Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comportements étranges ou pas — Chapitre 1 · Il y a ce que l'on dit et ce que l'on fait
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comportements étranges ou pas
Chapitre 1 · Il y a ce que l'on dit et ce que l'on fait
Il y a ce qu'on dit et ce qu'on fait
Bien des fois dans nos conversations nous avons évoqué des situations et partagé notre avis personnel sur ces situations.
Chacun de nous en bon mari et épouse affirmant avec véhémence que la fidélité était le ciment du couple qu'il était hors de question de penser à autre chose, que jamais on ne songerait à avoir une quelconque relation hors mariage. La promesse faite devant le maire valant loi.
Chacun de nous en bon mari et épouse affirmant avec véhémence que la fidélité était le ciment du couple qu'il était hors de question de penser à autre chose, que jamais on ne songerait à avoir une quelconque relation hors mariage. La promesse faite devant le maire valant loi.
Avec le temps et la force de l'habitude nos rapports sexuels sont devenus une routine. Oubliées les fantaisies du début de mariage, très rarement nos relations se pratiquaient hors de la maison et du lit. Terminées les galipettes en pleine campagne ou les extras à l'angle sombre d'un bâtiment, au risque de se faire surprendre. La fantaisie on ne connaît plus. On en était à la routine affligeante.
Je m'appelle Yvan trente-huit ans chef du personnel dans la commune ou nous habitons, Je ne vais pas me décrire physiquement, je dirais seulement que je me trouve quelconque. Une taille moyenne, mon seul point fort c'est un sens de l'organisation inné, sens qui m'a permis d'obtenir le poste que j'occupe. Cécile mon épouse depuis quatorze ans est une belle femme blond cendrée plus petite que moi de quinze centimètres, menue avec une poitrine aussi menue que sa propriétaire mais arrogante et haut placée. Nous avons deux enfants de douze et neufs ans.
Ce soir la salle des fêtes est comble, une fois l'an la municipalité organise un thé dansant. Non seulement pour les gens de la commune, dont les nouveaux arrivants sont les invités, mais aussi pour tout autre voulant y participer, moyennant un ticket d'entrée modeste. Le bar est assailli depuis l'ouverture de la salle. La musique entraînante joue des tubes populaires. D'une danse à l'autre la frénésie monte régulièrement, Cécile est de plus en plus enjouée, et commence à tenir des propos grivois. Il est vrai que les boissons consommées doivent y contribuer. Elle se lève et se tourne vers moi.
— Viens danser, j'ai envie de vivre.
Surpris par ce propos, je la suis. Un slow langoureux, elle se colle à moi comme une sangsue, se frottant le pubis contre ma jambe. La danse finie, elle me murmure à l'oreille.
— On va faire un tour dehors, j'ai besoin de prendre l'air, attends moi, je passe par les toilettes.
Je l'attends à la porte de la salle, deux minutes plus tard, elle me rejoint et m'entraîne vers une terrasse ceinturée de larges parapets en pierres sur trois côtés. Elle va vers le coin le plus sombre caché par une vaste plante en pot. Elle jette un regard alentour, s'accroche à moi et me dit tout de go.
— J'en rêve la nuit de baiser dehors, comme au début, j'ai une envie folle. Baise loi là tout de suite.
Tout en me le disant, elle me met sa culotte dans la main, ça explique le passage aux toilettes me dis-je. Elle ouvre ma braguette, défait ma ceinture et plonge la main dans mon boxer. Les yeux dans mes yeux elle attend ma réaction, inquiète d'abord, puis souriante quand elle sent ma verge grossir dans sa main. Sans hésiter elle retrousse sa robe et prenant appuis sur le parapet, se penche en avant me présentant sa croupe nue. Je baisse mon boxer, tenant mon pantalon d'une main, je guide ma verge et la pénètre. Je lui murmure à l'oreille.
— Cécile que t'arrive-t-il, tu es en rut ?
— S'il te plaît Yvan baise moi fort. Rempli moi de ton foutre, je me sens vide là.
— S'il te plaît Yvan baise moi fort. Rempli moi de ton foutre, je me sens vide là.
Limant mon épouse, l'excitation grimpe en flèche, et ce qui devait arriver arriva, les coups de reins de Cécile et son empressement firent que lâchant mon pantalon et la tenant par les hanches je me vide en elle. Ce fut très bref et intense. Les cris contenus de Cécile ont cessé, elle se retourne vers moi, dans ses yeux je lis la frustration, elle m'embrasse à pleine bouche.
