00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Takoyaki, par Jinnzo7
Couverture de Takoyaki, par Jinnzo7
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Takoyaki — Chapitre 3 · Megumi suteki

15 minutes
4.8k

Auteur

Photo de profil de Jinnzo7
Jinnzo7
Histoires publiées
32
Abonnés
49
J'aime cumulés
2.8k

Takoyaki

Chapitre 3 · Megumi suteki

Les premiers rayons du soleil vinrent tamiser ma chambre d'internat à travers les interstices de mes persiennes. Je me réveillai, bave aux lèvres, signe habituel d'une bonne nuit et d'un profond sommeil. J'ouvris lentement les yeux encore embués et éblouis par la lumière qui s'invite doucement dans ma chambre. Et c'est là que tout me revint en tête…
Tout cela n'était donc qu'un rêve ? Cette légende du Takoyaki m'aurait incité à imaginer cette scène incroyable pendant mon sommeil ? En même temps, un homme qui se transforme en démon bleu, comment ai-je pu m'imaginer que cela était vrai ! Je soulevai alors mes draps et reconnus mon habituel petit sexe au repos, ce qui me confirma que tout cela n'avait pris vie que dans mon subconscient.
Je me levai alors, ouvris en grand mes volets pour profiter de cette aurore avant d'aller me doucher. Bien que cela n'était qu'un rêve, je ne pouvais m'empêcher de ressentir un cas de conscience sur ce que j'y avais fait, assez vite remplacé par l'excitation qui montait. Je commençai alors à me masturber lentement avec mon gel douche lorsque j'entendis frapper à la porte.
— J'arrive Hogara ! criai-je, me doutant que ça ne pouvait être que mon bougre d'ami qui venait me réveiller à cette heure-ci.
Je me rinçai rapidement et enfilai une serviette autour de la taille qui ne pouvait cacher mon début d'érection. Je ne m'en inquiétai pas outre mesure, j'aurais droit à un petit chambrage de mon ami et nous en ririons ensemble.
— Salut Hoga… Mari ???
Ce n'était pas mon ami d'enfance mais la responsable des élèves brune qui était sur le pas de ma porte, et pas n'importe comment… Sa chemise était débraillée et je pouvais voir ses fins doigts en dessous se caresser les seins alors que son autre main se promenait dans son entrejambe sous sa jupe plissée.
— Kojiro… Baise-moi encore ! Je te veux ! Ta bite est trop bonne ! me supplia-t-elle.
— Mais, Mari, de quoi tu parles ? Tu vas bien ?
— Je parle de ça putain… Je la veux dans ma chatte et mon cul ! me répondit-elle désignant du doigt ma bite qui était en train de largement relever ma serviette.
— Rentre ! lui enjoignis-je entendant des bruits dans le couloir.
Je refermai la porte derrière elle et lui dis de s'installer sur le lit, qu'on devait discuter. Je m'assis de mon côté sur ma chaise de bureau que je fis tourner pour me retrouver face à elle. Elle était déjà accoudée sur mon lit, sa culotte de coton blanc pendante à une de ses chevilles et elle se caressait, me regardant droit dans les yeux en se mordillant la lèvre inférieure.
— Arrête Mari ! Tu as bu ou quoi ?
— Haan… Nan… Mmmmm… Je veux juste que tu… Haaann… Me baise comme dans le gymnase ! me dit-elle entre ses gémissements.
Ces paroles… Ma bite redevenue alors monstrueuse… Ce n'était donc pas un rêve…
— Nan, je ne peux pas Mari, tu n'es pas toi-même, ce n'est pas possible !
— Bien sûr que si ! Tu m'as baisée comme un Dieu au gymnase, j'en reveux ! Et vu l'état de ta bite, toi aussi !
Et effectivement, ma serviette ne cachait plus grand-chose de l'imposante érection que j'avais. J'en avais forcément très envie mais je ne pouvais m'y résoudre, me disant que ce n'était pas moi mais le pouvoir que m'avait en partie transféré le Takoyaki qui l'attirait.
— Non Mari, arrête de te caresser comme ça, je ne ferai rien ! dis-je en me levant et en essayant de remettre ma serviette.
C'est alors qu'un tentacule couleur chair jaillit de ma hanche droite. L'extrémité prit la même forme que mon sexe et se dirigea immanquablement vers l'entrejambe de Mari qui écarta les cuisses à son arrivée. L'extrémité phallique s'engouffra dans son vagin et je ressentis instantanément des spasmes de plaisir.
