Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Six amis autour d'un lac — Chapitre 4 · Zoé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Six amis autour d'un lac
Chapitre 4 · Zoé
Les mecs sont tous des cons.
Désolée, mais c'est comme ça.
Nous sommes un groupe de six amis, trois meufs, trois mecs, soudés depuis le collège. La vie ayant mis de la distance entre nous, nous avons très peu d'occasion de passer du temps tous ensemble. Ça n'arrive plus, en général, qu'une fois par an, au cours d'une semaine de vacances qu'on prend tous ensemble. En plus, Audrey devait partir une journée plus tôt.
Et ces trois glandus avaient fait le choix de sacrifier une journée de nos vacances entre amis pour aller voir un match de foot qui se jouait dans la région. Et quand je dis la région, c'est à l'autre bout de la région. Ils en avaient pour quelques heures de route. Je m'en bats les couilles que Jean-Charles ait payé cher pour avoir les billets. Je m'en bats les couilles que l'hôtel ait déjà été réservé.
Roxane, Audrey et moi étions sacrément en furie quand ils sont partis, en début d'après-midi, avec la promesse de revenir le plus tôt possible le lendemain matin.
Désolée, mais c'est comme ça.
Nous sommes un groupe de six amis, trois meufs, trois mecs, soudés depuis le collège. La vie ayant mis de la distance entre nous, nous avons très peu d'occasion de passer du temps tous ensemble. Ça n'arrive plus, en général, qu'une fois par an, au cours d'une semaine de vacances qu'on prend tous ensemble. En plus, Audrey devait partir une journée plus tôt.
Et ces trois glandus avaient fait le choix de sacrifier une journée de nos vacances entre amis pour aller voir un match de foot qui se jouait dans la région. Et quand je dis la région, c'est à l'autre bout de la région. Ils en avaient pour quelques heures de route. Je m'en bats les couilles que Jean-Charles ait payé cher pour avoir les billets. Je m'en bats les couilles que l'hôtel ait déjà été réservé.
Roxane, Audrey et moi étions sacrément en furie quand ils sont partis, en début d'après-midi, avec la promesse de revenir le plus tôt possible le lendemain matin.
Nous étions donc toutes les trois, seules, pour une petite journée.
Malgré notre colère, nous avons commencé à bronzer, allongées sur la petite plage. Au moins, le silence était apaisant. Puis quand la chaleur devint trop accablante, je proposai d'aller piquer une tête.
— Bonne idée, répondit Audrey.
— Ouais, répondit Roxane après quelques secondes. On pourrait même profiter d'être juste toutes les trois.
— Pour ?
— Je n'ai jamais nagé à poil. J'avoue que l'idée ne me tente. Et sans les garçons, je ne vais pas être mal à l'aise. Vous en pensez quoi ?
— Ouais, répondit Roxane après quelques secondes. On pourrait même profiter d'être juste toutes les trois.
— Pour ?
— Je n'ai jamais nagé à poil. J'avoue que l'idée ne me tente. Et sans les garçons, je ne vais pas être mal à l'aise. Vous en pensez quoi ?
J'ai regardé Audrey. Roxane a dû interpréter ça pour un échange interrogateur, alors qu'il était complice.
— Oui, c'est vrai qu'on pourrait, mais j'avoue être un peu gênée, mentis-je.
— Après, si vous le faites, je le fais, dit Audrey en jouant, elle aussi, parfaitement le jeu.
— Je ne vous imaginais pas si pudique, s'étonna Roxane.
— Facile à dire pour toi, plaisantai-je. Toi, tu nous as déjà montré ta chatte à tous.
— Après, si vous le faites, je le fais, dit Audrey en jouant, elle aussi, parfaitement le jeu.
— Je ne vous imaginais pas si pudique, s'étonna Roxane.
— Facile à dire pour toi, plaisantai-je. Toi, tu nous as déjà montré ta chatte à tous.
Audrey éclata de rire. Pour ma part, j'eus beaucoup de mal à me retenir. Roxane rigola elle aussi.
— Bon. S'il faut que je me lance.
