Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anabelle — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anabelle
Chapitre 3
Anabelle – Épisode 3
Résumé des épisodes précédents :Un homme dans la soixantaine, Laurent, se promène en forêt avec ses petits-enfants, ils retrouvent un chien annoncé perdu et Laurent tombe sous le charme d'Anabelle, la femme mature chez qui ils ramènent l'animal. Souhaitant la revoir, il lui propose d'aller observer des animaux dans leur milieu naturel. La raccompagnant chez elle après la sortie en montagne, il cède à ses avances et lui fait l'amour passionnément.
J'ai interrompu mes caresses intimes, suscitant chez mon amante une contestation aussi véhémente que totalement inattendue.
- Laurent ! De quoi suis-je punie que tu abandonnes ce que tu me faisais ? Je crois bien que j'étais sur le point de jouir sous tes…tes…attentions subtiles et tu me délaisses comme ça, sans prévenir ? Tu ne me trouves pas assez consentante ? Tu n'as déjà plus envie de moi et de mon vieux corps ?
- Anabelle, même si tu as les plus adorables fesses du monde, le cul le plus soyeux qui soit, que j'adore lécher sans retenue tu l'as senti, maintenant j'ai envie de te faire l'amour et de t'embrasser, de voir tes yeux quand je m'enfonce en toi…de jouir au fond de toi…
- Anabelle, même si tu as les plus adorables fesses du monde, le cul le plus soyeux qui soit, que j'adore lécher sans retenue tu l'as senti, maintenant j'ai envie de te faire l'amour et de t'embrasser, de voir tes yeux quand je m'enfonce en toi…de jouir au fond de toi…
Anabelle s'est retournée, sa nuisette tirebouchonnée au-dessus de ses seins, visiblement très excitée, dégageant un érotisme des plus délicats. Elle a écarté les jambes au maximum, soulevé son ventre pour venir à ma rencontre.
- Viens alors ! Prends-moi ! Je te veux en moi ! Viens !
Sa langue a presque violé ma bouche, ses bras m'enserraient avec vigueur quand je l'ai pénétrée, le plus doucement possible, ayant préalablement enduit mon membre d'une épaisse couche de lubrifiant.
- Oh mon Dieu que c'est bon…Oh Laurent, tu me remplis…Je suis à toi beau mâle, fais-moi l'amour comme tu en as envie ! Viens, viens !
Excité moi aussi je savais que je ne tiendrai pas longtemps alors j'ai littéralement pilonné ma sublime mature, laquelle a brusquement croisé ses jambes dans mon dos pour m'attirer au plus profond d'elle, m'embrassant furieusement, me griffant le dos.
- Je vais jouir Laurent…plus fort.. ! Oui, oui…Oh…Ohhh…
Tout son corps s'est tendu, ses cuisses m'ont broyé les hanches dans une formidable ruade et, la tête rejetée en arrière, Anabelle a poussé un cri profond, puissant, émouvant alors que je me déversais en elle, moi aussi secoué par un orgasme intense, tremblant de tout mon être avant de m'effondrer sur mon amante, le souffle court, l'âme sans dessus-dessous, le corps vidé.
Anabelle m'a maintenu serré entre ses jambes, ses bras autour de mon cou, jusqu'à ce que son corps se relâche doucement, me libérant.
Anabelle m'a maintenu serré entre ses jambes, ses bras autour de mon cou, jusqu'à ce que son corps se relâche doucement, me libérant.
- Laurent…Laurent…comment est-ce possible ? J'ai cru m'évanouir quand le plaisir m'a emportée…mon corps ne m'appartenait plus…Dieu que c'était bon…Tu me feras encore l'amour, dis ? Tu crois que tu auras encore envie de moi ?
- Anabelle, il y a bien longtemps que je n'ai pas autant désiré une femme, et que ma jouissance n'a été aussi forte. Je suis vidé ma beauté, pire que si j'avais gravi le Cervin ! Tu es une merveilleuse amante, et il me semble impossible de ne pas avoir envie de toi. Embrasse-moi !
- Anabelle, il y a bien longtemps que je n'ai pas autant désiré une femme, et que ma jouissance n'a été aussi forte. Je suis vidé ma beauté, pire que si j'avais gravi le Cervin ! Tu es une merveilleuse amante, et il me semble impossible de ne pas avoir envie de toi. Embrasse-moi !
Au sommet de la félicité absolue, j'ai laissé Anabelle s'endormir dans mes bras avant de l'accompagner. A mon réveil, deux heures plus tard, je n'ai pas pu m'empêcher de caresser les seins opulents de ma belle alanguie, d'en exciter les pointes, d'effleurer du bout de mes doigts son ventre accueillant puis de les laisser se perdre dans la toison crépue encore souillée de ma semence. Anabelle a émergé lentement, affichant un sourire à faire fondre la glace des pôles.
- Oh mon chéri, je n'ai donc pas rêvé…Quel réveil extraordinaire…Continue à me caresser s'il te plaît, c'est tellement bon…tu es si délicat…
J'ai empaumé sa vulve encore humide, y pressant ma main, lui imprimant de tout petits mouvements, mon majeur écartant les lèvres de ce sexe en manque d'attention pour le réveiller. Sentant Anabelle frissonner, voyant ses cuisses s'écarter et ses seins se dresser, j'ai emprisonné un mamelon entre mes lèvres et l'ai léché, sucé, aspiré pendant que mon majeur impudique se frayait un chemin là où mon phallus l'avait fait peu avant.