Mari se mit à se caresser les seins pour optimiser le plaisir que lui procurait mon tentacule que je n'arrivais pas à maîtriser, comme s'il était la part d'ombre de mon inconscient. C'est alors qu'un second tentacule, plus fin, partit de ma hanche gauche et alla s'enrouler autour de ses seins, les compressant légèrement. Mari s'appliqua alors à se triturer les tétons en gémissant très bruyamment.
Je ne pus alors m'empêcher de m'approcher d'elle en me masturbant, rassurant ma conscience en me disant que ce n'était pas vraiment moi qui la baisais en ce moment et que je pouvais bien profiter de la scène en solo. Je me retrouvai juste devant elle à admirer sa chatte trempée et distendue par mon tentacule.
Je sentis alors une vague de plaisir me submerger, comme jamais auparavant. Mon tentacule se mit à vibrer avant de se vider abondamment dans la chatte de Mari qui en déborda avec le tentacule toujours fiché en elle. Je jouis simultanément de ma branlette en recouvrant son corps et les quelques vêtements qu'elle portait plus ou moins d'une quantité anormalement élevée de sperme, jusqu'à éclabousser la fenêtre qui surplombait mon lit.
Elle accompagna mon râle de satisfaction d'un bruyant orgasme que ne pouvaient pas ne pas avoir entendu mes voisins de palier. Mes tentacules la libérèrent et disparurent en moi comme si de rien n'était, laissant encore plus de liquide albâtre s'écouler de sa chatte béante. Elle en récupéra le plus gros de ses doigts qu'elle porta à sa bouche pour déguster ma jouissance.
Elle se mit alors à quatre pattes, me tournant le dos et m'offrant une vue imprenable sur son petit cul et sa chatte qui dégoulinait toujours de nos fluides sur mon lit et alla lécher les coulures de sperme sur le carreau. Je me mis à rebander aussitôt et n'arrivais plus à me contrôler. Cette fois, point de tentacules, je récupérai du mélange qui s'écoulait toujours d'elle sur mon gland, l'agrippai par les hanches et forçai ce petit trou qui ne m'offrit aucune résistance.
Je redevins comme lors de la soirée au gymnase, incontrôlable et emporté par la luxure. J'enculai sauvagement Mari dont les cheveux se secouaient partout alors qu'elle continuait tant bien que mal à nettoyer mon carreau de sa langue. Mon bassin venait claquer les globes de chair de son magnifique petit cul et je finis par sentir mon sexe prêt à exploser en elle.
Ce fut alors son cul que j'inondai de mon plaisir encore une fois jusqu'à débordement et elle hurla de nouveau lorsqu'elle atteignit l'orgasme au moment où je me vidais au fond d'elle. Elle s'écroula alors sur mon lit, aussi maculé de sperme qu'elle et je me reculai pour m'avachir sur mon fauteuil, admirant ce corps magnifique et délicieusement souillé.
Je la laissai reprendre des forces et lui proposai ma douche que je repris également moi-même. Elle se rhabilla de ses vêtements à moitié collants de foutre et me remercia de l'avoir encore fait jouir comme une folle en m'assurant que ça ne serait pas la dernière. Je ne rebondis pas dessus et je l'invitai à sortir après m'être aussi habillé. J'ouvris la porte, elle se faufila à l'extérieur me remerciant encore au moment où Megumi arriva sur le pas de ma porte.
— Salut Kojiro ! me salua-t-elle souriante mais avec une moue dubitative.
— Bonjour Megumi
— Tu étais avec Mari ? Qu'est-ce qu'elle te voulait ?
— Ah ! Euh… Oui, rien, enfin, elle voulait, euh… Me demander mon avis sur… Me demander ma version sur ce qui s'était passé avec Chikara et Buso ! bafouillai-je, réussissant tant bien que mal à trouver une excuse.
— Ah… OK… répondit-elle pas forcément convaincue.
— Tu voulais me voir ?
— Euh… Oui… Je peux entrer ?
J'acquiesçai et lui indiquai de rentrer en la précédant et en mettant ma couette en boule au pied du lit pour cacher les stigmates de ma baise avec Mari.
— Et ben, ça sent l'homme ici !
— Oui, excuse-moi… lui dis-je avant d'aller ouvrir la fenêtre pour aérer.
— Tu t'es branlé ou quoi ? me demanda-t-elle en rigolant.
Je ris en retour me disant qu'elle ne croyait pas si bien dire. Elle s'installa sur le bord du lit et moi sur mon fauteuil de bureau.
— Alors, qu'est-ce que tu veux Megumi, dis-moi ?
— Je… C'est difficile à dire mais… Voilà… Tu me plais Kojiro… m'avoua-t-elle rougissante.
