Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Luce la salope — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Luce la salope
Chapitre 1
Luce
En ce vendredi début juillet, je me promène dans les rues de Toulouse, j'adore cette ville que je découvre, je ne m'y suis installée que depuis septembre l'année dernière quand j'ai intégré Supaéro. Il est dix-sept heures, il fait une chaleur à crever. Je suis habillée assez léger, jupe très courte sur un débardeur assez échancré à même la peau, ne cachant pas grand-chose de mes seins. Pas de soutif, juste un micro string qui cache tout juste ma fente, histoire de ne pas être complètement à poil sous ma jupe.
Mes généreux parents, (lui PDG d'une grande entreprise internationale, elle directrice marketing d'un grand groupe de distribution national), me permettent de vivre très confortablement. Ils m'ont acquis un appartement de trois pièces rue d'Austerlitz, juste à côté du marché Victor Hugo, je suis à proximité de la station Jean Jaurès avec métro direct pour Rangueil. La station à la fac est un peu loin de Supaéro, mais je fais du stop et il y a toujours quelqu'un pour me prendre en voiture, il faut dire que mes jupes ultra courtes ne sont pas étrangères à mon succès.
Je suis considérée comme une petite bourgeoise un peu snob par beaucoup de mes condisciples. Seuls trois ou quatre d'entre eux me comprennent, j'ai tout de même des amis. Je suis tout le temps habillée très sexy, mais je ne réponds jamais aux sollicitations des autres, filles ou garçons. Je veux me concentrer sur mes études et les finir le plus rapidement possible afin de devenir indépendante et de me libérer de mes parents un peu trop collants. C'est assez efficace, j'ai terminé l'année parmi les meilleurs. Ma mère se débrouille toujours pour venir en déplacement à Toulouse au moins une fois par mois, elle passe deux jours chez moi et n'arrête pas de me poser des questions sur ma vie. Ça me gonfle et ça se termine régulièrement par des engueulades, elle part fâchée, mais me téléphone trois jours plus tard pour s'excuser et se réconcilier.
J'arrive rue des Arts, je veux acheter un livre chez Privat, je préfère cette librairie à la Fnac, c'est plus convivial, trop de monde à la Fnac. Je cherche un livre sur Toulouse, je veux profiter des vacances universitaire pour la parcourir et mieux la connaitre, cette ville me plait beaucoup et j'ai l'intention de m'y installer, surtout que j'ai plus de chance de trouver du travail dans ma partie qu'ailleurs, c'est dans cette région que sont concentrées les plus grandes entreprises aéronautiques de France. En plus, je ne supporte plus la vie parisienne, la bas, je suis entourée de fils et de filles à papa rencontrés au lycée Henri IV qui se la pette avec le fric de leurs parents. Je préfère la nonchalance toulousaine où les personnes disent bonjour en entrant dans le bus. Je fouine un peu partout dans le rayon et tombe sur un livre pas trop gros qui m'intéresse, je vais le payer et sorts de la librairie. Arrivée place du Capitole, je tombe sur Noûr, une condisciple marocaine, major cette année, elle n'est pas retournée à Marrakech, elle soupçonne ses grands-parents de vouloir la marier à un vieux malgré l'opposition de son père, elle attend des nouvelles de son oncle. C'est une des filles avec qui je communique le plus. Elle se jette dans mes bras pour me faire deux grosses bises.
–Comment vas-tu Valentine ?
–Très bien, et toi ?
–Très bien, tu as un peu de temps ?
–Oui, bien sûr.
–Alors, je t'invite à manger une glace au Florida.
–Avec plaisir.
Nous allons nous installer sur la terrasse, elle s'assoie à côté de moi, sa jupe très courte remonte et j'aperçois une seconde son string blanc. Il rentre littéralement dans son sexe, je ne vois aucun poil autour, elle s'épile ou se rase. Je pense qu'elle a dû voir le mien, lui aussi encastré dans mon sexe, mais je m'en fout. Moi, j'ai toujours mes poils que je soigne en les taillant en forme de cœur, mais personne ne les a vu de près jusqu'à présent, ne m'étant jamais déshabillée devant quelqu'un depuis mes onze ans. Je suis toujours vierge n'ayant jamais eu de rapports sexuels que ce soit avec un homme ou une femme. Je dois dire que les deux m'attirent, je n'ai aucun à priori. Je me retourne sur un bel homme comme sur une belle femme avec quand même une petite préférence pour les silhouettes féminines.
Je remarque qu'elle ne porte rien sous son corsage léger, laissant deviner les petites aréoles brunes de ses seins qui pointent orgueilleusement leurs tétons en faisant un beau chapiteau. Je dois dire que je la regarde avec gourmandise, cette fille dégage quelque chose qui me plait. Nous discutons deux bonnes heures, je suis bien avec cette fille, elle est franche, marrante, un peu espiègle, elle veut s'affranchir de sa famille, un peu comme moi. L'heure a tourné, il est presque vingt heures, je me sens bien avec Noûr, je n'ai pas envie qu'on se sépare tout de suite.
–Ça te dirais de venir manger chez moi, je devais me commander une pizza.
