Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du cinéma porno à une rencontre sur le net — Chapitre 3 · Rencontre-surprise dans le magasin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Du cinéma porno à une rencontre sur le net
Chapitre 3 · Rencontre-surprise dans le magasin
Les mois suivants, le lundi, je fis souvent le détour par le magasin de Catherine. Elle prenait plaisir à me féminiser et pour ma part, j'aimais beaucoup sentir ses doigts sur mon visage et ses mains sur mon corps pour m'habiller.
Je me rendais compte aussi que, de semaine en semaine, Catherine avait changé ; elle était plus sûre d'elle, s'était même offert une jupe droite en vinyle noir qui lui allait à ravir et portait des bottes vernies avec un petit talon de 5 centimètres.
Nous étions devenus amis et elle me parlait de sa vie passée et des moments difficiles qu'elle avait vécus : son divorce survenu, il y avait déjà plus de trois ans et son ex-mari, un homme volage qui l'avait fait rompre avec toutes ses amies. Elle lui en voulait beaucoup, surtout de l'avoir fait se fâcher avec son amie Brigitte qui lui était très chère sous le prétexte que celle-ci avait des mœurs particulières ; cette amie était lesbienne, ne s'en était jamais cachée, mais son ex ne voulait pas qu'elles se voient, craignant son influence qu'il jugeait malsaine pour sa femme.
Depuis sa séparation, elles avaient renoué ; il leur arrivait de déjeuner, voire de partir en week-end ensemble... Que se racontaient-elles ?Brigitte était-elle à l'origine du nouveau look de Catherine ?
Par hasard, j'avais croisé Brigitte au magasin : une belle femme distinguée, les cheveux bruns mi-longs, souvent en trench, attirant les regards des hommes et des femmes !
N'étant resté que peu de temps et ayant laissé les deux amies, Brigitte m'ayant tout de même laissé entendre que ce serait bien que l'on se revoie tous les trois, j'imaginais que Catherine avait été amenée à évoquer mon fétichisme, mais je ne savais si elle lui avait parlé de nos rendez-vous particuliers du lundi où elle me féminisait. Je pensais que leur amitié avait beaucoup évolué depuis qu'elles s'étaient retrouvées et que rien ne les empêchait de s'aimer.
N'étant resté que peu de temps et ayant laissé les deux amies, Brigitte m'ayant tout de même laissé entendre que ce serait bien que l'on se revoie tous les trois, j'imaginais que Catherine avait été amenée à évoquer mon fétichisme, mais je ne savais si elle lui avait parlé de nos rendez-vous particuliers du lundi où elle me féminisait. Je pensais que leur amitié avait beaucoup évolué depuis qu'elles s'étaient retrouvées et que rien ne les empêchait de s'aimer.
Fidèle à nos rendez-vous, j'arrivai un lundi en fin de matinée au magasin, Catherine m'ayant demandé de venir vers 11h ; comme j'en avais pris l'habitude, je portais un soutien-gorge et sur ses conseils, j'avais acheté des seins en silicone qui me donnaient une petite poitrine qui pointait sous mon pull, mais peu visibles, mon trench cachant tout. Et bien évidemment, sous mon jeans, porte-jarretelles, bas et petite culotte...
Brève sonnerie avant que Catherine ne m'ouvre et me dise : Je t'ai fait une surprise !
Avant de passer dans l'arrière-boutique, elle m'expliqua en quelques mots que la « surprise » était un de ses clients qui lui achetait régulièrement un nouvel imper et qu'elle savait fétichiste vinyle, celui-ci lui ayant avoué son addiction.
Avant de passer dans l'arrière-boutique, elle m'expliqua en quelques mots que la « surprise » était un de ses clients qui lui achetait régulièrement un nouvel imper et qu'elle savait fétichiste vinyle, celui-ci lui ayant avoué son addiction.
En parlant avec lui, elle lui avait dit qu'il n'était pas le seul à aimer porter du vinyle et que s'il pouvait se libérer un lundi, elle pourrait lui faire rencontrer une personne ayant les mêmes goûts, mais qui aimait être féminisée.
Commençant à bien me connaître, elle savait que je n'y serais pas opposé bien au contraire, mais restait à convaincre son client de rencontrer un homme féminisé. Il en accepta le principe dans la mesure où il porterait sa combinaison en vinyle et cacherait son visage derrière une cagoule de latex... Ce lundi, Eric, c'était le prénom qu'il avait donné, attendait derrière le rideau du salon d'essayage.
