Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comportements étranges ou pas — Chapitre 3 · MdemoisellePaule
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comportements étranges ou pas
Chapitre 3 · MdemoisellePaule
Mademoiselle Paule.
Je m'appelle Yvan et Cécile, mon épouse, vivons en couple depuis quatorze ans. Récemment durant une fête au village, une relation a dérapé en rapports multiples pour Cécile. Nous avons découvert que malgré l'amour que nous avons l'un pour l'autre, il est possible de pratiquer la sexualité en dehors du couple sans nuire aux sentiments.
Mademoiselle Paule vieille fille de trente-trois ans travaille dans un bureau à l'entresol de son entreprise une Start-up. Elle a su gérer une quantité de dossier et par là même participé à son développement. Une poupée blonde à l'accueil et un pôle de secrétaires travaillent désormais sous ses ordres.
C'est le pilier de la comptabilité dans la société. SURE-NET est spécialisée dans la surveillance des réseaux du net. Cette société fondée il y a quatre ans est très dynamique. Les deux associés créateurs ont rapidement embauché mademoiselle Paule en tant que comptable. SURE-NET s'est développée très vite, maintenant elle compte soixante-douze collaborateurs dont six à la comptabilité. Mademoiselle Paule en est la directrice incontestable ses compétences et sa rigueur font merveille.
C'est une femme de taille modeste un mètre cinquante-huit, menue, très menue même cinquante et un kilos. Cheveux châtains foncés coiffés au carré elle porte des lunettes à monture d'écaille qui lui mange le visage, qu'elle a étroit avec un nez légèrement en trompette. Toujours habillée de vêtements strictes du style tailleur jupe ou pantalon variant entre le gris anthracite et le bleu marine. Malgré tout elle est d'une humeur toujours égale, la plaisanterie au travail elle ne connaît pas.
Très appréciée par ses employeurs elle a à plusieurs reprises sorti la société de mauvais pas en dénonçant des contrats à la limite de l'arnaque et qui auraient causé des déboires financiers, elle a aussi su gérer un contrôle fiscal déclenché parce que le chiffre d'affaires avait doublé l'année précédente.
Si dans son emploi Mademoiselle Paule développe ses qualités et se fait apprécier de tous au quotidien, sa vie privée est un vaste désert sentimental. Prenant son repas frugal le midi dans son bureau, le soir, elle passe régulièrement chez un traiteur se choisir un menu goûteux et diététique avant de rentrer dans son petit studio. Une ou deux fois par semaine suivant l'humeur du jour elle s'octroie le plaisir d'un dîner au restaurant toujours dans les environs de chez elle là ou elle peut se rendre à pied.
Vivant non loin de son travail, ses déplacements se font en bus, elle n'a jusqu'à présent pas songé à passer son permis de conduire, pour les vacances elle prend le train.
D'une année sur l'autre, la vie de célibataire qu'elle mène commence à lui peser, un mois de relâche pour onze de rigueur et d'intransigeance, elle n'y trouve plus son compte. Mais comment se sortir de cette vie, elle s'interroge, elle doute. Elle ne veut pas s'exposer sur des sites de rencontre au risque de croiser une connaissance. Cette année pour les vacances elle s'est résolue à fréquenter les boites de nuit pour n'y trouver que des jeunes à peine sortis de l'adolescence, certains l'interpelant par un « Mémé » incongru. Finalement elle s'est convaincu de visiter un club privé en toute discrétion. Si dans la société, on venait à apprendre qu'en dehors du travail elle se dévergonde, elle pense qu'elle perdrait toute l'autorité dont elle a besoin dans son poste de travail.
