices et de demis sourires de connivence.
Les parents devaient partir travailler pour des réunions parents-profs si j’avais bien compris et Sabine devait passer la journée chez une copine.
Que de bonnes nouvelles pour me retrouver seul avec Sophie par ce beau samedi.
Descendue pour déjeuner avec juste son tee-shirt de nuit et un petit caleçon, la miss était remontée, sitôt la dernière tartine avalée, en courant avec sa sœur sur les talons pour conquérir la salle de bain avant l’autre. Sabine ayant crocheté le pied de son aînée, avait semble-t-il gagné la course, car je voyais Sophie redescendre à mi-hauteur dans l’escalier et s’asseoir en bougonnant en allemand et en nous regardant moi et ses parents. Ces derniers souriaient, habitués aux frasques des deux frangines.
Ayant gentiment pitié d’elle et par jeu, je lui lançais :
– Utilise la tienne, si tu veux. Je n’ai pas encore fini de manger.
– Je peux ? Elle quêtait l’approbation de sa mère.
– Si Laurent te le dit, profites-en.
Je vis la donzelle arborer un grand sourire avant de la voir remonter rapidement. Quelques minutes plus tard, Sophie redescendait avec serviette et trousse de toilette pour disparaître dans le couloir vers ma chambre.
– C’est du sport, trois filles à la maison, non ? Demandais-je à Rudy.
– T’imagines même pas et tu oublies leur mère, quatre !
Je rigolais gentiment pendant qu’il prenait une tape sur la tête de la part de sa moitié tandis qu’Heidi repartait à la cuisine.
– La grande nous a tout fait donc avec les deux dernières, je suis moins surpris. Sabine est tranquille et Sophie ne pose quasiment jamais de soucis.
– Du coup, vous avez prévu quoi Sophie et toi pour aujourd’hui ?
– Je ne sais pas trop. Comme il fait beau, je pensais qu’on pourrait aller balader Gustav. Sophie m’a parlé d’une vieille table en pierre perdue dans la forêt sur une hauteur. Je sais pas si Gustav pourrait y aller.
– Si, si, il y va, je l’ai amené là-haut, il y a quelques temps, pas de soucis, mais faites attention, certains passages sont un peu difficiles à cause de l’étroitesse. C’est pour ça que peu de gens y vont ou même connaissent. En fait, j’avais trouvé ce coin par hasard, il y a des années.
– Bon ben si Gustav y arrive, on y arrivera aussi.
L’idée de cette promenade commençait à faire son chemin dans ma petite tête. Sophie serait partante à coup sûr. Y verrait-elle une nouvelle occasion ? L’avenir allait vite répondre à cette question.
Je débarrassais vite fait la table et aidait Heidi à la cuisine pour qu’elle puisse partir. Je pus intercepter Sophie, en peignoir, alors qu’elle remontait dans sa chambre.
– So ! Je vais aller me préparer, ça te dirait d’aller promener Gustav après et que tu me montres cette fameuse table de pierre dont tu m’as parlé ?
– Je t’ai entendu en parler avec papa. Ça nous prendra une bonne partie de la journée. Pendant que tu prends ta douche, je vais préparer des sandwichs, on pourra pique-niquer là-haut.
– Nickel ça ! J’y avais pas pensé.
Je filais donc sous la douche, motivé comme jamais.
Une petite demie-heure plus tard, nous voilà sur le pas de la porte en même temps que Sabine qui partait chez sa copine.
Sophie a pris ces chaussures de rando et un pantacourt beige qui lui laisse les mollets à l’air libre. Son tee-shirt bleu, un peu moulant, fait ressortir une poitrine modeste, mais bien dessinée et mes pensées s’égarent sur sa nuque quand elle passe sa queue de cheval dans le trou de sa casquette qu’elle prend systématiquement en balade.
J’ai opté pour ma part pour un pantalon en toile et une chemisette manche courte verte en tissu respirant.
– T’as bien ton téléphone, Sophie, au cas où ?
