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✦ Yojik Julie et Julien XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Julie et Julien — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Yojik
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Julie et Julien

Chapitre 3

Une porte claque et me réveille. Je suis... Heureuse. Mais j'ai froid. Julien est toujours sous moi, je sens son cœur battre contre ma poitrine. Sa respiration est lente, profonde, elle m'apaise et me réconforte terriblement. Mes fesses à l'air me donnent des frissons, j'en profite pour me blottir un peu plus contre lui. Julien s'étire, se tend et se détend sous moi. Se réveille-t-il ?
— Mmmmh, Julie ?
— Oui...
— Ooooh, parfait. Ce n'était pas un rêve. Tu es toujours là.
— C'était mieux qu'un rêve, non ?
— Oui...
Elle est restée. Je suis comblé de joie. Je suis si bien alors que je suis allongé au sol, le bas du corps à l'air et elle sur moi. Mais c'est justement de sentir Julie tout contre moi qui me rend si bien. J'ai vaguement perçu un bruit et je comprends que cela vient aussi de la réveiller. Elle bouge, se dandine, veut-elle déjà partir ? Cette idée me fend le cœur un instant. Je la regarde et son sourire éclatant me rassure. Elle semble au moins aussi heureuse que moi. Mais la réalité, et l'inconfort de notre position, me rattrape doucement. Julie doit sans doute être aussi mal à l'aise que moi, pourtant il m'est difficile d'imaginer ne plus l'avoir entre mes bras. Mais il va bien falloir nous lever un jour ou l'autre.
Je me perds dans les yeux de Julien. J'ai cru voir une inquiétude dans son regard quand j'ai un peu bougé pour bien me caler contre lui. Je crois qu'il a eu peur je veuille partir. J'ai offert à mon amant le plus rassurant des sourires et il se sent mieux. Je n'ai pas du tout envie de partir de là, de ses bras. Mais je sais qu'il va nous falloir bouger de là. Ça me déplait de ne plus l'avoir collé contre moi. Et puis, je sens nos fluides s'écouler lentement de mon sexe sur le sien. Loin de me gêner, je savoure ce mélange comme la continuité de notre fusion mutuelle. Malgré cela, ma petite voix me fait remarquer que je vais finir par ruiner ses vêtements et les miens. C'est d'autant plus embêtant que je n'ai rien d'autre.
— Julien... On bouge ? Ça coule et ça va tout tâcher...
— Oui, bien sûr.
Elle a sans doute raison mais j'étais si bien. Je dois faire une drôle de tête de chien battu car elle se sent obligée d'ajouter :
— Pourtant, je suis si bien avec toi par terre...
— Moi aussi, mais tu as raison. Debout...
Julie se redresse et me libère de son poids. J'ai plutôt l'impression qu'il me manque quelque chose. Malgré tout, je me lève aussi en lâchant un soupir de déception. Ça la fait pouffer et je me dis que je dois paraître idiot. Mais je lis dans son regard qu'elle aimait vraiment être par terre avec moi. Nous sommes debout l'un face à l'autre. Son string est enroulé autour de sa cheville droite, sa jupe est coincée au-dessus de sa taille. Son haut est largement ouvert sur son soutien-gorge. Sa coiffure et son maquillage ont pris cher, son sexe et le haut de ses cuisses sont maculés de nos fluides corporels. Mon dieu, elle est magnifique. C'est parfaitement con, je sais mais je crois que je ne peux la voir autrement que magnifique.
Julien est devant moi, il me regarde... Je me sens belle. Pourtant je dois faire pitié à regarder. Lui-même ferait peur. Mon rouge à lèvre lui a bien barbouillé le visage. Sa chemise est à moitié arrachée et il manque des boutons. Son pantalon est tombé au niveau des chevilles mais son boxer s'est arrêté aux genoux. Son sexe, redevenu flasque et petit, est souillé de nos sécrétions. Jamais un mec ne m'a paru si beau... Je suis folle, je le sais mais c'est une si douce folie.
— Tu veux peut-être prendre une douche ?
— Euh, oui...
— Tu permets ? me dit-il en commençant à retirer mon manteau.
— Bien sûr...
Ses mains se posent délicatement sur mes épaules et il m'aide à retirer mon manteau. Il le pose sur une petite table de l'entrée et va pour retirer son blouson, je l'arrête tout de suite. J'ai envie de lui enlever. Julien me sourit, je fonds encore plus, et je me charge de son vêtement. Mes mains glissent sur ses épaules et ses bras. Je tremble tellement j'aime ce contact. Je pose son blouson sur mon manteau mais les deux tombent au sol. Je glousse et il pouffe. J'aime son rire...
