Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Henri, l'homme aux deux visages — Chapitre 1 · Premier contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Henri, l'homme aux deux visages
Chapitre 1 · Premier contact
Cela fait quelques semaines que je recherche un emploi en tant qu’agent de voyage.
Un mardi après-midi, je reçois un appel téléphonique de la part d’une recruteuse m'informant qu’elle est intéressée par mon profil et qu’elle souhaite me rencontrer le vendredi suivant afin de discuter au sujet d’une potentielle embauche. Je me réjouis d’avoir l’opportunité de trouver un travail dans le monde du tourisme qui m’a toujours fait rêver.
La veille de mon entretien, je me rends dans un club libertin où j’ai mes habitudes depuis quelques mois. J’avais découvert ce lieu grâce à un de mes exs. Étant une jeune femme de 20 ans, j’ai besoin de me défouler afin de pouvoir gérer le stress inhérent à un entretien. Je me prépare donc en mettant un bel ensemble de dentelle rouge ainsi qu’une robe noire moulante et un chemisier blanc qui mettent parfaitement en valeur ma généreuse poitrine et mes fesses bien musclées.
J’arrive donc à l’entrée du club où je suis accueillie par un grand vigile black que je croise régulièrement, mais avec lequel je n’ai jamais eu l’occasion de passer un agréable moment.
J’entre dans le club. Je viens faire la bise à Géraldine qui s’occupe de l’accueil des clients. Elle a 21 ans. Elle récupère mon petit sac et elle met un bracelet autour de mon poignet.
— Cela me fait plaisir de te voir, Magalie.
— Moi aussi, Géraldine. Il y a déjà du monde ?
— Pour l’instant, c’est plutôt calme. Mais, je suis sûre que tu vas trouver ton bonheur.
— J’ai vraiment aimé notre dernière soirée toutes les deux.
— Tu es toujours aussi coquine, toi !
— J’espère que l’on pourra avoir l’occasion de se voir.
— Moi aussi, Géraldine. Il y a déjà du monde ?
— Pour l’instant, c’est plutôt calme. Mais, je suis sûre que tu vas trouver ton bonheur.
— J’ai vraiment aimé notre dernière soirée toutes les deux.
— Tu es toujours aussi coquine, toi !
— J’espère que l’on pourra avoir l’occasion de se voir.
J’effleure sa joue avec la paume de ma main avant de franchir le grand rideau rouge qui mène vers la grande salle.
Une ambiance tamisée éclaire la salle où se trouvent déjà plusieurs couples en train de se chauffer. Ne voulant pas, tout de suite, succomber à mes pulsions, je m’assois au bar et je commande un mojito.
— Salut, Magalie.
— Bonsoir, Lilian.
— Tu es venue t’encanailler ?
— Il n’y a pas de mal à se faire du bien, non ?
— Tu as raison. Voilà ton mojito, ma belle !
— Merci.
— Bonsoir, Lilian.
— Tu es venue t’encanailler ?
— Il n’y a pas de mal à se faire du bien, non ?
— Tu as raison. Voilà ton mojito, ma belle !
— Merci.
Je continue à discuter avec Lilian en attendant un homme avec lequel je pourrais passer ma soirée. Je trouve Lilian plutôt craquant, même si pour mon plus grand malheur, il est gay.
Il me faut une bonne petite demi-heure avant d’être abordée par un couple. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’années aux cheveux courts et légèrement grisonnants et d’une jeune femme blonde avec de magnifiques yeux bleus avec une silhouette fine qui a à peu près mon âge.
— Bonsoir, mademoiselle. Je m’appelle Henri et voici ma compagne Pauline.
— Bonsoir. Je m’appelle Magalie. Enchantée de faire votre connaissance.
— Nous de même. On peut vous offrir une coupe de champagne ?
— Oui, avec plaisir.
— Bonsoir. Je m’appelle Magalie. Enchantée de faire votre connaissance.
— Nous de même. On peut vous offrir une coupe de champagne ?
— Oui, avec plaisir.
Je vois bien qu’Henri plonge directement son regard dans mon décolleté plongeant. Ils s’assoient tous les deux à côté de moi. De son côté, Pauline pose délicatement une main sur l’une de mes cuisses nues. Je me dis que cela commence bien.