–Ok pour la pizza, j'adore ça.
–Un peu comme tout le monde.
–Détrompe toi, mon frère, par exemple, déteste les pizzas et il n'est pas fana de la cuisine italienne en général.
–Il en faut pour tous les goûts, en attendant, suis moi.
Nous allons chez moi, j'habite au troisième sans ascenseur, l'escalier est assez étroit, je passe devant, mais je réalise que je montre mes fesses nues à Noûr, j'espère que ça ne la choque pas. Arrivées à l'appartement, je m'installe sur le divan, elle sur le canapé en face, comme nous sommes entre filles, nous ne serons pas trop nos jambes. Elle me regarde avec un petit sourire.
–Heureusement que je ne suis pas lesbienne, sinon je t'aurais sauté dessus pour caresser tes magnifiques fesses, voire les bouffer, tu as un super cul.
–Mais dis donc, mademoiselle se lâche, quel langage.
–Je dois dire que j'ai beaucoup aimé voir tes fesses danser devant mes yeux, c'était très beau.
–Tu pourrais aimer les femmes ?
–Je ne sais pas, mais pour l'instant, je n'ai ni homme, ni femme, je suis seule mais ça ne me gêne pas.
–Tu as déjà connu des hommes intimement ?
–Non, je suis toujours vierge, et vue mon origine, ça vaut mieux.
–Comme moi, toujours vierge et heureuse de l'être. Donc, tu as aimé voir mes fesses.
–Oui, mais je suis sûre que toi aussi tu aurais aimé, elles sont magnifiques.
–Comme les tiennes, la prochaine fois, c'est toi qui monte devant.
–Pas de problème, mais tu sais, je mets souvent un petit short.
–Et bien, tu l'enlèveras avant de monter.
Nous éclatons de rire, je téléphone à la pizzeria pour commander, ils ne peuvent pas me livrer avant vingt et une heures, tant pis, on va prendre un apéritif en attendant la pizza. Son père n'étant pas religieux, Nour n'a pas été élevée dans le respect absolu de la charia, elle boit de l'alcool et mange du jambon et du saucisson, la seule concession à la famille c'est le ramadan qu'elle fait semblant de respecter quand elle est au milieu de sa famille au Maroc, ce qui n'est pas le cas ici. Je sors une des six ou sept bouteilles de champagne que j'ai toujours en réserve dans un petit frigo, on ne sait jamais. Elle ne fait pas long feu, trois quart d'heure plus tard, j'en sors une seconde, elle est bien entamée quand on sonne, c'est la pizza. Je vais ouvrir le portail du bas et laisse la porte ouverte. Trois minutes plus tard, une jeune femme entre avec la pizza. Elle est très jolie, moulée dans un cuissard de cycliste seconde peau et un tee-shirt sur ses seins nus et érigés. Elle semble épuisée, j'en suis étonnée, l'escalier est pourtant assez facile à monter.
–Pose la pizza sur la table, tu sembles épuisée.
–Oui, je n'arrête pas depuis deux heures, avec que des immeubles anciens sans ascenseur.
–Tu as le temps de boire un verre de champagne avant de repartir ?
–Oui, vous êtes mes derniers clients, ça me fera du bien.
Elle s'assoie sur un pouf sur le côté en écartant les jambes, son cuissard s'incruste dans son sexe et séparant bien ses grandes lèvres que nous pouvons parfaitement distinguer, elle ne porte pas de string, c'est sûr. Elle nous regarde alternativement, je vois qu'elle regarde intensément les échancrures de mon débardeur, et le corsage assez transparent de Noûr, nos seins l'intéresse. Nous discutons un peu, elle s'appelle Luce, a vingt et un ans, est en fac de droit, entre en quatrième année en septembre. Elle termine aujourd'hui un travail qu'elle fait pendant l'année pour pouvoir avoir un peu d'argent de poche pendant l'année universitaire, ses parents n'ayant pas les moyens de tout lui payer. Je vais chercher une autre bouteille de champagne, l'ambiance est joyeuse, nous mangeons la pizza au champagne. Je remarque que maintenant, elle a souvent son regard porté entre nos cuisses, cela ne me gêne pas, mais j'ai envie de voir jusqu'où ça va au moment où elle se lève.
–Tu peux me dire où sont les toilettes ?
–Deuxième porte à gauche dans le couloir.
Quand elle revient, elle s'assoie au même endroit, son regard est toujours dirigé vers nos cuisses. Je les ouvre légèrement plus pour voir sa réaction. Elle n'a pas de réaction particulière, mais je vois que son cuissard s'assombrit lentement au niveau de son sexe, elle mouille, nous l'excitons. J'ouvre un peu plus mes cuisses, je vois que Noûr fait la même chose. Moi aussi je sens que mon string s'humidifie grave et je suppose qu'il en est de même pour Noûr. Luce doit le voir, elle nous regarde, écarte les cuisses en grand.
–Je vois que vous avez compris que vous m'excitez, vous avez dû remarquer que ma fontaine à cyprine s'est ouverte. Je suis lesbienne et je ne peux rester indifférentes à la vue de ces deux chattes appétissantes à peine cachées par des micro strings qui s'enfoncent dedans.
–Et ça t'excite de voir des strings ?
–Ils ont presque disparu dans vos chattes, ce n'est pas vos strings que je vois, mais vos sexes que je vois briller de plus en plus.
–Nous, nous ne voyons que l'effet produit, c'est un peu frustrant.
–Qu'à cela ne tienne.
Elle se lève, fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête en deux second et descend son cuissard pour l'enlever. Elle est magnifiquement nue devant nous, elle a des seins bien hauts et semble-t-il assez fermes, ils ont du ressort. Son ventre et bien plat, son pubis lisse, et ses fesses bien rondes. Son sexe se dessine d'un trait assez fin d'où émerge un minuscule bouton un peu rosé. C'est la première fois que je vois une personne adulte nue devant moi, la première fois que je vois le sexe d'une femme nu, en plus, il n'est qu'à quelques centimètres de moi. Elle se rassoie en écartant bien les cuisses, elle nous offre son sexe brillant comme l'étoile polaire. Je distingue bien ses grandes et ses petites lèvres, son périnée, son urètre, son vagin assez ouvert, et un mini clitoris qui émerge à peine du capuchon, il est vraiment minuscule, plus petit que le mien qui est déjà très petit. Elle nous regarde alternativement, j'espère qu'elle n'attend pas que nous fassions comme elle, je ne me vois pas me déshabiller devant elles deux, nous ne sommes pas lesbiennes. Noûr reprend la conversation, ça dure cinq minutes jusqu'à ce que Luce pose son verre sur la table et nous dévisage.
–Ça ne vous dérange pas de me laisser seule à poil dans la pièce ?
–Nous ne t'avons pas demandé de te déshabiller.
–Pas explicitement je te l'accorde, mais me dire que tu ne vois pas la source de mon excitation sachant que je suis à poil sous mon cuissard, c'est tout de même bien me demander de me mettre à poil.
–Je l'avoue, mais je ne suis pas lesbienne comme toi, je ne peux pas me mettre nue devant quelqu'un, je n'y arrive pas.
–Et toi Noûr, tu vas me laisser seule à poil ?
–Je ne sais pas, je suis un peu comme Valentine, mais je dois dire que quand je suis seule chez moi, je suis la plupart du temps nue, je suis bien, j'aime bien mais de là à le faire en public, je ne sais pas.
–Ok.
Luce se lève, va vers Noûr et la fait lever, sans un mot, elle lui déboutonne le corsage, lui enlève, fait glisser le zip de sa jupe qui atterri sur le parquet. Il ne lui reste plus que son string complètement incrusté dans son sexe. Elle ne bouge pas et ne dit rien, elle regarde au loin, les bras ballants, elle se laisse faire. Luce glisse ses doigts entre l'élastique de son string et sa peau et pousse vers le bas, j'observe qu'elle prend un certain plaisir à faire glisser ses mains sur la peau de Noûr. Une fois le string au sol, Noûr l'enjambe en même temps que sa jupe. Complètement nue, elle se tourne vers moi avec un sourire gêné. J'ai devant moi une magnifique jeune femme, peau mate, seins hauts et fermes dont les tétons pointent outrageusement, fesses d'enfer, ventre plat, pubis lisse, j'ai un coup au cœur et une réaction de mon sexe. Luce prend son string, le porte à ses narines et lui montre, il est souillé par une énorme tache humide.
–Tu vois bien que toi aussi tu es excitée, sinon pourquoi y aurait-il une telle tâche sur ton string odorant ?
–Je dois dire que de te voir nue ne me laisse pas indifférente.
–Et comment crois-tu que ça va finir ?
–Je ne sais pas.
–Tu me fais confiance ?
–Oui.
Luce s'agenouille devant Noûr, elle pose ses mains sur ses fesses et colle son pubis contre sa bouche. Je suis sidérée, elle va lui bouffer la chatte devant moi, au milieu de mon salon, mais au lieu de protester, je les regarde en sentant mon entre jambe s'humidifier de plus en plus. Noûr commence à réagir aux caresses buccales de Luce, son ventre bouge, elle pose ses main sur sa tête, sa respiration s'accélère, ses muscles se tendent lentement jusqu'à ce qu'elle plaque vigoureusement la tête de Luce sur son sexe.
–Oui, oui, tu me fais jouir, bouffe moi chérie, bois mon jus d'amour.
Elle est tendue à l'extrême, j'ai peur qu'elle ne perde l'équilibre, je me précipite pour l'enlacer par derrière et la soutenir. Se faisant, mes mains tombent sur sa peau douce, ce contact m'électrise. Elle bascule sa tête en arrière, elle la pose sur mon épaule.
–Merci ma chérie, merci.
Je ne comprends pas très bien ce qui se passe, pourquoi m'appelle-t-elle ma chérie, je ne fais que l'empêcher de se vautrer par terre. Je sens que Noûr se détend, elle se laisse un peu aller contre moi, elle reprend petit à petit son équilibre, Luce se redresse et me regarde.
