Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux coeurs désemparés se retrouvent — Chapitre 5 · Un samedi soir après le cinéma
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux coeurs désemparés se retrouvent
Chapitre 5 · Un samedi soir après le cinéma
Il y avait déjà huit jours que j'étais allé au cinéma porno et, désoeuvré, je me disais qu'y retourner faire un tour me changerait les idées. J'avais reçu un SMS de Lucia me disant qu'elle avait repris ses activités et que ses amies étaient enchantées des impers achetés au magasin de Catherine qu'elle leur avait ramenés ; Catherine de son côté, m'avait envoyé une carte postale de Grèce où elle profitait du soleil.
Je n'avais pas de nouvelles de Pierre, la personne avec laquelle j'avais échangé nos coordonnées au cinéma ; je l'avais sucé alors qu'il aurait aimé me sodomiser mais je ne pensais pas qu'il m'en ait voulu, ayant fort apprécié ma fellation.
Un soir, je décidai finalement de lui téléphoner pour savoir ce qu'il devenait...et s'il envisageait de revenir au cinéma.
Il se rappelait bien de notre rencontre et fut content que je l'appelle, ne sachant me joindre, ayant égaré mes coordonnées. Retourner au cinéma ne lui disait rien mais il me proposa de passer le voir. Il vivait seul et son appartement n'était pas très éloigné du mien...
Nous prîmes rendez-vous pour le samedi soir et il me demanda d'être féminine, ce qui n'était pas pour me déplaire !
C'était la première fois qu'un homme me demandait d'être une femme et je décidai de lui offrir le grand jeu.
Peu de soucis à me faire pour le corps, le traitement hormonal que je suivais depuis maintenant plus d'un an ayant donné des résultats convaincants, une esthéticienne m'ayant enlevé les poils superflus. Et surtout, j'avais une petite poitrine dont j'étais très fière ! Seul souci, ma voix avait un peu changé mais je faisais attention quand je parlais.
Je choisis un soutien-gorge en latex à armatures mettant bien en valeur ma poitrine,une petite culotte aussi en latex avec gode que je m'introduisais pour me préparer à recevoir Pierre et mis un porte-jarretelles ; il y avait longtemps que je n'avais enfilé des bas mais c'était l'occasion, ce qui m'obligerait à porter des escarpins !
Après avoir hésité, je mis une robe en vinyle avec ceinture, col mao que je m'étais offerte à Londres ; je l'avais depuis un an, je l'aimais beaucoup et elle m'allait bien, l'ayant faite arranger chez une couturière de mes connaissances.
Restait le maquillage, un moment devenu beaucoup plus simple depuis les conseils de Catherine, après mes tâtonnements de débutante où j'avais tendance à vouloir en faire trop, ce qui me donnait mauvais genre ; ce soir, c'était bien et pour parfaire mon regard, je mis des faux-cils !
Pour la perruque, n'ayant que l'embarras du choix, je préférai une perruque auburn mi-longue avec une frange
J'étais prête et mettant mon imper-fétiche, un trench vinyle noir que j'affectionnais particulièrement, je commandai un taxi, ne me voyant pas prendre le métro ! C'était la première fois que je sortais seule, maquillée et habillée en femme avec un gode dans le cul !
Le taxi me déposa à une centaine de mètres de l'immeuble de Pierre et c'est une jeune femme, tout de noir vêtue qui, après fait le code de l'immeuble, appela à l'interphone....
J'espérais simplement qu'il ne me ferait pas attendre, ne souhaitant pas faire de rencontre dans le hall.
Soulagée, la porte d'entrée s'ouvrit et je n'eus pas à attendre l'ascenseur ! A peine avais-je sonné à l'appartement que la porte s'entrebâillait et j'eus un choc : devant moi, Pierre, en catsuit vinyle noir, m'accueillait. « Entre, chérie ! Je voulais te faire une surprise »...avant de me serrer dans ses bras et de m'embrasser sur les lèvres.
Surprise, je restai interloquée et collée contre lui,je sentais déjà son sexe très en forme à travers sa combinaison.
Pierre m'enleva mon imper et me proposa de me détendre sur le canapé avec un rafraîchissement ; ce n'était pas de refus et j'en profitai pour enlever les talons que j'étrennais ce soir et qui me serraient un peu.
Tout en évoquant notre rencontre au cinéma, il me donnait des petits baisers, me caressait la poitrine et sa main avait tendance à se glisser sous mes fesses...J'ouvris la fermeture éclair de ma robe et de mon côté, je lui caressais la queue qui maintenant, déformait sa combinaison ; je la libérai et la pris en bouche
Depuis la fellation que je lui avais faite au cinéma à défaut de sodo, je me souvenais qu'il avait une belle queue, longue et fine comme je l'aimais et c'est avec gourmandise que je le suçai.