Décidément, même nos vêtements voulaient se retrouver au sol, l'un sur l'autre. J'ai beaucoup aimé l'attention de Julie pour me retirer mon blouson, comme je l'ai fait pour son manteau. J'ai adoré sentir ses doigts courir sur mes épaules et mes bras. Elle me regarde avec des yeux... Je suis plus que sous le charme. Je suis envouté, hypnotisé. Etonnement, elle repose ses mains sur moi et en se mordillant la lèvre, elle passe ses doigts sous ma veste. Celle-ci glisse de mes épaules et tombe derrière moi. Julie en profite pour caresser mon torse que ma chemise ouverte offre à ses doigts. Je frémis, je tremble... Elle poursuit et déboutonne lentement mon gilet qui rejoint rapidement ma veste. Julie me tâte, me masse, me touche et me découvre avec minutie.
J'espère que Julien n'est pas gêné par mon envie de le toucher partout. Nous avons eu deux relations sexuelles mais je ne connais rien de son corps. Ça me manque, j'ai besoin de le graver dans mon esprit, dans ma chair. Mais quand je le regarde, je me rends compte qu'il aime sentir mes doigts sur lui. Il me sourit, ferme les yeux, il aime vraiment. Et moi... Je n'ai pas de mots. Quand mes doigts touchent la peau de son torse...
Je m'enflamme, je brûle, je le lis comme une aveugle lit du braille. Je veux que mes lèvres le goutent, je me penche et les pose sur son sternum. Je le sens frémir, je l'embrasse une fois, deux fois. Encore et encore, je pourrais y passer la nuit. Je finis de déboutonner sa chemise et lui retire. Je fais courir mes lèvres sur son ventre, ses seins, ses bras...
Julien soupire et gémit de plus belle. Mais il me redresse, il en a marre ? Oh, non... Oh, oui, ses mains se posent sur mon haut émeraude, il cherche et comprend comment il doit se défaire. Julien passe ses mains sur mes reins et dénoue les pans de mon habit. Ceux-ci se décroisent et tombent le long de mes hanches. Mon ventre se découvre ainsi que ma poitrine. Délicatement, sensuellement, il passe ses doigts sous le tissu vert et fait glisser le vêtement. Que ses mains sont agréables, douces, fermes et sensuelles...
Julie soupire de contentement quand je lui retire son haut. Que sa peau est magnifique. Je vois enfin son corps et surtout je peux toucher sa peau. Il y a un grain, une texture qui me donne des frissons. Autant que mes doigts en procurent à Julie quand ils se promènent sur son ventre, ses épaules ou ses bras. Je la vois fermer les yeux, pencher la tête en arrière, soupirer longuement. J'halète, je respire avec difficulté tant je suis concentré pour imprimer chaque centimètre carré de sa peau dans ma mémoire. Ce soutien-gorge est splendide, il s'accorde parfaitement à son teint de peau. Et que dire de ses taches de rousseur. Elles ornent sa peau comme un bijou, comme du maquillage, pour la sublimer. Son délicat visage en est parsemé intégralement, tout comme ses épaules et le haut de ses bras. Mais elles s'amenuisent en descendant sur sa poitrine pour ne former plus qu'une flèche dont la pointe se termine juste au début de ses seins. Mes mains y viennent naturellement mais elles sont bloquées par cette lingerie. Je passe mes mains dans son dos et en profite pour embrasser Julie dans le cou.
Julien me donne des frissons, non, plus que des frissons... Je ne sais ce qu'il y a de plus fort mais c'est ce que je ressens. Il défait assez adroitement l'attache de mon soutien-gorge. En ramenant ses mains devant, il le tire avec lui dans un geste lent et sensuel. Ses yeux étincellent quand il découvre mes seins, ils lui plaisent c'est évident. Est-ce mon aréole légèrement rousse ? Le téton érigé par mon excitation ? Leur taille ? Tout semble lui plaire en tout cas. Ses mains caressent si délicatement mes seins que j'ai l'impression qu'un voile de soie les recouvrent. Mais ses lèvres, qui étaient sur mon cou un instant avant, se dirigent maintenant vers ma poitrine. Je retiens ma respiration et je pousse un long et discret feulement quand ses lèvres embrassent mon mamelon gauche. Je vais tomber dans les pommes tellement c'est bon. Il laisse mon mamelon et ça me désole mais c'est pour mieux aller sur l'autre et je succombe. Ses mains repartent dans l'exploration de mon corps. Elles descendent et trouvent la fermeture éclair de ma jupe. Julien l'ouvre et fait descendre ma jupe tout en s'agenouillant à mes pieds.