Elle se leva et retira son maillot de bain une pièce, se montrant nue devant nous. À mon grand étonnement, je poussai un sifflement admiratif.
— Putain. Ça se devinait que tu es bien foutue, mais c'est encore mieux en vrai.
Audrey confirma dans mon dos. Roxane avait une silhouette magnifiquement dessinée. Elle était moins mince que moi mais loin d'être enrobée. Ses seins, plus gros que les miens, étaient aussi visiblement plus fermes, et ses auréoles étaient discrètes, là où j'avais l'impression d'avoir une vilaine tache sur le bout de mes seins.
J'étais admirative. Presque jalouse.
J'étais admirative. Presque jalouse.
— Vous allez rester longtemps à me reluquer comme ça ?
Elle nous adressa un sourire à faire craquer un eunuque.
Toujours dans notre rôle, Audrey et moi nous sommes déshabillées à notre tour. Pour ma part, je feignis une certaine gêne.
Toujours dans notre rôle, Audrey et moi nous sommes déshabillées à notre tour. Pour ma part, je feignis une certaine gêne.
— Vous exagérez, les deux, lança Roxane. Vous êtes très bien vous aussi.
Sur ces mots, elle marcha vers l'étang. Nous la rejoignîmes.
Nous avons commencé à jouer dans l'eau, comme des gamines. Et comme j'avais joué avec Nathan quelques jours plus tôt. Cette pensée, et surtout les souvenirs de ce qui avait suivi, m'émoustillèrent. Je commençais à me sentir excitée par la situation.
Était-ce mon imagination ? J'avais l'impression que nos gestes devenaient de plus en plus sensuels. Que quand Audrey ou Roxane m'approchaient et m'attrapaient, leurs mains touchaient mes seins ou mon cul plus que de raison. Une fois même, il me sembla qu'Audrey, sous prétexte de s'amuser à me lancer dans l'eau, toucha ma chatte. Moi-même, mes gestes allaient parfois au-delà de ce que je pensais faire, et je caressais, l'air de rien, un sein ou une fesse. En remontant après avoir plongé entre les jambes de Roxane, je déposais un bisou sur son ventre. Elle fit la même chose peu après.
Ce qui fut, je pense, le vrai moment déclencheur arriva juste après. Alors qu'Audrey était à quelques brasses de nous, je chahutais encore un peu avec Roxane, et lui sautai sur le dos. Je me stabilisai en plaçant mes jambes autours de sa taille, et mes bras, passant sous les siens, vinrent se poser sur ses seins. Mon geste n'était pas totalement involontaire.
Roxane ne sembla pas s'en offusquer. Elle rigola.
— Tripote moi la chatte, tant que tu y es.
Chiche ? Sans que je n'y réfléchisse trop, ma main droite quitta son sein pour se poser sur sa fente. Elle écarta légèrement les cuisses, afin de me permettre de mieux la caresser. C'était la première fois de ma vie que je touchais la chatte d'une autre fille, et je crois que ça m'excitait encore plus que si j'avais été à la place de Roxane.
Après seulement quelques secondes, Audrey vint briser ce moment.
Sans que je ne la voie venir, elle m'attrapa, me décolla de Roxane, et me lança dans l'étang. Sous le coup de la surprise, j'avalais de l'eau.
Après seulement quelques secondes, Audrey vint briser ce moment.
Sans que je ne la voie venir, elle m'attrapa, me décolla de Roxane, et me lança dans l'étang. Sous le coup de la surprise, j'avalais de l'eau.
— Oh mince, s'excusa Audrey. Ça va Zoé ?
— Ouais, ouais, t'inquiète, répondis-je.
— Ouais, ouais, t'inquiète, répondis-je.
Le fait d'avoir bu la tasse me fit tousser, ce qui dissimula la frustration dans ma voix.
J'imagine qu'elle était frustrée aussi, car Roxane proposa de sortir de l'étang.
J'imagine qu'elle était frustrée aussi, car Roxane proposa de sortir de l'étang.
— Vous faites ce que vous voulez les filles, nous lança-t-elle. Moi, je fais une pause bronzette.
— Encore pardon me lança Audrey, alors que Roxane s'éloignait.