Lilian nous reverse nos coupes de champagne en souriant. Il comprend tout de suite que je vais sans doute passer une soirée agréable. On trinque tous les trois en se regardant droit dans leurs yeux.
— Cela te dérange si on se tutoie, Magalie ?
— Non pas du tout. Ta compagne est plutôt jolie, Henri. Et toi, tu n’es pas mal non plus.
— Non pas du tout. Ta compagne est plutôt jolie, Henri. Et toi, tu n’es pas mal non plus.
Je me tourne vers Henri pour l’embrasser délicatement sur la joue, lui laissant les traces de mon rouge à lèvres. De son côté, Pauline remonte sa main à l’intérieur de ma cuisse et elle effleure mon string avec ses doigts.
— Oh, tu as un string, Magalie ?
— Pas toi, Pauline ?
— Tu n’as qu’à vérifier par toi-même !
— Pas toi, Pauline ?
— Tu n’as qu’à vérifier par toi-même !
Je glisse à mon tour une main entre les cuisses douces de Pauline. Je lui souris au moment où mes doigts viennent directement au contact des lèvres de sa chatte. Je distingue aussi un petit duvet qui surplombe son sexe. Henri glisse une main dans mon décolleté pour se saisir d’un de mes seins.
— Elle porte aussi un soutien-gorge, mon amour.
— On dirait que l’on va bien s’amuser mon chéri !
— Elle me plaît, mon amour ?
— Moi aussi, Henri.
— On dirait que l’on va bien s’amuser mon chéri !
— Elle me plaît, mon amour ?
— Moi aussi, Henri.
Pauline approche son visage du mien et on s’embrasse à pleine bouche.
— Tu embrasses bien, Magalie. Tu es lesbienne ?
— Je suis bi, Pauline.
— Je suis bi, Pauline.
Pauline regarde Henri avec un grand sourire.
— Je crois que l’on a trouvé notre perle rare pour te faire vivre ton fantasme, mon chéri !
— Je crois que tu as raison, mon amour.
— Je crois que tu as raison, mon amour.
On continue à se caresser les uns les autres tout en sirotant notre champagne. Pauline et moi sommes déjà légèrement mouillées.
— C’est la première fois que je vous vois ici.
— En fait, on est ici pour célébrer notre première année de relation et j’espérais rencontrer une jeune femme pour qu’Henri puisse vivre son fantasme de voir deux filles se donner du plaisir devant lui.
— En fait, je suis votre cadeau !
— On peut dire ça, Magalie. Tu as des jouets ?
— Pas sur moi, mais je sais où en trouver. Vous m’attendez ?
— Oui, Magalie.
— En fait, on est ici pour célébrer notre première année de relation et j’espérais rencontrer une jeune femme pour qu’Henri puisse vivre son fantasme de voir deux filles se donner du plaisir devant lui.
— En fait, je suis votre cadeau !
— On peut dire ça, Magalie. Tu as des jouets ?
— Pas sur moi, mais je sais où en trouver. Vous m’attendez ?
— Oui, Magalie.
Je les quitte un instant pour aller voir Géraldine. Elle est surprise de me voir.
— Tu pars déjà ou tu as besoin de moi ?
— Non. Je voulais savoir si tu avais des jouets à me prêter, Géraldine ?
— J’en ai toujours dans un coin.
— Non. Je voulais savoir si tu avais des jouets à me prêter, Géraldine ?
— J’en ai toujours dans un coin.
Géraldine fouille sous son comptoir et elle tend une pochette.
— Tiens, Magalie. Il y a de quoi s’amuser. Ils sont neufs.
— Parfait, ma belle.
— Tu peux les garder. Tu as trouvé une fille avec qui jouer ?
— Oui. En fait, c’est un couple qui veut vivre un fantasme. On va se faire un petit plan à trois.
— Sympa ! C’est juste dommage que je ne puisse pas participer.
— Parfait, ma belle.
— Tu peux les garder. Tu as trouvé une fille avec qui jouer ?
— Oui. En fait, c’est un couple qui veut vivre un fantasme. On va se faire un petit plan à trois.
— Sympa ! C’est juste dommage que je ne puisse pas participer.
Géraldine me fait un clin d’œil.
— Cela sera pour une prochaine fois, ma belle.
