Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surpris par ma colocataire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surpris par ma colocataire
Chapitre 1
Chères et chers lectrices/lecteurs, l'histoire qui va suivre est très inspirée de faits réels, s'étant déroulés il y a de cela plusieurs années. Dans un souci romanesque, certains détails ont évidemment été omis, ajoutés ou galvanisés. Les prénoms ont été modifiés. Je laisserai votre imagination et votre esprit critique démêler le vrai du faux, le réel du fantasme. Très bonne lecture.
Je me prénomme Lucas. À l'époque, je sortais d'école d'ingénieur, et entamais mon premier travail dans une grande ville française. Le marché immobilier étant très tendu dans le secteur, difficile pour moi de trouver un appartement (d'autant plus en sortie d'études et en période d'essai). Ainsi, lorsqu'un ami m'a confié qu'il quittait sa colocation et que sa place se libérait, j'ai sauté sur l'occasion. Il s'agissait d'un appartement idéalement situé (proche du centre et de mon nouveau travail), spacieux et lumineux. Qui plus est, sur les deux autres colocataires présents, je connaissais déjà Louna, une amie ayant d'école avec qui je m'entendais très bien. Cette dernière était déjà sur place depuis 1 an, étant de la promotion au-dessus de moi. Le troisième colocataire, Maxence, était aussi ingénieur, et était un très bon ami de Louna : aucun doute que je m'entendrai très bien avec lui. Ni une ni deux, me voilà près à emménager avec mes deux nouveaux colocataires.
Nous sommes alors au mois de janvier lorsque j'emménage officiellement.
Les premiers temps se passent à merveille à la colocation. Nous faisons de nombreuses soirées ensemble (j'ai parfois presque l'impression d'être toujours étudiant, ce qui a un aspect rassurant, le saut dans "la vie active" m'ayant toujours quelque peu effrayé jusque-là). Je me fais petit à petit à mon premier travail, et l'appartement est idéal.
Le temps passe, jusqu'aux premiers mois d'été. Avec les beaux jours et la chaleur arrivant, peu à peu, les corps se dévoilent dans les rues. Shorts et débardeurs ont la part belle. Aussi, j'ai beau être un garçon, je ne suis pas un grand fan des poils sur mon corps, en particulier à certains endroits (aisselles, entre autres). J'ai donc pris l'habitude depuis quelques années de m'épiler avec des bandes de cire froide pendant la saison estivale. Rien de très exceptionnel jusqu'à présent. Un mardi soir de juin, je décide donc de m'épiler aisselles, torse et bas du ventre. Le pubis, zone que je trouve on ne peut plus douloureuse, sera traitée plus tard. Me voilà donc dans notre salle de bain commune, en boxer, à m'étaler une bande de cire froide sous l'aisselle gauche. Maxence n'est pas là de la semaine, et seule Louna est là, dans sa chambre. Je m'apprête à arracher la bande appliquée, souffle retenu, peau tirée pour réduire la douleur au maximum...
Lorsque Louna débarque dans la salle de bain ! Nos regards se croisent par l'intermédiaire du grand miroir de la salle de bain. Elle en pyjama (minishort gris et t-shirt noir trop large), et moi en boxer, les bras en l'air avec une bande de cire sous le bras. Après quelques instants suspendus qui paraissent une éternité, d'un coup d'un seul, nous explosons tous les deux de rire.
— Qu'est-ce que tu fous ? me dit-elle en reprenant son souffle.
— Et toi, tu ne frappes pas avant d'entrer dans la salle de bain ?
— Et toi, on ne t'a jamais appris à fermer la porte lorsqu'on utilise la salle de bain ? me rétorque-t-elle en faisant son intéressante.
— Et toi, tu ne frappes pas avant d'entrer dans la salle de bain ?
— Et toi, on ne t'a jamais appris à fermer la porte lorsqu'on utilise la salle de bain ? me rétorque-t-elle en faisant son intéressante.
Effectivement, j'avais oublié de fermer la porte. Ainsi, après quelques chamailleries sur les oublis de fermeture de porte et l'intimité, j'en arrive à lui expliquer que je ne suis pas fan des poils, et que je m'épile l'été.
— Tu veux que je t'épile ? me lance-t-elle alors sans que je m'y attende.
Je lis un savoureux mélange de défi et d'amusement dans son regard aux yeux verts et son sourire narquois. Loin de vouloir me dégonfler, j'accepte l'offre fièrement, le torse bombé comme un coq. Je suis alors encore loin de me douter où ce défi à la "cap ou pas cap" nous mènera finalement.
Me voilà donc en boxer, allongé sur le canapé du salon, ma colocataire assise sur la table basse, les bandes de cire froide dans les mains. Elle a pris soin au préalable d'attacher ses longs cheveux blonds ondulés (ce serait dommage de s'en arracher avec la cire). Sous son t-shirt de pyjama, je devine ses deux tétons durcis. Elle ne porte jamais de soutien-gorge, et pointe presque systématiquement. Nous en avons déjà parlé ensemble, elle est très libre à ce niveau. Les soutiens-gorge l'oppressent, et elle n'a aucune gêne à aller au travail avec les tétons saillants sous ses vêtements. Avec les hauts moulants qu'elle porte souvent, c'est comme si j'avais déjà vu sa poitrine nue. J'en ai toujours fait abstraction. Pour être franc, je n'ai jamais réellement fantasmé sur Louna, même si j'ai du mal à détourner le regard lorsque sa poitrine pointe dans ma direction.
Alors que mon esprit s'égare en pensant à sa poitrine, Louna me ramène à la réalité subitement en posant une première bande de cire sur mon torse.
— T'es prêt ?
On dirait presque qu'elle y prend un plaisir sadique la garce ! Je ne dois en aucun cas lui montrer que je souffre, ce serait une trop belle victoire pour cette petite vicieuse. Après mon accord plein de fierté, elle arrache la première bande apposée : SCHLACK ! Une première bande de passée. Le torse n'est pas le plus douloureux. Les bandes de cire s'enchaînent, jusqu'à la quatrième. Mon torse est désormais imberbe. Louna saisit alors les petites lingettes huilées fournies avec les bandes de cire (elles permettent de se débarrasser des résidus et d'hydrater la peau) et me la passe sur le torse. A ma grande surprise, je trouve ça très agréable et plaisant. Malheureusement pour moi, cette sensation agréable ne pouvait être sans conséquence : je sens mon sexe se gorger de sang sous mon caleçon. A ce moment précis, c'est la tornade dans mon cerveau. Je n'ai jamais été sexuellement attiré par Louna.
Pourtant, manifestement, ses caresses ne laissent pas mon corps insensible, et mon érection pourra difficilement passer inaperçue sous un simple boxer. Malgré tout, je décide de jouer l'innocent, et de faire comme si de rien n’était (même si je sens que je commence à rougir). Puis en y réfléchissant bien, et en regardant Louna toute à côté de moi, je me dis qu'elle a dû faire craquer plus d'un homme. Elle répond en tout cas à tous les "standards" de beauté actuels (même si je déteste cette hégémonie des critères de beauté) : une poitrine large et ferme malgré tout, de petites fesses rebondies, une taille fine, de longs doigts fins et surtout un sourire ravageur.
— On passe à la suite ? m'invite-t-elle en me désignant le bas de mon ventre avec son menton.
J'acquiesce, en prenant le parti de toujours ignorer l'érection qui se dresse dans mon boxer. Pour l'heure, soit cette stratégie fonctionne, et Louna n'a rien vu, soit elle a décidé d'adopter la même stratégie que moi, à savoir faire comme si de rien n'était. La première option semble néanmoins relativement peu probable, tant mon boxer peine à retenir mon membre qui cherche à tout prix à s'exhiber.
En ignorant tous deux la situation, Louna poursuit sa besogne sur le bas de mon ventre. Trois bandes suffisent pour venir à bout de ma pilosité, et Louna réitère l'application de la lingette hydratante. Mes joues sont rougies par la douleur (cette zone est plus sensible), et surtout de plus en plus par la gêne. En appliquant la lingette sur mon ventre, Louna effleure quasiment mon pénis qui est désormais à son maximum. Je sens même du liquide préséminal s'échapper de mon gland découvert à l'intérieur de mon boxer. Pourtant, ma chère colocataire fait toujours mine de rien.
Alors que je m'apprête à mettre fin à cette situation gênante, à la remercier et à me rhabiller, Louna me surprend :
— Je te fais le pubis aussi ?
Alors que je reste bouche bée, Louna prend les devants et surenchérit :
— Allez c'est bon, je te le fais, ne sois pas gêné. Enlève ton caleçon. Tu ne seras ni le premier ni le dernier que je verrai tout nu !
Me laissant convaincre à la fois par son argumentaire (on ne peut plus sommaire il est vrai) et par l'effet de surprise, je m'exécute, et retire mon boxer. J'ai un peu honte. N'ayant pas touché à la zone depuis un moment, la pilosité y sous le nez de ma colocataire.
Toujours comme si tout était normal, Louna s'exécute et continue mon épilation. Cette zone est réellement douloureuse. Mais malgré la douleur, rien n'y fait. Mon pénis reste de marbre, gorgé de sang, sous le regard, et les gestes de Louna, qui reste insensible. Après quelques bandes de cire, me voilà finalement totalement imberbe, nu, en érection, ma colocataire penchée sur moi et m'appliquant une lingette hydratante sur le pubis et les testicules.
— Et voilà, conclut-elle.
Je m'apprête cette fois pour de bon à réenfiler mon boxer, en la remerciant, avant qu'elle ne m'arrête.
— Lucas, je ne peux pas te laisser comme ça. Quand c'est la dernière fois que tu t'es branlé ?
Sidéré et sans voix devant sa question, je décide de jouer la seule carte que j'ai à l'esprit : l'honnêteté.
— Euh, mercredi dernier. Mais ça ne te regarde pas !
— Sérieux !? Et si, vu l'état de ton sexe du simple fait que je te caresse, ça me regarde.
— Sérieux !? Et si, vu l'état de ton sexe du simple fait que je te caresse, ça me regarde.
Louna commence alors à m'expliquer qu'elle se masturbe au moins une fois par jour (quasi systématiquement sous la douche, la fameuse "technique du pommeau") et très souvent avant de s'endormir. Au fur et mesure qu'elle se confie à moi, certains éléments du quotidien semblent prendre tous leurs sens, comme ses douches interminables le soir. Louna conclut finalement son monologue :
— Tu veux te branler sur moi ?
— Louna mais ça va pas ou quoi ? OK tu es mon amie, ma coloc, on est libérés, on parle de sexe etc., mais là tu dérailles complètement.
— Arrête. Jure-moi que tu n'as jamais eu envie de moi.
— Louna mais ça va pas ou quoi ? OK tu es mon amie, ma coloc, on est libérés, on parle de sexe etc., mais là tu dérailles complètement.
— Arrête. Jure-moi que tu n'as jamais eu envie de moi.
Effectivement, à l'instant où Louna pose cette question, j'ai envie d'elle, alors même qu'elle est décoiffée, et en pyjama. Devant l'absence de réponse de ma part, elle décide de prendre les devants, en enlevant son t-shirt. Sont alors dévoilés ses deux seins protubérants, terminés par deux mamelons marron étonnamment petits et saillants vu la taille de sa poitrine. Alors Louna saisit ma main gauche et la pose sur son sein gauche.
— Allez vas-y Lucas, branle-toi, je te regarde.
— Non Louna, je ne peux pas faire ça...
— Bon OK, tu veux qu'on se touche ensemble ? Tu n'es pas le seul excité ici. Ne crois pas que ta verge en érection devant moins depuis plus de vingt minutes me laisse indifférente.
— Si on le fait tous les deux, ça me paraît peut-être plus juste, en effet...
— Non Louna, je ne peux pas faire ça...
— Bon OK, tu veux qu'on se touche ensemble ? Tu n'es pas le seul excité ici. Ne crois pas que ta verge en érection devant moins depuis plus de vingt minutes me laisse indifférente.
— Si on le fait tous les deux, ça me paraît peut-être plus juste, en effet...
J'ai à peine le temps de terminer ma phrase que Louna retire son short de pyjama et vient s'asseoir à côté de moi dans le canapé. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvre une toison abondante sur son pubis et entre ses cuisses ! Toison de laquelle émane d'ailleurs une odeur douce de mouille qui ne fait qu'ajouter à l'excitation globale dans laquelle je me trouve déjà. Voyant mon regard intrigué, Louna s'explique :
— Eh oui, tu vois, j'en ai eu assez de passer de l'argent et de sales quarts d'heure chez les esthéticiennes. Je laisse la nature reprendre ses droits et c'est très bien comme ça.
Autant les poils sur moi me rebutent un peu, autant sur le sexe de Louna, ça ajoute un aspect mystérieux qui m'excite encore un peu plus.
Nous sommes désormais côte à côte, moi en train de branler mon sexe imberbe, et elle glissant des doigts dans sa fente humide et touffue. Très vite, Louna commence à onduler et à gémir. Je vois sa cyprine couler de sa vulve à son anus en trempant ses poils.
— Lucas, je vais jouir.
En une fraction de seconde, ses jambes se mettent à trembler, faisant tressauter tout son corps, en particulier sa poitrine et ses cuisses. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'aperçus même et une giclée émaner de sa fente et venir tremper la table basse sur laquelle elle était installée il y a quelques minutes. C'était la première fois que je constatais un "squirt", et j'en étais pantois. Après avoir retrouvé ses esprits, Louna se retourne vers moi :
— Ça va mieux tu t'es vidé ?
Malheureusement, j'avais été tellement absorbé par le spectacle que j'en avais oublié de me masturber !
— Euh, pas vraiment. Mais toi oui j'ai l'impression !
Cette pseudo-boutade nous fait rire tous les deux, et vient détendre l'atmosphère. Je me sens désormais plus à l'aise, et à même de me laisser aller.
— OK, laisse-moi faire, me dit Louna.
Elle m'enjambe et commence à descendre dangereusement vers mon sexe... qu’elle saisit à pleine bouche.
— Tu as de la chance, j'ai pas mal d'appétit sexuel. Sinon je t'aurais laissé en plan, me dit-elle entre deux succions.
Je sens que l'excitation commence à réellement monter en moi. Ses bruits de bouche, et ses seins qui s'agitent sous mes yeux, je suis prêt à exploser. Je la préviens que je suis tout proche. Alors elle s'arrête.
— Pas dans ma bouche Lucas. Par contre j'ai une proposition pour toi. Tu as déjà sodomisé quelqu'un ?
Quelle frustration ! J'étais à deux doigts de jouir, et Louna s'arrête pour me poser des questions. Où est-ce qu'elle veut en venir.
— Non jamais pourquoi ?
— Ça fait un moment que c'est une chose qui me titille. Je me glisse parfois un ou deux doigts, mais j'aimerais connaître la sensation d'être sodomisée. Ça te dit ?
— Ça fait un moment que c'est une chose qui me titille. Je me glisse parfois un ou deux doigts, mais j'aimerais connaître la sensation d'être sodomisée. Ça te dit ?
Emporté par l'excitation et la frustration, je ne me fais pas prier, et valide sa proposition. Louna lâche mon sexe baveux et s'en va ramener de sa chambre un préservatif et un tube de lubrifiant. Elle se positionne à quatre pattes sur moi, mon sexe près de son visage, et réciproquement. Elle ouvre la capote, et commence à la dérouler sur ma verge, alors que j'ai une vue dégagée sur son intimité foisonnante. Je distingue ses petites lèvres extrêmement charnues (qui dépassent très largement de sa touffe) et baveuses, et son petit trou serré. Alors qu'elle est toujours en train de dérouler le préservatif, elle me tend le tube de lubrifiant :
— Tiens, étale ça sur mon petit trou s'il te plaît pendant que je t'enfile la capote.
Malgré sa pilosité accrue, je ne me fais pas prier. Je verse une goutte sur mon doigt, puis lui caresse l'anus. Je sens la chaleur de ce dernier, qui s'écarte petit à petit. Alors que j'exerce de plus en plus de pression sur son anus, Louna me gratifie d'un "vas-y". Alors d'un coup d'un seul mon majeur s'enfonce dans ses fesses, lui arrachant un soupir, à mi-chemin entre satisfaction et surprise. Je commence à lui masser l'intérieur, à esquisser quelques va-et-vient avec mon doigt.
— Allez c'est assez, me dit Louna.
Elle attrape ma main pour retirer mon doigt de son cul, se retourne, à califourchon sur moi. Elle enduit mon sexe de lubrifiant et vient s'empaler dessus sans vergogne, m'exposant sa chatte poilue, mouillée et ouverte, ses lèvres pendant presque sur mon ventre. Alors Louna commence à onduler sur moi très doucement et en profondeur, faisant agiter sa poitrine juste devant mon visage. Ces ondulations avec ma verge dans son rectum ne lui suffisant vraisemblablement pas, Louna commence à frotter son clitoris rouge et bandé avec son majeur droit.
— Louna, je ne vais pas tenir longtemps...
Ça faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes que j'étais en érection et que Louna s'occupait de mon sexe, et près d'une semaine que mes couilles n'avaient pas été vidées. C'était déjà un miracle que d'avoir tenu jusque-là.
— Je m'en fous jouis dans mon cul maintenant.
Une dernière ondulation et j'explose littéralement. Je sens mes muscles se contracter sous l'effet de l'orgasme, et éjecter tout le sperme accumulé de mes testicules vers le fond du préservatif que m'a enfilé Louna. Je broie littéralement la poitrine de Louna, qui semble apprécier. Je suis repu, mais Louna continue ses mouvements, qui deviennent presque douloureux pour moi. Alors que je commence à me tortiller et m'apprête à la supplier de s'arrêter face à cette torture post-orgasmique, je la sens partir pour une seconde fois. Son corps se contracte à nouveau, elle gémit, et surtout, m'inonde de son jus. Comment peut-on sécréter autant de liquide dans un laps de temps si court ? Ses yeux roulent vers le ciel, puis son corps s'affaisse sur le mien, trempé.
Sentant mon sexe rétrécir en elle, Louna se redresse, me laissant succinctement apercevoir son trou béant. Elle s'assoit à côté de moi, me regarde en souriant :
— Maintenant tu peux remettre ton caleçon. Mais je serais toi je prendrais une douche avant quand même.
Nous rigolons tous les deux, et je me dirige enfin vers la douche, préservatif rempli de sperme au bout du sexe, pendant que Louna remet son pyjama et éponge comme elle peut le canapé.
Est-ce Maxence avait déjà subi le même sort que moi ? Louna avait-elle préparé son coup ? Est-ce que cette situation se représenterait à l'avenir ? Comment évolueront les relations au sein de la colocation ? Autant de questions qui restent en suspens, et feront peut-être, chères et chers lectrices/lecteurs, l'objet d'un nouvel épisode.
Est-ce Maxence avait déjà subi le même sort que moi ? Louna avait-elle préparé son coup ? Est-ce que cette situation se représenterait à l'avenir ? Comment évolueront les relations au sein de la colocation ? Autant de questions qui restent en suspens, et feront peut-être, chères et chers lectrices/lecteurs, l'objet d'un nouvel épisode.
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