M'enlevant ma petite culotte, il vit que j'avais un gode dans le cul.
« Tu t'étais préparée, petite salope ! » Sans plus attendre, il me fit mettre en levrette ; déjà bien mouillée et ayant le cul dilaté, il mit un préservatif et me pénétra sans difficulté, me faisant soupirer d'aise.
Nous allions vivre un moment très, très agréable ; je sentais bien sa queue en moi , ses allers-retours me faisant gémir de plaisir avant qu'il ne se retire ; sans perdre de temps,j'enlevai le préservatif et suçai sa queue toute turgescente...Très vite, je sentis sa queue trembler et la sève monter avant qu'il n'explose dans ma bouche : un délice !
Je fis ce que je n'aimais pas vraiment faire : j'avalais son sperme et le léchai, récupérant les dernières gouttes de sperme qui perlaient au bout de sa queue...
A peine avais-je fini de le lécher que Pierre s'empara de ma queue et me branla...et je jouis sur son catsuit. « Tu aimes ça, nettoie-moi salope ! » alors que le sperme commençait à s'étaler sur sa cuisse.
Appliquée, je léchai son catsuit, avalant mon sperme, Pierre promenant sa queue encore humide sur mon visage...
La toilette faite et bien faite, après m'être remaquillée et réajustée dans la salle de bains, Pierre sortit une bouteille de champagne du frigo. « Rien de mieux pour nous détendre ! » dit-il en m'embrassant à pleine bouche.
Il n'était pas très tard mais n'étant pas sûre de trouver un taxi, je dormis chez lui et dans la nuit, je fus de nouveau sa femme à deux reprises et le laissai jouir en moi !
Une nuit un peu fatigante et au petit matin, Pierre voulut une nouvelle fois me sodomiser mais j'avais le cul défoncé après la nuit que nous avions passée et, pour le consoler, je lui fis une gâterie..
Alors que nous prenions notre petit déjeuner, Pierre me dit qu'il aimerait bien me revoir prochainement avec des amis et qu'il souhaiterait aussi que nous passions tous les deux plusieurs jours ensemble et qu'éventuellement, j'emménage chez lui !
Nous nous étions certes bien entendus pour notre première rencontre mais si j'étais d'accord pour la soirée, je déclinai sa proposition de vivre ensemble, considérant que c'était un peu tôt pour en parler...et que l'on verrait plus tard !
En fait, je n'avais aucune envie d'aliéner ma liberté ; la vie que je menais, me plaisait et je tenais à garder mes amies...Malgré cette nuit que j'avais bien aimée, j'oubliai de le rappeler, ne voulant pas être sa chose !
Je n'avais pas de nouvelles de Pierre, la personne avec laquelle j'avais échangé nos coordonnées au cinéma ; je l'avais sucé alors qu'il aurait aimé me sodomiser mais je ne pensais pas qu'il m'en ait voulu, ayant fort apprécié ma fellation.
Un soir, je décidai finalement de lui téléphoner pour savoir ce qu'il devenait...et s'il envisageait de revenir au cinéma.
Il se rappelait bien de notre rencontre et fut content que je l'appelle, ne sachant me joindre, ayant égaré mes coordonnées. Retourner au cinéma ne lui disait rien mais il me proposa de passer le voir. Il vivait seul et son appartement n'était pas très éloigné du mien...
Nous prîmes rendez-vous pour le samedi soir et il me demanda d'être féminine, ce qui n'était pas pour me déplaire !
C'était la première fois qu'un homme me demandait d'être une femme et je décidai de lui offrir le grand jeu.
Peu de soucis à me faire pour le corps, le traitement hormonal que je suivais depuis maintenant plus d'un an ayant donné des résultats convaincants, une esthéticienne m'ayant enlevé les poils superflus. Et surtout, j'avais une petite poitrine dont j'étais très fière ! Seul souci, ma voix avait un peu changé mais je faisais attention quand je parlais.
Je choisis un soutien-gorge en latex à armatures mettant bien en valeur ma poitrine,une petite culotte aussi en latex avec gode que je m'introduisais pour me préparer à recevoir Pierre et mis un porte-jarretelles ; il y avait longtemps que je n'avais enfilé des bas mais c'était l'occasion, ce qui m'obligerait à porter des escarpins !
Après avoir hésité, je mis une robe en vinyle avec ceinture, col mao que je m'étais offerte à Londres ; je l'avais depuis un an, je l'aimais beaucoup et elle m'allait bien, l'ayant faite arranger chez une couturière de mes connaissances.