- Mmm…Je craque Laurent…C'est trop bon…Ohhh…
La main d'Anabelle s'est posée sur la mienne, me guidant dans ma caresse, à la recherche du plaisir.
- Un peu plus haut…Oui, oh oui, là…Oh Laurent…
Délaissant le mamelon désormais dur comme un silex, j'ai laissé ma tête glisser vers l'intimité de ma belle mature. Sa main a quitté la mienne, pour se perdre dans mes cheveux et me retenir mais je me suis agenouillé entre les cuisses d'Anabelle, la guidant pour qu'elle replie ses jambes et m'offre sa motte gonflée de désir malgré son évidente réticence vis à vis de cette pratique.
Quand ma langue a débusqué son clitoris, après avoir longuement léché l'intérieur des lèvres et l'entrée du vagin, les deux mains de mon amante se sont fermement posées sur mon crâne, m'obligeant à augmenter le rythme de mon long cunnilingus, ma mâchoire était douloureuse mais je voulais conduire ma belle amante au plaisir.
Quand ma langue a débusqué son clitoris, après avoir longuement léché l'intérieur des lèvres et l'entrée du vagin, les deux mains de mon amante se sont fermement posées sur mon crâne, m'obligeant à augmenter le rythme de mon long cunnilingus, ma mâchoire était douloureuse mais je voulais conduire ma belle amante au plaisir.
- C'est dégoûtant ce que tu me fais Laurent…J'aurais dû refuser… mais…mais j'adore…Ohhh…je n'en peux plus…tu me rends folle… délivre-moi !
Le bassin de ma pudique complice s'est mis en mouvement, venant à la rencontre de ma langue, ses cuisses se sont resserrées, Anabelle était proche du point de non-retour. Son sexe brillait de ses sucs, heureusement car je ne savais plus ce que j'avais fait du tube de gel, et lorsque mon doigt s'est facilement glissé en elle l'orgasme de mon amante l'a libérée de toute tension, laissant le plaisir prendre toute la place qu'il mérite.
Après un petit moment de tendresse réciproque, nos corps serrés l'un contre l'autre, ma douce partenaire s'est un peu laissé aller.
Après un petit moment de tendresse réciproque, nos corps serrés l'un contre l'autre, ma douce partenaire s'est un peu laissé aller.
- Tu sais Laurent, j'ai dû prendre sur moi pour t'abandonner mon corps, parce que tu as osé des choses que…enfin dont je pensais que…qu'elles étaient dégradantes, taboues voire dégoûtantes et je t'en ai presque voulu, tu as dû t'en rendre compte. Je n'ai pas eu une éducation très tolérante en la matière, mais maintenant que je me sens si femme, que tu as réveillé en moi des désirs enfouis, je suis comblée Laurent. Je n'ai pas connu beaucoup d'hommes, et je réalise que mon ex-mari se résumait à 1,75m de connerie pour 80kg d'égoïsme et de prétention, là où toi tu n'es que douceur, attention, tendresse, désir fort et plaisir sans tabous…Pourquoi tout ce temps perdu ?
- Il ne sert à rien de vivre avec des regrets, Anabelle, profite du présent puisque tu ne peux pas changer le passé ni être certaine de l'avenir.
- Avec toi, le présent c'est le bonheur absolu, et là je ne veux pas te lâcher ni te laisser partir, je suis tellement bien, je me sens belle dans tes bras, contre toi…Dommage qu'il m'ait fallu attendre soixante-deux ans pour vivre cela…Quel gâchis…
- Il ne sert à rien de vivre avec des regrets, Anabelle, profite du présent puisque tu ne peux pas changer le passé ni être certaine de l'avenir.
- Avec toi, le présent c'est le bonheur absolu, et là je ne veux pas te lâcher ni te laisser partir, je suis tellement bien, je me sens belle dans tes bras, contre toi…Dommage qu'il m'ait fallu attendre soixante-deux ans pour vivre cela…Quel gâchis…
Je n'étais pas loin de partager son point de vue, vivant comme déjà dit une relation de couple dominée par l'ennui, voire l'indifférence, provoquant à petit feu l'étiolement des corps et des âmes faute d'entretien régulier. Malheureusement, force était de reconnaître que mes capacités physiologiques n'allaient guère croître avec les années, cruellement dit on bande moins dur et moins longtemps quand on prend de la bouteille, inutile donc prétendre passer pour une épée de matelas auprès d'éventuelles conquêtes elles aussi à la crinière argentée. Trivialité assumée, une expression de comptoir semble donner à nos partenaires un petit avantage en ce domaine : il est plus facile d'ouvrir la bouche que de tendre le bras.
- Anabelle, moi aussi je suis comblé, tu es d'une beauté qui me bouleverse, je craque simplement quand je te regarde mais en même temps j'éprouve pour toi des désirs forts, des envies de jouissance partagée, ta féminité est irrésistible, tu me fais envie ma déesse argentée ! Très envie même !
Nous nous sommes quittés, à regret, en fin d'après-midi de ce vendredi, mais chacun de nous avait compris qu'il ne pourrait pas s'arrêter à cet épisode charnel et le laisser sans suite. Anabelle, encore en nuisette, le cheveu en bataille, me serrait contre elle à m'en briser les côtes, aucun mot n'aurait pu être plus fort que cette étreinte devant sa porte d'entrée.
