Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les jours de repos — Chapitre 2 · Nouvelle ballade à vélo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les jours de repos
Chapitre 2 · Nouvelle ballade à vélo
La saison a repris depuis quelques semaines. Mais les touristes sont rares. Il y a bien quelques groupes, des familles mais pas assez pour rester et garder le restaurant ouvert tous les jours. Même l'hôtel n'est pas occupé.
Alors pendant les jours de fermetures, Julie et moi faisons du nettoyage, du rangement et des travaux dans la salle de restaurant ou dans les chambres. Changement de peinture sur les murs, nouveaux rideaux aux fenêtres.
— Je veux me reposer aujourd'hui, lance Julie debout adossée à la porte d'un placard, un bol de café fumant entre les mains. On a bien avancé, il ne reste plus grand chose à faire.
— Justement, dis-je assis sur une chaise à la table en levant la tête du journal municipal. C'est parce qu'il ne reste pas grand-chose à faire qu'il faut terminer.
Je vois Julie soupirer, non pas pour refroidir son café, mais de désespoir.
Le tee-shirt ras les fesses qu'elle porte révèle ses formes attirantes. Sa grosse poitrine tend le tissu et laisse apparaître les tétons. Je la trouve belle, sexy.
— Quoi ! me dit-elle alors que je la détaille des pieds à la tête dans un silence gênant.
Je passe ma langue sur mes lèvres. Je me lève et avance vers elle seulement vêtu d'un caleçon.
— Tu as raison, un peu de repos ne fait pas de mal, répondis-je.
Je me colle contre elle, pose mes mains sur sa taille. Je l'embrasse dans le cou. Sa peau est chaude. L'odeur de transpiration et de sexe me rappelle la nuit que nous venons de passer. Je frotte mon pubis contre le sien. Julie tend le bras, pose son bol près de l'évier et m'enlace.
— Et que proposes-tu ? ajoute Julie.
Je descends les mains sur ses hanches, puis les glisse sur ses fesses. Je les presse, les masse doucement. J'écrase mon sexe contre le sien.
— Une grasse matinée au lit, dis-je.
Julie commence à onduler du bassin sur ma bite qui se tend doucement. Elle effleure mes lèvres avec les siennes, prête à m'embrasser. Elle passe un bras autour de ma taille pour l'attirer vers elle et sentir mon sexe plus fort contre le sien.
— C'est intéressant, j'adore, répond Julie qui m'entraîne et me plaque à son tour dos au placard.
Elle se déhanche contre moi, frotte sa grosse poitrine contre mon torse comme une petite chatte dans les jambes de son maître. Elle continue de se trémousser contre moi, plie les genoux pour coincer mon sexe tendu entre ses seins. Elle le regarde encore caché dans le caleçon, sourit puis se redresse. Elle pose une main sur mon cou qu'elle serre doucement, quand l'autre empoigne ma bite.
— Le genre de grasse matinée crapuleuse et excitante, ajoute Julie.
Je réponds oui de la tête. Je tire Julie contre moi, plaque mon sexe contre le sien. Elle le coince entre ses cuisses, se frotte dessus. Elle commence à gémir, la respiration courte.
— Mais comme tu l'as dit, reprend-elle soudain, il ne reste pas grand-chose à faire alors il faut terminer.
Elle dépose un rapide baiser sur mes lèvres avant de s'écarter de moi.
— Je vais prendre une douche, ajoute-t-elle en s'éloignant, tortillant des fesses.
Avant d'entrer dans la salle d'eau, elle s'arrête, se retourne. Elle soulève son teeshirt pour exhiber ses fesses nues.
— Quand nous aurons terminé les travaux, tu auras droit à ce petit cul ! finit-elle par dire avant de disparaître.
— Coquine, dis-je tout bas.
Je termine mon thé. Julie n'a toujours pas terminé de prendre sa douche. Je me lève et me dirige vers la salle d'eau. J'entends l'eau couler mais pas en continu. Je frappe à la porte. Pas de réponse. J'ouvre.