Ce fut un choc pour moi… Je venais de baiser sauvagement une autre fille et celle qui me plaît depuis la rentrée m'annonce que c'est réciproque, sans même savoir que ça l'est.
— Ça fait un moment et Hideaki m'a dit qu'il fallait que je te l'avoue… Même si j'ai très peur de gâcher notre amitié… ajouta-t-elle alors qu'elle serrait entre ses cuisses ses mains jointes.
— Ecoute, Megumi, je…
— Non, laisse Kojiro, je savais que c'était une erreur, pardonne-moi ! me coupa-t-elle en s'enfuyant vers la porte.
Je l'attrapai de justesse par l'avant-bras avant qu'elle n'atteigne la clenche.
— Megumi… Moi aussi, tu me plais… lui annonçai-je d'un ton solennel et sincère.
Son visage s'éclaircit d'un coup et elle se colla à moi pour poser délicatement ses lèvres contre les miennes. Je lui rendis délicatement son baiser en passant ma main dans son cou jusque sa nuque. Nos lèvres se frottèrent et se caressèrent et nos langues finirent par se rencontrer, tout en sensualité.
C'était tout le contraire de ce qu'il s'était passé avec Mari, le calme après la tempête, mais c'était tout aussi agréable. Nous commençâmes à nous caresser en continuant à nous embrasser, c'était merveilleux. Megumi s'écarta ensuite de moi. Elle retira d'abord sa petite cravate puis ouvrit un à un les boutons de sa chemisette qu'elle laissa entrouverte, me laissant admirer un soutien-gorge de dentelle bleu entremêlée et transparente, en accord avec l'azur de ses yeux.
Je commençais à vraiment bander et elle retira ses petites chaussures, ses grandes chaussettes et fit glisser sa jupe dévoilant une culotte de coton appareillée à son soutien-gorge. Je devenais vraiment trop à l'étroit et mon pantalon était prêt à exploser avec l'érection que je pouvais maintenant avoir depuis le soir du gymnase.
— A ton tour ! me minauda-t-elle en me regardant droit dans les yeux.
Je retirai alors mon t-shirt et mon pantalon, dévoilant mon boxer blanc complètement étiré et mon gland qui s'en était échappé.
— Ouah ! Je n'ai jamais rien vu d'aussi gros ! Et je ne l'ai pas senti de cette taille-là lors de la réunion de rentrée ! me dit-elle moitié surprise, moitié intéressée puis amusée.
Elle retira alors complètement sa chemise pour dégrafer son soutien-gorge et libérer une magnifique paire de seins de taille moyenne et bien ronds. Elle fit ensuite glisser lentement sa culotte le long de ses cuisses puis mollets et je fis de même avec mon boxer. Nous nous retrouvâmes nus, mutuellement happés par la nudité de l'autre.
Je la saisis par les hanches et la fis s'allonger sur le lit avant d'embrasser son sexe comme je le faisais avec sa bouche. Sa chatte était délicieusement et discrètement parfumée et je me délectais de sa mouille alors qu'elle s'occupait elle-même de ses seins. Je sentais en même temps mon sexe commencer à prendre sa nouvelle taille démesurée et surtout mes tentacules prêts à apparaître.
Je me concentrai alors pour essayer de garder la maîtrise mais avec ses gémissements qui montaient, cela était quasiment impossible. Je réussis malgré tout à contenir mes excroissances et je remontai en embrassant délicatement son pubis, son ventre, et enfin sa poitrine. Je mordis de mes lèvres ses tétons pendant que mes mains profitaient de la douceur de la peau de ses seins.
Je rapprochai en même temps mon bassin afin de venir coller mon gland turgescent à sa vulve, sentant la moiteur qui s'en dégageait. Je vins ensuite l'embrasser, triturant et roulant ses tétons entre mes doigts tout en commençant à m'enfoncer dans cette petite chatte qui paraissait bien trop étroite pour accueillir mon sexe devenu plus large que de raison.
J'allais et venais dans sa chatte humide pendant que nos langues dansaient entre elles et que ses seins pointaient de plus en plus entre mes doigts. Si j'avais littéralement baisé Mari avant, je faisais cette fois l'amour à celle que je désirais depuis maintenant plusieurs semaines, tout en sensualité et en tendresse.
Mais je sentis que le Paradis pouvait redevenir Enfer, l'influence du Takoyaki se faisant de plus en plus prégnante. Le désir de la baiser sauvagement et de l'enculer sans ménagement montait et montait encore en moi et je devais maintenir ce merveilleux moment tout en combattant l'excitation que je ne maîtrisais pas.
