Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du cinéma porno à une rencontre sur le net — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Du cinéma porno à une rencontre sur le net
Chapitre 1
Un peu découragé de mon peu de succès en imper au cinéma porno malgré mes efforts pour me faire remarquer en adoptant un léger maquillage, je continuais tout de même à le fréquenter de temps en temps, étant sûr d'y rencontrer à défaut de fétichiste, des amoureux de la fellation !
Un après-midi, j'osai même me remettre du rouge à lèvres dans les toilettes alors que plusieurs hommes s'y trouvaient ; peine perdue à part une fellation et un qui aurait aimé me sodomiser, mais il n'avait pas de capote... Dommage, il avait une belle queue longue et fine ; alors, pour le consoler, je le suçai à fond.
Je m'étais mis aussi sur Internet, espérant y rencontrer une personne partageant mes goûts. Cela se révéla beaucoup plus difficile que je ne le pensais, nombre de mes contacts aimant bien parler de leur addiction au vinyle, mais surtout au latex et ne pouvant recevoir... jusqu'à ce qu'un homme me propose de se rencontrer.
Nous prîmes rendez-vous dans une brasserie ; il me dit se prénommer Henry et en conversant, il me raconta son addiction au vinyle et un peu plus, ce qui lui avait valu de divorcer.
Il avait été marié, mais sa femme Marianne n'appréciait pas vraiment ses goûts sexuels et le plaisir qu'il pouvait éprouver à mettre un imper en vinyle les jours de pluie, même si elle le tolérait !
Par contre, elle ne pouvait accepter qu'il aime porter de la lingerie féminine et notamment bas et porte-jarretelles sous son pantalon, lui disant qu'il était un grand malade...
Elle lui avait mis le marché en mains : « Tu arrêtes ou c'est le divorce » !
Il avait tout jeté sauf son imper, espérant que son addiction disparaîtrait peu à peu, évitant de regarder certains sites sur Internet, mais un jour, sa femme l'avait surpris en train de mettre un de ses soutien-gorge et d'utiliser son rouge à lèvres dans la salle de bains : elle n'avait pu le supporter et le divorce était inévitable !
Il avait été marié, mais sa femme Marianne n'appréciait pas vraiment ses goûts sexuels et le plaisir qu'il pouvait éprouver à mettre un imper en vinyle les jours de pluie, même si elle le tolérait !
Par contre, elle ne pouvait accepter qu'il aime porter de la lingerie féminine et notamment bas et porte-jarretelles sous son pantalon, lui disant qu'il était un grand malade...
Elle lui avait mis le marché en mains : « Tu arrêtes ou c'est le divorce » !
Il avait tout jeté sauf son imper, espérant que son addiction disparaîtrait peu à peu, évitant de regarder certains sites sur Internet, mais un jour, sa femme l'avait surpris en train de mettre un de ses soutien-gorge et d'utiliser son rouge à lèvres dans la salle de bains : elle n'avait pu le supporter et le divorce était inévitable !
La séparation se fit par consentement mutuel et depuis, célibataire et travaillant à La Défense, il habitait un appartement dans le 9ème arrondissement de Paris où il vivait seul.
Il s'était reconstitué une garde-robe, l'avait même enrichie de nouveaux impers vinyle de différentes couleurs et même d'un trench en caoutchouc de Weathervain sans compter porte-jarretelles, strings, soutien-gorge qu'il achetait à Londres. Amené à se rendre de temps en temps dans la capitale britannique pour son travail, il aimait aller faire un tour dans la boutique Honour près de la gare de Waterloo, une vraie caverne d'Ali-Baba où il était possible d'essayer.
Il s'était reconstitué une garde-robe, l'avait même enrichie de nouveaux impers vinyle de différentes couleurs et même d'un trench en caoutchouc de Weathervain sans compter porte-jarretelles, strings, soutien-gorge qu'il achetait à Londres. Amené à se rendre de temps en temps dans la capitale britannique pour son travail, il aimait aller faire un tour dans la boutique Honour près de la gare de Waterloo, une vraie caverne d'Ali-Baba où il était possible d'essayer.
Ce qu'il me disait de sa garde-robe me faisait rêver, mais je dus lui avouer qu'à l'exception de mon imper, je n'avais rien.
Ne t'inquiète pas, je te prêterai tout ce dont tu auras besoin !
Nous prîmes rendez-vous pour un prochain week-end et un samedi après-midi, avec mon seul imper, je sonnai chez lui, un peu inquiet, ne sachant pas trop ce qu'allait être cette rencontre avec Henry. Après m'avoir débarrassé de mon imper, il me proposa un café et me dit que si j'en étais d'accord, je serai Marianne, sa femme, pendant tout le week-end.
Ne t'inquiète pas, je te prêterai tout ce dont tu auras besoin !
Nous prîmes rendez-vous pour un prochain week-end et un samedi après-midi, avec mon seul imper, je sonnai chez lui, un peu inquiet, ne sachant pas trop ce qu'allait être cette rencontre avec Henry. Après m'avoir débarrassé de mon imper, il me proposa un café et me dit que si j'en étais d'accord, je serai Marianne, sa femme, pendant tout le week-end.
Un peu interloqué, le plaisir de porter des vêtements vinyle l'emporta sur la crainte d'être sa femme qui m'amènerait, comme toute bonne épouse, à le sucer, ce que je savais faire.
Il m'emmena dans la salle de bains où il me savonna et me fit prendre une douche ; après m'avoir rasé des poils superflus sur tout le corps avec une huile de rasage, il m'appliqua sur la peau une crème adoucissante parfumée que j'imaginais être celle de son ex-femme avant de me passer un peignoir...