- Tu le sais, en début de semaine je suis trois jours de garde chez ma fille avec Justine, mais tu peux passer avec Morgane et Julien si tu veux…
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée de passer chez ta fille avec mes petits-enfants, parce que de te voir évoluer avec tant de grâce, de croiser ton regard magnétique, de ne pas pouvoir te prendre par les hanches et t'embrasser…ce serait de la torture !
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée de passer chez ta fille avec mes petits-enfants, parce que de te voir évoluer avec tant de grâce, de croiser ton regard magnétique, de ne pas pouvoir te prendre par les hanches et t'embrasser…ce serait de la torture !
Le regard d'Anabelle s'est alors chargé d'une formidable intensité, capturant le mien sans qu'il me soit possible de m'en détourner. Sa bouche souriait, irrésistible, cette femme était la séduction absolue, son humour participant à l'entreprise de contrôle de mon âme.
- Diable, un peu de courage et d'abnégation, monsieur le professeur ! Moi j'ai accepté toutes tes cochonneries sur mon corps, qui en porte encore les marques, sans rien dire, alors tu peux bien te comporter quelques heures comme un honnête homme et te retenir de me tripoter devant les enfants, non ?
J'ai éclaté de rire, vaincu par ses arguments de la plus grande mauvaise foi qui soit mais tellement bien amenés que je l'en ai félicitée.
- D'accord, ma diablesse en nuisette, d'accord. Je vais m'organiser et je t'appelle au plus vite, le temps de convaincre ma fille. Il est possible que je ne vienne qu'avec Morgane, son frère étant à l'école, cela complique un peu les choses.
Il m'a fallu déployer des trésors de diplomatie pour organiser cette visite, mais ma petite-fille a tellement insisté pour revoir Justine – et même Jasper – que ma fille a cédé. Par contre, Julien m'a un peu fait la gueule, mais il a compris que l'école l'emportait quand même sur le reste.
Sitôt les modalités de l'expédition approuvées, j'ai appelé Anabelle.
Sitôt les modalités de l'expédition approuvées, j'ai appelé Anabelle.
- C'est magnifique Laurent, tu es un sacré diplomate ! A mardi alors, mon…mon…grand-père préféré !
Le mardi donc, accompagné de ma petite-fille, je me suis rendu chez la plus séduisante des baby-sitters du canton. La porte s'est ouverte d'abord sur Jasper qui m'a léché les mains et frétillait de joie puis, une fois grand ouvert, le battant a dévoilé mon amante. Comme attendu, sa classe naturelle, son charme, son regard ont de nouveau figé les mots sur mes lèvres, laissant mes yeux parler pour moi. Belle ? Non, ce n'est pas suffisant. Resplendissante, c'est mieux, mais le mot exact n'existe pas encore. De tout évidence Anabelle souhaitait me faire perdre la tête, me réduire à l'état de contemplatif ébahi, faire de mes rêves une réalité tangible, mission accomplie. Sa robe boutonnée, plutôt près de son corps voluptueux mais sans vulgarité aucune magnifiait ses rondeurs, sa coupe de cheveux un peu plus courte mettait encore plus son visage en beauté, et le subtil maquillage de ses yeux faisait que ceux-ci captaient toute la lumière. Et puis, elle était pieds-nus, ce contraste entre son élégance recherchée et sa décontraction naturelle constituait pour moi le summum de la séduction
- On dirait que tu as vu un fantôme ! Je te fais peur, maintenant ?
Avant de pouvoir répondre, je lui ai fait la bise de manière lente, le temps de récupérer de mes émotions.
- Un fantôme non, mais une apparition, oui. De celles dont on se demande si l'on va se réveiller et qu'elle va alors disparaître, issue du monde onirique uniquement.
Son sourire m'a suffi. Ma petite-fille est entrée et s'est précipité vers Justine, leur complicité instantanée imageant idéalement la spontanéité de l'enfance.
- Tu es absolument craquante, Anabelle, tu veux me faire mourir sous la tentation ? Tu veux tester ma résistance à la frustration ?
- Rien de tout ça Laurent, mais j'ai eu envie de me faire belle pour toi, parce qu'il y a longtemps que je n'ai pas ressenti ce curieux besoin de prendre soin de moi pour en faire profiter l'autre. Je me sens bien ! Donne-moi un coup de main pour amener des trucs à grignoter qui sont dans la cuisine
- Rien de tout ça Laurent, mais j'ai eu envie de me faire belle pour toi, parce qu'il y a longtemps que je n'ai pas ressenti ce curieux besoin de prendre soin de moi pour en faire profiter l'autre. Je me sens bien ! Donne-moi un coup de main pour amener des trucs à grignoter qui sont dans la cuisine
Dans la cuisine, Anabelle s'est approchée de moi et m'a chuchoté à l'oreille :
- J'aimerais que tu me caresses les fesses, beau gosse, doucement, comme tu sais si bien le faire…
J'ai failli en lâcher le plateau que je venais de saisir.
- Mais…Anabelle, tu m'avais exhorté à résister à…
- Chuuut papy, j'ai dit…j'ai dit…oui, mais maintenant, là, tout de suite, j'ai envie que tu me pelotes le cul ! J'ai envie de me sentir humide entre les cuisses, je veux vérifier que j'en suis encore capable, je veux mouiller mes dessous pour toi. Tu comprends ?
