Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au manège — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au manège
Chapitre 1
Le soleil brillait dans le ciel en ce bel après-midi de printemps. J'avais hâte de retrouver Ombre, mon fidèle destrier depuis maintenant 3 ans, pour une longue balade en campagne. Je finis d'enfiler ma tenue d'équitation et jetai un œil dans le miroir accroché à la porte de ma chambre. J'étais contente de mon nouveau pantalon, il raffermissait mes fesses tout en étant très confortable. Il n'allait pas passer inaperçu aux yeux de la gent masculine présente au manège, mais également de quelques filles que j'avais plusieurs fois remarquées se retourner à mon passage. J'étais fière de mon corps et aimais le mettre en valeur, malgré mon timide tour de poitrine.
Je finis de me préparer et pris ma voiture, direction le manège qui se trouvait à une quinzaine de minutes de mon domicile. Je me garai devant et allai directement à mon casier récupérer ma selle et mes brosses afin de préparer ma monture. En entrant dans l'écurie, je fus contente de tomber sur Julie qui préparait également son cheval. Julie était une amie que j'avais rencontrée ici même l'année précédente. À force de nous croiser, nous avions commencé à discuter et nous étions bien entendues. J'étais contente de la voir, car depuis plusieurs mois, son joli visage et ses formes élégantes m'attiraient de plus en plus. Elle avait un large sourire angélique et des yeux marron, encadrés par une belle chevelure châtaine qui ondulait jusqu'au milieu de son dos. Sa poitrine généreuse et ses longues jambes terminaient ce corps que je trouvais sans défaut.
Ce n'était pas la première fois que j'étais attirée par une fille, j'avais déjà eu quelques expériences lesbiennes ; mais jamais je n'avais été envoûtée à ce point.
— Salut, Julie ! Comment tu vas ?
— Salut Estelle ! Bien et toi ? Tu vas monter Ombre ?
— Oui, je vais faire une balade pour profiter de ce beau soleil.
— Tu as de la chance... Moi, je vais devoir supporter un cours de Mireille pour travailler ma posture.
— Aïe, bonne chance !
— Merci, bonne balade !
— Salut Estelle ! Bien et toi ? Tu vas monter Ombre ?
— Oui, je vais faire une balade pour profiter de ce beau soleil.
— Tu as de la chance... Moi, je vais devoir supporter un cours de Mireille pour travailler ma posture.
— Aïe, bonne chance !
— Merci, bonne balade !
En repartant, je remarquai qu'elle regarda furtivement mes fesses et j'en souris. Cela faisait plusieurs semaines que je faisais de discrètes allusions à mon attirance envers elle et que je l'aguichais de manière humoristique, camouflant certaines arrière-pensées. Je ne connaissais pas son orientation sexuelle, mais ses sourires et ses regards discrets sur mes fesses m'indiquaient que j'avais une chance. Perdue dans mes pensées, avec un petit sourire niais sur le visage, je montai Ombre et partis faire ma balade.
De retour au manège, je fus surprise d'y revoir Julie. Elle paraissait fatiguée, mais contente d'elle. Ses efforts durant le cours avaient dû être payants. Je brossai Ombre pour lui enlever la sueur et la terre accumulées pendant la balade, puis partis vers les casiers lorsque je vis Julie s'y diriger. Je la rejoignis et lui demandai comment s'était passé son cours. Nous discutâmes quelques minutes, toutes les deux très joyeuses : elle par ses progrès et moi par sa présence très proche. À un moment, il y eut un silence de quelques secondes entre deux sujets de conversation, durant lesquels nous nous regardâmes dans les yeux. Poussée par la joie ambiante et par le temps en suspens, je ne réfléchis pas, c'était maintenant ou jamais ; je me penchai en avant et approchai mes lèvres des siennes. Contre toute attente, elle ne se déroba pas et nos bouches se collèrent pendant ce qui me sembla une éternité.
Comme si elle n'attendait que ça, elle glissa ses mains dans mon dos et sa langue entre mes lèvres entrouvertes. Nous nous embrassâmes passionnément et, excitée par ce moment, mes mains descendirent sur ses fesses qu'elles massèrent tendrement. L'excitation continua de monter et sa main droite se déplaça pour finir sur ma poitrine tandis que la gauche me sera plus fort contre elle. Tout à coup, des pas résonnèrent et nous firent nous séparer dans un mouvement brusque au milieu de ce moment de tendresse. Le palefrenier nous salua, récupéra un filet et repartit. Je regardai Julie quelques secondes et lui dis de me rejoindre dans ma voiture dans deux minutes, puis je partis ranger mes affaires en vitesse. Elle acquiesça et fit de même. Deux minutes plus tard, je démarrais le moteur avec Julie à mes côtés.
Je savais qu'à un kilomètre du manège, un chemin forestier faisait le tour d'une grande butte de terre qui nous cacherait des voitures passant sur la route. C'est là que je nous amenai. À peine le contact coupé, je me jetai sur elle et l'embrassai fougueusement. Elle me rendit mon baiser tandis que ses mains se baladaient sur mon corps. Lorsque je sentis le levier de vitesse s'enfoncer dans mes côtes, je me rendis compte que ça n'allait pas être très pratique. J'interrompis nos bisous et dis à Julie de passer à l'arrière. Nous le fîmes et je me retrouvai rapidement couchée sur la banquette arrière, mon amante à califourchon sur mon ventre. Elle sourit et, tout en me fixant, retira lentement son haut. Je lui rendis son sourire tout en faisant de même. N'ayant pas de soutien-gorge, contrairement à elle qui en portait un de couleur noire avec une fine ligne de dentelle sur le dessus, je me retrouvai directement seins nus.