– Oui, et Laurent a prévenu les parents qu’on partait à la « alter steinertisch ».
– Gut. Bis bald schwesterherz. Bye Laurent.
Nous voilà partis pour rejoindre d’abord l’orée de la forêt à quelques centaines de mètres et ce sera ensuite une heure de grimpette.
Gustav n’attend que ça. Même sa quasi cécité ne l’empêche pas d’essayer de nous imposer un rythme un peu plus rapide.
Il fait bon en ce mois de juin et la température est idéale, la Schwarz wald n’attend plus que nous. Nous progressons facilement, tantôt côte à côte, tantôt l’un derrière l’autre.
Je préfère ne pas évoquer les évènements de la veille et les sujets tournent autours de ses futures études qu’elle voudrait faire à Paris pour suivre un double cursus langue et histoire de l’art.
Gustav avance avec sa maîtresse tandis que je chemine quelques mètres derrière.
– Tu t’es placé stratégiquement pour pouvoir me regarder ?
– Et d’un, jeune fille, je ne connais pas le chemin. Et de deux, j’avoue, qu’effectivement, même si le paysage est génial, le fait de pouvoir diversifier les points d’intérêts est appréciable, tu es très agréable à regarder.
– Simplement à regarder ?
– Je pourrais ajouter, à envisager, si ça ne choque pas.
– En fait, rien que d’imaginer ton regard sur moi, ça me fait repenser à hier soir.
– J’osais pas trop aborder le sujet en fait. Tu y as réfléchi ?
– Bien sûr. Une bonne partie de la nuit.
J’appréhende un peu.
– Et ?
– Pour tout te dire, j’ai dû me trouver un protège-slip pour réussir à m’endormir.
– Des images dans la tête ?
– Des envies plutôt, et pas que dans la tête, en fait.
Je ne voyais pas son visage, mais je pouvais presque deviner ses yeux en train de briller.
Gustav choisi ce moment pour coincer sa laisse dans des branches et le temps qu’on démêle la corde, la magie des mots échangés était passée.
Après une bonne heure de grimpette, nous abordons les derniers obstacles du chemin. Le coteau est abrupt et en partie occupé par une muraille minérale. C’est là que les gens qui ne connaissent pas passent à côté car en fait, il faut trouver une crevasse masquée par la végétation qui permet « d’entrer » dans la falaise et de la traverser comme une sorte d’escalier naturel qui amène sur le haut de cette dernière.
En gros, si on ne sait pas, on ne trouve pas.
Le palpitant un peu au taquet, une dernière butte est franchie et nous débouchons sur une petite clairière herbeuse d’à peine cinq ou six mètres de diamètre. Elle est lovée entre quatre grands arbres, sûrement plus vieux que la table elle-même.
Le centre est occupé par une pierre grossièrement plate de peut-être deux mètres de diamètre reposant sur trois rochers plus petit. Le tout ne doit pas faire un mètre de haut.
Le fond de la zone donne sur un autre versant de la falaise qui offre une vue sur la forêt. Quelques arbres masquent un peu la vue, mais cela reste un panorama forestier d’une grande sérénité.
Sophie s’est arrêtée devant la table minérale, elle fait glisser son sac de ses épaules et le dépose à terre. Elle clippe le mousqueton de la laisse du chien à la poignée et se redresse.
– Alors ?
Je pose mon sac également et je la rejoins en regardant et la table et le paysage.
– T’avais raison, ça en valait la peine, c’est génial ici. Tu entends ?
Elle écoute quelques secondes ;
– Quoi ? J’entends rien.
– Le silence, à peine le vent dans les arbres. L’impression d’être seuls au monde.
Elle écoute de nouveau ;
– J’avais pas fait attention. On peut presque entendre le silence.
Je m’avance en dépassant la table et je profite du panorama. Elle me rejoint.
– Seuls.
Elle me regarde.
– Tu penses à quoi ?