- Euh…oui, je comprends mais…
- Chuuut papy, j'ai dit…j'ai dit…oui, mais maintenant, là, tout de suite, j'ai envie que tu me pelotes le cul ! J'ai envie de me sentir humide entre les cuisses, je veux vérifier que j'en suis encore capable, je veux mouiller mes dessous pour toi. Tu comprends ?
- Euh…oui, je comprends mais…
Pas eu le temps de formuler une réponse sensée, Anabelle a empoigné ma main d'autorité et l'a plaquée sur ses fesses, superbement moulées par sa robe. J'ai alors flatté ses sensuelles collines du mieux que j'ai pu, allant jusqu'à glisser un peu ma main entre ses jambes, sous la robe, dont la longueur permettait pareille privauté, le contact avec la chair tiède a déclenché une inconfortable raideur dans mon boxer.
- C'est bon Laurent, c'est délicieux…je crois bien que ma culotte est toute cochonnée…Bon, viens, on va servir les gamines !
Pas encore remis de ma stupeur, et incrédule face à l'attitude de mon hôte du jour, j'ai regardé Justine et Morgane dévorer à belles dents les douceurs préparées par Anabelle, que moi aussi j'ai honorées pour tromper ma confusion. Puis les deux fillettes sont retournées jouer sur le tapis du salon, pendant que mon amante et moi conversions aimablement, en apparence.
- Tu vois, Laurent, l'avantage d'un homme sur une femme, quand l'envie d'amour se manifeste, c'est qu'il ne fait pas de son sous-vêtement une serpillière ! Moi, là, je suis assise sur une éponge collante, de ta faute, mais ça me plaît !
- Oh ! De ma faute ? Tu es gonflée toi, c'est toi qui…
- Doucement, ne te fâche pas, monsieur le professeur, je suis ravie de ce qui m'arrive et je t'en félicite. Je veux juste te demander un petit service. Tu es d'accord ?
- Eh bien…oui…enfin…je ne sais pas…qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
- Oh ! De ma faute ? Tu es gonflée toi, c'est toi qui…
- Doucement, ne te fâche pas, monsieur le professeur, je suis ravie de ce qui m'arrive et je t'en félicite. Je veux juste te demander un petit service. Tu es d'accord ?
- Eh bien…oui…enfin…je ne sais pas…qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Anabelle m'a fait signe de la suivre à la cuisine, me montrant le plateau à débarrasser, j'ai naïvement cru que c'était cela, le « petit service ». C'était sans compter avec l'abolition des tabous chez ma surprenante grand-mère. Une fois dans cette pièce, elle m'a pris le plateau des mains et l'a déposé sur le plan de travail, j'allais repartir quand elle m'a retenu, s'appuyant de dos contre le bord de la table, l'œil pétillant mais la voix tremblante, m'a murmuré :
- Enlève-moi ma culotte, Laurent, vite !
J'ai failli tomber assis de stupéfaction, pas certain d'avoir compris l'injonction.
- Anabelle, mais tu…
- Dépêche-toi, on n'a pas tout l'après-midi ! Tu n'as jamais retiré la culotte d'une femme ? Tu ne veux pas ? Tu me prends pour une vieille salope qui a pété un câble ? Je te dégoute ? Alors je vais m'en occuper moi-même.
- Non Anabelle, non ! Je vais le faire !
- Dépêche-toi, on n'a pas tout l'après-midi ! Tu n'as jamais retiré la culotte d'une femme ? Tu ne veux pas ? Tu me prends pour une vieille salope qui a pété un câble ? Je te dégoute ? Alors je vais m'en occuper moi-même.
- Non Anabelle, non ! Je vais le faire !
Je me suis rapidement agenouillée aux pieds de cette femme que je découvrais sous un jour inimaginable, ai glissé mes mains sous sa robe jusqu'à pouvoir y saisir le fin tissu que mes doigts ont rencontré, et le tirer délicatement vers le bas. Comme Anabelle était pieds-nus, l'en débarrasser s'est révélé facile.
Je me suis relevé, tenant à la main les quelques grammes de soie dont je venais de libérer ma surprenante amante, ne sachant pas vraiment quoi en faire.
Je me suis relevé, tenant à la main les quelques grammes de soie dont je venais de libérer ma surprenante amante, ne sachant pas vraiment quoi en faire.
- Ah…je me sens mieux, même si j'ai les cuisses un peu collantes ! Tu me fais-voir, l'état de cette guenille ?
Me reprenant, vexé de ma propre timidité et ne voulant pas lui laisser l'initiative au risque de passer pour un soumis, j'ai délicatement ouvert le petit sous-vêtement, dont l'entrejambe montrait en effet d'indéniables traces d'écoulement intime. Au point où nous en étions…J'ai étalé de mon index les coulures visqueuses qui maculaient l'étoffe et n'ai pas résisté à en humer les fragrances, puis à y goûter de la pointe de ma langue.
- Ton miel d'amour est vraiment délicieux tu sais, il sent la femme mûre, la gourmande qui en veut encore…L'idéal serait de pouvoir le goûter à sa source !