Ce que je vois est un plaisir pour les yeux mais aussi pour ma bite qui se dresse. Julie est debout dans le bac de douche, adossée au mur, les jambes légèrement pliées, les pieds écartés. Elle se presse un sein d'une main. De l'autre, elle tient le pommeau de douche contre sa fente rasée. Elle le frotte, l'écarte puis le rapproche de son sexe.
Quand elle me voit à travers la vitre de la douche, elle sourit. Elle continue de se caresser quand j'ouvre la porte vitrée et la rejoint.
— Tu en as mis du temps, dit-elle.
Elle coupe l'eau et laisse pendre le pommeau de douche. Elle reste adossée contre le carrelage, tend le bras. Julie m'attrape par l'élastique du caleçon et tire vers elle.
Mon sexe tendu se cale entre ses cuisses. Julie bouge son bassin sur ma bite. Je commence à baisser mon caleçon mais Julie me fait non du doigt. Elle pose ses mains sur mes épaules et appuie pour que je sois à genoux devant elle. Elle relève ensuite mon menton pris entre deux doigts, applique l'autre main sur ma tête.
On ne se quitte pas du regard quand elle m'attire contre elle. Ma bouche rencontre ses lèvres pendantes. Ma langue s'enfonce dans sa fente humide. Elle souffle en gonflant les joues quand j'aspire son clito bandé. Elle relâche mon menton, pose ses doigts sur le haut de sa fente pour dévoiler un peu plus son bouton d'amour coincé entre mes dents. Je le mords, le pince à la faire gémir, crier. Elle empoigne un sein, masse le téton.
Elle ondule du bassin sur ma bouche, sur ma langue qui fouille son intimité odorante. Julie plie les genoux, se laisse glisser dos contre le carrelage et reste dans une position assise. Son sexe s'ouvre, tout comme ses fesses qui dévoile l'anus fripé. Je dois me mettre à quatre pattes, les fesses en l'air, la tête penchée en arrière pour continuer de lécher Julie.
Je suis soudain surpris mais aussi excité quand je reçois une claque sur les fesses. Un petit mouvement en avant du corps m'entraîne un peu plus contre Julie. Ma langue et le bas de mon visage s'enfoncent plus profond en elle.
— Tu es une petite salope ! me dit Julie qui frappe à nouveau sur mes fesses.
Ne pouvant pas parler, ma seule est réponse de bouger la tête de haut en bas. Ce qui provoque encore plus de plaisir à Julie. Elle arrête quelques secondes la fessée pour tirer ma tête en elle plus fort puis elle me frappe à nouveau. Cette situation m'excite et ma bite raide le prouve.
— Vas y continue, ne t'arrête pas, gémit Julie.
Sa fente coule de plus en plus. Son jus se mêle à ma salive, couvre mon nez, coule sur mon menton. C'est un délice. Je m'applique à donner à Julie un maximum de plaisir jusqu'à ce qu'elle jouisse. Elle m'inonde la bouche de mouille que j'avale en partie. Elle glisse le long du mur et pose ses fesses sur le fond du bac de douche.
Je me redresse et m'approche de ma belle. Nos bouches se collent pour un long baiser. Puis on se lève ensemble. Julie sourit en voyant mon caleçon tendu par ma bite raide. Elle pose une main dessus, l'autre presse mes couilles. Je lâche un gémissement dans un long soupire. Je ferme les yeux pour que seul le sens du touché soit actif. Je veux profiter de cette caresse douce et délicieuse.
— Pose tes mains contre le mur, me dit-elle.
J'ouvre les yeux pour voir Julie qui passe dans mon dos.
— Non, ajoute-t-elle rapidement, garde les yeux fermés.
Les mains posées contre le carrelage, je patiente quelques secondes. Julie me retire le caleçon. J'entends ensuite l'eau couler. Cette eau qui vient me couvrir des pieds à la tête. Elle pose ses mains sur mon dos. Ça glisse facilement avec la mousse du savon. Julie se colle à moi. Je sens ses tétons qui pointent contre mon dos. Elle me caresse avec ses mains, ses seins. Elle passe sur mon ventre, remonte sur les tétons qu'elle masse avant de les pincer. Ma bite se tend encore un peu plus à cette caresse.