–Qu'éprouves tu à serrer ta copine nue dans tes bras ?
Je suis étonnée par la question, d'abord ce n'est pas ma copine, ce n'est qu'une copine, effectivement, elle est nue dans mes bras et j'ai mes mains sous ses seins, mais moi, je suis habillée.
–Déshabille toi et reprend la dans tes bras, tu verras que c'est un contact merveilleux de douceur et de tendresse. La peau des femmes est faite pour être caressée par une main de femme.
Noûr se retourne vers moi, j'ai maintenant son visage à trois centimètres du mien et mes mains juste au-dessus de ses fesses. Je la libère, mais je sens bien que mon string est inondé, Luce s'approche.
–Je pari que ton string est comme une serpillère, on peut le tordre.
–Tu ne trouves pas que tu exagère un peu ?
–En quoi ?
–Ton comportement, tu crois que tu peux tout te permettre ?
–Comme quoi ?
–Dire que mon string est trempé par exemple.
–Tu permets que je vérifie ?
Je suis sur le point de la foutre dehors quand mes yeux tombent sur les yeux de Noûr, ils semblent me supplier.
–Toi aussi, tu aimerais que je me déshabille ?
–Oui, pour être comme moi, je me sentirais mieux, et en plus, je viens de constater que j'aime bien voir le corps d'une femme nue, j'ai envie de voir le tien, une énorme envie.
J'hésite un court instant.
–Ok Luce, déshabille moi.
Elle me fait passer mon débardeur par-dessus la tête, le jette par terre, fait descendre le zip de ma jupe et glisse ses mains entre l'élastique de mon string et ma peau. Je sens les paumes de ses mains sur le haut de mes hanches, les deux descendent ensemble vers le parquet en passant par mes fesses, elles glissent sur mes cuisses, je frémi, une onde de plaisir parcourt mon corps. Une fois l'ensemble à terre, je les enjambe. Elle prend mon string et le porte à ses narines avant de le mettre sous les miennes. Une forte odeur de cyprine m'inonde le nez, je sens de nouveau une onde parcourir mon corps.
–Tu vois, tu es extrêmement excitée, je ne sais pas comment tu peux rester zen à un tel niveau d'excitation.
–Simplement, je ne suis pas une folle du cul comme toi.
–Je ne sais pas, mais après ce que j'ai sentie en passant mes mains sur tes fesses et tes cuisses, j'ai l'impression que tu en as le potentiel. Ton corps aime qu'on le caresse, ta peau réagit au contact d'une main, tu ne le sais peut être pas, mais tu es faite pour l'amour.
Je ne réponds pas, je suis tétanisée, mon corps est en manque, il me demande de faire quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Luce pose ses mains sur mes hanches, elle s'accroupie doucement devant moi, je comprends ce qu'elle veut faire, j'ai envie de l'arrêter, mais je ne réagis pas. Quand elle est accroupie devant moi, ses mains glissent sur mes fesses à m'attirent vers sa bouche. Je sens des lèvres se poser sur mon sexe, un violent frisson parcoure mon corps, je n'ai jamais ressenti ça, j'aime. Je reste immobile, sa langue se glisse dans mon sexe et l'explore dans tous les coins qu'elle peut atteindre. Je sens des seins nus se coller à mes omoplates, un ventre sur mon dos et deux bras m'enlacer, des mains glissent sur mon ventre, j'en frissonne de plaisir, elles finissent par remonter, s'emparer de mes seins et les caresser.
Une onde envahi encore une fois mon corps, la langue se fait de plus en plus conquérante, elle se glisse partout pour finir sur mon clitoris. Ses lèvres me le suce, me l'aspire, me le rejette, je ne peux résister plus longtemps, d'autant que des doigts me pincent les tétons, j'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie. Je n'ai eu que des orgasmes légers, je ne sais pas comment faire pour me masturber et jouir très fort. Jamais je n'ai senti mon corps me donner autant de plaisir, je me laisse aller au bonheur qui me submerge. La langue persiste sur mon sexe, les mains glissent sur mon corps, du pubis à mes seins qu'elles caressent et titillent, je suis à la limite de l'évanouissement.
Au bout de plusieurs minutes, je reviens à moi, Noûr fait toujours glisser ses mains sur mes seins, Luce sur mes fesses, je suis bien, je n'ai pas envie que ça s'arrête, je les laisse s'occuper de moi. Mais tout a une fin, Luce se redresse, elle me prend la tête entre ses mains et me dépose un rapide baiser sur la bouche.
–Juste pour que tu connaisse le goût d'un sexe de femme, ça te plait ?
Je me lèche la lèvre, j'aime, mais je veux en savoir plus, je lui prends la tête et lui plaque la bouche contre la mienne. Nous échangeons un long baiser au goût de mon sexe, j'adore. Nos tête se séparent, elle me regarde en souriant, s'écarte de deux ou trois centimètres.
–Tu vois, tu aimes le sexe.
–Surtout ce que tu viens de me faire et le goût de mon sexe, le tien a le même goût ?
–Tu veux aller vérifier à la source ?
