Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sabrina Lecoeur — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sabrina Lecoeur
Chapitre 6
Sabrina Lecoeur 6
La jeune femme se masturbe en attendant l'assaut des deux hommes, la queue en main, ils prennent leur temps se régalant de voir les doigts de Sabrina jouer avec sa fente. La tête rejetée en arrière, elle geint sous ses caresses. Le majeur enfoui entre ses petites lèvres, le pouce frôlant son bouton érigé, bite minuscule gorgée de sang, joignant son index à son pouce, elle pince son clito et le tourne, cambrant les reins sous le plaisir qu'elle se procure.
La jeune femme se masturbe en attendant l'assaut des deux hommes, la queue en main, ils prennent leur temps se régalant de voir les doigts de Sabrina jouer avec sa fente. La tête rejetée en arrière, elle geint sous ses caresses. Le majeur enfoui entre ses petites lèvres, le pouce frôlant son bouton érigé, bite minuscule gorgée de sang, joignant son index à son pouce, elle pince son clito et le tourne, cambrant les reins sous le plaisir qu'elle se procure.
— Alors messieurs les pervers, on est timide d'un coup, Peur d'abuser d'une innocente jeune femme ?
Les deux hommes sont stupéfiés devant l'arrogante provocation de Sabrina.
Ils se mettent à poil et s'avancent vers elle. Sabrina admire les deux lances dressées qui la menace. Elle écarte un peu plus les cuisses, retire la main pour bien montrer son abricot luisant de mouille, Sabrina met les mains sous sa tête, faisant saillir sa volumineuse poitrine, dont les tétons érigés narguent les deux rebeus. La jeune femme tend les pieds vers le plafond et profite de sa position pour ouvrir ses globes fessiers, son œillet rose plissé est visible comme une cible sur un champ de tir.
Ils se mettent à poil et s'avancent vers elle. Sabrina admire les deux lances dressées qui la menace. Elle écarte un peu plus les cuisses, retire la main pour bien montrer son abricot luisant de mouille, Sabrina met les mains sous sa tête, faisant saillir sa volumineuse poitrine, dont les tétons érigés narguent les deux rebeus. La jeune femme tend les pieds vers le plafond et profite de sa position pour ouvrir ses globes fessiers, son œillet rose plissé est visible comme une cible sur un champ de tir.
— J'ai bien envie de te donner à Ali en premier petite salope, tu mérites d'être mise à l'amende.
— Peu importe les vicieux, puisque de toute manière, c'est dans votre intention de me niquer tous les deux. Alors, lui en premier ou en second, peu importe. Je suis votre proie, servez-vous les frères pétard.
— Peu importe les vicieux, puisque de toute manière, c'est dans votre intention de me niquer tous les deux. Alors, lui en premier ou en second, peu importe. Je suis votre proie, servez-vous les frères pétard.
Ali se jette entre ses cuisses et lui mord la chatte, faisant hurler la jeune femme.
— C'est un malade ton pote Moussa, il faut lui donner à bouffer ou lui expliquer comment faire.
— Il ne fallait pas provoquer ma salope, il n'a pas baisé depuis deux mois, alors tu sais la tendresse, ce n'est pas son truc.
— Il ne fallait pas provoquer ma salope, il n'a pas baisé depuis deux mois, alors tu sais la tendresse, ce n'est pas son truc.
Ali se calme et administre de grands coups de langue sur la minette meurtrie, tel un chien qui te fait la fête quand tu rentres à la maison. Moussa sait que ça commence à faire effet quand il voit Sabrina poser les mains sur la tête d'Ali pour le coller un peu plus fort sur sa chatte. Bientôt la jeune femme, malgré la maladresse d'Ali pour les cunni, commence de tortiller des hanches, exécutant une danse du ventre allongée. Ses pieds se posent sur le dos d'Ali et lui battent les reins comme pour éperonner une monture. Moussa approche et biffle la jeune coquine. La masse de son pénis marque de rouge les joues de Sabrina. La jeune femme encaisse les coups de casse-tête de chair durci sans se plaindre, elle apprécie même. Le clébard entre ses cuisses s'est calmé et la lèche convenablement. Pas très adroit, mais avec le sexe de Moussa en vue, cela suffit à faire gémir et mouiller la jeune dépravée.
En recevant de la cyprine sur le visage, Ali se sent pousser des ailes, il arrête son cunni, place son gland à l'entrée du puits d'amour, et bombant le torse dit à Sabrina.
— Pouffiasse, tu mouilles comme une vraie salope, tu en meurs d'envie de prendre ma queue, tu joues moins la bêcheuse maintenant.
Le gland couvert d'une pellicule blanchâtre indéfinissable se présente à la fente entrouverte, heureusement la minette de Sabrina ne possède pas d'odorat, sinon elle gerberait immédiatement. Ali a une odeur âcre d'homme... des cavernes. Lorsqu'il s'enfonce en elle, Sabrina éprouve une agréable sensation, c'est la première fois qu'un zombie la baise. C'est moins plaisant quand il l'embrasse, léchant au passage le gland de Moussa. Ali passe du clapet de Sabrina à la queue de Moussa. Ses premiers coups de reins en douceur font gémir la donzelle, et quand il accélère la cadence, elle se laisse aller à des commentaires grivois.
— Salaud, oh oui, c'est bon, vas-y bourre-moi pauvre débris, défonce-moi la chatte, ce n'est pas quotidiennement que tu mets ta queue dans un si beau con. Elle délire la gueuse.
Moussa conseille à son beau-frère de faire fissa, il a envie de se vider aussi les couilles. Le pauvre bougre accède à ses désirs, il cogne son ventre à celui de Sabrina à toute allure, et dans un dernier effort, il se vide abondamment dans le vagin ruisselant de la jeune femme. Celle-ci s'accroche à lui tout le temps qu'il vide le trop-plein de ses bourses, il a du retard en câlin, et l'inondation de l'utérus prend un bon moment. Il éjacule longuement en elle, la faisant frissonner de sentir tout ce liquide envahir son ventre. Moussa finit par le prendre par l'épaule et l'arracher hors de la jeune femme, aussitôt un flot ressort de la chatte bien ouverte, un petit volcan crachant sa lave. Moussa prend le soutif de Sabrina pour essuyer sommairement les reliquats de foutre qui s'échappent de sa petite moule. Ali roule sur le côté, Moussa se couche sur Sabrina et enfile brutalement son zob dans la salle des fêtes de la jeune femme.
Sabrina glapit sous le coup de boutoir qui lui ouvre le vagin pourtant déjà bien dilaté et huilé. Moussa sent sa queue comme broyée par les muscles vaginaux, il est délicieux de se mouvoir dans cet endroit doux et trempé. Les yeux exorbités de Sabrina témoignent de la douleur provoquée par cette effraction hors norme. La bouche ouverte, elle est devenue muette de douleur. Cela n'arrête pas Moussa, il s'aperçoit combien la jeune femme est fan de sa queue. Il lui pilonne le con avec ardeur, la voix revient à Sabrina qui s'exprime avec force, les gémissements se transforment en cris de bonheur. Elle griffe, mord, donne des coups de pied dans le vide, Ali de la voir ainsi réagir avec Moussa le rend jaloux. De dépit, il crache au visage de la jeune femme qui bouche ouverte reçoit le crachat dans le gosier. Moussa rigole et fait de même. Cela devient un jeu et les deux hommes se lancent un défi, celui qui balance le plus gros mollard.
Sabrina prend des crachats plein le visage et les cheveux, elle proteste en les traitant de malades, mais les coups de bélier de Moussa ont raison de sa colère. Elle ne prête même plus attention à leurs jeux et appuie sur les fesses de Moussa comme si ces vingt-cinq centimètres n'allaient pas assez profondément.
— Baise-là bien cette pute, fais lui passer sa prétention, on va la donner aux copains qu'ils la dressent cette morue.
Ali en manque commence à devenir hargneux. Il n'est pas dans l'idée de Moussa d'en faire une pute, mais juste sa pute. Sabrina ne s'occupe pas d'élucubrations d'Ali, en revanche uniquement de la queue qui fouille son vagin. Elle sent la queue qui touche son utérus et se plie dans sa chatte étant donné la longueur du pieu, supérieure à la profondeur du vagin. Ali s'éclipse dans le salon, sûrement pour sniffer un peu de farine, Moussa et Sabrina continuent leur copulation torride. Sabrina psalmodie des mots incohérents, Moussa lui dit des mots concernant sa capacité sexuelle.
— Tu es vraiment bonne ma putain, très peu prennent ma bite entière sans appeler leur mère, je te ferai bien un petit bâtard pour assurer la descendance.
Et, sur ces demandes de paternités, il lâche des millions de spermatozoïdes à l'assaut de l'utérus de sa maitresse. Celle-ci, bien que prenant la pilule, accueille tous les petits poissons qui tentent de repérer des ovules qui souhaiteraient bien prolonger leur vie. Le sperme rempli tous les recoins possibles, déborde du minou rassasié. Sabrina les bras en croix subit sans réactions les derniers coups de rein de son amant qui se vide. La queue de Moussa sort avec un bruit de débouchage de bouteille, son foutre coule dans le sillon des fesses, arrosant au passage l'œillet de Sabrina. Moussa rejoint son beau-frère qui fait honneur à une bouteille de whisky. Il s'en sert un grand verre et dit à Ali.
— Vraiment cette meuf, c'est un trésor, je vais la garder, elle me fait kiffer un maximum. De plus, ma grosse bite rentre entière dans sa foune.
Sabrina se remet lentement de son orgasme, titubante, elle va faire pipi en expulsant le foutre des deux hommes mélangé à son urine, et gagne la salle de bain. La douche la revigore, elle astique sa minette ce qui a le don de sensibiliser de nouveau son minou. Nue, elle rejoint les deux compères dans le salon.
— Alors mon bébé remise de tes émotions, Ali me dit qu'il en reprendrait bien une part, tu devines quelle part. Sabrina joue l'innocente et dit ne pas savoir. Elle devine que son cul tente tous les mecs, rond et bien dessiné, un appel à la sodomie. Moussa la fait mettre sur ses genoux, même au repos son calibre est impressionnant. Le zob est entre les cuisses de la jeune femme, le gland noir donne l'impression qu'elle a une bite. Elle le prend et le branle comme si elle avait une queue et qu'elle se masturbait. Ali se lève, prend Sabrina par la main et lui fait part de son envie de goûter ce cul si appétissant. La jeune femme refuse son invitation.
— Je dois partir, Moussa, tu me raccompagnes jusqu'à ma voiture, des gars en bas joueraient bien avec ma petite chatte.
— Je dois partir, Moussa, tu me raccompagnes jusqu'à ma voiture, des gars en bas joueraient bien avec ma petite chatte.
Ali déçu lui dit qu'elle est une grosse salope ce à quoi Sabrina lui rétorque qu'elle est peut-être salope, mais pas grosse.
— Tu ne serais pas partante pour une petite tournante dans les caves ? demande Moussa en riant.
— Non merci bien mon chéri, tu me suffis amplement, si tous sont comme Ali, je préfère me masturber.
— Non merci bien mon chéri, tu me suffis amplement, si tous sont comme Ali, je préfère me masturber.
Ali va pour la gifler, Moussa lui bloque le bras et lui dit de partir. Sabrina craint cet alcoolo/drogué. La suite lui donnera-t-elle raison ?
À suivre si les lecteurs sont intéressés…
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Commentaires ()
Pour Ali à part de parer le coup pour lui tirer 1 coup de poing. :lol:
Elle a le droit de s’amuser n’en déplaise à certains casos.
J’attends la suite pour savoir ce qu’il va se passer.