- Là, c'est toi qui me tortures, espèce de grand-père lubrique ! Mais j'adore ça. Tu vois ce que tu as fait de moi ? En quelques jours ? Écoute-moi Laurent, en un après-midi d'amour tu m'en as fait découvrir plus qu'en une vite bien terne, et j'ai envie de rattraper le temps perdu. C'est immoral, c'est puéril, c'est égoïste mais je m'en fous, je veux que tu t'occupes encore de mon corps comme tu as si bien su le faire avant-hier, c'était trop délicieux, et mon âme elle aussi en est enchantée. J'en ai rêvé tu sais, à m'en réveiller poisseuse comme maintenant, je ne peux pas ignorer ou mépriser cela ! Et toi non plus.
- Là, c'est toi qui me tortures, espèce de grand-père lubrique ! Mais j'adore ça. Tu vois ce que tu as fait de moi ? En quelques jours ? Écoute-moi Laurent, en un après-midi d'amour tu m'en as fait découvrir plus qu'en une vite bien terne, et j'ai envie de rattraper le temps perdu. C'est immoral, c'est puéril, c'est égoïste mais je m'en fous, je veux que tu t'occupes encore de mon corps comme tu as si bien su le faire avant-hier, c'était trop délicieux, et mon âme elle aussi en est enchantée. J'en ai rêvé tu sais, à m'en réveiller poisseuse comme maintenant, je ne peux pas ignorer ou mépriser cela ! Et toi non plus.
On entendait rire nos petites-filles et Jasper aboyer parce qu'elles jouaient avec lui, et nous on parlait de cul à la cuisine. Surréaliste. Invraisemblable. Anabelle…
- Tu m'impressionnes, Anabelle, tu me laisses à court de mots, ce qui est plutôt rare chez moi mais reconnais que l'endroit est mal choisi pour que j'exauce ton souhait.
- C'est évident, mais je voulais que tu réalises l'emprise que tu as sur moi. Ne me laisse pas tomber Laurent, s'il te plait…
- C'est évident, mais je voulais que tu réalises l'emprise que tu as sur moi. Ne me laisse pas tomber Laurent, s'il te plait…
J'ai ramené Morgane chez ma fille et suis rentré chez moi, les neurones emmêlés et les sens en émoi, incapable de réfléchir de manière rationnelle. Et réfléchir à quoi, en fait ? Quel était le problème ? J'avais rencontré une femme exceptionnelle, qui m'avait confié son désir, des journées magnifiques se profilaient. Mais j'étais toujours marié. Alors, quoi faire ? Quitter ma femme brutalement ? Attendre qu'elle découvre mon infidélité et en fasse une cause de divorce ? Que pouvais-je promettre à Anabelle ? Je ne voulais pas lui mentir, on ne ment pas à une telle femme.
Nous avons échangé quelques messages qui auraient fait rougir certaines et certains, afin de planifier un autre moment à deux, le jeudi, placé sous le signe de la sensualité.
Pour éviter d'inutiles questions, partant de chez moi le jeudi matin, j'ai chargé dans ma voiture du matériel de photo et de la nourriture. Il y avait bien longtemps que ma femme ne me demandait plus où j'allais, ni pour photographier quoi, pas plus que moi je ne m'enquérais de ses occupations diurnes. Arrivé chez Anabelle, j'ai quand même stationné ma voiture aux places « visiteurs » de son garage souterrain, on ne sait jamais, notre ville n'est pas si grande et une rencontre intempestive serait malvenue.
A peine la porte refermée Anabelle s'est jetée dans mes bras, où je l'ai accueillie en la serrant contre moi, m'enivrant de son odeur, mes lèvres parcourant la peau de son cou offert avant de chercher sa bouche pour un baiser des plus langoureux. L'embrassade terminée, j'ai reculé d'un pas pour admirer mon amante, vêtue d'une magnifique jupe de cuir fendue et d'une blouse en satin (ou en soie ?) sous laquelle sa poitrine me semblait en liberté. Ma virilité s'est redressée, mais je me suis retenu de caresser sa gorge pourtant attirante.
Nous avons échangé quelques messages qui auraient fait rougir certaines et certains, afin de planifier un autre moment à deux, le jeudi, placé sous le signe de la sensualité.
Pour éviter d'inutiles questions, partant de chez moi le jeudi matin, j'ai chargé dans ma voiture du matériel de photo et de la nourriture. Il y avait bien longtemps que ma femme ne me demandait plus où j'allais, ni pour photographier quoi, pas plus que moi je ne m'enquérais de ses occupations diurnes. Arrivé chez Anabelle, j'ai quand même stationné ma voiture aux places « visiteurs » de son garage souterrain, on ne sait jamais, notre ville n'est pas si grande et une rencontre intempestive serait malvenue.
A peine la porte refermée Anabelle s'est jetée dans mes bras, où je l'ai accueillie en la serrant contre moi, m'enivrant de son odeur, mes lèvres parcourant la peau de son cou offert avant de chercher sa bouche pour un baiser des plus langoureux. L'embrassade terminée, j'ai reculé d'un pas pour admirer mon amante, vêtue d'une magnifique jupe de cuir fendue et d'une blouse en satin (ou en soie ?) sous laquelle sa poitrine me semblait en liberté. Ma virilité s'est redressée, mais je me suis retenu de caresser sa gorge pourtant attirante.
- Tu veux un café, professeur ?
- Bien volontiers, diablesse en cuir !
- Bien volontiers, diablesse en cuir !
Le rire d'Anabelle m'a détendu instantanément, et nous nous sommes installés dans son canapé, une tasse de café à la main.
- Je t'ai manqué, grand-père lubrique ?