Mes mains ont glissé le long de ses bas et j'en suis électrisé. Je regarde Julie et elle me toise avec un sourire qui me fait chavirer. Je libère son pied droit de la jupe et en profite pour lui retirer sa chaussure. C'est un charmant pied que j'ai en main. Je fais de même avec le gauche et je suis toujours aussi admiratif. Admiratif d'un pied ! Je ne suis ni fétichiste ni Casanova, pourtant. Je crois que chaque parcelle du corps de Julie me plait. Je remonte lentement le long de ses jambes et attrape son bas gauche. Je le fais descendre tout en la caressant et lui retire. Je remonte en embrassant cette jambe nue que je trouve ferme et encore assez moelleuse. J'opère de la même façon avec l'autre bas et sa jambe droite est toute aussi divine. Je caresse, j'embrasse ces jambes avec gourmandise. Mais bientôt je suis attiré par ce sexe enfin pleinement disponible à ma vue. Je suis transi devant tant de beauté. Ces poils roux et courts ornent un pubis délicat, légèrement bombé. Je découvre aussi ses lèvres, charnues et désirables. Le clitoris est un peu sorti de son capuchon et appelle ma bouche à lui. Des traces de nos ébats se voient ici et là et pourtant je ne rêve que d'y plonger ma langue.
Julien est bloqué devant mon sexe, qu'il admire de longues secondes. Je le relève d'un geste d'une grande douceur. Moi aussi, je veux l'admirer. Je m'agenouille et défais ses chaussures pour ensuite lui retirer. Je soulève sa jambe droite pour la sortir de son pantalon et je prends le temps de caresser son mollet et sa cuisse. Il est musclé mais pas bodybuildé, j'aime beaucoup. Je fais de même avec l'autre jambe et prends autant de plaisir à la caresser et l'admirer. Julien a encore ses chaussettes. Je devrais avoir un peu d'hésitation à y toucher, pourtant je n'en ai pas. Même là, je trouve chez lui une odeur délicieuse. Ses pieds sont grands mais pas trop, comme autre chose d'ailleurs. Cette autre chose m'appelle, je veux la voir en détail. Je remonte et trouve sur mon chemin son boxer. Je lui retire lentement et reprends ma route vers son sexe. Et je le vois enfin devant moi.
Ses testicules sont là, bien formés, le gauche un peu plus bas que le droit. Ça m'a l'air encore bien rempli. J'aimerais les gober, les suçoter. Au-dessus, sa hampe est tendue, virile expression du plaisir qu'il ressent. Et surtout bonbon délicat pour mon regard. Je prends une profonde inspiration et profite de son odeur intime. La mienne y est mêlée. De même que nos fluides qui se trouvent sur ses parties intimes. Je voudrais lécher tout ça et m'en régaler.
— Viens, allons prendre cette douche...
J'accompagne mes mots d'un geste pour relever Julie. Elle se redresse, peut-être aussi déçue que moi toute à l'heure. Mais ses yeux sont allumés d'un feu de désir et d'impatience. Je me sens brûler pour elle avec la même force. Mais je veux aussi et surtout, la toucher, la caresser encore de longues minutes, de longues heures. J'ai envie, d'abord, de prendre soin d'elle, de la laver, de la détendre, de la dorloter. Julie me prend la main et me suit naturellement. Ses doigts s'enroulent autour des miens et semblent prendre une place qui leur était destinée depuis longtemps. J'entre le premier et ouvre la lumière. Le néon jette une lumière blanche et crue sur nous, contrairement à la douceur feutrée de l'entrée. Julie me parait rayonner encore plus.
— Un instant, lui dis-je.