On échange un rapide smack avant de rejoindre mes nouveaux amis.
Je rejoins Henri et Pauline. Pauline est debout sur une table en train de chauffer Henri. Elle joue avec sa jupe en la remontant lentement le long de ses cuisses. Pauline me sourit en me voyant avec ma pochette sous mon bras. Elle descend de son piédestal.
— Alors, tu as trouvé de quoi s’amuser ?
— Oui. Suivez-moi !
— Oui. Suivez-moi !
Je prends la main de Pauline. Henri passe un bras dans mon dos et il pose une main sur mes fesses. On franchit un rideau qui donne accès aux salons privés. On prend le deuxième salon disponible. On peut déjà entendre les gémissements de certains couples qui se font déjà du bien. On entre dans le salon et je referme le rideau derrière nous.
Un grand lit se trouve au milieu de la pièce avec des miroirs disposés un peu partout. Une lumière douce inonde la pièce. Je pose ma pochette sur une petite table. Henri s’assoit sur une chaise. Pauline et moi enlevons nos talons avant de grimper debout sur le lit. Pauline ne perd pas de temps. Elle dézippe la fermeture éclair de ma robe que j’ai dans le dos. Je déboutonne lentement son chemisier sous les yeux pleins de désir d’Henri. On le regarde de temps en temps toutes les deux entre nos baisers langoureux.
— Ce n’est pas trop dur pour l’instant, mon amour ?
— Cela peut aller.
— Cela peut aller.
Pauline baisse délicatement les bretelles de ma robe tout en embrassant mes épaules et le haut de mes seins. Ma robe finit par tomber à mes pieds. En remontant dans les miroirs, je vois bien qu’Henri pose son regard sur mes fesses. Je retire le chemisier de Pauline et je caresse ses petits seins avant de les embrasser et de sucer tendrement ses tétons.
— C’est excitant, les filles !
Pauline dégrafe aisément mon soutien-gorge. Elle me le retire et elle lance en direction d’Henri. Pauline prend ma généreuse poitrine dans ses mains. Elle passe plusieurs fois sa langue sur mes tétons durs. Ses mains descendent peu à peu vers mes fesses. Elles me donnent de petites fessées qui me font sourire. On continue à s’embrasser.
— Je peux t’enlever ta jupe, mon amour ?
— Oui, Henri. Mais tu ne me touches pas !
— Je n’ai même pas le droit de te mettre un peu coup de langue sur ton abricot ?
— Non, Henri !
— Oui, Henri. Mais tu ne me touches pas !
— Je n’ai même pas le droit de te mettre un peu coup de langue sur ton abricot ?
— Non, Henri !
Henri se lève de sa chaise et il retire lentement la jupe de Pauline. Il ne peut s’empêcher de lui embrasser les fesses nues. Pauline tourne la tête.
— Qu’est ce que j’ai dit, mon chéri ?
Henri baisse les yeux.
— Je peux enlever ton string, Magalie ?
— Oui, Henri.
— Oui, Henri.
Alors qu’il glisse ses doigts sur les côtés de mon string pour me le retirer, Pauline lui tape sur une main.
— Tu en fais quoi de la politesse ?
— Pardon, puis-je vous enlever votre string, s’il vous plaît, mademoiselle Magalie ?
— Là, c’est mieux !
— Pardon, puis-je vous enlever votre string, s’il vous plaît, mademoiselle Magalie ?
— Là, c’est mieux !
Je me tourne vers lui. Je lui fais un clin d’œil. Il finit par enlever mon string. À mon tour, j’ai droit à ses baisers sur mes fesses. Henri finit par se rasseoir et il porte mon string à son nez pour humer l’odeur de mon intimité. Pauline et moi sommes enfin toutes les deux nues debout sur le lit.
Pauline se met à genoux devant moi. Elle admire ma légère toison brune taillée en V. Elle aspire délicatement mon clitoris entre ses lèvres avant de le titiller du bout de sa langue. Des frissons parcourent mon corps et je ne peux réprimer de longs gémissements de plaisir. Pauline lèche ensuite mon intimité pour goûter à ma mouille. Mes jambes ont du mal à me maintenir debout tellement ses coups de langue sont agréables. Je gémis à nouveau. Voyant mon état d’excitation grandissant, Pauline m’invite à m’allonger sur le lit en tirant mes mains vers le bas.