- Tu ne peux pas savoir à quel point, mamie perverse… ! D'ailleurs, j'ai réfléchi à ton analyse sociologique du plaisir dans laquelle tu décrivais l'inconfortable sensation d'un sous-vêtement pollué de sécrétions inavouables lorsque l'amour envahit les pensées, alors j'ai procédé moi-même à quelques observations.
- Tu ne peux pas savoir à quel point, mamie perverse… ! D'ailleurs, j'ai réfléchi à ton analyse sociologique du plaisir dans laquelle tu décrivais l'inconfortable sensation d'un sous-vêtement pollué de sécrétions inavouables lorsque l'amour envahit les pensées, alors j'ai procédé moi-même à quelques observations.
L'œil pétillant de malice, Anabelle a posé sa tasse et s'est collée à moi.
- Oh oh, que vais-je encore découvrir, pour m'instruire au mieux de ces choses ?
- Eh bien, il se trouve que malgré les aléas dus à l'âge et qui ont tendance à écourter cette réaction, lorsque des pensées lubriques traversent le cerveau mâle, le raidissement de l'organe reproducteur s'il est comprimé dans des vêtements se révèle lui aussi très inconfortable, voire douloureux. Ce qui ne semble pas être le cas chez les femmes…
- Quel culot ! Tu crois que c'est facile de se relever, et d'avoir une auréole au cul sur sa jupe ? C'est une douleur morale monsieur, humiliante !
- Ben voyons…Moi, je persiste à dire que d'avoir la chatte qui baigne dans son propre jus n'est rien par rapport à une bite au garde-à-vous comprimée dans un slip et des jeans, les couilles remontées, le gland qui frotte sur la fermeture éclair.
- Ok, peut-être…En tout cas, pour nous autres femmes, il existe des solutions pragmatiques.
- Ah oui ? Te faire enlever ta culotte par un pauvre senior apeuré ?
- Oui, cela arrive, mais on peut anticiper le problème autrement mon chéri…
- Eh bien, il se trouve que malgré les aléas dus à l'âge et qui ont tendance à écourter cette réaction, lorsque des pensées lubriques traversent le cerveau mâle, le raidissement de l'organe reproducteur s'il est comprimé dans des vêtements se révèle lui aussi très inconfortable, voire douloureux. Ce qui ne semble pas être le cas chez les femmes…
- Quel culot ! Tu crois que c'est facile de se relever, et d'avoir une auréole au cul sur sa jupe ? C'est une douleur morale monsieur, humiliante !
- Ben voyons…Moi, je persiste à dire que d'avoir la chatte qui baigne dans son propre jus n'est rien par rapport à une bite au garde-à-vous comprimée dans un slip et des jeans, les couilles remontées, le gland qui frotte sur la fermeture éclair.
- Ok, peut-être…En tout cas, pour nous autres femmes, il existe des solutions pragmatiques.
- Ah oui ? Te faire enlever ta culotte par un pauvre senior apeuré ?
- Oui, cela arrive, mais on peut anticiper le problème autrement mon chéri…
Et là, mon Anabelle, toujours très subtile, gracieuse, mesurée, a saisi ma main et l'a glissée sur sa cuisse par la fente de sa jupe, me murmurant d'une voix très sensuelle
- Montre-toi un peu curieux, mon sociologue du désir, et tu vas comprendre…
Ne la quittant pas des yeux, lentement j'ai remonté ma main sur sa cuisse tiède, jusqu'à atteindre le pli de l'aine sans rencontrer la moindre étoffe. Approchant ma bouche de la sienne, ce sont mes doigts que j'ai envoyés vagabonder plus avant, et ma langue a forcé les lèvres de ma délurée mature au moment ou mon majeur forçait l'entrée de sa grotte humide qu'elle avait laissée sans protection textile.
Nos bouches soudées, les bras d'Anabelle autour de mon cou, je l'ai masturbée doucement, mais sa liqueur intime abondait alors mon doigt s'est invité au plus profond de l'intimité brûlante qui semblait vouloir l'aspirer.
Nos bouches soudées, les bras d'Anabelle autour de mon cou, je l'ai masturbée doucement, mais sa liqueur intime abondait alors mon doigt s'est invité au plus profond de l'intimité brûlante qui semblait vouloir l'aspirer.
- Oh oui Laurent, oui, encore, n'arrête pas, j'ai envie…
Ma séduisante amante a remonté un peu sa jupe pour écarter ses jambes, s'est à demi allongée sur moi, mon bras enserrant ses épaules, la tête en arrière et les yeux fermés, toute à son plaisir, c'était d'un érotisme et d'une beauté absolus.
De ma main encore libre j'ai réussi à déboutonner partiellement sa blouse pour faire jaillir ses seins, mon pouce et mon index réussissant même à prendre un mamelon et le titiller. Anabelle haletait, son bassin se projetait à la rencontre de mon doigt fouisseur qui provoquait sous la jupe un clapotis ne laissant aucun doute sur son activité.
De ma main encore libre j'ai réussi à déboutonner partiellement sa blouse pour faire jaillir ses seins, mon pouce et mon index réussissant même à prendre un mamelon et le titiller. Anabelle haletait, son bassin se projetait à la rencontre de mon doigt fouisseur qui provoquait sous la jupe un clapotis ne laissant aucun doute sur son activité.
- Laurent…Laurent…Plus fort…Oui…Oui….