D'une année sur l'autre, la vie de célibataire qu'elle mène commence à lui peser, un mois de relâche pour onze de rigueur et d'intransigeance, elle n'y trouve plus son compte. Mais comment se sortir de cette vie, elle s'interroge, elle doute. Elle ne veut pas s'exposer sur des sites de rencontre au risque de croiser une connaissance. Cette année pour les vacances elle s'est résolue à fréquenter les boites de nuit pour n'y trouver que des jeunes à peine sortis de l'adolescence, certains l'interpelant par un « Mémé » incongru. Finalement elle s'est convaincu de visiter un club privé en toute discrétion. Si dans la société, on venait à apprendre qu'en dehors du travail elle se dévergonde, elle pense qu'elle perdrait toute l'autorité dont elle a besoin dans son poste de travail.
C'est dans une soirée coquine dans ce club de la ville voisine de notre lieu de vacances que nous l'avons rencontré. On s'était dit, pourquoi pas y faire un tour, histoire de se chauffer un peu les neurones.
Nous y étions depuis une bonne heure à faire le tour de l'établissement passant du sauna au bain glacé, sans nous résoudre à chercher un contact, quand ma femme me dit à l'oreille.
Nous y étions depuis une bonne heure à faire le tour de l'établissement passant du sauna au bain glacé, sans nous résoudre à chercher un contact, quand ma femme me dit à l'oreille.
— Yvan tu n'as pas remarqué la petite à lunette d'écaille coiffée au carré ?
— Non, ou l'as tu vue ?
— Dans le salon précédant, elle semble être comme nous en reconnaissance ici. Elle est seule et semble un peu perdue dans ses pensées.
— Non, ou l'as tu vue ?
— Dans le salon précédant, elle semble être comme nous en reconnaissance ici. Elle est seule et semble un peu perdue dans ses pensées.
On revient sur nos pas et entrons dans le salon. Nous tenant par les épaules on s'assoit et entreprenons de nous câliner. Cécile se tourne vers elle et lui demande.
— J'espère que l'on ne vous dérange pas.
— Non pas du tout, je profiterai de votre présence.
— Nous ne sommes pas d'ici non plus venants du nord, nous avons voulu nous dévergonder dans cet établissement. Chez nous on y va de temps en temps histoire de se changer des habitudes de la maison.
— Et vous y trouvez vote compte.
— Pas toujours, c'est la loi de l'offre et de la demande. Bien souvent quand même Cécile se paie de bonnes tranche de bonheur.
— Et vous monsieur, vous restez regarder ou vous cherchez aussi chaussure à votre pied.
— Bien évidemment. Il est rare que je n'ai pas de partenaire quand Cécile est occupée. J'ai aussi droit à de bonnes parties de jambes en l'air.
— Madame cela ne vous dérange pas de savoir votre mari faire des galipettes avec quelqu'un d'autre.
— Non absolument pas, il nous est souvent arrivé de faire nos affaires dans la même pièce, c'est excitant, j'aime voir mon mari prendre son plaisir pendant que moi de mon côté je profite de l'instant. Si cela vous dit de nous tenir compagnie.
— D'entendre vos commentaires, je suis tentée, mais je dois vous dire que je suis inexpérimentée en la matière.
— C'est la première fois que vous venez en ce genre de lieu ?
— Oui pour tout vous dire, je suis célibataire et je suis venue ici en espérant une rencontre. La solitude me pèse.
— Tu crois que Mademoiselle va réaliser son souhait ici, Cécile ?
— Non, je ne pense pas, ici c'est le royaume du fortuit, la rencontre d'un jour, sans lendemain. Mais si vous le souhaitez nous avons des adresses, des endroits sympa ou vous trouverez votre bonheur. Je m'appelle Cécile et voici mon mari Yvan.
— Tout le monde m'appelle mademoiselle Paule mais pour vous ce sera Paule tout court. Je vous propose un verre pour sceller notre rencontre.
— Non pas du tout, je profiterai de votre présence.
— Nous ne sommes pas d'ici non plus venants du nord, nous avons voulu nous dévergonder dans cet établissement. Chez nous on y va de temps en temps histoire de se changer des habitudes de la maison.
— Et vous y trouvez vote compte.
— Pas toujours, c'est la loi de l'offre et de la demande. Bien souvent quand même Cécile se paie de bonnes tranche de bonheur.