Restait le maquillage, un moment devenu beaucoup plus simple depuis les conseils de Catherine, après mes tâtonnements de débutante où j'avais tendance à vouloir en faire trop, ce qui me donnait mauvais genre ; ce soir, c'était bien et pour parfaire mon regard, je mis des faux-cils !
Pour la perruque, n'ayant que l'embarras du choix, je préférai une perruque auburn mi-longue avec une frange
J'étais prête et mettant mon imper-fétiche, un trench vinyle noir que j'affectionnais particulièrement, je commandai un taxi, ne me voyant pas prendre le métro ! C'était la première fois que je sortais seule, maquillée et habillée en femme avec un gode dans le cul !
Le taxi me déposa à une centaine de mètres de l'immeuble de Pierre et c'est une jeune femme, tout de noir vêtue qui, après fait le code de l'immeuble, appela à l'interphone....
J'espérais simplement qu'il ne me ferait pas attendre, ne souhaitant pas faire de rencontre dans le hall.
Soulagée, la porte d'entrée s'ouvrit et je n'eus pas à attendre l'ascenseur ! A peine avais-je sonné à l'appartement que la porte s'entrebâillait et j'eus un choc : devant moi, Pierre, en catsuit vinyle noir, m'accueillait. « Entre, chérie ! Je voulais te faire une surprise »...avant de me serrer dans ses bras et de m'embrasser sur les lèvres.
Surprise, je restai interloquée et collée contre lui,je sentais déjà son sexe très en forme à travers sa combinaison.
Pierre m'enleva mon imper et me proposa de me détendre sur le canapé avec un rafraîchissement ; ce n'était pas de refus et j'en profitai pour enlever les talons que j'étrennais ce soir et qui me serraient un peu.
Tout en évoquant notre rencontre au cinéma, il me donnait des petits baisers, me caressait la poitrine et sa main avait tendance à se glisser sous mes fesses...J'ouvris la fermeture éclair de ma robe et de mon côté, je lui caressais la queue qui maintenant, déformait sa combinaison ; je la libérai et la pris en bouche
Depuis la fellation que je lui avais faite au cinéma à défaut de sodo, je me souvenais qu'il avait une belle queue, longue et fine comme je l'aimais et c'est avec gourmandise que je le suçai.
M'enlevant ma petite culotte, il vit que j'avais un gode dans le cul.
« Tu t'étais préparée, petite salope ! » Sans plus attendre, il me fit mettre en levrette ; déjà bien mouillée et ayant le cul dilaté, il mit un préservatif et me pénétra sans difficulté, me faisant soupirer d'aise.
Nous allions vivre un moment très, très agréable ; je sentais bien sa queue en moi , ses allers-retours me faisant gémir de plaisir avant qu'il ne se retire ; sans perdre de temps,j'enlevai le préservatif et suçai sa queue toute turgescente...Très vite, je sentis sa queue trembler et la sève monter avant qu'il n'explose dans ma bouche : un délice !
Je fis ce que je n'aimais pas vraiment faire : j'avalais son sperme et le léchai, récupérant les dernières gouttes de sperme qui perlaient au bout de sa queue...
A peine avais-je fini de le lécher que Pierre s'empara de ma queue et me branla...et je jouis sur son catsuit. « Tu aimes ça, nettoie-moi salope ! » alors que le sperme commençait à s'étaler sur sa cuisse.
Appliquée, je léchai son catsuit, avalant mon sperme, Pierre promenant sa queue encore humide sur mon visage...
La toilette faite et bien faite, après m'être remaquillée et réajustée dans la salle de bains, Pierre sortit une bouteille de champagne du frigo. « Rien de mieux pour nous détendre ! » dit-il en m'embrassant à pleine bouche.
Il n'était pas très tard mais n'étant pas sûre de trouver un taxi, je dormis chez lui et dans la nuit, je fus de nouveau sa femme à deux reprises et le laissai jouir en moi !
Une nuit un peu fatigante et au petit matin, Pierre voulut une nouvelle fois me sodomiser mais j'avais le cul défoncé après la nuit que nous avions passée et, pour le consoler, je lui fis une gâterie..
Alors que nous prenions notre petit déjeuner, Pierre me dit qu'il aimerait bien me revoir prochainement avec des amis et qu'il souhaiterait aussi que nous passions tous les deux plusieurs jours ensemble et qu'éventuellement, j'emménage chez lui !
Nous nous étions certes bien entendus pour notre première rencontre mais si j'étais d'accord pour la soirée, je déclinai sa proposition de vivre ensemble, considérant que c'était un peu tôt pour en parler...et que l'on verrait plus tard !
En fait, je n'avais aucune envie d'aliéner ma liberté ; la vie que je menais, me plaisait et je tenais à garder mes amies...Malgré cette nuit que j'avais bien aimée, j'oubliai de le rappeler, ne voulant pas être sa chose !
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