— C'était bon, Merci Yvan, j'avais peur que tu refuses, je t'aime.
Tout en me baissant pour remonter mon pantalon, je lui demande :
— Tu peux m'expliquer.
— À plusieurs reprises j'en ai rêvé, aujourd'hui j'ai voulu passer à l'acte.
— À plusieurs reprises j'en ai rêvé, aujourd'hui j'ai voulu passer à l'acte.
C'est à ce moment que je remarque dans la pénombre, un homme à cinq pas de nous qui de toute évidence a suivi nos ébats. Tenant sa verge en main il regarde ma femme implorant. Cécile me regarde interrogative, me souffle.
— Yvan J'ai encore envie.
M'arrangeant les vêtements je m'écarte à l'opposé de l'individu qui s'approche de Cécile. Elle prend de nouveau appui sur le parapet. Me regardant d'un air navré elle attend l'assaut de cet homme, sans même le regarder. Entendant un bruit de papier, elle s'exclame !
— Pas de préservatif, je ne veux pas de ça !
Quand la verge de l'inconnu entre au contact de son sexe, elle baisse la tête, cambre les reins reculant franchement vers son assaillant. Il me semble que c'est avec une sorte de rage contenue qu'elle se donne. Cramponné à ses hanches l'homme suit les mouvements de Cécile. Elle donne l'impression de se masturber sur ce sexe qui la pénètre.
Très vite Cécile commence des vocalises jusqu'au cri final, au moment de l'orgasme, ses genoux et ses coudes viennent au contact du parapet, manquant de perdre l'équilibre, elle se désunit de son partenaire. Le regard qu'elle me jette m'intrigue. Elle a pris son plaisir, mais me reproche-t-elle d'avoir laissé faire ou tout le contraire, regrette elle de s'être abandonnée avec ce rapport.
L'individu renfile ses vêtements et s'en va sans un mot, faisant juste une caresse sur le dos de Cécile. Elle n'a même pas un regard pour lui. Je m'approche de Cécile qui se jette dans mes bras. Sa robe est retombée sur ses fesses.
Très vite Cécile commence des vocalises jusqu'au cri final, au moment de l'orgasme, ses genoux et ses coudes viennent au contact du parapet, manquant de perdre l'équilibre, elle se désunit de son partenaire. Le regard qu'elle me jette m'intrigue. Elle a pris son plaisir, mais me reproche-t-elle d'avoir laissé faire ou tout le contraire, regrette elle de s'être abandonnée avec ce rapport.
L'individu renfile ses vêtements et s'en va sans un mot, faisant juste une caresse sur le dos de Cécile. Elle n'a même pas un regard pour lui. Je m'approche de Cécile qui se jette dans mes bras. Sa robe est retombée sur ses fesses.
— Oh mon amour, je ne sais pas quoi dire, j'ai voulu de toi dehors. Ça a été trop vite, j'avais encore envie. Je t'ai imploré du regard quand il s'est présenté. Il m'a fait du bien. Tu dois être en colère.
— Ne crains rien. Tu m'as sollicité, j'ai voulu assumer, mais trop excité, j'ai joui de suite. Cet homme est venu à propos il t'a donné ce que tu n'as pas eu avec moi. Tiens, si tu en veux encore, voici un nouveau partenaire.
— Ne crains rien. Tu m'as sollicité, j'ai voulu assumer, mais trop excité, j'ai joui de suite. Cet homme est venu à propos il t'a donné ce que tu n'as pas eu avec moi. Tiens, si tu en veux encore, voici un nouveau partenaire.
Se retournant Cécile découvre un magnifique noir, une armoire, qui se trémousse en se tripotant le bas ventre. De toute évidence elle est toujours dans son trip. Elle me demande :
— Tu veux bien ? Oh Yvan, dis-moi que tu veux bien.
— Je viens de te le dire, si tu le souhaites tu as un autre partenaire.
— Je viens de te le dire, si tu le souhaites tu as un autre partenaire.
Cécile se jette à mon cou, puis se tourne vers cet individu, le regarde de haut en bas, ses yeux s'arrêtent à la main sur la braguette. D'un pas elle s'approche et se penche, saisis le zip ouvre le pantalon et plonge la main pour en sortir un chibre au volume exceptionnel.
