Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sabrina Lecoeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sabrina Lecoeur
Chapitre 1
Sabrina
Comment décrire Sabrina, née à Cergy il y a 23 ans, blonde comme les blés, les lèvres rouges comme le coquelicot, les seins semblables à deux pomelos, les fesses un cœur inversé, le genre de jeune femme que tous courtisent. Elle habite un petit pavillon dans le quartier des Touleuses, que ses parents lui ont payé. Le quartier n'est pas très bien fréquenté. Une population africaine et maghrébine logées dans les HLM qui entourent les pavillons. Le matin, elle part à son bureau de commerciale en imprimerie à la Défense par le RER A. la rame est bondée, des corps sentant déjà la sueur, la négligence, le tabac froid, et même malgré l'heure matinale, d'alcool. En face d'elle, un black d'un âge indéfini qui tient la barre, il parait dormir debout, sa main touche celle de Sabrina qui ne peut pas la déplacer comme une autre est accrochée à la barre au-dessous de la sienne. Un homme collé contre ses fesses se frotte dans son dos au mouvement balançant de la rame.
Comment décrire Sabrina, née à Cergy il y a 23 ans, blonde comme les blés, les lèvres rouges comme le coquelicot, les seins semblables à deux pomelos, les fesses un cœur inversé, le genre de jeune femme que tous courtisent. Elle habite un petit pavillon dans le quartier des Touleuses, que ses parents lui ont payé. Le quartier n'est pas très bien fréquenté. Une population africaine et maghrébine logées dans les HLM qui entourent les pavillons. Le matin, elle part à son bureau de commerciale en imprimerie à la Défense par le RER A. la rame est bondée, des corps sentant déjà la sueur, la négligence, le tabac froid, et même malgré l'heure matinale, d'alcool. En face d'elle, un black d'un âge indéfini qui tient la barre, il parait dormir debout, sa main touche celle de Sabrina qui ne peut pas la déplacer comme une autre est accrochée à la barre au-dessous de la sienne. Un homme collé contre ses fesses se frotte dans son dos au mouvement balançant de la rame.
Arrivé à Conflans fin d'Oise, le sexe de l'homme durcit. Sabrina essaye de se déplacer, mais de bouger ses fesses accentue l'érection de l'homme. La robe légère qu'elle porte ne fait qu'amplifier la chaleur dégagée par le corps de l'homme. Sabrina n'est pas du genre à faire un scandale, ce n'est pas la première fois qu'elle se fait tripoter les fesses dans les transports en commun. Mais jamais avec autant d'insistance. Là, ce n'est pas une reconnaissance de terrain. C'est une prise en main et puis l'homme niera, invoquant la foule, elle prend son mal en patience en attendant que la rame se vide un peu. L'homme, croyant que la jeune femme est intéressée, se rapproche d'elle pour se coller à ses fesses rebondies. Sabrina se demande si cette fois, il n'a pas sorti son sexe. La chaleur étant plus intense, la sensation de la chair nue au travers du fin tissu de la robe ne laisse que peu de doute. La jeune femme est embarrassée, et un peu troublée.
En voyant la passivité de la jeune femme, l'homme commence à se masturber. Sabrina est paniquée, sa robe est susceptible d'être souillée par son agresseur. Sabrina sent sa robe remonter jusqu'au haut de ses reins. L'élastique de sa petite culotte tiré vers le bas de ses fesses. Son cul est à l'air, elle sent le gland de l'homme s'agiter dans le sillon de son postérieur. Le gland écarte les fesses et prend place au milieu de la mappemonde. Le black face à elle s'aperçoit de ce qui se passe, il est bien réveillé. Il prend la main de la jeune femme, apeurée, elle regarde autour d'elle. Personne ne prête attention à eux. Celui de derrière a mis son gland entre les fesses dénudées de la jeune femme et le fait glisser de haut en bas. Le black quant à lui remonte son autre main le long du ventre de Sabrina qui sursaute, pour arriver à s'emparer d'un sein ferme. Le black sourit en voyant que la femme ne porte pas de soutien-gorge, vu la souplesse du globe.
Il pince son téton et le roule entre ses doigts. Sabrina retient son souffle pour ne pas gémir, elle sent le gland entre ses fesses hoqueter et libérer un liquide chaud et visqueux dans sa raie culière. Elle savoure la semence qui lui enduit le postérieur, l'homme lui remonte sa petite culotte, empêchant le liquide de couler plus bas. Sa robe redescend, l'homme se dégage à la station Nanterre Préfecture, Sabrina voit l'homme qui vient de jouir entre ses fesses, un soixantenaire maghrébin, qui lui glisse à l'oreille.