— Et vous monsieur, vous restez regarder ou vous cherchez aussi chaussure à votre pied.
— Bien évidemment. Il est rare que je n'ai pas de partenaire quand Cécile est occupée. J'ai aussi droit à de bonnes parties de jambes en l'air.
— Madame cela ne vous dérange pas de savoir votre mari faire des galipettes avec quelqu'un d'autre.
— Non absolument pas, il nous est souvent arrivé de faire nos affaires dans la même pièce, c'est excitant, j'aime voir mon mari prendre son plaisir pendant que moi de mon côté je profite de l'instant. Si cela vous dit de nous tenir compagnie.
— D'entendre vos commentaires, je suis tentée, mais je dois vous dire que je suis inexpérimentée en la matière.
— C'est la première fois que vous venez en ce genre de lieu ?
— Oui pour tout vous dire, je suis célibataire et je suis venue ici en espérant une rencontre. La solitude me pèse.
— Tu crois que Mademoiselle va réaliser son souhait ici, Cécile ?
— Non, je ne pense pas, ici c'est le royaume du fortuit, la rencontre d'un jour, sans lendemain. Mais si vous le souhaitez nous avons des adresses, des endroits sympa ou vous trouverez votre bonheur. Je m'appelle Cécile et voici mon mari Yvan.
— Tout le monde m'appelle mademoiselle Paule mais pour vous ce sera Paule tout court. Je vous propose un verre pour sceller notre rencontre.
Au bar nous faisons plus ample connaissance. Paule nous raconte sa vie de femme en entreprise et de célibataire dans le privé, restée solitaire craignant engager une relation qui pourrait nuire à sa réputation.
Nous lui racontons notre découverte de la sexualité en dehors du couple ou rien n'est caché de ce que peut vivre l'autre. Nous y trouvons une plénitude sexuelle.
Ensuite nous regagnons un salon clos pour continuer notre conversation. Le salon que nous investissons est meublé d'un canapé, de poufs et d'un lit. Des coussins sont éparpillés partout.
D'emblée, prenant Cécile et Paule par les épaules je les guide vers le canapé, assisent l'une près de l'autre. Je me pose sur un pouf face a elles. Avec son expérience, ma femme engage la conversation.
Nous lui racontons notre découverte de la sexualité en dehors du couple ou rien n'est caché de ce que peut vivre l'autre. Nous y trouvons une plénitude sexuelle.
Ensuite nous regagnons un salon clos pour continuer notre conversation. Le salon que nous investissons est meublé d'un canapé, de poufs et d'un lit. Des coussins sont éparpillés partout.
D'emblée, prenant Cécile et Paule par les épaules je les guide vers le canapé, assisent l'une près de l'autre. Je me pose sur un pouf face a elles. Avec son expérience, ma femme engage la conversation.
— Comme ça c'est votre première visite dans un établissement de ce genre.
— Oui, j'ai l'impression de m'être fourvoyée dans le mauvais endroit. Décidément je ne connais vraiment rien de la vie en dehors de mon travail.
— Est-ce que ça vous tente une première expérience.
— Maintenant que je suis là, pourquoi pas.
— Je vais vous embrasser. Ha ! si quelque chose vous gène il suffit de le dire. Dans ce genre de lieu le respect de l'autre est primordial, jamais on ne force quiconque, c'est une règle stricte, sinon c'est l'exclusion immédiate.
— Oui, j'ai l'impression de m'être fourvoyée dans le mauvais endroit. Décidément je ne connais vraiment rien de la vie en dehors de mon travail.
— Est-ce que ça vous tente une première expérience.
— Maintenant que je suis là, pourquoi pas.
— Je vais vous embrasser. Ha ! si quelque chose vous gène il suffit de le dire. Dans ce genre de lieu le respect de l'autre est primordial, jamais on ne force quiconque, c'est une règle stricte, sinon c'est l'exclusion immédiate.