Elle tend les bras, s'accroche à son cou et se frotte le ventre contre ce sexe. L'homme passe la main sous la robe, la prend par les fesses, la soulève comme une plume et l'embroche dans le même mouvement. Cécile exhale un souffle profond, pose sa tête contre l'épaule de son baiseur et le laisse agir, le regard posé sur moi. Ses yeux brillent dans la pénombre, la bouche entrouverte elle expire à chaque pénétration. Le noir prend son temps, changeant de rythme ou la pénétrant par petits coups ou en mouvements longs et profonds. Sa verge dilate le vagin de Cécile, peu à peu, elle laisse échapper des sons à chaque fois qu'il est au fond d'elle, ses vocalises contenues montent dans les aigus.
Enfin elle se met à trembler et ses yeux se révulsent quand son amant cesse de bouger et qu'en multiples pulsions il jouit en elle les yeux fermés, il pollue ma Cécile. Les cris cessent, il la porte toujours, puis il finit par la poser assise sur le parapet et attend qu'elle se remette de ses émotions.
Cécile est pantelante, le noir la ceinture toujours de ses bras attendant qu'elle puisse se tenir sur ses jambes. Il la dépose au sol et dépose un long baiser sur son front.
Je m'approche, il me fait un sourire me dit :
Je m'approche, il me fait un sourire me dit :
— Merci.
Et s'en va d'un pas nonchalant en s'arrangeant les vêtements.
Cécile se tourne vers moi.
Cécile se tourne vers moi.
— Yvan tu dois être très en colère, j'ai été égoïste, je n'ai pensé qu'à mon plaisir, je viens d'agir comme une putain. Pourras tu me pardonner ? Au départ je voulais un rapport qui sorte de la routine, rien que nous deux. J'étais en manque, on aurait pu, recommencer tranquillement. Et puis il y a eu ces deux-là. La vue de l'autre là, avec sa bite dans la main, j'étais en transe, je l'ai voulue en moi tout de suite. Pourquoi as-tu laissé faire ?
— Ma chérie tout simplement, parce que tu étais frustrée, t'en priver, c'était te frustrer encore plus. Quand j'ai vu la hargne que tu y mettais, j'ai su que c'était la bonne solution. Tu as profité à fond de l'instant.
— Oh Mon amour tu es vraiment la crème des hommes. Tu as compris mon besoin et accepté que je profite de cet homme. Mais pourquoi le noir ? D'un geste tu pouvais lui faire signe de partir non ?
— Oui sûrement, mais même si tu as joui avec le premier, j'ai su que tu étais encore dans ton trip. Que tu n'étais pas rassasiée, à la maison je sais quand tu es repue, là tu ne l'étais pas, tu aurais accepté d'en rester là, mais j'ai pensé qu'une autre expérience te ferais grand bien.
— Oui, ce noir. J'en ai bien profité, quel morceau. Il me remplissait le ventre je le sentais jusqu'à mon nombril. Ça a été l'apothéose, quand j'ai senti les pulsions de son sexe en moi, ça a déclenché une jouissance fulgurante, Je ne tenais plus sur mes jambes. Yvan tu n'es pas jaloux, ni en colère. Dis-moi.
— La surprise que tu m'as faite m'a déstabilisé, bien sûr j'étais partant, je ne pouvais pas refuser ça. Avec l'excitation, j'ai joui très vite. Tu n'avais pas eu ce que tu espérais. Alors quand j'ai aperçu ce voyeur près de nous, la verge dans la main, j'ai pensé que c'était un moyen de te satisfaire si tu l'acceptais. J'ai été heureux quand tu lui as présenté ton postérieur pour qu'il te prenne. Lui tourner le dos prouvait que ce n'était pas l'homme que tu voulais mais sa verge, du sexe pour le sexe quoi. Lui aussi ne s'y attendait pas trop et il a joui aussi assez vite, mais il a quand même tenu le temps que tu jouisses. Tes cris ont attiré ce noir, un malabar, c'est vrai assez solide pour te porter et te prendre debout. Je voulais savoir si tu irais jusqu'au bout de ton envie. J'espère que tu ne le regrettes pas.
— J'étais partagée entre l'envie de profiter et le sentiment d'être une dévergondée, la peur aussi de ta réaction, mais l'envie a été la plus forte, j'ai vraiment écouté mon corps. Jamais je n'aurais imaginé être capable de ça. Dans d'autre circonstance je suis sûre que j'aurais crié au scandale.