— Merci madame, vous avez un cul d'enfer.
La jeune femme n'en revient pas, une personne qui a pratiquement trois fois son âge vient de lui jouir sur les fesses. Jamais elle n'aurait accepté si elle avait su. À cause de la dureté de son engin, elle imaginait un jeune homme bien monté. Le noir continue de lui palper les seins et lui demande.
— Ça te dirait que l'on tire un coup vite fait dans un coin.
Sabrina, pour ne pas le froisser, on ne sait jamais la réaction d'un homme rabroué, lui répond en souriant.
— Une autre fois, pourquoi pas, mais là, je suis trop pressée.
Elle s'arrête dans un café, passe commande et va immédiatement aux toilettes. Elle fait un pipi rapide sans poser ses fesses sur le siège, hygiène oblige et s'essuie la chatounette avec ses serviettes toujours dans son sac. Sabrina a les fesses remplies de sperme jusqu'au niveau de son abricot. Le papy lui a envoyé le paquet. Ainsi, elle ne peut pas s'empêcher de porter la serviette à ses narines pour sentir l'odeur âcre du jus d'un homme de cet âge. Sabrina prend soin de son hygiène intime, roule sa petite culotte, l'enveloppe dans un sac en papier et la met dans son sac. Elle se rend à la tour dans laquelle se trouve son bureau, joyeuse, et elle se pose la question va-t-elle raconter son aventure à son petit ami qui travaille avec elle ? Alain est un beau garçon de trente ans, bruns, les yeux verts et un corps de sportif, toujours en costume au bureau, il plait à toutes les jeunes secrétaires.
Sabrina sait que toutes ses collègues l'envie d'avoir mis la main sur le plus bel homme de la société. Alain est assez libre côté sexe, plusieurs fois, il a insisté pour faire goûter les charmes de sa chérie à des amis. Cependant, la joliette, bien qu'elle apprécie le sexe, lui a toujours refusé cette faveur, bien qu'elle ait été parfois tentée. Arrivée à son bureau, le rituel du matin à la machine à café pour bavarder entre filles, critiquer leurs maris pour celles qui sont mariées, faire des compliments sur leur tenue ou coiffure. Alain l'air innocent vient faire la bise aux filles, pose ses lèvres sur la bouche de Sabrina sans insister et leur souhaite une bonne journée. En plus de son charme, il a un côté désinvolte qui plait. Rien ne semble l'atteindre, pas plus les remarques désobligeantes de son supérieur, que les plaintes des clients, il a toujours le mot juste pour retourner la situation. Sabrina a annoncé à Alain qu'elle avait quelque chose d'important à lui dire.
Par conséquent, au lieu d'aller à la pizzeria avec le reste de la bande, ils se rendent dans un petit resto chinois. Alain curieux insiste pour que sa compagne lui raconte ce qui lui est arrivé. Sabrina narre son aventure après l'apéritif. En rougissant, elle confie tout à son petit ami, sans lui mentionner que cela l'a bien excité. Elle s'attend à le voir mal prendre le fait qu'un homme lui ait joui entre les fesses, et un autre lui ait peloté les seins sans qu'elle proteste. À son grand étonnement, Alain lui dit en lui prenant les mains dans les siennes.
— Hummm ma chérie, comment j'aurais aimé voir le sperme couler sur ton cul et tes seins dans les mains d'un inconnu. Dis-moi mon amour, as-tu apprécié ?
Sabrina, hésite à répondre franchement. Mentir et être perçue comme une victime, ou dire la vérité et être perçue comme une femme libérée.
Vu l'hésitation de sa copine, Alain devine la réponse.
Vu l'hésitation de sa copine, Alain devine la réponse.
— Tu as aimé ça, reconnais-le ?
Confuse, Sabrina reconnait à demi-mot, « Surprise plutôt ».
— Je n'ai pas réagi assez vite, et une fois ma petite culotte baissée, il était trop tard pour protester. Et, puis bon, je vais te dire ce que tu veux entendre, j'ai apprécié quand il a balancé la purée entre mes fesses, voilà. Tu le sais bien que quand tu m'arroses, j'adore ça.
Alain pousse son avantage.
— Si d'autres hommes jouissent sur toi en ma présence, cela ne te poserait pas de problème ?
Sabrina comprend qu'elle aurait peut-être dû réfléchir avant de se confier, elle se sent désormais prise au piège par sa franchise.