Je m’allonge donc sur le lit. Pauline me présente son intimité auréolée d’un délicat duvet blond. Pauline vient à nouveau lécher ma chatte. À mon tour, je m’occupe de la sienne. Nos langues jouent avec nos clitoris respectifs. On se délecte de nos mouilles.
Après quelques minutes de délicieux préliminaires, Pauline regarde en direction d’Henri.
— Tu vas bien, mon amour ?
— Je commence à être à l’étroit !
— Mmm, c’est bien. Tu peux nous apporter la pochette, s’il te plaît ?
— Oui, maîtresse.
— Je commence à être à l’étroit !
— Mmm, c’est bien. Tu peux nous apporter la pochette, s’il te plaît ?
— Oui, maîtresse.
Alors que ma langue continue à explorer l’intimité de Pauline, elle sort un gode de la pochette et elle me le glisse dans la chatte. Je suis surprise par cette intrusion inattendue. De son côté, Pauline choisit un œuf vibrant qu’elle introduit elle-même dans son vagin. Pauline quitte sa position pour s’allonger à côté de moi. Elle déclenche les vibrations de son œuf pendant qu’elle fait bouger le gode en moi. Pauline caresse ma poitrine et elle m’embrasse à pleine bouche. Mes doigts jouent avec son clitoris. Je peux ressentir les vibrations de son œuf.
— Vous me rendez dingue les filles ! Ma bite est aussi dure que de la pierre !
— Je t’autorise à sortir ta queue de ton pantalon, mais tu ne te branles pas !
— Merci, maîtresse !
— Je t’autorise à sortir ta queue de ton pantalon, mais tu ne te branles pas !
— Merci, maîtresse !
Nos gémissements de plaisir résonnent dans la pièce. Henri baisse son pantalon et il sort son sexe bien dressé. Je peux me rendre compte de la longue et large forme de son sexe malgré la lumière tamisée.
Pauline et moi continuons à nous donner respectivement du plaisir. Mes gémissements de plaisir s’intensifient.
— Je peux venir maintenant, maîtresse ? ... S’il te plaît ?
— Oui !
— Oui !
Mes doigts caressent frénétiquement le clitoris de Pauline ainsi que ses petits seins avec mon autre main. De son côté, Pauline embrasse ma poitrine et bouge de plus en plus rapidement le gode en moi. Henri se met à genoux juste derrière nous et il se branle frénétiquement. Avec sa main libre, il vient caresser nos poitrines.
— Tu ne pourras gicler qu’à mon signal, Henri !
— Oui, j’ai bien compris, maîtresse.
— Oui, j’ai bien compris, maîtresse.
On continue à se donner du plaisir toutes les deux, Henri se branle un peu plus lentement. Pauline est la première à atteindre son orgasme. Elle arrête de faire bouger le gobe en moi pour profiter au mieux de son orgasme. Je prends le relais pour me finir.
— Vas-y ! Ouiiii.
— Merci, maîtresse !
— Merci, maîtresse !
Henri se masturbe le plus rapidement possible et il crache sa semence dans un premier temps vers les petits seins de Pauline. Dans un second temps, il dépose quelques gouttes de sperme sur mes seins. Son don de sperme ne fait qu’amplifier mon excitation et je finis par jouir en poussant un long râle de plaisir.
Je retire le gode de mon antre chaud et humide et je le porte à ma bouche pour me goûter. De son côté, Pauline étale le jus d’Henri sur ses petits seins avant de sucer ses doigts et venir lécher ma poitrine. On peut entendre la forte respiration d’Henri suite à son puissant orgasme.
— Oh, c’était encore mieux que ce j’avais imaginé ! Merci.
— Merci qui ?
— Merci, maîtresse ! Merci à toi aussi, Magalie !
— Merci qui ?
— Merci, maîtresse ! Merci à toi aussi, Magalie !
Pauline et moi suçons chacune notre tour le gland d’Henri. Malgré les coups de langue de Pauline, ma poitrine est encore un peu poisseuse.
— Merci pour ta petite douche, Henri, mais j’aimerais bien me rafraîchir un peu. Tentés par un jacuzzi ?
