Liaisons dangereuses
Chapitre 1 · Onze jours pour succomber à ma coloc
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Liaisons dangereuses — Chapitre 1 · Onze jours pour succomber à ma coloc

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Pink Secret
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La montée en pression est redoutablement bien dosée : chaque jour apporte son petit détail, son regard de trop, et on tourne les pages en sentant la frustration de Théo comme si c'était la nôtre. Ce qui accroche vraiment, c'est Léa — jamais passive, jamais naïve, toujours un coup d'avance. Le récit joue sur la frontière entre désinvolture et calcul avec une précision qui met les nerfs à vif.

Liaisons dangereuses

Chapitre 1 · Onze jours pour succomber à ma coloc

Ça fait exactement onze jours que j’ai emménagé dans cet appartement.
Un grand quatre-pièces un peu fatigué du onzième, trop cher pour ce que c’est, mais on s’est débrouillés à quatre pour que ça passe. Max, Inès, Léa et moi. On s’est rencontrés sur un site de colocation. Max bosse en horaires de merde, Inès passe la moitié de ses nuits chez son mec, et Léa… Léa est là presque tout le temps.
Les premiers jours, je n’y ai pas trop prêté attention. On s’installe, on apprend à se connaître, on range les cartons, on discute des courses et du ménage. Léa est sympa, directe, un peu bruyante. Elle rit fort, parle fort, laisse traîner ses affaires. Rien d’anormal.
Sauf qu’elle se balade comme si elle était seule.
Le deuxième matin, je sors de ma chambre en boxer et t-shirt pour aller prendre un café. Elle est déjà dans la cuisine, dos à moi, en short de sport très court et débardeur blanc. Le short remonte un peu trop quand elle se penche pour attraper quelque chose dans le placard du bas. Je vois la naissance de ses fesses, la ligne de sa culotte. Je détourne les yeux presque par réflexe. On vit ensemble, c’est normal. Les gens ne s’habillent pas en costume pour aller faire griller du pain.
Le soir même, elle sort de la douche avec une serviette nouée sous les bras. Elle croise Max dans le couloir, lui dit un truc, rit, et continue vers sa chambre sans resserrer le nœud. La serviette s’ouvre un instant sur le côté. Je suis dans le salon, je vois la courbe d’un sein. Encore une fois, je me dis que c’est rien. Elle est à l’aise, c’est tout.
Le quatrième jour, ça commence à me titiller un peu plus.
On est tous les quatre dans le salon. Inès est sur son téléphone, Max regarde un match en silence. Léa est allongée sur le canapé en face de moi, jambes repliées, un vieux t-shirt large qui lui arrive à mi-cuisse et… apparemment rien en dessous. Quand elle bouge pour se redresser, le tissu glisse et je vois clairement qu’elle ne porte pas de culotte. La fente de sa chatte, nette, un instant. Elle s’en aperçoit, rabaisse le t-shirt sans se presser, et me regarde. Juste une fraction de seconde. Un petit sourire en coin. Puis elle reprend sa conversation avec Inès comme si de rien n’était.
Je reste planté là, bière à la main, la bite qui vient de donner un petit coup sec dans mon pantalon.
C’est con. On est colocs. Les gens se baladent en tenue légère. C’est inévitable.
Sauf que le lendemain, elle recommence.
Je rentre plus tôt que prévu. L’appartement est calme. La porte de la salle de bain est entrouverte. L’eau coule. Je passe devant sans vouloir regarder, mais mon regard glisse quand même. Léa est sous la douche, de profil. La vitre est embuée, mais pas assez. Je vois la silhouette de ses seins, l’eau qui coule le long de son ventre, sa main qui passe entre ses cuisses pour se savonner. Elle ne chante pas, elle ne parle pas. Elle se lave calmement, comme si la porte ouverte était la chose la plus normale du monde.
Je m’enferme dans ma chambre et je reste assis sur le lit pendant un moment, le cœur un peu trop rapide.
Ce n’est rien. Elle a oublié de fermer. Ou elle s’en fout. Ou les deux.
Le soir, elle dîne en short et soutien-gorge de sport. Rien d’autre. Ses seins sont bien tenus, mais quand elle se penche pour couper son pain, le décolleté s’ouvre et je vois le haut de ses aréoles. Elle relève les yeux pile au moment où je regarde. Elle ne dit rien. Elle sourit juste, un peu.
À partir de là, je commence à vraiment faire attention.
Léa a un corps solide. Pas mannequin. Des seins ronds, lourds, qui bougent quand elle marche vite. Un ventre plat avec une petite ligne de muscle quand elle s’étire. Des cuisses fermes, un cul rebondi que ses shorts collent parfaitement. Et elle le sait. Elle choisit ses tenues en conséquence. Les matins où on est seuls, elle sort en culotte et t-shirt. Les soirs où Max et Inès sont absents, elle pousse un peu plus loin.
Le huitième jour, je la croise dans le couloir à une heure du matin. Elle revient de la cuisine avec un verre d’eau. Elle porte uniquement une nuisette fine, presque transparente. Ses tétons marquent clairement le tissu. Elle s’arrête à mon niveau, s’appuie contre le mur, et me regarde en buvant une gorgée.
— T’as du mal à dormir ? demandai-je juste pour dire un truc.
— Non. J’avais soif.
Elle baisse les yeux un instant vers mon boxer, puis remonte.
Toi non plus, on dirait.
Je ne réponds pas. Elle repart vers sa chambre en me frôlant presque. L’odeur de sa peau reste dans le couloir après qu’elle a fermé sa porte.
Je me branle ce soir-là en pensant à elle. Pour la première fois depuis que j’ai emménagé. Vite, presque en colère. Je jouis en silence en me disant que c’est con, que je suis en train de devenir le cliché du coloc qui bande pour la nana qui se balade à poil.
Mais ça ne s’arrête pas.
Le dixième jour, Max part en week-end, Inès annonce qu’elle reste chez son mec jusqu’à lundi. On se retrouve seuls pour le week-end. Léa le sait. Elle le dit même en souriant quand Inès part :
— Bon, on va devoir se supporter tous les deux. Essaie de pas trop te plaindre.
Le samedi matin, je la trouve dans le salon en train de faire du yoga.
Brassière noire et legging gris anthracite, collant à en faire mal. Le tissu épouse tout. Absolument tout. Quand elle passe en posture du chien tête en bas, son cul est littéralement pointé dans ma direction. Le legging est tellement moulant qu’on distingue parfaitement le relief de sa chatte. La fente est nette, marquée en profondeur, les deux lèvres bien dessinées sous le tissu technique. Un vrai cameltoe. Net. Prononcé. Comme si le legging avait été peint directement sur elle.
Je reste planté dans l’embrasure de la porte de ma chambre, incapable de détacher les yeux. À chaque respiration, le tissu se tend un peu plus entre ses cuisses. On voit même le léger renflement de son clitoris sous la matière. Elle n’a clairement rien en dessous. Pas de culotte, pas de string. Juste ce legging qui colle à sa chatte comme une seconde peau.
Elle change de posture, s’installe en planche, puis repasse en chien tête en bas. Cette fois elle écarte un peu plus les jambes. Le cameltoe s’ouvre davantage. La fente devient encore plus visible, plus profonde. Je sens ma bite durcir instantanément dans mon boxer. Mon cœur tape trop fort. Onze jours de frustration se concentrent sur cette image précise : sa chatte parfaitement dessinée sous le tissu, offerte, indifférente à ma présence.
Elle se redresse lentement, s’essuie le front avec le bas de sa brassière, et me voit enfin.
— Tu veux te joindre à moi ? demande-t-elle avec un sourire en coin.
Sa voix est calme. Elle sait parfaitement ce que je viens de regarder.
— Non. Merci. Je… j’allais prendre un café.
— Comme tu veux.
Elle se remet en position sans se presser. Et cette fois, quand elle repasse en chien tête en bas, elle écarte encore un peu plus les genoux. Le legging se tend à l’extrême. On distingue maintenant le contour exact de ses lèvres, la façon dont elles s’écartent légèrement sous la pression du tissu. Je reste encore deux secondes de trop avant de réussir à m’arracher de là et à filer dans la cuisine.
Mes mains tremblent en servant l’eau.
L’après-midi, elle s’installe sur le canapé avec un livre. T-shirt large, pas de soutien-gorge, culotte noire visible chaque fois qu’elle bouge les jambes. Je m’assois le plus loin possible et je fixe mon ordinateur. Impossible de me concentrer. Chaque mouvement de tissu, chaque fois qu’elle change de position, mon regard part tout seul. À un moment, elle s’allonge sur le dos, un bras sous la tête, et le t-shirt remonte jusqu’à sous ses seins. Son ventre est nu. Le bord de sa culotte aussi.
Je ferme l’ordinateur un peu trop fort.
— Tout va bien ? demanda-t-elle sans lever les yeux de son livre.
— Ouais. Pourquoi ?
— T’as l’air tendu.
— Je suis juste fatigué.
Elle ne répond pas. Mais je la sens sourire.