— Dis-moi franchement où tu veux en venir espèce de pervers ?
Alain ravi lui fait part de son projet.
— Tu sais que mes deux amis, Paul et Saïd bavent sur toi dès qu'ils te voient ? On pourrait organiser une petite soirée tous les quatre, ça me plairait bien, cela n'ira pas plus loin que quelques giclées sur toi.
Sabrina se dit que son homme est un vrai salop, mais en elle-même cela ne doit pas être outrageant de faire jouir deux hommes sur son corps, être à poil devant eux la fait malgré tout hésiter.
— Je te dirai ce que j'ai décidé ce soir après le travail. Je n'ai pas encore pris de décision.
Une bise plus tard, ils reprennent leur travail, chacun de son côté.
Sabrina tente d'oublier l'aventure qu'elle a vécue ce matin, mais le sperme qui a jailli entre ses fesses lui revient toujours à l'esprit. Cela a pour effet d'humidifier son petit nid d'amour, plusieurs fois, elle doit se rendre aux toilettes s'essuyer le minou. Le soir venu, Alain attend avec impatience sa dulcinée, rendez-vous dans un petit bistro de Saint Ouen l'Aumône, bien qu'ils soient connus pour leur liaison au bureau, ils préfèrent se retrouver ailleurs. Sabrina arrive une demi-heure plus tard toute pimpante. Les deux amoureux s'embrassent et parlent de leur journée. Alain lui a hâte de connaître la décision de sa petite amie concernant sa proposition, mais il se refuse de la brusquer.
Sabrina joue avec les nerfs de son petit ami en devinant la bosse que son boxer cache.
Après deux Mojitos, Sabrina, les joues rosées par l'effet de l'alcool, le regarde droit dans ses beaux yeux verts et lui dit.
Sabrina tente d'oublier l'aventure qu'elle a vécue ce matin, mais le sperme qui a jailli entre ses fesses lui revient toujours à l'esprit. Cela a pour effet d'humidifier son petit nid d'amour, plusieurs fois, elle doit se rendre aux toilettes s'essuyer le minou. Le soir venu, Alain attend avec impatience sa dulcinée, rendez-vous dans un petit bistro de Saint Ouen l'Aumône, bien qu'ils soient connus pour leur liaison au bureau, ils préfèrent se retrouver ailleurs. Sabrina arrive une demi-heure plus tard toute pimpante. Les deux amoureux s'embrassent et parlent de leur journée. Alain lui a hâte de connaître la décision de sa petite amie concernant sa proposition, mais il se refuse de la brusquer.
Sabrina joue avec les nerfs de son petit ami en devinant la bosse que son boxer cache.
Après deux Mojitos, Sabrina, les joues rosées par l'effet de l'alcool, le regarde droit dans ses beaux yeux verts et lui dit.
— Pour ta petite sauterie avec tes deux copains. C'est ok, mais juste pour m'arroser, pas question de plus, pas de photos ni vidéos. Ce sont mes conditions.
Alain manque de renverser les verres en se levant pour embrasser sa chérie, enfin, il est arrivé à la décider. En la bécotant, il imagine déjà la joie de ses amis quand il va leur annoncer la bonne nouvelle.
— Que penses-tu, ma chérie, que nous organisions cela pour samedi ?
Sabrina trouve cela un peu rapide, son cochon de copain est pressé de voir le sperme de ses copains couler sur elle. Elle se dit que plus vite, ce sera fait, plus vite, elle sera tranquille avec le fantasme de son petit ami. Finalement, c'est moins pénible que de se casser une jambe, pense-t-elle. La semaine se déroule tranquillement, Alain est excité comme une puce, mais il évite d'en parler à sa chérie de peur de la stresser. Sabrina, toutefois, a juste oublié de lui dire qu'elle avait revu le black dans le RER et qu'ils avaient sympathisé. Sans aller plus en avant, le black se contente de lui caresser les seins discrètement quand la foule permet de le faire. Sabrina trouve cela amusant, bien qu'il insiste pour avoir une relation sexuelle avec elle, mais sans jamais insister de manière excessive. Lorsqu'elle lui dit non, il se contente de tripoter les deux splendides seins toujours en liberté tout le temps du trajet.
Sabrina n'a jamais eu de relation avec un homme noir, elle ne se pose plus la question de savoir si cela est vrai qu'ils ont un sexe plus gros. Celui-ci lui a montré que c'était le cas, il se colle contre son ventre et quand le serpent se déroule, elle sent bien le gourdin qui se trouve dans son jeans crasseux…
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