Je vois Julien se mettre à fouiller dans le meuble sous vasque, il en ressort des cotons et du démaquillant. Je devrais m'interroger sur la provenance de tout ça mais je m'en fiche. A le voir faire, je comprends qu'il a l'intention de me démaquiller. Jamais un mec n'a fait ça pour moi. Je me laisse faire avec un plaisir infini. Les gestes de Julien sont doux et précis, c'est attentionné mais je sens bien la différence avec une femme ou avec moi. C'est délicat et masculin en même temps. Je regarde mon reflet dans le miroir au-dessus du lavabo et je vois que mon léger maquillage disparait petit-à-petit. Je souris à la nouvelle Julie, celle qui est née aujourd'hui et qui m'a permis de trouver Julien. D'ailleurs, celui-ci a fini et regarde le résultat de son travail en se demandant si je suis satisfaite.
— C'est parfait. A moi...
Julie n'a sûrement pas en tête de me démaquiller. Non, elle attrape mon gel à raser et s'en met au creux de la main. Elle en prend sur ses doigts et l'étale sur mon visage avec délicatesse. Le gel se transforme en mousse sous ses doigts. Julie vérifie qu'elle en a mis partout puis prend en main mon rasoir. Elle commence à le passer et je n'ai pas peur qu'elle me coupe. Les trois lames passent sur mes joues, mon menton, mon cou. Les gestes de Julie sont doux et fermes. A-t-elle déjà fait cela ? On dirait... Je devrais sans doute m'inquiéter de savoir si elle ne le pratique pas avec son mec mais cela me passe au-dessus de la tête. Je suis tout à elle, bercé par sa délicatesse et sa douceur. Elle finit par prendre un peu de recul avant de repasser le rasoir juste sous mon nez. Dans la glace, je vois qu'elle a bien réussi son rasage. Je vois aussi le nouveau Julien. Celui qui aujourd'hui est apparu et qui a osé aborder Julie. Sans lui elle ne serait pas là.
— Viens, lui dis-je en l'entrainant sous la douche.
Je suis Julien dans sa douche à l'italienne. Elle n'est pas immense mais assez grande pour que nous y soyons à l'aise à deux. Il nous faut un peu nous serrer et ça n'en favorise que mieux le contact. C'est parfait. L'eau coule rapidement et nous asperge de bien-être. La température est juste bonne, idéale. Julien prend un flacon de gel douche et en verse dans sa main. Je tends la mienne et il m'en donne aussi. Je n'ai pas l'intention de me savonner moi, mais lui. A la façon dont il me regarde je sais que c'est également son désir. Nous nous massons mutuellement avec le gel l'avant du corps, les bras, le cou... Je le fais tourner et m'occupe de son dos. Il est assez large et surmonte une paire de fesses que je savonne amoureusement. Je descends et lave ses jambes avant de le retourner et de remonter. Julien ne me laisse pas poursuivre et se met à me laver le dos.
Quelle silhouette, elle a quand même ! Des épaules un peu plus larges que la moyenne des femmes, un dos bien dessiné et une taille joliment marquée. Son cul rond légèrement rebondi me tente divinement. Je laisse mes mains un moment dessus à le masser avant de descendre le long de ses jambes galbées. Puis je remets Julie face à moi et je me redresse lentement devant elle en la lavant. Ma main vient s'insérer entre ses cuisses pour aller laver de nos fluides son sexe. La main de Julie vient au même moment sur le mien pour la même raison. Nous nous masturbons plus que nous nous lavons. Sous le jet d'eau chaude, nous n'avons rapidement plus trace de savon. Mon sexe est maintenant tendu à son maximum. Et l'humidité que je sens entre ses cuisses ne vient pas de la douche. La main de Julie me caresse le sexe, les bourses; elle s'aventure même un peu plus loin. Je rugis et je grogne tellement ses doigts me font du bien.
Julien est emporté par mes caresses, je ne le suis pas moins de mon côté. Ses doigts virevoltent sur mon sexe. Ils dansent sur mon clitoris et sur mes lèvres. Ils errent même vers l'arrière. Je frémis et ronronne comme une chatte, et dire qu'avant je n'appréciais pas... On peut tout aimer quand on est libérée et choyée. Qu'il joue donc avec mon petit trou, qu'il me fasse gémir et soupirer. Son doigt repart, il récolte un peu de mon jus et retourne sur mon petit trou. Il le masse et le stimule. Son autre main vient agacer mon clitoris avec habileté. Et sa bouche se colle à mon sein.
— Aaaaah, ouiiii.