En ce vendredi début juillet, je me promène dans les rues de Toulouse, j'adore cette ville que je découvre, je ne m'y suis installée que depuis septembre l'année dernière quand j'ai intégré Supaéro. Il est dix-sept heures, il fait une chaleur à crever. Je suis habillée assez léger, jupe très courte sur un débardeur assez échancré à même la peau, ne cachant pas grand-chose de mes seins. Pas de soutif, juste un micro string qui cache tout juste ma fente, histoire de ne pas être complètement à poil sous ma jupe.
Mes généreux parents, (lui PDG d'une grande entreprise internationale, elle directrice marketing d'un grand groupe de distribution national), me permettent de vivre très confortablement. Ils m'ont acquis un appartement de trois pièces rue d'Austerlitz, juste à côté du marché Victor Hugo, je suis à proximité de la station Jean Jaurès avec métro direct pour Rangueil. La station à la fac est un peu loin de Supaéro, mais je fais du stop et il y a toujours quelqu'un pour me prendre en voiture, il faut dire que mes jupes ultra courtes ne sont pas étrangères à mon succès.
Je suis considérée comme une petite bourgeoise un peu snob par beaucoup de mes condisciples. Seuls trois ou quatre d'entre eux me comprennent, j'ai tout de même des amis. Je suis tout le temps habillée très sexy, mais je ne réponds jamais aux sollicitations des autres, filles ou garçons. Je veux me concentrer sur mes études et les finir le plus rapidement possible afin de devenir indépendante et de me libérer de mes parents un peu trop collants. C'est assez efficace, j'ai terminé l'année parmi les meilleurs. Ma mère se débrouille toujours pour venir en déplacement à Toulouse au moins une fois par mois, elle passe deux jours chez moi et n'arrête pas de me poser des questions sur ma vie. Ça me gonfle et ça se termine régulièrement par des engueulades, elle part fâchée, mais me téléphone trois jours plus tard pour s'excuser et se réconcilier.
J'arrive rue des Arts, je veux acheter un livre chez Privat, je préfère cette librairie à la Fnac, c'est plus convivial, trop de monde à la Fnac. Je cherche un livre sur Toulouse, je veux profiter des vacances universitaire pour la parcourir et mieux la connaitre, cette ville me plait beaucoup et j'ai l'intention de m'y installer, surtout que j'ai plus de chance de trouver du travail dans ma partie qu'ailleurs, c'est dans cette région que sont concentrées les plus grandes entreprises aéronautiques de France. En plus, je ne supporte plus la vie parisienne, la bas, je suis entourée de fils et de filles à papa rencontrés au lycée Henri IV qui se la pette avec le fric de leurs parents. Je préfère la nonchalance toulousaine où les personnes disent bonjour en entrant dans le bus. Je fouine un peu partout dans le rayon et tombe sur un livre pas trop gros qui m'intéresse, je vais le payer et sorts de la librairie. Arrivée place du Capitole, je tombe sur Noûr, une condisciple marocaine, major cette année, elle n'est pas retournée à Marrakech, elle soupçonne ses grands-parents de vouloir la marier à un vieux malgré l'opposition de son père, elle attend des nouvelles de son oncle. C'est une des filles avec qui je communique le plus. Elle se jette dans mes bras pour me faire deux grosses bises.
–Comment vas-tu Valentine ?
–Très bien, et toi ?
–Très bien, tu as un peu de temps ?
–Oui, bien sûr.
–Alors, je t'invite à manger une glace au Florida.
–Avec plaisir.
Nous allons nous installer sur la terrasse, elle s'assoie à côté de moi, sa jupe très courte remonte et j'aperçois une seconde son string blanc. Il rentre littéralement dans son sexe, je ne vois aucun poil autour, elle s'épile ou se rase. Je pense qu'elle a dû voir le mien, lui aussi encastré dans mon sexe, mais je m'en fout. Moi, j'ai toujours mes poils que je soigne en les taillant en forme de cœur, mais personne ne les a vu de près jusqu'à présent, ne m'étant jamais déshabillée devant quelqu'un depuis mes onze ans. Je suis toujours vierge n'ayant jamais eu de rapports sexuels que ce soit avec un homme ou une femme. Je dois dire que les deux m'attirent, je n'ai aucun à priori. Je me retourne sur un bel homme comme sur une belle femme avec quand même une petite préférence pour les silhouettes féminines.
Je remarque qu'elle ne porte rien sous son corsage léger, laissant deviner les petites aréoles brunes de ses seins qui pointent orgueilleusement leurs tétons en faisant un beau chapiteau. Je dois dire que je la regarde avec gourmandise, cette fille dégage quelque chose qui me plait. Nous discutons deux bonnes heures, je suis bien avec cette fille, elle est franche, marrante, un peu espiègle, elle veut s'affranchir de sa famille, un peu comme moi. L'heure a tourné, il est presque vingt heures, je me sens bien avec Noûr, je n'ai pas envie qu'on se sépare tout de suite.
–Ça te dirais de venir manger chez moi, je devais me commander une pizza.
–Ok pour la pizza, j'adore ça.
–Un peu comme tout le monde.
–Détrompe toi, mon frère, par exemple, déteste les pizzas et il n'est pas fana de la cuisine italienne en général.
–Il en faut pour tous les goûts, en attendant, suis moi.
Nous allons chez moi, j'habite au troisième sans ascenseur, l'escalier est assez étroit, je passe devant, mais je réalise que je montre mes fesses nues à Noûr, j'espère que ça ne la choque pas. Arrivées à l'appartement, je m'installe sur le divan, elle sur le canapé en face, comme nous sommes entre filles, nous ne serons pas trop nos jambes. Elle me regarde avec un petit sourire.
–Heureusement que je ne suis pas lesbienne, sinon je t'aurais sauté dessus pour caresser tes magnifiques fesses, voire les bouffer, tu as un super cul.
–Mais dis donc, mademoiselle se lâche, quel langage.
–Je dois dire que j'ai beaucoup aimé voir tes fesses danser devant mes yeux, c'était très beau.
–Tu pourrais aimer les femmes ?
–Je ne sais pas, mais pour l'instant, je n'ai ni homme, ni femme, je suis seule mais ça ne me gêne pas.
–Tu as déjà connu des hommes intimement ?
–Non, je suis toujours vierge, et vue mon origine, ça vaut mieux.
–Comme moi, toujours vierge et heureuse de l'être. Donc, tu as aimé voir mes fesses.
–Oui, mais je suis sûre que toi aussi tu aurais aimé, elles sont magnifiques.
–Comme les tiennes, la prochaine fois, c'est toi qui monte devant.
–Pas de problème, mais tu sais, je mets souvent un petit short.
–Et bien, tu l'enlèveras avant de monter.
Nous éclatons de rire, je téléphone à la pizzeria pour commander, ils ne peuvent pas me livrer avant vingt et une heures, tant pis, on va prendre un apéritif en attendant la pizza. Son père n'étant pas religieux, Nour n'a pas été élevée dans le respect absolu de la charia, elle boit de l'alcool et mange du jambon et du saucisson, la seule concession à la famille c'est le ramadan qu'elle fait semblant de respecter quand elle est au milieu de sa famille au Maroc, ce qui n'est pas le cas ici. Je sors une des six ou sept bouteilles de champagne que j'ai toujours en réserve dans un petit frigo, on ne sait jamais. Elle ne fait pas long feu, trois quart d'heure plus tard, j'en sors une seconde, elle est bien entamée quand on sonne, c'est la pizza. Je vais ouvrir le portail du bas et laisse la porte ouverte. Trois minutes plus tard, une jeune femme entre avec la pizza. Elle est très jolie, moulée dans un cuissard de cycliste seconde peau et un tee-shirt sur ses seins nus et érigés. Elle semble épuisée, j'en suis étonnée, l'escalier est pourtant assez facile à monter.
–Pose la pizza sur la table, tu sembles épuisée.
–Oui, je n'arrête pas depuis deux heures, avec que des immeubles anciens sans ascenseur.
–Tu as le temps de boire un verre de champagne avant de repartir ?
–Oui, vous êtes mes derniers clients, ça me fera du bien.
Elle s'assoie sur un pouf sur le côté en écartant les jambes, son cuissard s'incruste dans son sexe et séparant bien ses grandes lèvres que nous pouvons parfaitement distinguer, elle ne porte pas de string, c'est sûr. Elle nous regarde alternativement, je vois qu'elle regarde intensément les échancrures de mon débardeur, et le corsage assez transparent de Noûr, nos seins l'intéresse. Nous discutons un peu, elle s'appelle Luce, a vingt et un ans, est en fac de droit, entre en quatrième année en septembre. Elle termine aujourd'hui un travail qu'elle fait pendant l'année pour pouvoir avoir un peu d'argent de poche pendant l'année universitaire, ses parents n'ayant pas les moyens de tout lui payer. Je vais chercher une autre bouteille de champagne, l'ambiance est joyeuse, nous mangeons la pizza au champagne. Je remarque que maintenant, elle a souvent son regard porté entre nos cuisses, cela ne me gêne pas, mais j'ai envie de voir jusqu'où ça va au moment où elle se lève.
–Tu peux me dire où sont les toilettes ?
–Deuxième porte à gauche dans le couloir.
Quand elle revient, elle s'assoie au même endroit, son regard est toujours dirigé vers nos cuisses. Je les ouvre légèrement plus pour voir sa réaction. Elle n'a pas de réaction particulière, mais je vois que son cuissard s'assombrit lentement au niveau de son sexe, elle mouille, nous l'excitons. J'ouvre un peu plus mes cuisses, je vois que Noûr fait la même chose. Moi aussi je sens que mon string s'humidifie grave et je suppose qu'il en est de même pour Noûr. Luce doit le voir, elle nous regarde, écarte les cuisses en grand.
–Je vois que vous avez compris que vous m'excitez, vous avez dû remarquer que ma fontaine à cyprine s'est ouverte. Je suis lesbienne et je ne peux rester indifférentes à la vue de ces deux chattes appétissantes à peine cachées par des micro strings qui s'enfoncent dedans.
–Et ça t'excite de voir des strings ?
–Ils ont presque disparu dans vos chattes, ce n'est pas vos strings que je vois, mais vos sexes que je vois briller de plus en plus.
–Nous, nous ne voyons que l'effet produit, c'est un peu frustrant.
–Qu'à cela ne tienne.
Elle se lève, fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête en deux second et descend son cuissard pour l'enlever. Elle est magnifiquement nue devant nous, elle a des seins bien hauts et semble-t-il assez fermes, ils ont du ressort. Son ventre et bien plat, son pubis lisse, et ses fesses bien rondes. Son sexe se dessine d'un trait assez fin d'où émerge un minuscule bouton un peu rosé. C'est la première fois que je vois une personne adulte nue devant moi, la première fois que je vois le sexe d'une femme nu, en plus, il n'est qu'à quelques centimètres de moi. Elle se rassoie en écartant bien les cuisses, elle nous offre son sexe brillant comme l'étoile polaire. Je distingue bien ses grandes et ses petites lèvres, son périnée, son urètre, son vagin assez ouvert, et un mini clitoris qui émerge à peine du capuchon, il est vraiment minuscule, plus petit que le mien qui est déjà très petit. Elle nous regarde alternativement, j'espère qu'elle n'attend pas que nous fassions comme elle, je ne me vois pas me déshabiller devant elles deux, nous ne sommes pas lesbiennes. Noûr reprend la conversation, ça dure cinq minutes jusqu'à ce que Luce pose son verre sur la table et nous dévisage.
–Ça ne vous dérange pas de me laisser seule à poil dans la pièce ?
–Nous ne t'avons pas demandé de te déshabiller.
–Pas explicitement je te l'accorde, mais me dire que tu ne vois pas la source de mon excitation sachant que je suis à poil sous mon cuissard, c'est tout de même bien me demander de me mettre à poil.
–Je l'avoue, mais je ne suis pas lesbienne comme toi, je ne peux pas me mettre nue devant quelqu'un, je n'y arrive pas.
–Et toi Noûr, tu vas me laisser seule à poil ?
–Je ne sais pas, je suis un peu comme Valentine, mais je dois dire que quand je suis seule chez moi, je suis la plupart du temps nue, je suis bien, j'aime bien mais de là à le faire en public, je ne sais pas.
–Ok.
Luce se lève, va vers Noûr et la fait lever, sans un mot, elle lui déboutonne le corsage, lui enlève, fait glisser le zip de sa jupe qui atterri sur le parquet. Il ne lui reste plus que son string complètement incrusté dans son sexe. Elle ne bouge pas et ne dit rien, elle regarde au loin, les bras ballants, elle se laisse faire. Luce glisse ses doigts entre l'élastique de son string et sa peau et pousse vers le bas, j'observe qu'elle prend un certain plaisir à faire glisser ses mains sur la peau de Noûr. Une fois le string au sol, Noûr l'enjambe en même temps que sa jupe. Complètement nue, elle se tourne vers moi avec un sourire gêné. J'ai devant moi une magnifique jeune femme, peau mate, seins hauts et fermes dont les tétons pointent outrageusement, fesses d'enfer, ventre plat, pubis lisse, j'ai un coup au cœur et une réaction de mon sexe. Luce prend son string, le porte à ses narines et lui montre, il est souillé par une énorme tache humide.
–Tu vois bien que toi aussi tu es excitée, sinon pourquoi y aurait-il une telle tâche sur ton string odorant ?
–Je dois dire que de te voir nue ne me laisse pas indifférente.
–Et comment crois-tu que ça va finir ?
–Je ne sais pas.
–Tu me fais confiance ?
–Oui.
Luce s'agenouille devant Noûr, elle pose ses mains sur ses fesses et colle son pubis contre sa bouche. Je suis sidérée, elle va lui bouffer la chatte devant moi, au milieu de mon salon, mais au lieu de protester, je les regarde en sentant mon entre jambe s'humidifier de plus en plus. Noûr commence à réagir aux caresses buccales de Luce, son ventre bouge, elle pose ses main sur sa tête, sa respiration s'accélère, ses muscles se tendent lentement jusqu'à ce qu'elle plaque vigoureusement la tête de Luce sur son sexe.
–Oui, oui, tu me fais jouir, bouffe moi chérie, bois mon jus d'amour.
Elle est tendue à l'extrême, j'ai peur qu'elle ne perde l'équilibre, je me précipite pour l'enlacer par derrière et la soutenir. Se faisant, mes mains tombent sur sa peau douce, ce contact m'électrise. Elle bascule sa tête en arrière, elle la pose sur mon épaule.
–Merci ma chérie, merci.
Je ne comprends pas très bien ce qui se passe, pourquoi m'appelle-t-elle ma chérie, je ne fais que l'empêcher de se vautrer par terre. Je sens que Noûr se détend, elle se laisse un peu aller contre moi, elle reprend petit à petit son équilibre, Luce se redresse et me regarde.
–Qu'éprouves tu à serrer ta copine nue dans tes bras ?