Cécile se penche en avant et prenant Paule d'une main sous le menton elle lui pose un baiser sur les lèvres. Un autre suit rapidement, plus appuyé, le suivant c'est à pleine bouche qu'elle le fait, je vois Paule y répondre en ouvrant ses lèvres à la langue qui va se lier à la sienne.
Tenue par la taille, Paule se laisse glisser au fond du canapé. En longs baisers elles s'embrassent. Cécile ouvre le chemisier et pose la main sur un sein le caressant doucement.
Un petit gémissement dans le baiser l'encourage. Dans son dos l'autre main farfouille sous le chemisier et défait les agrafes du soutien gorges. Elle ouvre en grand le vêtement exposant une petite poitrine aux seins en poire et aux aréoles sombres, les tétons pointent fièrement. Encore quelques caresses et lâchant la bouche, ma femme se penche et prend entre ses lèvres le téton à sa portée. Elle le suce goulûment, tenant sa partenaire par la taille. Paule la tête en arrière les yeux fermés semble apprécier l'instant. La tension sexuelle monte et elle commence aussi à caresser ma chérie.
Un petit gémissement dans le baiser l'encourage. Dans son dos l'autre main farfouille sous le chemisier et défait les agrafes du soutien gorges. Elle ouvre en grand le vêtement exposant une petite poitrine aux seins en poire et aux aréoles sombres, les tétons pointent fièrement. Encore quelques caresses et lâchant la bouche, ma femme se penche et prend entre ses lèvres le téton à sa portée. Elle le suce goulûment, tenant sa partenaire par la taille. Paule la tête en arrière les yeux fermés semble apprécier l'instant. La tension sexuelle monte et elle commence aussi à caresser ma chérie.
Cécile enlève son pull et laisse Paule lui défaire le soutien gorges. Les deux femmes s'excitent mutuellement. Quand une main se pose sur sa cuisse, notre nouvelle amie ouvre le compas de ses jambes
— la séance évolue favorablement, comme cette scène est émouvante, me dis-je
Remontant la jupe, la main arrive à la petite culotte en dentelle très fine laissant entrevoir la toison sombre. Quelques aller et retours sur le tissu et un doigt se faufile sous la lisière et disparaître aussitôt entre des lèvres gonflées et gorgées de cyprine. Cette femme si rangée professionnellement est de toute évidence en manque. Son besoin d'exprimer sa féminité est marquant. Elle est entrée de suite dans le jeu érotique. Je craignais des réticences qui auraient compliqué les choses mais non, je sens qu'elle a un gros besoin d'assouvir ses fantasmes.
— Paule si on allait sur le lit, suggère Cécile.
— Oui, mais on verrouille la porte, je n'ai pas envie de m'exposer aux regards.
— Oui, mais on verrouille la porte, je n'ai pas envie de m'exposer aux regards.
Je suggère.
— Si tu le souhaites je peux sortir, vous serez tranquille toutes les deux.
— Non reste, j'ai confiance en toi et je préfère avoir un homme ici.
— Non reste, j'ai confiance en toi et je préfère avoir un homme ici.
Avant de se coucher les deux femmes se déshabillent mutuellement et elles se couchent nues l'une face à l'autre. Pour ma part je tombe aussi mes vêtements ne gardant que mon caleçon et je m'assoie au fond du lit.
Les deux amantes reprennent leurs papouilles et se donnent à cœur joie.
Quand ma femme couche Paule sur le dos et vient plonger la tête entre ses cuisses, les onomatopées et autre borborygmes fusent. Je remonte près d'elles et embrasse ce petit bout de femme amoureuse tout en malaxant doucement ses seins, un vrai plaisir que d'en tenir un comme ça, juste plein la main, le téton tombant entre le pouce et l'index, facile à titiller.