Le majeur englouti en totalité par la crevasse suintante, ma paume s'est plaquée sur la vulve et l'a pressée de petits mouvements circulaires, provoquant chez ma complice un long gémissement de plaisir, ses cuisses écrasant ma main sous laquelle je sentais la chaleur du flux qui s'écoulait vers sa petite étoile.
Anabelle a rouvert les yeux, son regard m'a émerveillé, ébloui. Pour ne pas le perdre, j'ai porté à ma bouche mes doigts encore luisants de son plaisir et les ai léchés un par un, lentement, mes yeux couvant ceux de mon amante.
Anabelle a rouvert les yeux, son regard m'a émerveillé, ébloui. Pour ne pas le perdre, j'ai porté à ma bouche mes doigts encore luisants de son plaisir et les ai léchés un par un, lentement, mes yeux couvant ceux de mon amante.
- En effet ma beauté, c'est une bonne solution, surtout que tu as joué de prudence en portant du cuir, ne risquant pas l'humiliation ni la perte d'une seule goutte de ce divin nectar pour lequel je t'ai avoué mon addiction.
Anabelle a ri de bon cœur, détendue, belle comme le jour.
- Moi aussi, j'ai un petit service à te demander, ma divine.
- Oui, mais d'abord laisse-moi te dire que J'aime tes mots de l'amour Laurent, personne ne m'a encore qualifiée de princesse argentée, de divine, de diablesse en jupon, mais si tu savais comme c'est doux à entendre…Que puis-je faire pour ton bonheur ?
- Enlève ta jupe, et assieds-toi au bord du canapé, je veux encore te goûter ! Je veux boire à ta source, ma fée du plaisir !
- Oui, mais d'abord laisse-moi te dire que J'aime tes mots de l'amour Laurent, personne ne m'a encore qualifiée de princesse argentée, de divine, de diablesse en jupon, mais si tu savais comme c'est doux à entendre…Que puis-je faire pour ton bonheur ?
- Enlève ta jupe, et assieds-toi au bord du canapé, je veux encore te goûter ! Je veux boire à ta source, ma fée du plaisir !
A genoux entre les cuisses d'Anabelle, j'ai consciencieusement lapé jusqu'à la dernière larme de son hydromel, allant même jusqu'à recueillir les quelques gouttes égarées dans son petit cratère plissé qui a frémi de surprise au contact de ma langue.
- Oh Laurent…Non…S'il te plait…Pas là…Ohh…
Je me suis redressé, ne voulant rien faire qui puisse attenter à ces merveilleux moments de partage, et j'ai contemplé encore une fois ma sublime partenaire.
Elle était maintenant assise au fond du canapé, une jambe repliée de côté, me laissant voir son sexe brillant. Elle portait encore sa blouse, aux trois-quarts déboutonnée, dévoilant sa gorge toute en rondeurs, dont seul un mamelon pointait à l'air libre. Une beauté sans égale mon Anabelle, impudique certes mais toujours élégante, son port de tête altier, ses doigts fins…un tableau d'un grand maître sans aucun doute. J'étais amoureux. Totalement amoureux.
Me sortant de ma rêverie, ma ravissante sexagénaire s'est levée et m'a pris la main. Viens mon bel amant, viens jusqu'à ma couche que je te dorlote comme tu le mérites !
Enlacés, debout près de son lit, Anabelle m'a embrassé avec une formidable sensualité, suçant ma langue, mes lèvres, ses mains sur mon torse ont entrepris de déboutonner ma chemise. Sa bouche sur ma poitrine m'a fait frémir, d'autant que Madame ne s'est pas arrêtée et que sa langue agile à agacé mon nombril pendant que ses non moins habiles et fines mains sont venues à bout de ma ceinture et de la fermeture éclair de mon pantalon.
Elle était maintenant assise au fond du canapé, une jambe repliée de côté, me laissant voir son sexe brillant. Elle portait encore sa blouse, aux trois-quarts déboutonnée, dévoilant sa gorge toute en rondeurs, dont seul un mamelon pointait à l'air libre. Une beauté sans égale mon Anabelle, impudique certes mais toujours élégante, son port de tête altier, ses doigts fins…un tableau d'un grand maître sans aucun doute. J'étais amoureux. Totalement amoureux.
Me sortant de ma rêverie, ma ravissante sexagénaire s'est levée et m'a pris la main. Viens mon bel amant, viens jusqu'à ma couche que je te dorlote comme tu le mérites !
Enlacés, debout près de son lit, Anabelle m'a embrassé avec une formidable sensualité, suçant ma langue, mes lèvres, ses mains sur mon torse ont entrepris de déboutonner ma chemise. Sa bouche sur ma poitrine m'a fait frémir, d'autant que Madame ne s'est pas arrêtée et que sa langue agile à agacé mon nombril pendant que ses non moins habiles et fines mains sont venues à bout de ma ceinture et de la fermeture éclair de mon pantalon.
- Laurent, je vais être honnête avec toi, je n'ai quasiment jamais pris le sexe d'un homme dans ma bouche mais je te jure que toi tu m'en donnes envie. Tu me pardonneras si je te suce comme une débutante ?
- Tais-toi Anabelle, tu es le désir en personne, la sensualité faite femme, tu peux faire de moi ce que tu veux car ce sera toujours hors du commun, je suis envoûté Anabelle !
- Tais-toi Anabelle, tu es le désir en personne, la sensualité faite femme, tu peux faire de moi ce que tu veux car ce sera toujours hors du commun, je suis envoûté Anabelle !
