Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du cinéma porno à une rencontre sur le net — Chapitre 4 · rendez-vous chez Brigitte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Du cinéma porno à une rencontre sur le net
Chapitre 4 · rendez-vous chez Brigitte
Les semaines avaient passé et alors que je contactais Catherine pour cette rencontre avec Brigitte, elle m'annonça que nous ne pourrions pas nous retrouver au magasin, une entreprise montant les échafaudages pour l'opération de ravalement de l'immeuble qui commençait plus tôt que prévu
Elle en avait parlé avec Brigitte qui était d'accord pour nous recevoir chez elle, ce qu'elle préférait d'ailleurs pour le confort. Vivant en banlieue, il était préférable de prendre le train pour se rendre chez elle, d'autant qu'elle n'habitait pas très loin de la gare. Catherine ayant prévu de passer le dimanche avec elle, nous nous donnâmes rendez-vous le lundi.
Prudent ou plutôt prudente, je me fis un lavement anal et me lubrifiai après la douche ayant peut-être un pressentiment des projets de mes deux amies. Prenant le train, je préférai toutefois éviter tout signe extérieur de féminité ; je ne mis pas mon soutien-gorge qui aurait pu laisser deviner ma poitrine et mes faux seins, mais je portais porte-jarretelles, bas et une petite culotte que j'aimais beaucoup sous mon jeans et comme le temps était gris, l'imper, même en vinyle, n'était pas insolite.
Le train était à l'heure et je trouvai sans difficulté la maison de Brigitte, dans une rue calme à deux cents mètres de la gare, une belle maison entourée d'un jardin avec une grande haie qui l'isolait des passants.
Je sonnai à la porte ouvrant sur le jardin et Brigitte, en combinaison vinyle, chaussée de bottines vernies, entrouvrit le portail et me fit entrer : « Entre vite ; je préfère que les voisins ne me voient pas dans cette tenue !», refermant à double tour derrière nous.
Dans l'entrée, Catherine, la sœur jumelle de Brigitte, l'une blonde, l'autre rousse, toute de vinyle vêtue, m'accueillit à bras ouverts : Très contente que tu aies pu venir, Michèle ; nous t'attendions avec impatience, ma chérie ! »
M'ayant fait enlever mon imper, elles m'offrirent un café et tournèrent autour de moi, très complices, s'embrassant, se caressant, amoureuses l'une de l'autre.
Elles me demandèrent de me déshabiller et commencèrent à me féminiser.
Le temps ne nous étant pas compté, Catherine me maquilla avec beaucoup d'attention comme elle savait si bien le faire, me faisant les yeux charbonneux et rajoutant force mascara sur les cils qui allongèrent mon regard...
Elles me demandèrent de me déshabiller et commencèrent à me féminiser.
Le temps ne nous étant pas compté, Catherine me maquilla avec beaucoup d'attention comme elle savait si bien le faire, me faisant les yeux charbonneux et rajoutant force mascara sur les cils qui allongèrent mon regard...
Brigitte se préoccupa de ma tenue d'autant que sa garde-robe, d'après ce que j'avais cru voir, était bien fournie, notamment en grandes tailles, s'habillant elle-même en 46, voire plus.
Comme elle me le dit : « J'hésite à t'habiller comme nous, en combinaison vinyle, mais n'ayant pas de bottes à ta pointure, tu devrais porter des escarpins, ou alors en soubrette, corsage, jupe vinyle, petite coiffe !»
Comme elle me le dit : « J'hésite à t'habiller comme nous, en combinaison vinyle, mais n'ayant pas de bottes à ta pointure, tu devrais porter des escarpins, ou alors en soubrette, corsage, jupe vinyle, petite coiffe !»
Voyant le maquillage que m'avait fait Catherine, Brigitte pencha pour la tenue de soubrette, ce que personnellement je préférais. Après avoir enfilé une paire de bas noirs qu'elle m'aida à attacher au porte-jarretelles, je remis soutien-gorge et petite culotte avant de me glisser dans la jupe qu'elle me présentait avant le corsage. Restait à nouer le petit tablier à la taille sans oublier la coiffe sans laquelle il n'y aurait pas de soubrette. Les escarpins mis, je m'exerçais à marcher dans la maison sous le regard amusé des deux amies qui me tapotaient les fesses lorsque je passais près d'elles.