— Encore pardon me lança Audrey, alors que Roxane s'éloignait.
Pour ne pas montrer à Audrey que j'étais agacée, parce que la pauvre n'y était pour rien, je repris mes jeux avec elle.
Alors que je remontais après être passée sous ses jambes, je fus surpris par le regard d'Audrey. Intriguée, je suivis son regard.
Alors que je remontais après être passée sous ses jambes, je fus surpris par le regard d'Audrey. Intriguée, je suivis son regard.
— Non mais elle est sérieuse là ?
Roxane était bien sur la plage. Sauf qu'au lieu de bronzer, elle était allongée sur sa serviette, les jambes ouvertes en grand, et elle se caressait la chatte.
— Elle va me donner des envies, ajouta Audrey.
— Moi j'avais déjà des envies, répondis-je trop vite à mon goût.
— C'est ce que je voulais dire, mais je n'osais pas.
— Moi j'avais déjà des envies, répondis-je trop vite à mon goût.
— C'est ce que je voulais dire, mais je n'osais pas.
Cela nous fit rire.
Sans rien nous dire, nous avons nagé en direction de la plage. Je m'allongeai à côté de Roxane, profitant de la chaleur du soleil qui était sacrément agréable. Roxane fit semblant de ne pas me remarquer. Alors je pris la main avec laquelle elle se caressait pour l'écarter, et je mis ma main à la place. Roxane poussa un soupire d'aise. Pour tout dire, je faillis faire pareil. Le simple fait de la caresser fit qu'une décharge de plaisir parcourut mon corps.
Sans rien nous dire, nous avons nagé en direction de la plage. Je m'allongeai à côté de Roxane, profitant de la chaleur du soleil qui était sacrément agréable. Roxane fit semblant de ne pas me remarquer. Alors je pris la main avec laquelle elle se caressait pour l'écarter, et je mis ma main à la place. Roxane poussa un soupire d'aise. Pour tout dire, je faillis faire pareil. Le simple fait de la caresser fit qu'une décharge de plaisir parcourut mon corps.
Roxane ne resta pas passive. Sa main qui caressait sa chatte vint se poser sur la mienne. J'ouvris les jambes pour l'aider. En silence, nous nous masturbions mutuellement. Prise d'une pulsion, j'approchais mon visage du sien. Elle ne marqua aucun mouvement de recul. Alors je posais ma bouche sur la sienne, dans un baiser à la fois tendre et intense.
Je me rappelai soudain l'existence d'Audrey. Tournant la tête vers elle, je la vis, accroupie, en train de se masturber en nous matant. Pour lui offrir un meilleur spectacle, j'écartai au maximum mes cuisses, ouvrant en grand ma chatte.
Pendant une bonne minute, les seuls sons que nous entendions étaient ceux de nos doigts sur nos chattes, ainsi que nos halètements de plaisir. Je fus d'ailleurs la première à jouir sous les doigts de Roxane, étouffant mon cri d'orgasme. Audrey fut la deuxième, avant que Roxane ne jouisse à son tour.
Audrey est venue vers nous et nous nous sommes embrassé toutes les trois.
— J'ai chaud. On retourne à la flotte ?
La proposition de Roxane était très intéressante. Il était agréable de se rafraichir. Surtout que le sable collé un peu partout, c'était désagréable.
— C'était ma première fois avec une fille, commenta Roxane. Et toi Zoé ?
— Aussi. J'espère que j'étais pas trop maladroite.
— T'en fais pas pour ça. Et toi Audrey ? Tu as déjà essayé avec une fille ?
— Non, jamais.
— C'est pour ça que tu n'as rien tenté ?
— J'ai aimé vous regarder, mais je suis prête à participer.
— Aussi. J'espère que j'étais pas trop maladroite.
— T'en fais pas pour ça. Et toi Audrey ? Tu as déjà essayé avec une fille ?
— Non, jamais.
— C'est pour ça que tu n'as rien tenté ?
— J'ai aimé vous regarder, mais je suis prête à participer.
Nous avons pouffé, Roxane et moi. Sans échanger un mot, nous nous rapprochâmes d'Audrey.
— Alors pourquoi ne pas commencer maintenant ?
Audrey sourit à Roxane qui s'approcha encore d'elle. Roxane grimpa sur notre amie. Je me collais derrière Audrey et lui attrapais les seins. Aux mouvements de Roxane, je me doutais qu'elle était en train de recevoir les doigts ou au moins les caresses d'Audrey.
— C'est malin, dit cette dernière. J'ai très envie de coucher avec vous maintenant.
— Mais c'est prévu, répondis-je.
— Le sable, ça craint, répondit Roxane. Je propose qu'on se sèche et qu'on aille sous la tente de Zoé pour ça. Elle est assez grande.
— Pour dormir, sans doute, la coupai-je. Mais pour ce qu'on veut faire, on va avoir besoin de bouger.
— Mais c'est prévu, répondis-je.
— Le sable, ça craint, répondit Roxane. Je propose qu'on se sèche et qu'on aille sous la tente de Zoé pour ça. Elle est assez grande.
— Pour dormir, sans doute, la coupai-je. Mais pour ce qu'on veut faire, on va avoir besoin de bouger.
Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que les choses se passaient plus ou moins comme avec Nathan. Cette simple idée m'excita encore plus. Au point que ce n'est que quand je sentis la main d'Audrey sur la mienne que je réalisai que j'étais en train de la masturber à son tour. Elle ne s'en offusqua pas, alors je continuais.
— On a qu'à sortir nos sacs de couchages, piquer ceux des trois garçons, et se faire un joli matelas sur l'herbe, suggéra alors Roxane.
— J'aime beaucoup l'idée, répondit Audrey.
— J'aime beaucoup l'idée, répondit Audrey.
Je confirmai. Nous avons donc fait cela. Après nous être correctement séchées, nous avons installé ce matelas de sacs de couchage. Alors que j'allais m'allonger, je remarquai que Roxane était en pleine réflexion. M'attendant à une bêtise de sa part, je lui demandai quand même à quoi elle pensait.
— Oh ! Je me demandais simplement laquelle de vous deux j'allais lécher en premier.
En guise de réponse, je fis doucement chavirer Audrey sur le matelas improvisé, et invitai, d'un geste, Roxane à la rejoindre. Sans se faire prier, Audrey écarta les jambes. Sans se faire prier, Roxane se plaça à quatre pattes entre les jambes d'Audrey, et commença à la lécher.
J'hésitais. Je pouvais aller à côté d'Audrey pour lui sucer les seins, j'en avais envie. Mais j'avais envie d'une autre chose, pour laquelle j'optai finalement.
Je m'agenouillai derrière Roxane. J'approchai mon visage. Elle s'attendait probablement à ce que je lui lèche la chatte. Elle fut surprise quand ma langue vint se poser sur son anus. J'adorais être stimulée à cet endroit, autant que j'aimais stimuler mes partenaires. Ils s'en plaignaient rarement et Roxane, la surprise passée, sembla apprécier son traitement. Elle recommença à lécher la chatte d'Audrey, tout en se penchant légèrement pour ouvrir un peu plus l'accès à son cul.
Je m'agenouillai derrière Roxane. J'approchai mon visage. Elle s'attendait probablement à ce que je lui lèche la chatte. Elle fut surprise quand ma langue vint se poser sur son anus. J'adorais être stimulée à cet endroit, autant que j'aimais stimuler mes partenaires. Ils s'en plaignaient rarement et Roxane, la surprise passée, sembla apprécier son traitement. Elle recommença à lécher la chatte d'Audrey, tout en se penchant légèrement pour ouvrir un peu plus l'accès à son cul.
Alors je continuais mon anulingus. Ma langue passait le long de sa raie, autour de son anus, puis entrait à l'intérieur. En même temps, je plaçai ma main contre ma chatte et me caressais doucement. Je ne voulais pas encore me faire jouir. Je voulais profiter.
Audrey, elle, jouit, et poussa un cri.
Roxane se redressa, m'obligeant, à mon grand regret, à arrêter.
Roxane se redressa, m'obligeant, à mon grand regret, à arrêter.