— Recule et écarte un peu les pieds, dit Julie près de mon oreille.
Elle délaisse mes tétons pour prendre ma bite en main. La caresse est lente, douce. Julie décalotte le gland, le masse dans la paume de sa main. Elle forme un cercle avec ses doigts pour caresser la base du gland. Elle tourne doucement d'abord, avant d'accélérer et le comprimer. L'autre main s'occupe des testicules. Elle m'embrasse dans le cou, frotte ses seins de plus en plus fort sur mon dos. Parfois elle donne des coups de reins contre mes fesses comme pour me baiser.
Elle me branle plus vite. Elle pince à nouveau mes tétons. Mon corps frissonne, ma respiration s'accélère.
— Tu aimes ? demande Julie.
Je lui réponds oui dans un murmure.
— Et tu aimerais aussi te faire baiser ? ajoute-t-elle en claquant mes fesses plusieurs avec force.
— Oui, dis-je sous l'excitation grandissante.
Je suis sur le point d'éjaculer.
— Ooouiiii c'est ça mon beau, ne te retiens pas, dit Julie.
Elle continue de me branler quand elle glisse une main entre mes fesses. Elle trouve rapidement mon anus. Elle n'hésite pas et y enfonce plusieurs doigts. La pénétration est facile grâce au savon. Ils disparaissent en moi en deux secondes jusqu'à la dernière phalange. Elle commence un rapide va-et-vient dans mon cul, quand l'autre main branle, presse ma bite.
Il ne faut pas longtemps pour que mes couilles se contractent sous les caresses combinées sur ma bite et dans mon cul. Mon anus se ferme, se contracte sur les doigts qui font pression sur ma prostate. Julie coulisse sa main plus vite sur ma bite. Quand elle donne un dernier violent coup de reins dans mon dos, ses doigts me perforent encore plus l'anus. Je projette mon bassin en avant quand le premier jet de sperme jaillit. Julie met sa main devant le gland pour récupérer mon jus, qu'elle étale sur ma bite, mélangé avec la mousse. J'ai les jambes qui tremblent. Julie me retient et glisse avec moi sur le fond du bac de douche.
— Je t'aime, me dit Julie qui ouvre doucement l'eau et nous rince.
Il nous faut plusieurs minutes pour nous relever et sortir de la douche.
— C'est encore mieux qu'une grasse matinée crapuleuse et excitante, dis-je quand j'enlace Julie face au miroir.
— C'est sûr mais il ne faut pas en abuser, il ne reste pas grand-chose à faire avant d'avoir terminé, tu te souviens ? répond Julie en souriant. Alors au boulot ! ajoute-t-elle.
Il est vingt-deux heures passées quand je fixe le dernier tableau dans la salle de restaurant. Julie me regarde faire, assise sur une chaise.
— Et voilà, dis-je. C'est tout neuf et prêt pour les clients.
— Oui tu as raison, répond-elle.
Elle souffle un grand coup.
— Je suis crevé, allons-nous coucher.
Après avoir pris une douche, on s'endort épuisés mais satisfait de la journée et du travail accompli.
Le lendemain matin, je suis réveillé par de la musique. Vient ensuite l'odeur du café. Je me lève avec des douleurs dans les jambes et le dos. J'avance à petits pas jusque dans la cuisine.
Je découvre Julie en shorty, seins nus qui danse et chante, une cuillère en guise de micro. Je la regarde s'agiter, se trémousser dans une chorégraphie improvisée. Elle pousse un cri de surprise, laisse tomber la cuillère quand elle me voit appuyé contre le chambranle de la porte. Elle me fixe deux secondes avant d'éclater de rire. Je ris avec elle.
— Tu es là depuis longtemps ? demande-t-elle une fois le fou rire passé.
— Suffisamment pour t'admirer ma belle, dis-je avant de m'assoir et prendre le petit-déjeuner avec elle.
— J'ai envie d'aller faire du vélo, dit soudain Julie avant de finir son café. On y va ?