En arrivant dans l'arrière-boutique, je vis que le rideau bougeait et qu'une personne se tenait derrière.
Après m'avoir fait déshabiller et comme j'étais en sous-vêtements féminins, Catherine me fit asseoir dans le fauteuil devant la glace et commença à me maquiller, tout en me parlant : Michèle, ma chérie, Michèle, ne bouge pas !... Ferme les yeux et pour parfaire le maquillage, elle me posa une paire de faux-cils qui accentuèrent mon regard.
Après m'avoir fait déshabiller et comme j'étais en sous-vêtements féminins, Catherine me fit asseoir dans le fauteuil devant la glace et commença à me maquiller, tout en me parlant : Michèle, ma chérie, Michèle, ne bouge pas !... Ferme les yeux et pour parfaire le maquillage, elle me posa une paire de faux-cils qui accentuèrent mon regard.
A la différence d'Eric qui semblait avoir une garde-robe fournie, je n'avais toujours que mon imper, ayant tout de même investi dans une jupe en vinyle achetée sur les conseils de Catherine et comptant sur elle pour parfaire ma féminisation. Elle me choisit un chemisier en satin jaune d'or avec un col officier, me prêta une de ses perruques qu'elle me fixa bien sur la tête avant de me mettre des boucles d'oreille.
Me regardant dans la glace, revêtue de mon trench, j'étais devenue Michèle et je ne me trouvais pas trop mal... Restait à voir la réaction d'Eric !
Catherine demanda à Eric de venir et nous présenta : Michèle, Eric.
Bien qu'il soit cagoulé, je vis que je ne lui déplaisais pas. Il s'approcha de moi, caressa mon imper, le dos puis plus bas avant que ses mains ne se posent sur ma poitrine... et qu'il ne me donne un petit baiser.
Catherine demanda à Eric de venir et nous présenta : Michèle, Eric.
Bien qu'il soit cagoulé, je vis que je ne lui déplaisais pas. Il s'approcha de moi, caressa mon imper, le dos puis plus bas avant que ses mains ne se posent sur ma poitrine... et qu'il ne me donne un petit baiser.
Je n'étais pas non plus indifférente ; prenant l'initiative, je l'embrassai à pleine bouche, ma langue titillant la sienne ; j'aimai sentir le goût et l'odeur du latex sur ses lèvres. Je commençai à caresser tout son corps, m'attardant sur son entrejambe que je voyais grossir... Après quelques minutes, sous l'œil de Catherine heureuse de cette rencontre entre clients, Eric s'allongea sur le canapé et, fébrile, alors que j'avais quelque difficulté à ouvrir la fermeture éclair de sa combinaison, Catherine m'aida à sortir son sexe.
Il avait déjà belle allure quand mes lèvres se refermèrent sur lui pour une fellation qu'Eric semblait beaucoup apprécier si l'on en jugeait par ses gémissements ; prenant mon temps, j'arrêtai de le sucer, l'embrassai sur tout le corps, lui pinçant doucement les seins...
Lui-même, un peu réservé au début, s'était enhardi et, soulevant ma jupe et baissant ma petite culotte, il m'avait enfoncé un doigt, puis un second dans le cul d'autant plus facilement que je m'étais lubrifiée avant notre rencontre... et ce n'était pas désagréable.
Pensant qu'il avait envie de me sodomiser et moi de me faire mettre, j'enlevai jupe et petite culotte et m'offris à lui. Je lui mis un préservatif et comme il tâtonnait un peu, je l'aidai à me pénétrer, ce qu'il fit doucement jusqu'à sentir ses couilles contre mes fesses.
Nous vécûmes un moment très, très agréable avec la bienveillance de Catherine... Quand il sentit qu'il allait bientôt jouir, il se retira, je lui enlevai la capote avant de le prendre dans ma bouche où il explosa...
Sans doute pour me remercier et voyant mon sexe tout gonflé, alors que j'aurais bien aimé qu'il me suce, il préféra me masturber. Essuyant le sperme qui coulait sur sa combinaison, je m'aperçus qu'à deux reprises, il avait mis un doigt pour le goûter, semblant apprécier : il était clair que nous étions appelés à nous revoir et la prochaine fois, il me sucerait à fond !
Alors que j'allais partir, après m'être démaquillée et repris une tenue plus masculine, Catherine me demanda quand je pourrai me libérer pour rencontrer son amie Brigitte qui avait envie de me connaître.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()