— Allonge-toi, lui proposai-je. Je vais continuer ce que j'ai commencé.
— Je vais m'allonger, oui, mais c'est Audrey qui va s'occuper de ma chatte. Moi, je vais m'occuper de la tienne, et de ton cul.
— Je vais m'allonger, oui, mais c'est Audrey qui va s'occuper de ma chatte. Moi, je vais m'occuper de la tienne, et de ton cul.
Message reçu.
Roxane s'allongea et Audrey, sans la moindre hésitation, plongea pour rendre à Roxane le plaisir qu'elle lui avait donné. Pour ma part, je m'installai, à quatre pattes, au-dessus de Roxane, de manière à avoir mon entrejambe à hauteur de son visage.
Roxane s'allongea et Audrey, sans la moindre hésitation, plongea pour rendre à Roxane le plaisir qu'elle lui avait donné. Pour ma part, je m'installai, à quatre pattes, au-dessus de Roxane, de manière à avoir mon entrejambe à hauteur de son visage.
Elle commença par frotter son nez contre les poils de ma chatte. Original. J'appréciais. Puis elle frotta son nez contre mes lèvres intimes. J'appréciais tout autant. Enfin, elle commença à me donner des coups de langue. J'aimais. En même temps, ses doigts cherchèrent mon trou de balle. J'imagine qu'elle avait humidifié son doigt sur sa chatte, toujours est-il que son premier doigt entra sans mal. J'adorais.
Cela dura plusieurs minutes. Je ne savais pas vraiment ce que faisait Audrey, même si ça plaisait manifestement à Roxane qui ondulait sous moi. Je ne la voyais pas, mes yeux étaient fermés pour décupler mon plaisir, mais je la sentais. Je sentais surtout sa langue qui s'affairait. Et ses doigts qui me pénétraient. Elle avait dû en mettre trois, peut-être quatre. Ils étaient fins. C'était un véritable plaisir.
J'avais envie de lui dire de continuer, que j'aimais ce qu'elle me faisait. En même temps, j'avais peur de briser quelque chose. Alors je gardai le silence. Mes gémissements devaient parler pour moi.
Après ces quelques minutes, le plaisir fut trop intense, et j'hurlai mon orgasme. Roxane, toujours des doigts en moi, atteignit l'extase à son tour.
Nous nous sommes couchées, l'une à côté de l'autre, nues, en sueur, mais heureuses.
Après ces quelques minutes, le plaisir fut trop intense, et j'hurlai mon orgasme. Roxane, toujours des doigts en moi, atteignit l'extase à son tour.
Nous nous sommes couchées, l'une à côté de l'autre, nues, en sueur, mais heureuses.
— Quatre doigts, ma cochonne ?
— T'aurais facilement pu aller plus loin.
— T'aurais facilement pu aller plus loin.
Roxane mit sa main dans la mienne. Je crois que c'est à ce moment-là que je me suis assoupie.
Le reste de la journée fut parfaitement normal. Si on exclut le fait qu'aucune de nous trois n'eut l'idée de se rhabiller, nous avons passé l'après-midi et la soirée à vaquer à nos occupations. Au moment de nous coucher, par contre, ce fut autre chose. Nous nous sommes glissées dans ma tente, avec la ferme intention de recommencer à nous faire jouir mutuellement. Tant pis pour le manque de place.
Je m'endormis, à côté de mes deux amantes du moment, la chatte et les doigts trempés, mais l'esprit léger, le bras posé sur la poitrine d'Audrey.
Malgré moi, je pensais aux garçons. Heureusement, finalement, que ces trois imbéciles nous avaient laissées entre filles. Je doutais qu'ils aient pris autant de plaisir que nous devant leur match de foot.
Je m'endormis, à côté de mes deux amantes du moment, la chatte et les doigts trempés, mais l'esprit léger, le bras posé sur la poitrine d'Audrey.
Malgré moi, je pensais aux garçons. Heureusement, finalement, que ces trois imbéciles nous avaient laissées entre filles. Je doutais qu'ils aient pris autant de plaisir que nous devant leur match de foot.
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