Le soir, elle sort de la douche vers vingt-trois heures. Serviette blanche nouée sous les aisselles. Cheveux mouillés. Peau encore brillante. Elle vient dans le salon, ouvre le frigo, se penche. La serviette remonte. Je vois tout. La courbe de ses fesses, le début de sa chatte, les lèvres légèrement ouvertes. Elle reste penchée plus longtemps que nécessaire. Puis elle se redresse, une bière à la main, et se tourne vers moi.
Je suis sur le canapé. Je ne fais même plus semblant de regarder mon écran.
— T’as encore cette tête-là, dit-elle.
— Quelle tête ?
— Celle du mec qui a envie de quelque chose et qui n’ose pas le prendre.
Elle s’approche, s’assoit en face de moi sur le fauteuil, jambes croisées. La serviette s’ouvre un peu plus sur sa cuisse haute. Je vois la peau, le muscle, presque le pli de l’aine.
Je ferme mon ordinateur. Lentement. Le clic résonne dans le silence de l’appartement.
— T’as décidé de me faire tourner en bourrique jusqu’à quand ? demandai-je.
Ma voix sort plus rauque que je ne l’aurais voulu.
Léa lève un sourcil. Amusée. Pas surprise.
— Je te fais tourner en bourrique ?
— Tu te balades à moitié à poil depuis que je suis arrivé. Tu me regardes. Tu souris. Tu laisses les portes ouvertes. Tu te penches exprès. Et tu t’attends à ce que je reste bien sage dans mon coin comme un bon coloc neutre ?
Elle pose sa bière sur la table basse. Elle ne détourne pas les yeux. Son regard est calme, presque curieux.
— Et si c’était le cas ? Si j’attendais juste de voir si t’allais rester sage ?
Le silence qui suit est lourd. Je sens mon cœur taper trop fort. Ma bite est déjà complètement dure contre mon boxer, douloureuse. Onze jours de frustration qui remontent d’un coup.
— J’en ai marre, lâché-je.
Léa se lève. La serviette reste en place, mais elle ne fait aucun geste pour la resserrer. Elle s’approche du canapé et s’arrête juste devant moi. Je pourrais toucher le nœud d’un seul mouvement.
— Alors arrête.
Sa voix est basse. Posée.
— Arrête de subir. Si t’en as marre, fais quelque chose.
Je relève la tête. Elle est tout près. L’odeur de son gel douche, de sa peau chaude.
— Tu veux que je fasse quelque chose ? répété-je.
Elle penche légèrement la tête. Un sourire lent apparaît.
— Je veux voir jusqu’où tu es prêt à aller, Théo.
Pas un petit regard. Pas une main qui tremble et qui se retire.
— Si tu commences… tu assumes jusqu’au bout. Sinon tu restes sur ton canapé, on n’en parle plus demain matin, et tu continues à me mater en silence.
Le défi est lancé. Clair. Net. Sans ambiguïté.
Je me lève.
D’un seul geste, j’attrape le nœud de sa serviette et je tire. Le tissu glisse le long de son corps et tombe à ses pieds. Elle est nue. Entièrement. Seins lourds, tétons déjà durs et rosés, ventre plat, chatte complètement lisse, les lèvres légèrement gonflées. Elle ne bouge pas. Elle me regarde juste, le même sourire en coin, comme si elle avait attendu ce moment depuis le début.
— Voilà, dit-elle doucement. Premier pas.
Je pose une main sur sa hanche. Sa peau est chaude, encore un peu humide. Je la tire contre moi. Elle ne résiste pas. Ma deuxième main glisse dans son dos, descend le long de sa colonne, s’ouvre sur une de ses fesses. Je l’empoigne. Fermement. Les doigts s’enfoncent dans la chair.
Léa souffle un petit rire contre mon cou.
— Plus fort que ça si tu veux que je te prenne au sérieux… allez, serre-moi le cul.
J’obéis. Je la plaque contre le mur du salon. Ma bouche trouve la sienne. Elle embrasse sans aucune retenue, langue contre langue, dents qui griffent un peu ma lèvre inférieure. Un gémissement bas lui échappe quand je pince un de ses tétons entre le pouce et l’index et que je le roule. Ma bite est coincée entre nos ventres, dure, pulsante.
Elle glisse une main entre nous, ouvre mon pantalon d’une seule main, descend mon boxer et m’attrape. Sa paume est chaude, un peu humide. Elle me branle lentement, du gland jusqu’à la base, tout en continuant de m’embrasser.
— Belle bête… T’es déjà bandé… murmure-t-elle contre ma bouche. Ça fait combien de jours que tu te retiens en me regardant ?
Je ne réponds pas. Je la retourne face au mur d’un mouvement sec, colle mon torse à son dos, et glisse ma bite entre ses cuisses. Elle est déjà trempée. Très. Mon gland frotte contre ses lèvres chaudes, monte, descend, s’enfonce un peu sans vraiment entrer. Elle pousse un soupir et cambre le dos pour m’offrir un meilleur angle.
— Arrête de jouer… Soit tu me la mets, soit tu retournes sur ton canapé comme un bon garçon.
Je m’enfonce d’un coup.
Elle pousse un cri étouffé, la tête renversée en arrière. Sa chatte m’enserre chaudement, serrée, trempée. Je reste immobile une seconde juste pour sentir la pression, la chaleur, le fait que je suis enfin à l’intérieur d’elle après onze jours à la mater. Puis je commence à baiser. Profond. Régulier. Une main sur sa hanche pour la maintenir, l’autre qui lui pince un sein et joue avec le téton. Elle gémit à chaque fois que je touche le fond, un son rauque, presque animal.
— Putain… oui… comme ça… plus fort… Ahnnnn… oui… défonce-moi… Aaaahhh…
Je vais plus vite. Le bruit de nos peaux qui claquent remplit le salon silencieux. Léa pousse des petits cris aigus qui s’allongent. Elle glisse une main entre ses cuisses et se touche le clitoris pendant que je la prends. Je sens ses doigts bouger rapidement contre mon sexe à chaque va-et-vient.
— Tu vas jouir ? demandai-je contre son oreille, le souffle court.
— Oui… putain oui… continue… de me défonce… Aaaahhh… oui… j’y suis… AHNNNNN… !
Elle jouit en serrant très fort autour de ma bite, un long gémissement rauque qui se casse en plusieurs souffles irréguliers. Ses spasmes la secouent par vagues. Je la retiens contre le mur pour qu’elle ne s’effondre pas, et je continue à la baiser pendant qu’elle est encore en train de contracter. Chaque spasme la fait gémir plus fort.
Quand elle reprend un peu son souffle, elle tourne la tête vers moi, les yeux un peu vitreux.
— Sur le canapé. Maintenant.
Je me retire. Un filet de mouille coule le long de sa cuisse. Elle s’allonge sur le dos sur le canapé, écarte les jambes sans la moindre pudeur, une main qui maintient un de ses genoux. Je m’installe entre elles et je rentre à nouveau d’un seul mouvement. Cette fois je la regarde. Ses yeux sont mi-clos, la bouche ouverte, les seins qui rebondissent à chaque coup de reins. Elle passe ses mains dans mes cheveux et m’attire pour m’embrasser salement, en gémissant dans ma bouche.
Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. La frustration de tous ces jours, la façon dont elle me regarde, le fait qu’elle se laisse complètement prendre tout en restant clairement en contrôle… tout ça me monte trop vite.
— Je vais jouir, soufflé-je.
Léa sourit, un vrai sourire cette fois, presque tendre et sale en même temps.
— En moi. Jouis en moi… je veux te sentir te vider.
Trois coups plus profonds, plus durs, et je jouis. Fort. Les hanches collées aux siennes, la bite qui pulse à l’intérieur d’elle par jets. Elle garde les jambes croisées dans mon dos jusqu’à ce que j’aie fini de me vider, en me caressant la nuque.
On reste comme ça un long moment, haletants, collés l’un à l’autre. Le salon est silencieux. On entend juste notre respiration et le bruit lointain de la ville.
Puis Léa glisse une main entre nous, récupère un peu de mon sperme qui commence à couler de sa chatte, et regarde le liquide blanc sur ses doigts avec un air presque amusé.
— Voilà. Premier round terminé.
Elle se redresse lentement, s’étire comme un chat, et va récupérer sa serviette par terre sans se rhabiller tout de suite. Elle reste nue devant moi, mon sperme qui perle encore un peu entre ses cuisses.
— Demain matin on ne parle pas de ça devant les autres, dit-elle calmement. Mais ne t’imagine pas une seule seconde que c’est fini.
Elle s’approche de moi encore à genoux sur le canapé, me tire par les cheveux pour que je relève la tête, et m’embrasse une dernière fois, lentement, profondément.
— La prochaine fois, c’est moi qui déciderai jusqu’où on va. Et crois-moi… on ira beaucoup plus loin.
Elle disparaît dans le couloir en direction de sa chambre, toujours complètement nue, la serviette traînant derrière elle d’une main.
Je reste assis sur le canapé, le pantalon ouvert, la bite encore brillante de sa mouille et de mon sperme, le cœur qui bat trop fort, le goût de sa bouche sur la mienne.
Onze jours.
Et je viens clairement de signer pour quelque chose que je ne contrôle plus du tout.
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mozart
13 octobre 2026 à 22:03
Très bien raconté. On sent la pression que subit Théo. Léa est maitresse de la situation. Plaisir aussi à suivre.

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