Il ne lui en fallut pas plus pour qu'elle se baisse et vienne dévorer mes tétons durcis. Elle commença par le droit et ne le ménagea pas. Elle le léchait, le mordillait, le suçait, l'aspirait ... le tout sans interruption. Quand elle estima que j'avais suffisamment pris de plaisir, elle passa à l'autre côté et recommença son traitement. Pendant ce temps, j'avais fermé les yeux et je profitais pleinement de ce moment si inattendu, mais tant fantasmé. Je rougissais à vue d'œil et ma respiration s'accélérait alors qu'elle n'avait pas encore approché mon entrejambe. Elle n'en était clairement pas à son coup d'essai, pour mon plus grand bonheur. Ses coups de langue ralentirent et elle laissa ma poitrine pour revenir m'embrasser langoureusement. Je la remerciai, mais elle me dit qu'elle était loin d'en avoir fini avec moi. Je souris et nous nous embrassâmes à nouveau. Elle essaya ensuite de glisser sa main vers mon jardin secret, mais je l'arrêtai et lui dis d'enlever son soutien-gorge.
Elle s'exécuta et je commençai à caresser ses seins si beaux, si ronds, si parfaits. Mes caresses furent d'abord douces, puis plus prononcées. Je m'attardais parfois sur ses tétons, les pinçant et les faisant rouler entre mes doigts agiles, avant de revenir sur sa poitrine que je malaxais avec de plus en plus d'entrain. Sa respiration devint plus prononcée et je m'en félicitai. La température montait dans la voiture et de la buée commença à se déposer sur les vitres malgré la température extérieure douce pour la saison.
Après de longues minutes de caresses, elle m'arrêta et se recula un peu. Elle déboutonna mon pantalon et le fit glisser au-dessous de mes genoux ; ma petite culotte mauve ne tarda pas à suivre le même chemin. Elle avait maintenant une belle vue sur ma vulve déjà bien humide et réfléchissait à la manière de me procurer le plus de plaisir possible. Elle posa deux doigts sur mes lèvres et effleura lentement l'ensemble de mon pubis. Un frisson me parcourut. Elle glissa ensuite un doigt entre mes lèvres et le fit bouger du clitoris au périnée, s'enfonçant un peu plus à chaque passage. Finalement, elle appuya un peu plus et son doigt disparut dans mon trou sans résistance. Elle fit de petits mouvements à l'intérieur parfois horizontaux, parfois verticaux, et un deuxième doigt ne tarda pas à rejoindre le premier dans cette danse me procurant beaucoup de plaisir. Son pouce vint ensuite se poser sur mon clitoris, le faisant rouler sous sa pulpe.
Les mouvements s'accélérèrent et ma respiration suivit. Mes expirations se transformaient en râles et mon cœur battait la chamade. Julie me pénétrait maintenant avec trois doigts à une vitesse soutenue tout en jouant avec mon clito. Mes râles devinrent de petits cris, mais elle ne ralentit pas, elle vint même titiller mes tétons de sa main libre. Je ne pus tenir plus longtemps. J'explosai dans une série de cris de jouissance et de contractions incontrôlées. Julie continua de me torturer jusqu'à ce que mon corps, tendu à son paroxysme, se relâche d'un coup et que je retombe mollement sur la banquette. Je me redressai en reprenant ma respiration et découvris une tache de cyprine sur le tissu du siège. Julie me regardait avec un grand sourire, fière de sa performance.
Je lui souris à mon tour, de manière coquine, et la couchai sur le dos. Je ne perdis pas de temps et lui descendis son pantalon ainsi que sa culotte noire jusqu'aux chevilles. Je lui caressai les lèvres avec mon pouce. Elle aussi était bien humide. Je m'attardai un moment sur son clitoris avant de lui mettre deux doigts dans le vagin. Ils glissèrent jusqu'au fond sans difficulté tant elle mouillait. Je fis des mouvements rapides à l'intérieur de son sexe, cherchant son point G pour bien la chauffer, puis me retira. Elle commençait déjà à être essoufflée. Je me retournai sur le siège et présentai ma vulve au-dessus de son visage tout en posant ma langue sur son pubis dégoulinant de cyprine. Elle ne se fit pas prier et entreprit de me lécher à son tour. Nous nous dévorâmes mutuellement le sexe. Nous fîmes aller nos langues dans tous les sens, les glissant dans le vagin, entre les lèvres ou sur le clitoris.
Je mordillais et suçais son clito pendant qu'elle m'enfilait un doigt, puis deux dans le vagin. Ce fut elle qui jouit en premier, elle envoya une giclée de cyprine au moment où son corps se crispa et qu'elle laissait échapper un long râle de plaisir. Elle ne se laissa pas déconcentrer très longtemps par son orgasme et reprit mon cunnilingus de plus belle. Je ne tins pas longtemps et jouis à mon tour pour la seconde fois dans une série de contraction partant de mon bas-ventre et se propageant dans tout mon corps pendant que Julie dégustait chaque goutte de mon jus. Heureusement que personne ne se baladait sur le chemin à ce moment-là, car nous n'avions pas été discrètes avec nos gémissements. Nous ne bougeâmes plus pendant plusieurs minutes afin de reprendre notre souffle.
Nous nous rhabillâmes ensuite tranquillement et je ramenai Julie à sa voiture avant de rentrer chez moi prendre une bonne douche. L'eau chaude coulant sur mon pubis me rappela les évènements de la journée et je repensai à cette magnifique expérience. Mes doigts se dirigèrent d'eux-mêmes vers mon sexe et mon index s'enfila dans mon vagin tandis que mon pouce s'activa sur mon clitoris. J'eus un nouvel orgasme en repensant à Julie qui jouissait sous mes coups de langue.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite.
Très belle histoire vivement une suite
Bisous