— Il y a des jacuzzis, ici ?
— Oui, Pauline. Il y en a plusieurs à l’autre bout du couloir.
— Super !
— On n’est pas obligé de se rhabiller pour y aller sauf si vous êtes trop pudiques.
— Cela pourrait même être très excitant. Tu en penses quoi, mon chéri ?
— Je ferais tout ce que tu me demandes de faire, maîtresse. C’est grâce à toi que j’ai pu réaliser mon fantasme.
— Il y a des jacuzzis, ici ?
— Oui, Pauline. Il y en a plusieurs à l’autre bout du couloir.
— Super !
— On n’est pas obligé de se rhabiller pour y aller sauf si vous êtes trop pudiques.
— Cela pourrait même être très excitant. Tu en penses quoi, mon chéri ?
— Je ferais tout ce que tu me demandes de faire, maîtresse. C’est grâce à toi que j’ai pu réaliser mon fantasme.
On se lève du lit. Le sexe d’Henri a légèrement dégonflé suite à son orgasme. Pauline retire son œuf et elle le pose sur le lit. On range tout de même nos affaires dans le coin de la pièce au cas où un couple en ait besoin.
On sort de la pièce et on se dirige vers le fond du couloir.
En passant la lourde porte qui mène aux jacuzzis, on remarque que la musique techno forte emplit la grande pièce. Henri et Pauline sont vraiment étonnés de voir plusieurs jacuzzis et une grande piscine. Dans un premier temps, on ne remarque pas la partouze organisée à l’autre bout de la piscine. Il ne reste plus qu’un seul jacuzzi disponible. Pauline est la première à y entrer, suivie par Henri. Avant de les rejoindre, mon regard se porte vers l’autre côté de la piscine.
— Tu veux les rejoindre, Magalie ?
— J’aimerais bien, mais il faut que je sois en forme pour demain.
— J’aimerais bien, mais il faut que je sois en forme pour demain.
Je les rejoins légèrement à contrecœur.
— Pourquoi faut-il que tu sois en forme demain, Magalie ?
— J’ai un entretien pour un nouveau boulot.
— Nous aussi, on ne va pas tarder. Il faut qu’on aille aussi travailler demain. On profite juste de ce petit moment à trois.
— J’ai un entretien pour un nouveau boulot.
— Nous aussi, on ne va pas tarder. Il faut qu’on aille aussi travailler demain. On profite juste de ce petit moment à trois.
Pauline et moi, on se blottit toutes les deux contre le torse d’Henri.
— Je peux te poser une question, Henri ?
— Oui, Magalie.
— Pourquoi tu n’as pas essayé de me baiser ?
— Premièrement, je devais demander l’accord de Pauline, et ensuite je n’avais pas prévu de capote.
— Je comprends. Mais sache qu’il a toujours des capotes dans ce genre d’endroit.
— C’est bon à savoir.
— Oui, Magalie.
— Pourquoi tu n’as pas essayé de me baiser ?
— Premièrement, je devais demander l’accord de Pauline, et ensuite je n’avais pas prévu de capote.
— Je comprends. Mais sache qu’il a toujours des capotes dans ce genre d’endroit.
— C’est bon à savoir.
Pauline regarde Henri de travers avec un léger regard noir.
— Parce que tu comptes revenir ici ?
— Oui, pourquoi pas. Mais toujours avec toi, maîtresse.
— Dans ce cas-là, je suis d’accord.
— Oui, pourquoi pas. Mais toujours avec toi, maîtresse.
— Dans ce cas-là, je suis d’accord.
On passe une dizaine de minutes, assis dans le jacuzzi en regardant du coin de l’œil ce qui se passe à l’autre bout de la piscine. Une fille plonge dans la piscine afin de se détendre après s’être envoyée en l’air. Elle se dirige dans notre direction. Je la reconnais malgré ses longs cheveux roux mouillés dès qu’elle sort de l’eau pour enfiler un long peignoir blanc.
— Salut, Carine.
— Oh, salut, Magalie. Je ne t’avais pas vue. On dirait que tu es en charmante compagnie.
— Oh, salut, Magalie. Je ne t’avais pas vue. On dirait que tu es en charmante compagnie.
Elle salue mes nouveaux amis d’un simple geste de la main.