Je défaille mais je ne suis pas une faible femme. J'abandonne un instant son anatomie pour enduire mon doigt d'une énorme dose de salive. Je le fais repartir à l'assaut de Julien et de son petit trou. Je suis à deux doigts de laisser tomber tant je sombre dans des limbes d'extase. Je l'atteins enfin et fais jouer mon index sur son anneau. Julien se tend puis se laisse aller.
Le doigt de Julie m'a surpris mais c'est fait tellement bien que je me laisse faire sans soucis. Et pourquoi devrais-je restreindre mes plaisirs si c'est si bien fait ? Par une femme qui me plait tant. Son doigt finit par s'insérer lentement en moi. Julie me relaxe idéalement de son autre main sur mon sexe. Sa masturbation est douce et délicieuse comme elle. Sa bouche complète son action en venant me mordiller le cou. Je ne vais pas tenir bien longtemps.
— Aaaah, Julie...
Elle gémit et ne peut me parler, il me semble. Les frissons et tremblements de son corps sont les prémices d'un orgasme.
Je vais jouir comme une folle. Lui aussi, je sens ses bourses se contracter. Mais j'en veux plus, plus qu'une masturbation. Lui aussi, je le sais, il ne se contentera pas de ça. Je veux que mon vagin enserre, entoure, enveloppe son membre bandé. Je veux qu'il me culbute, que je m'empale sur lui. Julien voit autant mon désir que le sien. Au moment où nous stoppons, en même temps, il m'invite à me tourner à l'instant où je m'apprête à le faire. Mes mains se posent sur le carrelage et mon cul se tend vers lui. Julien y pose ses mains et me masse les fesses longuement, amoureusement. Puis il prend son sexe en main et le présente une nouvelle fois à l'entrée de mon vagin brûlant. Dès que son gland touche mes lèvres je me recule et enfourne son sexe dans mon antre.
— Oooh.
Je suis surpris de son mouvement mais ce n'en est que plus jouissif. Julie est serrée, juste ce qu'il faut pour que je sente ses muqueuses autour de ma hampe et de mon gland. C'est toujours aussi doux, soyeux et vivant. Il palpite, il vibre, il frémit autour de mon sexe. Je me recule et savoure chaque millimètre. Puis je me replante fortement en elle. Elle lâche un râle et je pousse un grognement animal. Dieu que c'est bon. Je suis si bien au fond d'elle que je ne bouge plus. C'est Julie qui s'avance lentement et desserre l'étau autour de mon sexe. Mon gland est presque sorti de son vagin quand elle donne un violent coup de bassin en arrière, nous crions tous les deux sous l'effet incroyable de ce coup de reins. Nous recommençons ainsi plusieurs fois. Je lui fais l'amour, elle me fait l'amour.
Je suis emplie d'une rage érotique inouïe. Nous faisons l'amour à égalité, comme jamais je n'ai eu de relation avec un homme. Chaque fois qu'il est au fond de moi, que je l'enserre complètement, je suis au bord de la jouissance. A ses tremblements, à ses râles, à ses crispations, je sais que Julien est dans le même état que moi. Nous continuons ainsi encore un peu et je fais une mauvaise manœuvre. Je libère trop le gland de Julien et en voulant l'engloutir à nouveau dans ma grotte, il vient taper sur mon œillet.
— Oooh, aaaah.
Nous avons tous deux un cri de surprise. Je sens Julien partagé entre s'excuser et l'envie de me prendre par là. Je me rappelle du plaisir que j'ai éprouvé avec Juan et Raphaële et je crois au plus profond de moi que celui que je vais vivre avec Julien n'en sera que plus intense. Alors je m'avance un peu et retire mes mains du mur pour les poser sur mon cul. J'écarte mes fesses et regarde par-dessus mon épaule.
Julie tourne son regard émeraude vers moi. Il y brûle un désir pour moi que je n'avais jamais vu. Elle vient d'ouvrir son cul devant moi. Après le raté qu'on a eu, je pensais m'excuser même si l'idée de renouveler l'expérience eu avec Frida me tentait. Et me tente toujours. Là, Julie m'invite à prendre cette entrée. Je ne vais pas refuser une telle invitation mais je me dois de la préparer comme il faut. Je tombe à genoux et colle ma bouche à son cul entrouvert. Je lèche, j'embrasse, je lape. Ma langue va et vient sur son petit cul. En quelques secondes, il est bien lubrifié mais je m'attarde tant elle couine de satisfaction.
— Oohh, ouiii, souffle-t-elle.