— Jouis en moi ! me supplia Megumi en gémissant.
Ce fut alors le point de non-retour. Je me redressai, lâchai ses seins pour attraper ses cuisses que je relevai et écartai et je commençai à largement accentuer et accélérer mes mouvements, perdant ma lucidité. Megumi geint de suite plus fort mais lorsque je la regardai, je ne voyais plus le même plaisir sur son visage.
Cela stoppa net mon désir effréné et incontrôlé ainsi que mes tentacules qui s'apprêtaient à jaillir, prêts à investir sa bouche et son cul. Je sentis également mon sexe se réduire au fur et à mesure que je ralentissais mes mouvements jusqu'à ma taille habituelle mais en restant toujours aussi dur. L'épanouissement de plaisir avait lui fait son retour sur le visage de Megumi.
Il vint également en moi et je finis par jouir en Megumi, partageant mon orgasme avec elle. Cette fois, point de débordement de sperme mais un plaisir étonnamment décuplé. Je m'abaissai alors vers Megumi pour l'embrasser et me retirai d'elle. C'est alors qu'elle fit une sorte de crise d'épilepsie, se tordant dans tous les sens sur mon lit.
— Megumi ?! hurlai-je inquiet.
Elle se calma dans la foulée, et s'assit sur le bord du lit en me regardant droit dans les yeux.
— Tu vas bien ? redemandai-je toujours inquiet.
— Oui, ça va… Ça va même mieux que jamais Kojiro… Merci !
— C'est à moi de te remercier, c'était vraiment bien !
— Oui, c'était génial, mais ce n'est pas pour ça que je te remercie…
— Pourquoi alors ? demandai-je interloqué.
— Parce que M. Akuma n'était pas le Takoyaki !
— Quoi ?! Mais de quoi tu parles ?
— Je suis on ne peut plus au courant Kojiro...
— Mais comment ? Et... Si, si, je l'ai vu, de mes yeux vu !
Megumi prit une inspiration et s'expliqua.
— Ce n'était que le bras droit du Takoyaki, mon bras droit…
— Je… Je ne comprends pas…
— Je suis le Takoyaki, ou plutôt j'étais… Je ne te l'ai pas raconté lorsque je t'ai parlé de la légende mais le Takoyaki est toujours une femme et se sert d'un bras droit, qui peut lui avoir ses propres sbires, pour diffuser son pouvoir. Et le seul moyen d'en venir à bout est qu'un être pourvu d'une partie de son pouvoir jouisse dans le Takoyaki sans éveiller son pouvoir, ce que toi, l'élu, tu as réussi à faire !
Je n'en revins pas ! Cela expliquerait le retour à la normale de mon sexe et le réel plaisir ressenti.
— Même si c'est une bonne chose, on a donc juste baisé pour que je te libère ? demandai-je déçu.
— Non, c'est aussi et surtout parce que je le voulais, et je le veux toujours… Je t'aime Kojiro !
— Je… Je t'aime Megumi… répondis-je dans une tempête de sentiments.
— Et maintenant, tu pourras me baiser sauvagement si tu en as envie ! dit-elle alors avec un regard pervers.
Elle tapota sur le lit pour m'inviter et je vins m'asseoir à côté d'elle. Nous nous embrassâmes tendrement puis nous allongeâmes ensuite collés l'un contre l'autre et nous finîmes par nous assoupir de bonheur. Je venais de détruire un démon tout en trouvant l'amour avec cette magnifique fille, Megumi Suteki.
Au même moment, dans la salle de classe B04, au second étage du bâtiment principal, Reika Kitami et Reona Morimoto étaient côte à côte, à quatre pattes sur le bureau du professeur, en train de gémir, baver et se mordre les lèvres de plaisir. Derrière elles se tenait debout nue Mari avec deux doigts de chaque main qui fouillaient leur fondement alors que leur chatte était burinée par deux énormes tentacules qui sortaient de ses hanches.
— Alors mes petites salopes, vous n'avez pas fini de jouir avec le nouveau Takoyaki… Va falloir se trouver une bite maintenant…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de Jinnzo7
Jinnzo7
4 mai 2023 à 16:41
Merci !!! :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
4 mai 2023 à 00:47
Bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jinnzo7
Jinnzo7
28 avril 2023 à 14:29
Un bon chapitre, pour une histoire bien écrite du début à la fin, et quel fin 🤫
Un mélange de sexe hard et doux, on ressent bien le fait que tu t'es fait plaisir.

