Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ca a duré 1 an... — Chapitre 1 · découverte virtuelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ca a duré 1 an...
Chapitre 1 · découverte virtuelle
C'est le temps qu'il a fallu pour que l'on s’apprivoise, que l'on apprenne à se connaître un peu plus et surtout, que l'on surmonte notre timidité et notre appréhension à passer à l'étape du réel.
En effet pendant cette longue année, nous avons échangé, d'abord textuellement sur un site de "tchat" puis beaucoup plus chaleureusement par la suite, j'avais à l'époque 44 ans et elle 38.
En effet pendant cette longue année, nous avons échangé, d'abord textuellement sur un site de "tchat" puis beaucoup plus chaleureusement par la suite, j'avais à l'époque 44 ans et elle 38.
C’est moi qui avais fait le premier pas sur ce site, ou plutôt la première phrase que j'avais voulue accrocheuse, mais pas lourde.
J'avais remarqué qu'elle avait indiqué sa ville, qui était aussi celle où j'habitais, me méfiant néanmoins, car bon nombre d'inscrits indiquaient des lieux bidon pour garder leur anonymat.
J'avais remarqué qu'elle avait indiqué sa ville, qui était aussi celle où j'habitais, me méfiant néanmoins, car bon nombre d'inscrits indiquaient des lieux bidon pour garder leur anonymat.
L’alchimie avait rapidement pris, comme une évidence, nous échangions quotidiennement, ayant du mal à couper nos échanges le soir, mais y étant contraints, du fait de nos situations respectives.
Cette relation devait rester clandestine, car illégitime, étant tous deux mariés.
Cette relation devait rester clandestine, car illégitime, étant tous deux mariés.
Rapidement, je l'avais baptisée par le nom d'une délicieuse sucrerie dont elle même raffolait ; on en trouvait chez le meilleur pâtissier de notre petite ville, ce qui avait contribué à nous rassurer, elle ne me racontait pas de salade et moi non plus, c'était une réalité, nous habitions bel et bien la même ville.
Nos discussions avaient rapidement évolué vers une relation d'un érotisme éhonté, laissant peu de place à la sobriété, nous étions émoustillés chaque jour un peu plus, sur la retenue de moins en moins, dévergondés plus que de raison à chaque échange.
Nous lâchions du lest à chaque fois par nécessité et nous nous désirions plus que de raison de jour en jour, nos écrits d'un érotisme feutré à l'origine, laissant place à des mots plus crus, notre relation devenant peu à peu grivoise, puis salace.
Nous lâchions du lest à chaque fois par nécessité et nous nous désirions plus que de raison de jour en jour, nos écrits d'un érotisme feutré à l'origine, laissant place à des mots plus crus, notre relation devenant peu à peu grivoise, puis salace.
Nous devenions très effrontés, ma queue à chaque fois plus raide d’excitation n'avait plus aucun secret pour elle, puisqu'elle l'avait quotidiennement en photo sous des angles différents.
Son cul bombé, sa petite chatte lisse et ses seins fermes généreusement auréolés et parés de deux gros et appétissant tétons, me rendaient dingue d'envie, mais attisaient aussi ce qui allait devenir frustration, car nous avions désormais une envie vitale de nous rencontrer, ça devenait une évidence, un besoin animal, voire bestial.
Cela faisait environ dix mois que nous échangions, nous étions coincés, car n'ayant jamais "fauté " réellement, il fallait soit arrêter maintenant et rester sur cette frustration et ce goût d'inachevé, soit passer à l'étape supérieure et nous rencontrer.
Nous n'avions plus aucun secret l’un pour l'autre puisqu'au-delà de nos corps dénudés et offerts en photo ou en cam, je savais ce qu'elle attendait de moi physiquement, et inversement, elle connaissait aussi mes attentes.
Nous n'avions plus aucun secret l’un pour l'autre puisqu'au-delà de nos corps dénudés et offerts en photo ou en cam, je savais ce qu'elle attendait de moi physiquement, et inversement, elle connaissait aussi mes attentes.