Nu comme au premier jour je me suis étendu sur le lit, mon sceptre fièrement dressé (oui, fièrement car ce n'étais pas toujours le cas, mais là…) ma déesse argentée s'est étendue à côté de moi, elle aussi en tenue d'Eve.
- J'aimerais que tu me lèches les seins Laurent, j'adore sentir ta langue sur mes tétons, tu t'y prends tellement bien…
Ma bouche gourmande n'a pas hésité longtemps avant de céder au plaisir de parcourir ces affriolantes rondeurs mammaires, et d'en aspirer alternativement les mamelons jusqu'à les sentir au summum de leur érection. Anabelle ronronnait de plaisir, sa main masturbant lentement mon sexe durci par le désir. Les seins encore luisants de ma salive, aux pointes dressées, mon amante a posé sa tête sur ma poitrine, agaçant elle aussi mes mamelons de sa langue, puis a entamé une lente progression vers ma virilité que sa main caressait délicatement.
Son souffle chaud sur mon gland, puis sa langue baveuse et chaude qui s'est mise à tournoyer autour ont encore exacerbé mon érection, mon membre palpitait sans cesse, le plaisir n'était pas loin.
Son souffle chaud sur mon gland, puis sa langue baveuse et chaude qui s'est mise à tournoyer autour ont encore exacerbé mon érection, mon membre palpitait sans cesse, le plaisir n'était pas loin.
- Oh Anabelle, c'est bon…Tu vas me faire jouir si tu continues…Tu veux que je te prenne ?
Pour toute réponse, ma complice a pris en bouche mon sexe tout entier, le sentir ainsi happé par un fourreau aussi doux, voir la chevelure de ma bienfaitrice bouger au rythme de sa caresse buccale m'a excité au point que j'ai fait un effort intense pour ne pas me lâcher trop vite.
Serrant ses lèvres autour de mon organe, Anabelle a entrepris de longs va et vient sur ma verge tendue, la frottant parfois sur son palais ou la malmenant involontairement de ses dents déclenchant alors un sursaut de ma part, une de ses mains enveloppait mes bourses et les malaxait avec douceur, j'étais au point de rupture. C'est le bruit obscène de sa frénétique succion qui a eu raison de ma capacité de résistance, j'ai cherché à éloigner sa tête du bas de mon corps mais cela n'a fait que renforcer son ardeur.
Serrant ses lèvres autour de mon organe, Anabelle a entrepris de longs va et vient sur ma verge tendue, la frottant parfois sur son palais ou la malmenant involontairement de ses dents déclenchant alors un sursaut de ma part, une de ses mains enveloppait mes bourses et les malaxait avec douceur, j'étais au point de rupture. C'est le bruit obscène de sa frénétique succion qui a eu raison de ma capacité de résistance, j'ai cherché à éloigner sa tête du bas de mon corps mais cela n'a fait que renforcer son ardeur.
- Attention Anabelle, oh…Je vais jouir…Anabelle !...Oui…
J'ai senti monter de mes reins tendus au maximum la lave en fusion qui s'est répandue généreusement sur la langue de ma maîtresse, mon corps arqué par le plaisir a été secoué de spasmes incoercibles, puis est retombé, apaisé, épuisé.
J'ai caressé amoureusement la crinière de mon incroyable partenaire, soyeuse, aux reflets délicats, son visage touchait mon pubis, j'ai senti couler sur mon bas-ventre le sperme que sa bouche libérait lentement, et qu'un de ses doigts étalait sur ma peau.
Libérant mon sexe, Anabelle s'est agenouillée et s'est tournée vers moi. Ses lèvres, son menton étaient encore souillés de ma semence, se passant la langue sur les lèvres elle s'en est débarrassée, un doigt délicat a recueilli la coulure sur le menton pour la porter à ses lèvres.
J'ai caressé amoureusement la crinière de mon incroyable partenaire, soyeuse, aux reflets délicats, son visage touchait mon pubis, j'ai senti couler sur mon bas-ventre le sperme que sa bouche libérait lentement, et qu'un de ses doigts étalait sur ma peau.
Libérant mon sexe, Anabelle s'est agenouillée et s'est tournée vers moi. Ses lèvres, son menton étaient encore souillés de ma semence, se passant la langue sur les lèvres elle s'en est débarrassée, un doigt délicat a recueilli la coulure sur le menton pour la porter à ses lèvres.
- Je n'avais jamais goûté au sperme, mais je ne déteste pas. Je suis très fière que tu aies joui dans ma bouche tu sais, j'espère juste que je n'ai pas trop malmené ta queue si généreuse ! Sa peau est très douce sous ma langue, surtout le gland, et j'adore sentir palpiter ton bâton de mâle entre mes joues, je t'assure que c'est excitant pour moi, et que je n'y trouve rien de dégoûtant. Merci mon chéri, merci de ton offrande !
Je regardais Anabelle, subjugué, aucun mot ne me semblait approprié alors je lui ai tendu mes bras pour qu'elle vienne s'y blottir et m'embrasser, sa langue portant encore le goût de ma jouissance, puis je l'ai maintenue contre moi, ses seins sur ma poitrine, son ventre contre le mien encore collant, sa tête au creux de mon épaule et son souffle chaud dans mon cou, j'étais au paradis.
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Commentaires ()
Sensuel et très excitant
Bravo