Merci beaucoup Chromwear, effectivement, j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire et j'ai voulu ce mélange que tu décris.


La conclusion est parfaite et surprenante. Merci pour cette excellente histoire que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire !

Merci à toi pour ton commentaire et content du plaisir que tu as pris à lire

Bon, alors... c'est un rêve, ouff... Ah bah non, c'est pas un rêve.... Et puis c'est pas lui... c'est elle... !

Tu nous balades, on dirait... Mais quel plaisir pour un auteur de balader ses lecteurs... J'en sais quelque chose ;)

Alors, bravo pour cette fin pleine de rebondissements... et de tentacules ;).

Oui, je voulais faire quelques rebondissements sur cette histoire et surtout, des tentacules, je voulais sortir de ma zone de confort et ça me paraissait être une bonne idée.

Et effectivement, Wedreca, comme tu le sais toi-même si bien, c'est plaisant de balader et surprendre ses lecteurs.
Modifié 28 avril 2023 à 14:36
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
28 avril 2023 à 13:04
Bon, alors... c'est un rêve, ouff... Ah bah non, c'est pas un rêve.... Et puis c'est pas lui... c'est elle... !

Tu nous balades, on dirait... Mais quel plaisir pour un auteur de balader ses lecteurs... J'en sais quelque chose ;)

Alors, bravo pour cette fin pleine de rebondissements... et de tentacules ;).
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
28 avril 2023 à 11:52
La conclusion est parfaite et surprenante. Merci pour cette excellente histoire que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Chromwear
Chromwear
28 avril 2023 à 11:39
Un bon chapitre, pour une histoire bien écrite du début à la fin, et quel fin 🤫
Un mélange de sexe hard et doux, on ressent bien le fait que tu t'es fait plaisir.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Cead La combattante XSTORY
La combattante
Chapitre 1
Par Cead
160
3
17.8k
Hétéro
✦ AlexGrond Kimiko XSTORY
Kimiko
Chapitre unique
Par AlexGrond
2
0
19
Hétéro
✦ AmyBot Otokonoko - Kenichi XSTORY
Otokonoko - Kenichi
Chapitre 2
Par
15
0
5k
Gays
✦ xmas Personae XSTORY
Personae
Chapitre 3
Par xmas
45
3
3.7k
Hétéro
✦ Sensuelle Emilie Sensualité japonaise XSTORY
Sensualité japonaise
Chapitre 3
Par Sensuelle Emilie
98
14
4.9k
Hétéro
✦ Sensuelle Emilie Sensualité japonaise XSTORY
Sensualité japonaise
Chapitre 8
Par Sensuelle Emilie
61
3
6.1k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio