Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Six amis autour d'un lac — Chapitre 3 · Benjamin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Six amis autour d'un lac
Chapitre 3 · Benjamin
Quel est le comble quand on déteste être en retard ? Accepter de prendre en taxi une fille qui est toujours en retard.
Je le savais pourtant, quand j'ai accepté de conduire Roxane. J'avais espéré qu'elle ferait exception alors que nous allions passer une semaine de vacances auprès de nos amis. Mais non. J'ai pris sur moi d'attendre vingt minutes après l'heure à laquelle nous aurions dû nous retrouver pour l'appeler.
— Excuse-moi, je suis sur le trajet, me répondit-elle.
Pourtant, au bruit de douche que j'entendis juste au moment où elle raccrochait, je compris qu'elle était loin d'être prête. Je m'enfermais dans ma voiture pour hurler ma colère sans être entendu.
Elle arriva encore une bonne demi-heure après.
Je ne dis rien, rien d'autre que les politesses qui s'imposaient, mais elle comprit que j'étais agacé.
Malgré moi, j'installai un silence entre nous.
— Ce n'est pas grave, Ben.
— Je déteste être en retard et tu le sais.
— On ne va pas être en retard. On n'a aucune deadline.
— On va être les derniers. Je déteste ça aussi.
Roxane soupira.
Je m'en voulais d'être énervé. Roxane est une de mes meilleures amies, mais je ne pouvais pas m'empêcher de lui en vouloir. C'était très inconfortable.
Le silence continua le long du trajet. Jusqu'à ce que ma voiture fasse un bruit clairement anormal. Trois voyants, dont deux rouges, s'allumèrent presque en même temps.
— Oh merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde !
Nous étions en campagne, mais je savais qu'il y avait un patelin quelques kilomètres plus loin, avec un garagiste. J'espérais que la voiture tienne jusque-là. Et que le garagiste ne soit pas en vacances.
Une fumée blanche se dégageant du capot me fit comprendre que je n'atteindrais pas le patelin en question. Je me suis arrêté en catastrophe sur le côté de la route, à côté d'un bois. J'ai bondi en dehors de la voiture, pour essayer d'ouvrir le capot. Il était tellement chaud que je ne pouvais pas le toucher.
Je fis le tour de la voiture.
— Hummmm, tu me fais le coup de la panne ?
Roxane me fixait. Elle avait détaché ses cheveux, sa main écartait légèrement le col de son t-shirt.
— C'est pas drôle Roxane ! Merde !
Je pris mon téléphone et j'appelais mon assurance, puis le numéro vers lequel on m'orienta. On me promit une dépanneuse dans l'heure, même si je n'étais pas dupe. En tout cas j'envoyais un SMS au reste de la bande pour prévenir tout le monde.
En revenant vers ma voiture, je remarquais que Roxane n'était plus sur le siège passager. J'eus soudain très peur. L'avais-je vexée par mon comportement ? Ou énervée ? Je mériterais qu'elle m'en veuille, mais je ne l'espérais pas.
— Roxane ?
Silence.
— Roxane ?
— Ben ! Viens voir !
L'appel venait du bois à côté duquel j'étais arrêté. Il était assez épais donc je ne vis pas tout de suite d'où elle m'appelait.
Je m'enfonçai dans le bois.
— Roxane ?
Je la vis à côté d'un arbre. Intrigué, je m'approchais d'elle. Alors que j'arrivais à sa hauteur, elle se jeta sur moi et me colla à l'arbre. Surpris, je ne réagis pas.
— Tu es trop stressé mon Benji. Il faut te détendre un peu plus.
Elle posa sa main sur mon pantalon. À un endroit stratégique. J'étais toujours sous le coup de la surprise donc je ne réagis pas immédiatement quand elle sortit mon engin de mon caleçon. Quand elle se mit à le caresser de bas en haut, mes pensées se rallumèrent enfin.
— Contente de voir que tu as hérité de la bite de ton père.
Mon père est camerounais. Mais c'est surtout une blague assez récurrente au sein de notre bande que de dire ce genre de bêtise.
En tout cas, je n'eus pas le temps de lui faire de remarque. Elle s'agenouilla devant moi, et emboucha ma bite. Elle commença à me sucer délicatement, délicieusement. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'était la meilleure pipe de ma vie, car ce n'était pas le cas, mais le contexte contribuait à rendre la chose très intense.
Je voyais sa tête bouger au niveau de ma queue tandis que le plaisir commençait à monter. J'étais détendu, elle avait atteint son objectif, mais je ne pense pas qu'elle avait l'intention de s'arrêter là.
— Si tu ne t'arrêtes pas très vite, je vais éjaculer, l'avertis-je.
— T'inquiète, j'avale, dit-elle avant de reprendre.
Elle avait mis moins d'une seconde à dire ça. Et ça suffit à booster mon plaisir. C'était quelque chose qui m'excitait à mort. Rien que l'idée amplifia les sensations de sa bouche autour de ma bite.
Je sentais la jouissance approcher de plus en plus, et de plus en plus vite. Elle dut le remarquer, car elle ralentit le mouvement sans pour autant s'arrêter. Au lieu de me sucer, elle lécha un peu ma queue, gland compris, m'envoyant quelques décharges électriques. Elle la reprit en bouche juste à la seconde où je jouissais. Je n'avais même pas eu le temps de la prévenir.
Loin de m'en vouloir, elle respecta sa promesse, et garda ma queue en bouche à mesure que j'éjaculais. Je devinais qu'elle avalait une gorgée à chaque éjaculation.
Elle se releva, tout sourire. Elle passa la main à sa bouche pour essuyer un petit filet qui coulait, enfin j'imaginais.
— Ça y est mon chou ? Tu es détendu ?
— Pas de partout mais oui.
Je regardais ma queue, encore bien dressée.
— Oooh ! Encore bandée ? C'est moi qui te mets dans cet état.
— Qui veux-tu que ce soit ?
Évidemment que c'était elle. Si, psychologiquement, elle allait à l'encontre des clichés sur les blondes, car elle avait de l'esprit et du ciboulot, sur le plan physique, elle avait tout. Joli visage. Jolis yeux. Joli sourire. Jolie poitrine. Jolies fesses. Presque parfaite quoi.
— Donc j'ai de la chance. Je vais pouvoir en profiter.
— Tu veux qu'on baise ? Ici ?
Pour seule réponse, elle baissa sa culotte, avant de se pencher en avant, jambes tendues mais légèrement écartées, les bras contre l'arbre. Elle souleva sa jupe, me montrant son cul, joli comme je le devinais, ainsi qu'une partie de sa chatte, que je vis bien lisse.
— Inutile de me la lécher, me lança-t-elle comme si elle avait lu mes pensées. Je suis déjà assez mouillée.
Dommage. J'aurais bien aimé lui lécher la chatte. Mais après tout, j'avais envie de la satisfaire, donc autant faire ce qu'elle voulait.
Même si j'étais très légèrement ramolli, je pus sans problème la pénétrer. Effectivement, elle était très mouillée, et très chaude. Ça m'aida à rester suffisamment vigoureux. Je commençai des vas-et-viens. Du fait de l'orgasme à peine quelques minutes plus tôt, mes sensations n'étaient pas très vives. Elles étaient même plutôt désagréables. Mais ma queue parvint quand même à reprendre toute sa force. Et peu importaient mes sensations. C'étaient celles de Roxane qui prévalaient.
— Oh putain ! Elle est encore mieux à l'intérieur !
— Tais-toi, lui lançai-je.
Il fallait que je reste un minimum concentré sur mes sensations.
Je sentis, lors d'un mouvement, les doigts de Roxane sur nos deux sexes. Elle se masturbait en même temps, la coquine.
Notre petite affaire dura encore plusieurs minutes. Je pouvais durer plus longtemps que d'habitude parce que j'avais joui juste avant. À la grande joie de Roxane, qui eu un orgasme à son tour. Elle me supplia de continuer, comme si j'avais besoin de ça.
Toutes les choses ont cependant une fin. J'arrivais à deux doigts d'une nouvelle jouissance. Je n'eus même pas le temps de prévenir Roxane qu'elle jouit une nouvelle fois. Je pouvais donc me laisser aller.
Encore quelques allers et retours, et avec un grognement caractéristique, je lui repeignis les murs de la salle de bain.
Je le savais pourtant, quand j'ai accepté de conduire Roxane. J'avais espéré qu'elle ferait exception alors que nous allions passer une semaine de vacances auprès de nos amis. Mais non. J'ai pris sur moi d'attendre vingt minutes après l'heure à laquelle nous aurions dû nous retrouver pour l'appeler.
— Excuse-moi, je suis sur le trajet, me répondit-elle.
Pourtant, au bruit de douche que j'entendis juste au moment où elle raccrochait, je compris qu'elle était loin d'être prête. Je m'enfermais dans ma voiture pour hurler ma colère sans être entendu.
Elle arriva encore une bonne demi-heure après.
Je ne dis rien, rien d'autre que les politesses qui s'imposaient, mais elle comprit que j'étais agacé.
Malgré moi, j'installai un silence entre nous.
— Ce n'est pas grave, Ben.
— Je déteste être en retard et tu le sais.
— On ne va pas être en retard. On n'a aucune deadline.
— On va être les derniers. Je déteste ça aussi.
Roxane soupira.
Je m'en voulais d'être énervé. Roxane est une de mes meilleures amies, mais je ne pouvais pas m'empêcher de lui en vouloir. C'était très inconfortable.
Le silence continua le long du trajet. Jusqu'à ce que ma voiture fasse un bruit clairement anormal. Trois voyants, dont deux rouges, s'allumèrent presque en même temps.
— Oh merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde !
Nous étions en campagne, mais je savais qu'il y avait un patelin quelques kilomètres plus loin, avec un garagiste. J'espérais que la voiture tienne jusque-là. Et que le garagiste ne soit pas en vacances.
Une fumée blanche se dégageant du capot me fit comprendre que je n'atteindrais pas le patelin en question. Je me suis arrêté en catastrophe sur le côté de la route, à côté d'un bois. J'ai bondi en dehors de la voiture, pour essayer d'ouvrir le capot. Il était tellement chaud que je ne pouvais pas le toucher.
Je fis le tour de la voiture.
— Hummmm, tu me fais le coup de la panne ?
Roxane me fixait. Elle avait détaché ses cheveux, sa main écartait légèrement le col de son t-shirt.
— C'est pas drôle Roxane ! Merde !
Je pris mon téléphone et j'appelais mon assurance, puis le numéro vers lequel on m'orienta. On me promit une dépanneuse dans l'heure, même si je n'étais pas dupe. En tout cas j'envoyais un SMS au reste de la bande pour prévenir tout le monde.
En revenant vers ma voiture, je remarquais que Roxane n'était plus sur le siège passager. J'eus soudain très peur. L'avais-je vexée par mon comportement ? Ou énervée ? Je mériterais qu'elle m'en veuille, mais je ne l'espérais pas.
— Roxane ?
Silence.
— Roxane ?
— Ben ! Viens voir !
L'appel venait du bois à côté duquel j'étais arrêté. Il était assez épais donc je ne vis pas tout de suite d'où elle m'appelait.
Je m'enfonçai dans le bois.
— Roxane ?
Je la vis à côté d'un arbre. Intrigué, je m'approchais d'elle. Alors que j'arrivais à sa hauteur, elle se jeta sur moi et me colla à l'arbre. Surpris, je ne réagis pas.
— Tu es trop stressé mon Benji. Il faut te détendre un peu plus.
Elle posa sa main sur mon pantalon. À un endroit stratégique. J'étais toujours sous le coup de la surprise donc je ne réagis pas immédiatement quand elle sortit mon engin de mon caleçon. Quand elle se mit à le caresser de bas en haut, mes pensées se rallumèrent enfin.
— Contente de voir que tu as hérité de la bite de ton père.
Mon père est camerounais. Mais c'est surtout une blague assez récurrente au sein de notre bande que de dire ce genre de bêtise.
En tout cas, je n'eus pas le temps de lui faire de remarque. Elle s'agenouilla devant moi, et emboucha ma bite. Elle commença à me sucer délicatement, délicieusement. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'était la meilleure pipe de ma vie, car ce n'était pas le cas, mais le contexte contribuait à rendre la chose très intense.
Je voyais sa tête bouger au niveau de ma queue tandis que le plaisir commençait à monter. J'étais détendu, elle avait atteint son objectif, mais je ne pense pas qu'elle avait l'intention de s'arrêter là.
— Si tu ne t'arrêtes pas très vite, je vais éjaculer, l'avertis-je.
— T'inquiète, j'avale, dit-elle avant de reprendre.
Elle avait mis moins d'une seconde à dire ça. Et ça suffit à booster mon plaisir. C'était quelque chose qui m'excitait à mort. Rien que l'idée amplifia les sensations de sa bouche autour de ma bite.
Je sentais la jouissance approcher de plus en plus, et de plus en plus vite. Elle dut le remarquer, car elle ralentit le mouvement sans pour autant s'arrêter. Au lieu de me sucer, elle lécha un peu ma queue, gland compris, m'envoyant quelques décharges électriques. Elle la reprit en bouche juste à la seconde où je jouissais. Je n'avais même pas eu le temps de la prévenir.
Loin de m'en vouloir, elle respecta sa promesse, et garda ma queue en bouche à mesure que j'éjaculais. Je devinais qu'elle avalait une gorgée à chaque éjaculation.
Elle se releva, tout sourire. Elle passa la main à sa bouche pour essuyer un petit filet qui coulait, enfin j'imaginais.
— Ça y est mon chou ? Tu es détendu ?
— Pas de partout mais oui.
Je regardais ma queue, encore bien dressée.
— Oooh ! Encore bandée ? C'est moi qui te mets dans cet état.
— Qui veux-tu que ce soit ?
Évidemment que c'était elle. Si, psychologiquement, elle allait à l'encontre des clichés sur les blondes, car elle avait de l'esprit et du ciboulot, sur le plan physique, elle avait tout. Joli visage. Jolis yeux. Joli sourire. Jolie poitrine. Jolies fesses. Presque parfaite quoi.
— Donc j'ai de la chance. Je vais pouvoir en profiter.
— Tu veux qu'on baise ? Ici ?
Pour seule réponse, elle baissa sa culotte, avant de se pencher en avant, jambes tendues mais légèrement écartées, les bras contre l'arbre. Elle souleva sa jupe, me montrant son cul, joli comme je le devinais, ainsi qu'une partie de sa chatte, que je vis bien lisse.
— Inutile de me la lécher, me lança-t-elle comme si elle avait lu mes pensées. Je suis déjà assez mouillée.
Dommage. J'aurais bien aimé lui lécher la chatte. Mais après tout, j'avais envie de la satisfaire, donc autant faire ce qu'elle voulait.
Même si j'étais très légèrement ramolli, je pus sans problème la pénétrer. Effectivement, elle était très mouillée, et très chaude. Ça m'aida à rester suffisamment vigoureux. Je commençai des vas-et-viens. Du fait de l'orgasme à peine quelques minutes plus tôt, mes sensations n'étaient pas très vives. Elles étaient même plutôt désagréables. Mais ma queue parvint quand même à reprendre toute sa force. Et peu importaient mes sensations. C'étaient celles de Roxane qui prévalaient.
— Oh putain ! Elle est encore mieux à l'intérieur !
— Tais-toi, lui lançai-je.
Il fallait que je reste un minimum concentré sur mes sensations.
Je sentis, lors d'un mouvement, les doigts de Roxane sur nos deux sexes. Elle se masturbait en même temps, la coquine.
Notre petite affaire dura encore plusieurs minutes. Je pouvais durer plus longtemps que d'habitude parce que j'avais joui juste avant. À la grande joie de Roxane, qui eu un orgasme à son tour. Elle me supplia de continuer, comme si j'avais besoin de ça.
Toutes les choses ont cependant une fin. J'arrivais à deux doigts d'une nouvelle jouissance. Je n'eus même pas le temps de prévenir Roxane qu'elle jouit une nouvelle fois. Je pouvais donc me laisser aller.
Encore quelques allers et retours, et avec un grognement caractéristique, je lui repeignis les murs de la salle de bain.
Comme je l'avais prévu, la dépanneuse arriva en retard, quoi que moins que ce que j'avais craint. Roxane et moi avions patienté et parlé comme si de rien n'était. Je trouvais ça bizarre, mais également parfaitement naturel.
Puis la dépanneuse nous conduisit au garage qui me prêta une voiture le temps des réparations. Cela nous permit d'arriver, évidemment avec un putain de retard de la mère de ses morts. La joie de revoir les copains me fit cependant oublier assez rapidement ma frustration.
Nous avons passé un bon moment, et le soir venant, nous nous sommes couchés, chacun sous sa tente.