— Quoi ! Maintenant ?
— Oui maintenant, dit-elle sans attendre ma réponse.
Et nous voilà donc trente minutes plus tard à pédaler sur la voie verte. En ce jour de semaine il n'y a pas beaucoup de monde. On pédale ensemble en restant à la même hauteur. Parfois Julie accélère puis s'arrête pour m'attendre. Jusqu'à ce que, lancée dans un sprint, elle me laisse sur place plusieurs mètres en arrière. La tête dans le guidon elle fonce sur la piste qui tourne sur la gauche et disparaît. Quand je passe à mon tour ce virage, je ne vois pas mon amie. Disparue. Je m'arrête un peu essoufflé.
— JUULIIIEEE ! OÚ ES-TU ? dis-je.
Pas de réponse. Je regarde autour de moi et je vois un chemin étroit qui part entre deux gros buissons. Je m'aventure sur ce sentier et je ne tarde pas à apercevoir Julie debout, adossée contre un arbre. Une femme se tient, debout elle aussi, devant elle. Chacune enlace l'autre, les lèvres soudées. J'avance encore doucement. Je vois la main de l'autre personne enfoncée dans le caleçon de Julie entre les cuisses, le teeshirt de mon amie remonté sous les bras.
Les lèvres se séparent et je vois le visage de l'autre personne. Je reconnais tout de suite la femme qui m'a baisé quelques semaines plus tôt. La combinaison a disparue pour être remplacée par un pantacourt et brassière à fines bretelles qui couvre l'imposante poitrine de cette femme.
— Approche ! me dit-elle plus comme un ordre que sur simple demande.
Julie crispe la mâchoire, souffle fort par la bouche quand je vois la main de cette quadragénaire, cachée dans le caleçon de mon amie, monter et descendre rapidement.
L'autre femme me tire par le poignet quand je suis près d'elles. Elle sort sa main dégoulinante du pantacourt de Julie. Elle la pose sur la joue de sa partenaire, lui donne quelques petites claques avant de glisser ses doigts couverts de mouille dans la bouche de Julie.
— Goûte à ta mouille petite salope ! lui dit-elle. Et toi vient par-là, lâche-t-elle à mon intention.
Elle se décale et s'écarte de l'arbre. Elle me pousse dos contre ce même arbre à la place de Julie. Puis elle tire mon amie par le bras qui vient s'écraser contre moi. Je vois les yeux de Julie brillants. La respiration courte, elle m'enlace et m'embrasse. Sa langue force ma bouche. Elle frotte sa poitrine nue contre mon torse comme un ours sur un arbre pour marquer son territoire.
Notre nouvelle partenaire sexuelle tire et arrache le pantacourt de Julie avant de baisser mon short. Elle se plaque ensuite contre le dos de Julie. Elle l'attrape par les hanches, ondule du bassin entraînant aussi Julie dans sa danse. Ma bite tendue se cale direct contre la fente baveuse de Julie et se couvre de mouille.
Cette femme commence un rapide va-et-vient de Julie sur ma bite qui souffle, gémit. Julie pousse de cris et projette son bassin en avant quand elle reçoit des claques sur les fesses. Je sens les doigts de l'autre femme qui touchent maintenant ma bite pour l'orienter vers la fente dégoulinante de Julie. Je plie les genoux pour permettre à mon sexe de pénétrer ma compagne.
Julie se cramponne à mes épaules quand le gland disparaît en elle, suivi par toute la longueur de ma bite. Son corps se presse contre le mien. L'autre femme écrase sa poitrine maintenant nue contre Julie. Elle se laisse glisser à genoux. La fessée sur Julie reprend. J'entends les claquements rapides. Parfois des doigts glissent sur mes couilles, les pressent. Julie et moi continuons de baiser debout.
Puis les positions sont inversées. Julie est à son tour dos contre l'arbre. L'écorce s'enfonce, râpe sa peau. Julie gémit. Comme avec Julie, la femme m'attrape par les hanches et imprime un mouvement encore plus rapide. Elle percute violemment son bassin contre mes fesses pour que ma bite s'enfonce plus profond et plus vite.