— On dirait que tu t’es bien amusée aussi, Carine ?
— C’est un enterrement de vie de jeune homme qui se passe là-bas. Il a été organisé par le témoin de mariage du futur marié.
— Ils ont bien raison d’en profiter.
— Tu restes tard ce soir, Magalie ?
— Non, Carine. Je dois rentrer tôt.
— Oh, dommage. Une autre fois alors ?
— Avec plaisir, Carine ! Ciao.
— Bisous, ma belle.
— C’est un enterrement de vie de jeune homme qui se passe là-bas. Il a été organisé par le témoin de mariage du futur marié.
— Ils ont bien raison d’en profiter.
— Tu restes tard ce soir, Magalie ?
— Non, Carine. Je dois rentrer tôt.
— Oh, dommage. Une autre fois alors ?
— Avec plaisir, Carine ! Ciao.
— Bisous, ma belle.
Carine se dirige vers les douches.
— Tu connais beaucoup de monde ici, Magalie.
— Disons que je commence à avoir mes habitudes ici, Pauline.
— Disons que je commence à avoir mes habitudes ici, Pauline.
Henri se lève.
— Tu vas où, toi ?
— Aux toilettes ou à part que tu veuilles que je fasse la grosse commission ici !
— Vas-y !
— C’est la deuxième porte à gauche.
— Merci, Magalie.
— Aux toilettes ou à part que tu veuilles que je fasse la grosse commission ici !
— Vas-y !
— C’est la deuxième porte à gauche.
— Merci, Magalie.
Je me retrouve donc seule avec Pauline.
— Je peux savoir comment vous vous êtes rencontrés tous les deux ? Il pourrait avoir l’âge de ton père.
— Tu es choquée par notre écart d’âge, Magalie ?
— Pas vraiment. Je suis même un peu jalouse de toi. Je dois t’avouer que je suis attirée par les hommes mûrs.
— On a les mêmes goûts, alors. J’ai rencontré Henri par hasard. J’étais venue profiter de la piscine chez mon père. Mon père et Henri ont fait les mêmes études de commerce et ils étaient amis à l’époque. Henri avait dormi à la maison et je l’avais rejoint dans sa chambre. On a eu un coup de foudre mutuel. Mais, je crois que le fait de m’avoir vue en bikini l’a aidé à tomber amoureux de moi.
— Je peux comprendre qu’il ait pu flasher sur toi, Pauline. Tu es vraiment magnifique.
— Merci, Magalie.
— Il a des enfants ?
— Il a une fille qui a 20 ans et un fils de 18.
— Et tu n’as jamais rien fait avec eux ?
— Sa fille désapprouve ma liaison avec son père tandis que son fils apprécie ma présence. C’est d’ailleurs moi qui ai fait de lui un homme.
— Coquine ! Alors tu n’aimes pas que les vieux ?
— J’avais surpris son fils en train de s’astiquer le manche sur le lit de sa sœur. J’ai préféré le dépuceler plutôt qu’il ne fasse une bêtise avec sa grande sœur.
— Je me doute qu’Henri n’est pas au courant ?
— Je compte sur toi pour le lui cacher, Magalie.
— Je sais tenir ma langue.
— En parlant de langue...
— Tu es choquée par notre écart d’âge, Magalie ?
— Pas vraiment. Je suis même un peu jalouse de toi. Je dois t’avouer que je suis attirée par les hommes mûrs.
— On a les mêmes goûts, alors. J’ai rencontré Henri par hasard. J’étais venue profiter de la piscine chez mon père. Mon père et Henri ont fait les mêmes études de commerce et ils étaient amis à l’époque. Henri avait dormi à la maison et je l’avais rejoint dans sa chambre. On a eu un coup de foudre mutuel. Mais, je crois que le fait de m’avoir vue en bikini l’a aidé à tomber amoureux de moi.
— Je peux comprendre qu’il ait pu flasher sur toi, Pauline. Tu es vraiment magnifique.
— Merci, Magalie.
— Il a des enfants ?
— Il a une fille qui a 20 ans et un fils de 18.
— Et tu n’as jamais rien fait avec eux ?
— Sa fille désapprouve ma liaison avec son père tandis que son fils apprécie ma présence. C’est d’ailleurs moi qui ai fait de lui un homme.