Alors que j'étais en train de jouer sur mon téléphone, une voix se fit entendre dans le silence de la nuit.
— ROXAAAAAANE ?
C'était Jean-Charles.
— Tu as une minute pour me dire à qui ce message était destiné si tu ne veux pas que je le balance à toute la bande.
Je me demandais de quoi il parlait. Ce qui était sûr, c'est qu'il l'avait fait exprès. Il aurait pu lui envoyer son ultimatum par sms.
En parlant de sms, j'en reçus un immédiatement. C'était un message de Roxane. Je l'ouvris, surpris. C'était une photo de sa chatte, avec le message « Tu lui manques déjà je crois :'( ». Effectivement, elle avait aussi envoyé le tout à Nathan, Audrey et Zoé. Elle avait voulu couper l'herbe sous le pied de Jean-Charles.
— Joli photo, cria Zoé.
— Le cadrage laisse à désirer, plaisanta Nathan.
— On veut savoir maintenant, ajouta Audrey. Alors, c'était pour qui ?
Je devinais que c'était pour moi. Jean-Charles et moi avions des noms qui pouvaient se suivre dans un répertoire. Roxane avait dû se tromper de ligne. Enfin j'imaginais. Et je sentais le rouge venir à mes oreilles.
— T'es obligée de nous dire maintenant, criais-je à mon tour pour ne pas me trahir.
Les questions et les blagues fusèrent.
— Allez ! Allez ! Allez !
— On le connait au moins ?
— Qui te dis que c'est un mec ?
— Tu veux une photo de ma bite pour compenser ? (Ça c'était Jean-Charles)
— Tu me donneras l'adresse de ton esthéticienne, lança Zoé.
Et ainsi de suite.
Mais Roxane ne répondit rien.
Au bout d'un moment, les autres lâchèrent l'affaire.
Nous nous sommes endormis. J'ai fait pas mal de rêves érotiques cette nuit-là. Et, comme je m'en doutais, le lendemain, plus personne ne l'embêta avec ça.
Puis la dépanneuse nous conduisit au garage qui me prêta une voiture le temps des réparations. Cela nous permit d'arriver, évidemment avec un putain de retard de la mère de ses morts. La joie de revoir les copains me fit cependant oublier assez rapidement ma frustration.
Nous avons passé un bon moment, et le soir venant, nous nous sommes couchés, chacun sous sa tente.
Alors que j'étais en train de jouer sur mon téléphone, une voix se fit entendre dans le silence de la nuit.
— ROXAAAAAANE ?
C'était Jean-Charles.
— Tu as une minute pour me dire à qui ce message était destiné si tu ne veux pas que je le balance à toute la bande.
Je me demandais de quoi il parlait. Ce qui était sûr, c'est qu'il l'avait fait exprès. Il aurait pu lui envoyer son ultimatum par sms.
En parlant de sms, j'en reçus un immédiatement. C'était un message de Roxane. Je l'ouvris, surpris. C'était une photo de sa chatte, avec le message « Tu lui manques déjà je crois :'( ». Effectivement, elle avait aussi envoyé le tout à Nathan, Audrey et Zoé. Elle avait voulu couper l'herbe sous le pied de Jean-Charles.
— Joli photo, cria Zoé.
— Le cadrage laisse à désirer, plaisanta Nathan.
— On veut savoir maintenant, ajouta Audrey. Alors, c'était pour qui ?
Je devinais que c'était pour moi. Jean-Charles et moi avions des noms qui pouvaient se suivre dans un répertoire. Roxane avait dû se tromper de ligne. Enfin j'imaginais. Et je sentais le rouge venir à mes oreilles.
— T'es obligée de nous dire maintenant, criais-je à mon tour pour ne pas me trahir.
Les questions et les blagues fusèrent.
— Allez ! Allez ! Allez !
— On le connait au moins ?
— Qui te dis que c'est un mec ?
— Tu veux une photo de ma bite pour compenser ? (Ça c'était Jean-Charles)
— Tu me donneras l'adresse de ton esthéticienne, lança Zoé.
Et ainsi de suite.
Mais Roxane ne répondit rien.
Au bout d'un moment, les autres lâchèrent l'affaire.
Nous nous sommes endormis. J'ai fait pas mal de rêves érotiques cette nuit-là. Et, comme je m'en doutais, le lendemain, plus personne ne l'embêta avec ça.
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