Je m'applique et pense à utiliser mes doigts dans son vagin. Celui-ci dégouline d'une cyprine divinement odorante et onctueuse. Je fouille Julie qui râle et soupire de plus en plus. Mes doigts s'enfoncent en elle et ressortent avec une facilité étonnante. Ils sont si imbibés que je peux les poser sur son petit trou. Le premier doigt entre sans souci. Je le fais aller et venir avant de tenter le second. Ça résiste un peu alors je me contorsionne pour aller brouter le minou de Julie. Elle feule et se détend brusquement. Mes doigts sont comme happés par son sphincter.
— Aaaaah, ouiiii.
Je râle comme une lionne. Avec sa bouche sur ma vulve Julien a fait ce qu'il fallait pour me relaxer. C'était si bon que je n'ai pu que pousser mon cul vers lui. Ses doigts se sont engouffrés dans mon anus tout à coup, m'arrachant un long cri rauque. Mais que c'est délicieux. Il m'a bien préparé et c'est rentré tout seul. Surtout il m'a fait un anulingus, mon dieu... C'était fou, c'était dingue, c'était énorme tellement j'ai kiffé. Les doigts de Julien vont et viennent dans mon fondement, je couine, je râle comme une folle. Mes mains écartent tant bien que mal mon cul mais j'ai dû poser la joue sur le mur carrelé pour garder un semblant d'équilibre. Cela fait un moment que je suis avec lui et que je suis au bord de l'orgasme en permanence. Mais il est temps :
— Viens, dis-je dans un murmure sensuel.
Je sens Julien tressaillir. A-t-il peur de me faire mal ? Des doutes ? L'a-t-il déjà fait ? Je sens son gland se placer devant mon anus. Il se retire et j'entends Julien le badigeonner de ma mouille et de sa salive. Il revient et il pousse lentement son gland contre mon anneau, je souffle et me détends au mieux. Il rentre et je frémis de plaisir. Julien fait une pause pour me laisser le temps de m'habituer à son sexe. Je crois qu'il le fait aussi pour savourer son entrée par ce côté-là. Oui, il gémit, il respire vite. Il est sur le point de jouir. Non, pas maintenant ! Son souffle ralentit et ses doigts se décrispent sur mes hanches. J'en profite pour me reculer et l'enfoncer en moi. Je le fais lentement, très lentement. Je veux ressentir chaque millimètre de sa queue dans mon cul. Je veux que cela s'imprègne dans son corps et dans son esprit. Son pubis se colle à mes fesses, ses couilles contre ma vulve, il est entré en totalité.
— Raaah.
Ce n'est pas un cri de victoire que je pousse. Je n'ai pas la sensation de posséder Julie. Mais mon plaisir est encore à la limite du contrôlable. Je lutte depuis de longues minutes pour ne pas jouir. Déjà quand mon gland est entré, j'ai failli tout lâché. Là, je ne sais comment je résiste. Je sens Julie frémir et trembler, son extase tourne autour d'elle depuis un moment. Mais serait-elle capable de jouir avec cette sodomie ? Je ne crois pas et cela me chagrine, me désespère. Je veux qu'elle atteigne le septième ciel comme moi je vais l'atteindre. Je commence à faire quelques va-et-vient dans son fourreau étroit. Lentement, sinon je vais jouir. Et Julie semble apprécier ce rythme de toute façon. Mais il faut que je puisse la stimuler autrement. Ma main droite lâche sa hanche et vient envelopper son sein. Je joue avec et elle soupire longuement. Et Julie se redresse doucement, une main appuyée sur le mur de la douche. J'ai voulu arrêté mes va-et-vient mais un grognement de sa part m'a fait comprendre que ce n'était pas une bonne idée. Alors je poursuis, son corps se met quasiment à la verticale et son dos se colle à ma poitrine. Mon sexe reste planté en elle, même si je dois faire porter mon effort sur mes cuisses. Je me sens fort aujourd'hui, il est temps que je le mette en pratique.