— Tu aimes baiser ta copine ! me dit la femme dans mon dos.
Je réponds oui entre deux souffles rapides avant que Julie ne m'embrasse.
— Et tu aimes te faire baiser ? ajoute-t-elle.
Dans les deux secondes qui suivent et sans attendre ma réponse, je sens quelque chose de froid et gluant glisser entre mes fesses. Le bout de cet objet perfore mon anus qui se resserre puis s'ouvre pour laisser une tige longue et ronde me pénétrer.
Je souffle fort par le nez. Julie me retient et me serre dans ses bras. L'objet ressort de mon trou plissé avant de s'engouffrer avec encore plus de force et de rapidité. Mon anus s'ouvre, se dilate, chauffe. Je suis de plus en plus excité.
Puis la femme me tire en arrière par les hanches. Ma bite sort de la fente baveuse de Julie.
— Mets-toi à genoux et suce-le ! lui ordonne-t-elle.
Julie s'exécute. Penché en avant, je pose les mains sur le tronc rugueux de l'arbre. Les coups de reins entre mes fesses reprennent. Mes couilles se balancent alors que Julie me suce. Ses lèvres se referme sur le gland. Son nez percute mon pubis quand l'autre femme me baise comme une forcenée.
— Tu n'es vraiment qu'une petite salope ! me dit-elle en claquant mes fesses.
— Je sais, dis-je. Et j'adore ça.
Sur mes mots, elle accélère encore la cadence. Après les picotements au début de la pénétration, je sens maintenant des brûlures sur mon anus qui se contracte puis se relâche. Ma bite coulisse dans la bouche de Julie pour une gorge profonde endiablée. Julie tend les bras pour tirer, tordre mes tétons. La femme m'encule maintenant depuis plusieurs minutes.
Mon corps est brûlant. J'ai des frissons partout. Je n'arrive pas à contrôler mon excitation. Ma bite enfoncée au fond de la gorge de Julie gonfle. Mes couilles se contractent et j'explose sans prévenir. Mon jus se repend dans la gorge de Julie qui recrache ma bite. Une partie de mon sperme s'écrase sur sa joue. Mais mon amie reprend mon sexe raide dans sa bouche. Elle le suce, le lèche pour recueillir la semence chaude et gluante. Même après avoir éjaculé, la femme continue de me baiser le cul avec rage. Elle empoigne mes fesses, plante ses ongles dans la chair tendre. Elle m'attrape par le cou et me tire en arrière.
— Je vais te baiser encore et je veux t'entendre crier, me dit-elle avant de me pousser en avant.
Je suis plié en deux, bras tendu contre l'arbre. Julie est assise dos contre cet arbre. Elle se branle, enfonce ses doigts dans sa fente crémeuse couverte de mouille. Elle tend le bras pour attraper ma bite toujours raide et la branler. L'objet cylindrique en moi coulisse plus vite encore. Je ne suis qu'une poupée de chiffon pour cette femme qui se déchaîne sur moi, en moi.
Ma respiration est saccadée, irrégulière. Je me crispe et explose lors d'un nouvel orgasme plus puissant que le premier. Ma bite se gonfle, mes couilles se contractent sans que du sperme ne sorte. Je m'écroule entre les jambes écartées de Julie qui jouit à son tour. Elle m'éclabousse de mouille avant de s'effondrer sur l'herbe à côté de moi.
— Vous n'êtes que deux petites salopes, dit la femme, j'adore ça.
Puis le silence. Je n'ai pas la force de lever la tête et la regarder partir tant je suis épuisé. Il me faut un long, un très long moment avant d'ouvrir les yeux et de pouvoir bouger un membre.
Quand je lève la tête, Julie est encore allongée, bras et jambes écartées comme un grand X. Je vois sa poitrine monter et descendre dans une respiration lente et régulière. Elle tourne la tête. Nos regards se croisent. Je rampe jusqu'à elle car je n'ai pas la force de me lever.
— On a bien mérité cette grasse matinée crapuleuse, dit Julie qui m'enlace et m'embrasse.
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