— Tout à fait, tout comme moi, jamais je n'aurais imaginé proposer ma femme à un autre, comme je viens de le faire. Mais sache que je ne le regrette pas. C'était intense ce qu'on vient de vivre. Après ça il vaut mieux ne pas rentrer dans la salle. Rentrons, je ne voudrais pas croiser ces personnes, pour un peu qu'elles se vantent de leur bonne fortune à des connaissances, on aura une réputation sulfureuse.
— C'est aussi mon avis, j'ai dans la tête une finale à tout ça, ou ta participation est exigée. Bisous ?
— Ma chérie tout simplement, parce que tu étais frustrée, t'en priver, c'était te frustrer encore plus. Quand j'ai vu la hargne que tu y mettais, j'ai su que c'était la bonne solution. Tu as profité à fond de l'instant.
— Oh Mon amour tu es vraiment la crème des hommes. Tu as compris mon besoin et accepté que je profite de cet homme. Mais pourquoi le noir ? D'un geste tu pouvais lui faire signe de partir non ?
— Oui sûrement, mais même si tu as joui avec le premier, j'ai su que tu étais encore dans ton trip. Que tu n'étais pas rassasiée, à la maison je sais quand tu es repue, là tu ne l'étais pas, tu aurais accepté d'en rester là, mais j'ai pensé qu'une autre expérience te ferais grand bien.
— Oui, ce noir. J'en ai bien profité, quel morceau. Il me remplissait le ventre je le sentais jusqu'à mon nombril. Ça a été l'apothéose, quand j'ai senti les pulsions de son sexe en moi, ça a déclenché une jouissance fulgurante, Je ne tenais plus sur mes jambes. Yvan tu n'es pas jaloux, ni en colère. Dis-moi.
— La surprise que tu m'as faite m'a déstabilisé, bien sûr j'étais partant, je ne pouvais pas refuser ça. Avec l'excitation, j'ai joui très vite. Tu n'avais pas eu ce que tu espérais. Alors quand j'ai aperçu ce voyeur près de nous, la verge dans la main, j'ai pensé que c'était un moyen de te satisfaire si tu l'acceptais. J'ai été heureux quand tu lui as présenté ton postérieur pour qu'il te prenne. Lui tourner le dos prouvait que ce n'était pas l'homme que tu voulais mais sa verge, du sexe pour le sexe quoi. Lui aussi ne s'y attendait pas trop et il a joui aussi assez vite, mais il a quand même tenu le temps que tu jouisses. Tes cris ont attiré ce noir, un malabar, c'est vrai assez solide pour te porter et te prendre debout. Je voulais savoir si tu irais jusqu'au bout de ton envie. J'espère que tu ne le regrettes pas.
— J'étais partagée entre l'envie de profiter et le sentiment d'être une dévergondée, la peur aussi de ta réaction, mais l'envie a été la plus forte, j'ai vraiment écouté mon corps. Jamais je n'aurais imaginé être capable de ça. Dans d'autre circonstance je suis sûre que j'aurais crié au scandale.
— Tout à fait, tout comme moi, jamais je n'aurais imaginé proposer ma femme à un autre, comme je viens de le faire. Mais sache que je ne le regrette pas. C'était intense ce qu'on vient de vivre. Après ça il vaut mieux ne pas rentrer dans la salle. Rentrons, je ne voudrais pas croiser ces personnes, pour un peu qu'elles se vantent de leur bonne fortune à des connaissances, on aura une réputation sulfureuse.
— C'est aussi mon avis, j'ai dans la tête une finale à tout ça, ou ta participation est exigée. Bisous ?
Arrivé à la maison, Cécile a pris une douche, puis dans la chambre nous avons passé presque toute la nuit à se câliner, à se tripoter. Nous avons fait plusieurs fois l'amour doucement, tendrement, profitant l'un et l'autre, exploitant toute la sensualité de nos corps unis.
Ensuite on a évoqué les deux partenaires de Cécile, les intenses émotions vécues et conclu que c'était sans regrets.
En conclusion notre amour s'est renforcé. Nous avons également réalisé qu'une relation sexuelle n'est que physique et n'a que peu de rapport avec l'amour sentiment. Mais aussi que l'amour sentiment est le lien qui réuni un couple heureux dans le temps.
Ensuite on a évoqué les deux partenaires de Cécile, les intenses émotions vécues et conclu que c'était sans regrets.
En conclusion notre amour s'est renforcé. Nous avons également réalisé qu'une relation sexuelle n'est que physique et n'a que peu de rapport avec l'amour sentiment. Mais aussi que l'amour sentiment est le lien qui réuni un couple heureux dans le temps.
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