Nous nous étions révélés l'un à l'autre, mis à nu au sens propre et figuré, nous nous étions dit des choses que peut-être jamais nous nous serions permis de dire ouvertement, sans cette étape virtuelle, l'écrit nous rendant davantage impudiques, nous nous connaissions certainement davantage qu'avec nos partenaires respectifs.
Elle m'avait dévoilé ses penchants de soumission et s'y étaient imbriquées mes tendances dominatrices, quelque chose de nouveau pour tous les deux, mais terriblement excitant.
Elle attendait la fessée, quémandait ma queue au fond de sa gorge et suppliait que je la malmène.
Elle m'avait dévoilé ses penchants de soumission et s'y étaient imbriquées mes tendances dominatrices, quelque chose de nouveau pour tous les deux, mais terriblement excitant.
Elle attendait la fessée, quémandait ma queue au fond de sa gorge et suppliait que je la malmène.
Il fallait se voir, mais nos vies respectives ne le permettaient pas.
J'ai alors osé lui demander où elle habitait, un miracle, puisqu'elle était voisine, habitant à quatre maisons de la mienne, ce fut un choc pour nous deux, nous nous étions déjà vus, certainement, mais comme nous avions pris soin de laisser le mystère en ne dévoilant pas nos visages, le suspens restait à son comble.
J'ai alors osé lui demander où elle habitait, un miracle, puisqu'elle était voisine, habitant à quatre maisons de la mienne, ce fut un choc pour nous deux, nous nous étions déjà vus, certainement, mais comme nous avions pris soin de laisser le mystère en ne dévoilant pas nos visages, le suspens restait à son comble.
La solution fut vite trouvée : comme je courais deux à trois fois par semaine sur des petites routes de campagne et en périphérie de la ville, je lui dévoilai l'itinéraire que j'avais pour habitude de prendre et je pris l’initiative de lui dire chaque semaine quand j’allais courir.
Elle me dit qu'un jour, elle prétexterait sortir faire des courses et me prendrait sur la route, dans sa voiture.
J’y croyais à moitié même si j'avais une pointe d’excitation à chaque fois que je sortais courir et ce qui devait arriver arriva...
Elle me dit qu'un jour, elle prétexterait sortir faire des courses et me prendrait sur la route, dans sa voiture.
J’y croyais à moitié même si j'avais une pointe d’excitation à chaque fois que je sortais courir et ce qui devait arriver arriva...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Cex texte mérite une suite et vite !!!
Après on est pas tous là pour les mêmes raisons... Peut être que toi tu ne t'es inscrit en t'interdisant d'éventuelles rencontres IRL... Moi si ;)
c'est tout à ton honneur ,
le virtuel est magique ,la limite en est peut etre la frustration qu'elle peut engendrer si l'on en reste à ce stade .
Les corps ont parfois des raisons que la raison ne connait pas...
Moi je ne franchirais pas cette limite du virtuel car c'est justement cette force, cette excitation et cette dimension infinie du fantasme virtuel qui me plaît... Mais chacun ses goûts et chacun ses choix ;)
Là le risque est grand de ne plus maîtriser grand chose et d'être emporté dans le tourbillon infernal des désirs...
On peut éviter ça en respectant des codes, en se fixant des limites infranchissables entre virtuel et réel...
Mais on peut aussi ne rien se fixer du tout et se laisser porter...
On sent que vous vous êtes questionnés... Mais pas longtemps quand même :P
J'espère juste que cette petite aventure extra conjugale n'a meurtri personne...
je raconterais peut etre la suite , mais je peux vous assurer que ce fut un feu d 'artifice ,le viruel était prometteur, le réel fut une consécration ,un lacher prise total ,
nous en avions certainement besoin tous les 2 ,de part nos chemins respectifs,
et meme si nous avons peut etre franchis l'impardonnable ,
nous l'avons fait avec les pécautions et la discrétion nécessaires ,pour ne nuire à personne .