— Coquine ! Alors tu n’aimes pas que les vieux ?
— J’avais surpris son fils en train de s’astiquer le manche sur le lit de sa sœur. J’ai préféré le dépuceler plutôt qu’il ne fasse une bêtise avec sa grande sœur.
— Je me doute qu’Henri n’est pas au courant ?
— Je compte sur toi pour le lui cacher, Magalie.
— Je sais tenir ma langue.
— En parlant de langue...
Pauline s’approche de moi et nous échangeons un long baiser tout en laissant nos mains parcourir le corps l’une de l’autre. Henri revient à ce moment-là.
— On peut rentrer, maîtresse ?
— Oui, mon chéri. Si je reste encore ici, je risque de faire une bêtise.
— J’adore ce type de bêtises, maîtresse.
— On le sait tous !
— Oui, mon chéri. Si je reste encore ici, je risque de faire une bêtise.
— J’adore ce type de bêtises, maîtresse.
— On le sait tous !
Pauline et moi sortons du jacuzzi. Nous passons la porte qui mène aux salons privés pour aller récupérer nos habits. En entrant dans le salon où nous étions précédemment, on tombe sur un couple hétéro d’une quarantaine d’années en pleine action. La femme est train de se faire prendre en levrette.
— Excusez-nous ! On passe juste récupérer nos fringues !
— Pas de problème. Par contre, le gode est à vous ?
— Oui, mais on peut vous le laisser !
— Merci, je veux bien !
— Pas de problème. Par contre, le gode est à vous ?
— Oui, mais on peut vous le laisser !
— Merci, je veux bien !
On récupère rapidement nos habits et on se rhabille dans le couloir. On rejoint enfin le grand salon où l’ambiance commence à chauffer. On va chercher ensuite nos sacs auprès de Géraldine à l’accueil.
— Tu repars avec tes nouveaux amis, Magalie ?
— On doit rentrer pour être en forme demain.
— À une prochaine fois, Magalie.
— À la prochaine, Géraldine.
— On doit rentrer pour être en forme demain.
— À une prochaine fois, Magalie.
— À la prochaine, Géraldine.
On sort du club et on s’arrête devant la voiture d’Henri, un magnifique cabriolet rouge. On s’échange nos numéros et un dernier baiser. Pauline et Henri montent ensemble et je rejoins ma voiture.
Je rentre chez moi en repensant à ma soirée avec mes nouveaux amis. Je rentre ensuite dans mon appartement. Je me déshabille et je vais prendre une douche avant de me coucher. J’ai tout de même un petit regret, celui de n’avoir pas pu jouer vers le sexe d’un homme même si le gode m’avait donné énormément de plaisir.
Le lendemain, je me prépare pour mon rendez-vous professionnel. Je mets des talons hauts noirs, un pantalon léger beige et un chemisier à fleurs. Je passe une bonne heure à me coiffer et à me maquiller.
Durant le trajet qui me mène à mon rendez-vous, je sens peu à peu monter le stress. C’est en pensant à ma précédente soirée que j’arrive doucement à me calmer.
J’entre dans l’agence de voyages qui aimerait me recruter. Je m’annonce auprès de la secrétaire et je m’assois dans la salle d’attente. Je ferme les yeux un instant afin de faire baisser mon stress. J’entends une voix légèrement rauque que je connais déjà. J’ouvre les yeux. Mon cœur s’emballe et j’ai un rire nerveux en reconnaissant l’homme devant moi, il s’agit d’Henri. Il me tend la main et je lui serre la main.
— Vous devez être mademoiselle Magalie DURAND ?
— Euh... oui, Hen... Monsieur.
— Je m’appelle Henri VERGEZ. C’est mon assistante qui vous a contactée par téléphone. Veuillez me suivre s'il vous plaît !
— Oui, monsieur.
— Euh... oui, Hen... Monsieur.
— Je m’appelle Henri VERGEZ. C’est mon assistante qui vous a contactée par téléphone. Veuillez me suivre s'il vous plaît !
— Oui, monsieur.
Il ouvre la porte de son bureau pour m’y faire entrer. Il referme la porte derrière moi et il me met une fessée par-dessus mon pantalon.
Suite au prochain chapitre...
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