Je tourne la tête vers elle. Je me perds dans ses yeux. Je prends le temps de regarder son visage.
– À part t’embrasser ? À rien.
Je vois le rouge lui monter aux joues, direct.
– Il n’y a rien ici qui pourrait empêcher ça.
Son invitation ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. Je reste quand même hésitant en passant mon bras entre le sien et sa hanche droite pour poser ma main sur ses reins et en l’amenant contre moi doucement. Mon autre main vient lui caresser la joue tandis que nos lèvres se rapprochent. Je la vois humidifier les siennes de sa langue. Je fais de même.
Le baiser est doux, léger, presque imperceptible et pourtant… Une magie, une bouffée de sorcellerie, un sort lancé, un envoûtement. Je n’ai pas les mots pour décrire la sensation ressentie. Je la sens fondre sous la caresse de ma main. Je sens les tensions dans son corps qui s’évanouissent tandis qu’elle se love plus sensuellement contre moi.
Nos lèvres se découvrent et le baiser devient plus intime, plus franc et c’est sans y penser vraiment que les bouches s’entre-ouvrent, laissant nos langues faire connaissance.
Les sensations qui me parcourent le corps sont tellement paradoxales : J’ai les jambes qui tremblent alors qu’un sentiment de toute puissance m’envahit la tête. Prêt à fondre avec cette fille dans les bras et rendu invincible de l’avoir justement contre moi.
Je sens que le souffle de Sophie s’accélère.
Le mien enquille également au moment où je sens sa main se poser, à son tour, sur mon cou.
En un seul geste, je passe ma main sous la visière de sa casquette et la rejette en arrière. Mes doigts se referment à la naissance de sa queue de cheval et c’est doucement que je lui tire la tête en arrière pour qu’elle m’offre son cou. Soumise telle une proie résignée qui s’abandonne, elle me dévoile la peau douce de sa gorge, les effluves d’un parfum qui se mêle à l’odeur légère de sueur. Je m’enivre sans retenue. Je me sens Jean-Baptiste Grenouille dans le Parfum qui s’approprie la quintessence que ma victime exhale.
Ma bouche explore la texture, ma langue découvre son goût. Sophie semble apprécier la dualité de la fermeté de ma prise sur ses cheveux et la douceur de mes baisers. Pendant quelques minutes, nos visages se caressent, nos bouches se découvrent tandis qu’elle aussi m’a goûté la peau du cou. Ses lèvres m’électrisent, m’échauffent le sang. Ses mains m’ont enserré la taille et c’est avec fougue qu’elle me dévore la gorge.
Serrée contre moi, je sens mon sexe gorgé de sang. ma queue hurle, engoncée dans mon caleçon. Son cri silencieux a dû être perçu, car soudain, je sens les doigts de Sophie qui, maladroitement dans un premier temps, cherche la protubérance. Ils la trouvent et c’est sans temps d’hésitation qu’ils se referment sur la tige douloureuse.
Comme hier soir, je perds le contrôle. La raison défaille. La sentir s’exciter sur mon cou commence à faire de nouveau fondre les fusibles du bon sens et de la décence.
Ma main raffermit sa prise sur ses cheveux. Sa main s’est insinuée dans mon caleçon tandis que son autre main tire le tissu vers le bas.
Comment en est-on arrivé là, je ne sais pas, mais Sophie est à genoux sur l’herbe, et c’est, maintenant, des deux mains qu’elle fait glisser mon caleçon. Je contrôle sa tête avec les miennes et c’est une bouche gourmande qui vient de se poser sur mes couilles, une langue râpeuse qui me remonte le mat. C’est une cavité chaude qui gobe mon gland. Je sens ses va-et-vient, l’humidité et la chaleur de sa bouche. La salive qui s’en échappe. Elle me dévore comme si elle avait toujours fait ça alors que je suis presque persuadé que c’est la première bite qu’elle suce.