Il m'emmena dans la salle de bains où il me savonna et me fit prendre une douche ; après m'avoir rasé des poils superflus sur tout le corps avec une huile de rasage, il m'appliqua sur la peau une crème adoucissante parfumée que j'imaginais être celle de son ex-femme avant de me passer un peignoir...
Alors que j'allais utiliser les produits de maquillage posés sur la tablette de la salle de bains pour me féminiser le visage, Henry me dit qu'il allait me maquiller lui-même ; je compris que les crèmes, fards, rouge à lèvres étaient les mêmes que ceux utilisait son ex-femme...
Un peu inquiet tout de même sur ses talents, j'acceptai de lui faire confiance et après le nécessaire cache-barbe, c'est avec beaucoup de douceur qu'il m'appliqua un fond de teint qu'il rehaussa de blush aux pommettes ; plus difficiles, furent les yeux ; après un fard à paupières discret, il souligna mes yeux d'un trait d'eye-liner noir avant de m'allonger les cils avec du mascara et de me faire les lèvres. Puis vint le moment où il choisit de me coiffer d'une perruque blonde mi-longue à franges ; pour tout bijou, il me mit de discrètes boucles d'oreille et me glissa un bracelet au poignet. Je croyais qu'il ne me restait plus qu'à m'habiller, mais Jean tint à me mettre un vernis rouge vif, du même rouge que mes lèvres sur les ongles.
Me regardant dans la glace, l'illusion était parfaite ; je devenais Marianne, la femme de Henry et s'il était aussi bon amant que maquilleuse ! Pour m'habiller et compléter ma féminisation, Henry m'ajusta un soutien-gorge en latex de chez Honour et des seins en silicone avant un porte-jarretelles latex de la même maison. Dans sa garde-robe, il me choisit une jupe droite noire en vinyle et un chemisier échancré blanc en latex, genre aguicheuse, très pute ! Pour compléter, il me fit enfiler des bas résille noir fumé et mettre des escarpins vernis noirs.
J'attendais maintenant que Henry se prépare quand je l'entendis m'appeler de la chambre : Marianne ma chérie ! Viens, je t'attends !
Alors que je pensais qu'il se serait féminisé comme il aimait le faire, c'est un Henry très mâle, vêtu d'une combinaison noire en vinyle que je retrouvai, allongé sur le lit, attendant son épouse Marianne, son ex lui ayant toujours refusé le sexe sous toutes ses formes.
Alors que je pensais qu'il se serait féminisé comme il aimait le faire, c'est un Henry très mâle, vêtu d'une combinaison noire en vinyle que je retrouvai, allongé sur le lit, attendant son épouse Marianne, son ex lui ayant toujours refusé le sexe sous toutes ses formes.
A peine allongée sur le lit, après quelques baisers, j'ouvris la fermeture-éclair de sa combinaison et découvris une queue frémissante, déjà bien droite. Sans attendre, je la pris entre mes lèvres pour une fellation dont son ex ne voulait rien savoir, trouvant cela dégoûtant ... Avant qu'il n'explose en moi, il me demanda de me retourner et après m'avoir bien lubrifiée même si je mouillais, il me pénétra doucement avant de grands coups de boutoir qui le firent jouir en moi... et je sentis son sperme couler le long de ma cuisse ; c'était la première fois que je me faisais sodomiser et après une légère douleur au début, je me sentis envahie d'une douce chaleur ; j'aurais voulu qu'il reste en moi !
En fin d'après-midi, épuisés, nous dormîmes un peu, enlacés comme deux jeunes mariés.
Devant passer la nuit chez lui, Henry voulut me faire une surprise. Je découvris que dans la salle de bains, Henry m'avait préparé une combinaison vinyle identique à celle qu'il portait et des cuissardes vernies. Je compris qu'il voulait que je joue les maîtresses et après quelques retouches à mon maquillage qui en avait bien besoin et un coup de peigne, je le rejoignis.
Devant passer la nuit chez lui, Henry voulut me faire une surprise. Je découvris que dans la salle de bains, Henry m'avait préparé une combinaison vinyle identique à celle qu'il portait et des cuissardes vernies. Je compris qu'il voulait que je joue les maîtresses et après quelques retouches à mon maquillage qui en avait bien besoin et un coup de peigne, je le rejoignis.
Devant moi, une superbe rousse, habillée d'une longue robe couleur crème en latex, juchée sur des talons de 12 centimètres ; Henry était devenue Erika, une femme éblouissante ! J'étais tellement stupéfaite qu'il fallut qu'Erika vint vers moi et m'enlace pour que je réagisse. Me serrant dans ses bras, elle me demanda de lui faire l'amour et joignant le geste à la parole, elle ouvrit ma combinaison, se mit à genoux et engloutit mon sexe... Qu'elle suçait bien !
Sachant qu'elle voulait être sodomisée, je me retirai et nous nous allongeâmes sur le lit ; une odeur de sexe, de sueur, de latex parfumait la chambre ; après lui avoir introduit un, puis deux doigts dans le cul qui, à chaque mouvement la faisait gémir de plaisir, je la lubrifiai et m'introduisis en elle...
Nous vécûmes un moment intense et aujourd'hui encore, je me souviens comme l'union de nos deux corps fut extraordinaire ; plus rien n'existait ! Nous vécûmes deux jours difficiles à raconter... et lorsque je rentrai chez moi, fourbu, je me rendis compte que j'avais oublié d'enlever mon vernis à ongles !
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Commentaires ()
La suite est en attente de validation; il y a même eu une histoire avant celle-ci mais elle est dans fétichisme (l'achat de mon imper); ne connaissant pas bien le site, j'aurais dû dès la mettre dans "travesti-trans" car tout a commencé avec cet achat