Il n'est pas loin de midi ! Tu vas nous servir le champagne, ma chérie !
J'allai chercher flûtes et champagne ; heureusement celui-ci était dans le frigo de la cuisine et non à la cave, car je ne me voyais pas descendre l'escalier en escarpins !
En parlant de choses et d'autres, la bouteille pratiquement vide, assises sur le canapé, les deux amies se caressaient, s'embrassaient jusqu'à ce que Brigitte, me voyant esseulée, ouvre sa combinaison et celle de Catherine et me dise ; « Viens nous lécher le minou, Michèle chérie ! »
J'allai chercher flûtes et champagne ; heureusement celui-ci était dans le frigo de la cuisine et non à la cave, car je ne me voyais pas descendre l'escalier en escarpins !
En parlant de choses et d'autres, la bouteille pratiquement vide, assises sur le canapé, les deux amies se caressaient, s'embrassaient jusqu'à ce que Brigitte, me voyant esseulée, ouvre sa combinaison et celle de Catherine et me dise ; « Viens nous lécher le minou, Michèle chérie ! »
A genoux devant les deux amies, plus complices que jamais, je laissais ma langue se promener sur les lèvres de leur sexe et le pénétrer... J'étais tout heureuse de leur donner du plaisir, plus particulièrement à Catherine grâce à laquelle tout avait commencé avec l'achat de mon trench dans son magasin, qui m'avait appris à me maquiller et beaucoup aidé dans ma féminisation.
Tout cela me donne faim ! s'écria tout à coup Brigitte en lançant un clin d'œil complice à Catherine. Michèle ! Il va falloir que tu te dévoues pour aller chercher du pain chez le boulanger au bout de la rue ! Certes, j'étais leur soubrette, mais pas vraiment habillée pour aller au pain...
Qu'à cela ne tienne ! Brigitte me démaquilla un peu les yeux, me donna une paire de lunettes pour les cacher, m'enleva ma coiffe et me prêta une paire de bottes en caoutchouc qu'elle mettait quand il pleuvait et comme c'était le cas aujourd'hui. Elles avaient un petit talon, me serraient un peu, mais cela allait...
Bien sanglée dans mon trench, je pris un parapluie et direction la boulangerie. Pas de crainte de me faire aborder vu le temps, mais je n'étais quand même pas très à l'aise en demandant deux baguettes et je fus très contente de rentrer. A mon retour, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir mes deux amies enlacées sur le canapé et Brigitte équipée d'un gode-ceinture, embrassant Catherine, lui léchant les seins sur lesquels elle venait de verser du champagne puis la pénétrant de son gode: « Nous t'attendions, ma chérie ! Refais-toi une beauté et rejoins-nous ! »
L'ambiance était devenue très chaude et à peine m'étais-je remaquillée que Brigitte se retira de Catherine et me demanda de sucer son gode, encore tout mouillé de sa jouissance. Ce n'était que le début... Quelques minutes plus tard, elle me demanda de soulever ma jupe de soubrette et après m'avoir glissé un puis deux doigts dans l'anus, elle me pénétra. Rien de comparable avec une queue, mais c'était loin d'être désagréable d'autant que je percevais le crissement de sa combinaison de vinyle à chaque mouvement... Je sentis les lèvres parfumées de Catherine sur les miennes avant qu'elle ne descende sur mon bas-ventre, ne me lèche le sexe et ne me suce avec beaucoup de douceur, voulant faire monter lentement le plaisir... Prise par Brigitte et Catherine, j'allais vite atteindre le nirvana !...
J'explosai dans la bouche de Catherine qui m'embrassant à pleine bouche, me fit goûter mon sperme... que j'avalai. Avec la flûte de champagne que m'offrirent les deux amies.
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