Je pense que Sophie doit avoir les mêmes fusibles défaillants que moi. Je sens ses gémissements sourds, ses petits cris étouffés par la sourdine de ma queue dans sa petite bouche. Elle alterne, elle lèche, elle suce, elle aspire. Je sens même sa langue quand ma queue est enfoncée, qui lèche le bas de mon gland ou de ma verge. J’accompagne sa tête de mes deux mains, mais je n’ai nullement besoin de lui imprimer un quelconque mouvement, elle me dévore bien volontairement la queue. Avide. Je sens comme elle sert ses lèvres autour de son jouet, je sens les succions. Je sens sa main qui me branle et l’autre qui me malaxe les couilles. Elle ne me suce pas, elle me trait la queue. Elle ne fait des micro-pauses que pour me passer sa langue sur la peau des couilles pour mieux reprendre mon gland en bouche.
Elle a trouvé un rythme entre sa main qui s’occupe de ma verge et sa bouche qui m’avale. Mes nerfs me transmettent des sensations nouvelles, intenses et l’apogée de tout ça s’avère inexorable et imminent.
– Tu vas me faire jouir Sophie.
Je sais qu’elle m’a entendu, mais elle n’arrête pas pour autant. Je sens bien que je lui appartiens et qu’elle garde le contrôle. Elle veut aller au bout et elle m’y emmène direct. Mon gland me brûle et je sens que la sève monte. Mes mains se figent sur sa tête. Prise en étau, je garde sa tête empalée sur ma queue tandis que j’expulse de longs jets en gémissant. J’imagine le sperme qui se déverse sur sa langue, qui coule dans sa gorge. Elle ne s’arrête pas pour autant et continue les succions délicieuses. Je n’en finis pas de jouir à l’idée du mélange de sa salive et de mon sperme. Le fait d’avoir conscience, quelque part, qu’elle accepte ma semence m’excite encore plus.
Elle n’en finit pas de me boire. Sa main pompe ma bite comme si elle cherchait à récupérer la moindre goutte de jus. Elle met fin à la séance de pompage sans pour autant finir la fellation et poursuit cette dernière en me léchant la verge sur toute sa longueur. La coquine nettoie l’outil après usage et c’est une queue fraîche et parfaitement nettoyer qu’elle me rend en relevant les yeux sur moi.
Elle est gluante de foutre, brillante de salive, essoufflée. Mais il y a autre chose, un truc nouveau dans son regard. Elle est souriante, les yeux brillent. Elle est… conquérante, triomphante, fière d’elle.
– Alors ? J’étais comment ?
– T’es sérieuse ? C’était juste hallucinant.
– Je me suis dit qu’il fallait que je me lance sans réfléchir, sans hésiter, complètement. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse comme toi hier, que je ne me retienne pas.
– Oui, hier, j’ai eu l’impression d’être une brute. C’est après que j’ai eu de la honte, mais sur le moment, je ne pensais qu’à me perdre dans ton sexe et ton anus.
– C’est ça, j’ai pas trop réfléchi, mais je ne pensais plus qu’à te dévorer le sexe.
– C’était sauvagement bon et c’est bien comme ça que je compte de nouveau m’occuper de toi dès que mon cœur aura repris un rythme normal.
– C’est peut-être le moment de faire une pause déjeuner ? Mais avant, il faut que je fasse un brin de toilette, tu m’en as mis partout
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Ced67220
28 janvier 2024 à 16:35
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Jojo33bdx
1 janvier 2024 à 12:56
"le séjour linguistique allait devenir doublement intéressant pour ma langue" !!!!
On n'en doute pas une seule seconde !!! On en a eu un brillant aperçu la veille ... J'adore !!!
quand on parle de "couple franco-allemand" en politique, je me demande si nos présidents français ont eu ce genre de "rapports" avec "Angela" ??? J'en doute , mais en tout les cas tu as participé activement au rapprochement "franco-allemand" de façon brillante et de ce fait, contribué à notre réputation (légitime) de meilleurs amants du monde !!!
Vivement les autres chapitres.
Soyez respectueux
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