Je suis redressée, enfin ! J'ai eu peur qu'il sorte de moi mais Julien a su adapter sa position. Sa main sur mon sein m'a fait un bien fou mais je veux plus. Je veux qu'il me donne du plaisir partout. Je prends son autre main et la pose sur mon clitoris. Je me tords le cou comme une malade et offre mes lèvres à mon amant. Julien se jette dessus comme un affamé et cela me fait rugir intérieurement. Je suis chaude comme un volcan juste avant l'éruption. Celle-ci ne va pas tarder, surtout qu'il a compris ce que je veux. Sa main titille mon bouton d'amour avec adresse. Je me tiens toujours d'une main sur le mur et l'autre tire sur mon téton encore libre tandis que Julien joue avec le droit. Tout mon corps est sous son emprise. Non je ne suis pas sous son emprise, je dirige autant nos ébats que lui. Mais je le délaisse, j'abandonne mon sein et lance ma main à la recherche de son cul. Je le trouve et en tendant le bras au maximum je parviens à insérer deux phalanges dans son anus. Julien râle comme un possédé. Il s'active un peu plus et il m'est difficile de maintenir la position. Pourtant, je me fais mal à la garder, je m'arracherais le bras pour continuer à le fourrer de mon doigt, je me briserais la nuque pour garder mes lèvres sur les siennes.
Julie s'est écartelée dans tous les sens pour me donner du plaisir. Je ne comprends pas comment elle fait mais je fonds de désir. Je crie, je râle, je hurle intérieurement. Jamais une relation ne m'a procuré autant de sensations. Je ne pensais pas ça possible. Mes cuisses brûlent, j'étire mon cou comme un fou, mon dos va se disloquer mais je n'en ai rien à faire. Julie souffle de plus en plus vite. J'active mon doigt sur son clitoris, j'accélère comme je le peux mes va-et-vient sans rompre notre étreinte. Son corps se tend de plus en plus, son souffle se raccourcit. Mon cœur s'emballe, je sens qu'il pourrait flancher à tout moment.
Je suis folle de plaisir. Je suffoque, je ne respire presque plus. Julien tremble et frémit à chaque coup de reins. Je le sens prêt à craquer à chaque instant. Nos extases arrivent, c'est trop tôt, c'est trop tard, c'est le bon moment. Je n'en sais rien. Je ne sais plus rien. Je veux jouir, le faire jouir, nous faire jouir. Je veux tout, je le veux lui, son sperme, son plaisir, mon plaisir, ma cyprine. Tout doit se déclencher bientôt.
Soudain nous jouissons tous les deux. Julien explose dans mes intestins. Son sexe déverse un flot monstrueux de sperme par saccades violentes. Son sexe est pris de soubresauts et est secoué puissamment. Ses mains se crispent sur mon sexe et mon sein, il jouit intensément. Je suis si heureuse de lui avoir procuré tant de plaisir. Julie atteint l'orgasme et rugit comme une lionne. Son anneau est pris de spasmes et me serre la queue comme un forcené. Sous mes doigts son sexe se répand en cyprine comme un torrent de montagne, son sein tremble et frissonne. Son doigt dans mon cul se crispe, augmentant la puissance de ma jouissance, et je la vois griffer la faïence du mur. Tout à coup, nos corps se rappellent à nous et flanchent ensemble. Nous nous écroulons au sol dans un fracas épouvantable. Nos cris de plaisir s'éteignent peu à peu et ne reste plus dans la douche que l'étreinte amoureuse que nous nous offrons.
Après quelques instants, je relève lentement Julie. Je rouvre la douche et nous finissons celle-ci tranquillement. Nos mains passent sur nos corps dans un échange de caresses et de douceur bienvenue après cette furie sexuelle. Julien a bien fait de nous faire lever et de nous laver. C'est si bon de prendre soin de lui et lui de moi. Nous sortons enfin et nous séchons l'un l'autre avec un drap de bain.
— C'était la meilleure douche de ma vie, dis-je.
— Moi, aussi, mais avec toutes celles que j'ai pris aujourd'hui, j'ai eu peur de ne plus avoir d'eau chaude.
Je suis Julien en dehors de la salle de bain et nous allons ramasser nos affaires restées en plan dans l'entrée. Je fais le tri et inspecte mes vêtements, je n'ai que ça et j'espère pouvoir les remettre demain. Julien plie son costume et ses vêtements. Soudain, je repense à sa remarque, pourquoi a-t-il dit qu'il avait pris plein de douches aujourd'hui ? Je vois Julie me regarder avec un air étonné, son haut vert et sa jupe en cuir en main. Je me rappelle qu'elle est venue sans bagages. Mais cette tenue de soirée n'était certainement pas la sienne ce matin.
— Dis, je peux te poser une question ? disons-nous en même temps.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
12 mai 2021 à 15:19
Très belle description des émotions qui les assaillent, conséquences du coup de foudre réciproque qui les uni
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