Quand ma femme couche Paule sur le dos et vient plonger la tête entre ses cuisses, les onomatopées et autre borborygmes fusent. Je remonte près d'elles et embrasse ce petit bout de femme amoureuse tout en malaxant doucement ses seins, un vrai plaisir que d'en tenir un comme ça, juste plein la main, le téton tombant entre le pouce et l'index, facile à titiller.
Notre amie, à une main sur la tête de ma chérie, l'autre se tend vers moi, enfin, tâtonne vers mon ventre puis vient fouiller dans mon caleçon. Je bandais en admirant le congrès des deux femmes mais c'est un mandrin de bronze qu'elle trouve à caresser.
J'enlève mon caleçon et tout embrassant Paule, je m'allonge contre elle lui facilitant la tâche.
Les attentions de Cécile ont envoyé Paule à la limite de l'orgasme quand elle se tourne vers moi et me jetant un regard implorant me dit crûment.
Les attentions de Cécile ont envoyé Paule à la limite de l'orgasme quand elle se tourne vers moi et me jetant un regard implorant me dit crûment.
— Vient Yvan. Je te veux, j'ai envie de ton sexe en moi.
Cécile me fait de la place et va l'embrasser langoureusement.
Je me positionne et lui demande.
Je me positionne et lui demande.
— C'est ta première fois ?
— Non mais c'est tout comme.
— Je vais le faire doucement alors.
— Non mais c'est tout comme.
— Je vais le faire doucement alors.
Pointant ma verge face à sa vulve, je pénètre lentement ce temple si peu visité. Mon sexe est très à l'étroit et je dois être attentif à me retenir dans ce fourreau étroit. Peu à peu les chaires se détendent et rassuré je ramone consciencieusement mon amante. Quand elle commence à souffler et sa jouissance monter, j'accélère et c'est ensemble que l'orgasme nous emporte, serré pubis contre pubis , imbriqué l'un dans l'autre. Les saccades de sperme fusent au fond de son vagin qui répond par des contractions, exaltant encore plus le plaisir qui nous submerge.
Il nous faut du temps pour récupérer, Cécile tout en nous regardant s'est masturbée, le pouce sur le clitoris et trois doigts dans le sexe. Elle aussi a atteint le nirvana en solitaire. Dans un angle de la pièce, une penderie est garnie de peignoirs et de serviettes, tout trois on se sert et direction la douche. Au retour on s'habille et partons fureter dans l'établissement. Finalement nous prenons une consommation au bar et rentrons tout trois à notre location. La nuit fut chaude comme la braise j'ai eu du mal à satisfaire mes deux femmes à la gourmandise effrénée.
Le lendemain il n'est pas loin de midi quand j'émerge, je me lève un peu sur les rotules et je prépare un petit déjeuné à l'anglaise pour nous trois.
Paule était ravie de sa soirée, durant le reste des vacances nous avons passé beaucoup de temps ensemble, elle apprend vite et n'hésite pas à prendre des initiatives. Nous l'avons aussi accompagné dans deux boites plus en adéquation avec ses aspirations, une de danse de société et l'autre de fitness.
Paule était ravie de sa soirée, durant le reste des vacances nous avons passé beaucoup de temps ensemble, elle apprend vite et n'hésite pas à prendre des initiatives. Nous l'avons aussi accompagné dans deux boites plus en adéquation avec ses aspirations, une de danse de société et l'autre de fitness.
Les vacances finies quand on l'a déposée à la gare, sur le quai, elle nous a embrassé tout deux sur la bouche en nous serrant fort dans les bras dans une émotion partagées.
— Un grand merci à vous deux, on reste en contact, Je suis très heureuse d'avoir fait votre connaissance. Désormais, je me sens mieux armée, je n'aurais plus ces appréhensions qui me gâchait la vie et une confidence, j'ai trouvé un soupirant au club de danses, je vous tiendrez au courant.
Au coup de sifflet, elle rentre vite dans le wagon et derrière la vitre nous fait de grands signes, lentement le train s'ébranle. C'est le coeur serré que nous rentrons aussi prépare nos bagages. Vivement que nous ayons de ses nouvelles.
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