Je suis étonnée par la question, d'abord ce n'est pas ma copine, ce n'est qu'une copine, effectivement, elle est nue dans mes bras et j'ai mes mains sous ses seins, mais moi, je suis habillée.
–Déshabille toi et reprend la dans tes bras, tu verras que c'est un contact merveilleux de douceur et de tendresse. La peau des femmes est faite pour être caressée par une main de femme.
Noûr se retourne vers moi, j'ai maintenant son visage à trois centimètres du mien et mes mains juste au-dessus de ses fesses. Je la libère, mais je sens bien que mon string est inondé, Luce s'approche.
–Je pari que ton string est comme une serpillère, on peut le tordre.
–Tu ne trouves pas que tu exagère un peu ?
–En quoi ?
–Ton comportement, tu crois que tu peux tout te permettre ?
–Comme quoi ?
–Dire que mon string est trempé par exemple.
–Tu permets que je vérifie ?
Je suis sur le point de la foutre dehors quand mes yeux tombent sur les yeux de Noûr, ils semblent me supplier.
–Toi aussi, tu aimerais que je me déshabille ?
–Oui, pour être comme moi, je me sentirais mieux, et en plus, je viens de constater que j'aime bien voir le corps d'une femme nue, j'ai envie de voir le tien, une énorme envie.
J'hésite un court instant.
–Ok Luce, déshabille moi.
Elle me fait passer mon débardeur par-dessus la tête, le jette par terre, fait descendre le zip de ma jupe et glisse ses mains entre l'élastique de mon string et ma peau. Je sens les paumes de ses mains sur le haut de mes hanches, les deux descendent ensemble vers le parquet en passant par mes fesses, elles glissent sur mes cuisses, je frémi, une onde de plaisir parcourt mon corps. Une fois l'ensemble à terre, je les enjambe. Elle prend mon string et le porte à ses narines avant de le mettre sous les miennes. Une forte odeur de cyprine m'inonde le nez, je sens de nouveau une onde parcourir mon corps.
–Tu vois, tu es extrêmement excitée, je ne sais pas comment tu peux rester zen à un tel niveau d'excitation.
–Simplement, je ne suis pas une folle du cul comme toi.
–Je ne sais pas, mais après ce que j'ai sentie en passant mes mains sur tes fesses et tes cuisses, j'ai l'impression que tu en as le potentiel. Ton corps aime qu'on le caresse, ta peau réagit au contact d'une main, tu ne le sais peut être pas, mais tu es faite pour l'amour.
Je ne réponds pas, je suis tétanisée, mon corps est en manque, il me demande de faire quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Luce pose ses mains sur mes hanches, elle s'accroupie doucement devant moi, je comprends ce qu'elle veut faire, j'ai envie de l'arrêter, mais je ne réagis pas. Quand elle est accroupie devant moi, ses mains glissent sur mes fesses à m'attirent vers sa bouche. Je sens des lèvres se poser sur mon sexe, un violent frisson parcoure mon corps, je n'ai jamais ressenti ça, j'aime. Je reste immobile, sa langue se glisse dans mon sexe et l'explore dans tous les coins qu'elle peut atteindre. Je sens des seins nus se coller à mes omoplates, un ventre sur mon dos et deux bras m'enlacer, des mains glissent sur mon ventre, j'en frissonne de plaisir, elles finissent par remonter, s'emparer de mes seins et les caresser.
Une onde envahi encore une fois mon corps, la langue se fait de plus en plus conquérante, elle se glisse partout pour finir sur mon clitoris. Ses lèvres me le suce, me l'aspire, me le rejette, je ne peux résister plus longtemps, d'autant que des doigts me pincent les tétons, j'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie. Je n'ai eu que des orgasmes légers, je ne sais pas comment faire pour me masturber et jouir très fort. Jamais je n'ai senti mon corps me donner autant de plaisir, je me laisse aller au bonheur qui me submerge. La langue persiste sur mon sexe, les mains glissent sur mon corps, du pubis à mes seins qu'elles caressent et titillent, je suis à la limite de l'évanouissement.
Au bout de plusieurs minutes, je reviens à moi, Noûr fait toujours glisser ses mains sur mes seins, Luce sur mes fesses, je suis bien, je n'ai pas envie que ça s'arrête, je les laisse s'occuper de moi. Mais tout a une fin, Luce se redresse, elle me prend la tête entre ses mains et me dépose un rapide baiser sur la bouche.
–Juste pour que tu connaisse le goût d'un sexe de femme, ça te plait ?
Je me lèche la lèvre, j'aime, mais je veux en savoir plus, je lui prends la tête et lui plaque la bouche contre la mienne. Nous échangeons un long baiser au goût de mon sexe, j'adore. Nos tête se séparent, elle me regarde en souriant, s'écarte de deux ou trois centimètres.
–Tu vois, tu aimes le sexe.
–Surtout ce que tu viens de me faire et le goût de mon sexe, le tien a le même goût ?
–Tu veux aller vérifier à la source ?
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Commentaires ()
Hâte de découvrir la suite de cette histoire
Une nana de son temps et vivifiante
Plutôt agréable.
Vivement la suite