Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Six amis autour d'un lac — Chapitre 2 · Audrey
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Six amis autour d'un lac
Chapitre 2 · Audrey
La vie est une sadique qui prend plaisir à détruire les amitiés qu'elle a elle-même créées. Mais avec nous, elle a échoué.
Le groupe que je formais avec mes cinq meilleurs amis n'avait pas changé en plus de dix ans. Nous nous étions rencontrés au collège, même si j'étais déjà amie avec Zoé avant cette période. Et depuis, malgré le lycée qui nous avait séparés, avant que l'université et la vie professionnelles ne s'en mêlent, nous étions toujours très proches. Certes, il était devenu difficile de nous retrouver tous ensemble, mais il y avait toujours des occasions pour que nous passions du temps ensemble, même si nous n'étions pas tous les six.
La meilleure de ces occasions, c'était le séjour que nous passions sur la propriété des grands-parents de Nathan. Une semaine tous les six, à camper autour d'un petit étang artificiel dans lequel nous aimions tous nager. Une semaine à nous rappeler nos souvenirs d'enfance, et à nous parler de nos vies et de nos projets.
J'adorais ces moments, et je ne pense pas que j'étais la seule.
Sauf que cette année, la sadique avait trouvé le moyen de m'entourlouper.
On arrive toujours à se caler une date, ne serait-ce parce qu'on prévoit notre semaine de vacances communes une année en avance. De ce fait, il n'y avait jamais de problème. Du moins jusqu'à ce que deux de mes collègues tombent enceintes peu ou prou en même temps, m'obligeant à devoir sacrifier une journée de vacances pour compenser leur absence. D'aucun rétorquerait qu'une journée, ce n'est rien, mais pour nous, c'était considérable.
J'avais fait part de ma situation à Nathan. Bien qu'il fût autant agacé que je l'étais, il me proposa, pour compenser, de venir une journée plus tôt. Il m'expliqua qu'il arrivait lui-même toujours avant nous, qu'il serait de fait déjà sur place et qu'au moins, je pourrais profiter de l'étang tranquillement.
J'avoue avoir toujours eu un petit béguin pour Nathan. Depuis sa proposition, il m'est arrivé régulièrement d'imaginer mon arrivée et ma journée seule à seul avec lui. J'imaginais que nous nous allongions sur l'herbe. J'imaginais sa bouche explorant mes seins, mon ventre, et mon sexe. J'imaginais qu'il s'allongeait au-dessus de moi, son sexe entrant dans le mien. J'imaginais nos orgasmes simultanés. Et à chaque fois, je me caressais, me pénétrais avec mes doigts ou mon godemichet, et j'avais un orgasme très intense.
Le groupe que je formais avec mes cinq meilleurs amis n'avait pas changé en plus de dix ans. Nous nous étions rencontrés au collège, même si j'étais déjà amie avec Zoé avant cette période. Et depuis, malgré le lycée qui nous avait séparés, avant que l'université et la vie professionnelles ne s'en mêlent, nous étions toujours très proches. Certes, il était devenu difficile de nous retrouver tous ensemble, mais il y avait toujours des occasions pour que nous passions du temps ensemble, même si nous n'étions pas tous les six.
La meilleure de ces occasions, c'était le séjour que nous passions sur la propriété des grands-parents de Nathan. Une semaine tous les six, à camper autour d'un petit étang artificiel dans lequel nous aimions tous nager. Une semaine à nous rappeler nos souvenirs d'enfance, et à nous parler de nos vies et de nos projets.
J'adorais ces moments, et je ne pense pas que j'étais la seule.
Sauf que cette année, la sadique avait trouvé le moyen de m'entourlouper.
On arrive toujours à se caler une date, ne serait-ce parce qu'on prévoit notre semaine de vacances communes une année en avance. De ce fait, il n'y avait jamais de problème. Du moins jusqu'à ce que deux de mes collègues tombent enceintes peu ou prou en même temps, m'obligeant à devoir sacrifier une journée de vacances pour compenser leur absence. D'aucun rétorquerait qu'une journée, ce n'est rien, mais pour nous, c'était considérable.
J'avais fait part de ma situation à Nathan. Bien qu'il fût autant agacé que je l'étais, il me proposa, pour compenser, de venir une journée plus tôt. Il m'expliqua qu'il arrivait lui-même toujours avant nous, qu'il serait de fait déjà sur place et qu'au moins, je pourrais profiter de l'étang tranquillement.
J'avoue avoir toujours eu un petit béguin pour Nathan. Depuis sa proposition, il m'est arrivé régulièrement d'imaginer mon arrivée et ma journée seule à seul avec lui. J'imaginais que nous nous allongions sur l'herbe. J'imaginais sa bouche explorant mes seins, mon ventre, et mon sexe. J'imaginais qu'il s'allongeait au-dessus de moi, son sexe entrant dans le mien. J'imaginais nos orgasmes simultanés. Et à chaque fois, je me caressais, me pénétrais avec mes doigts ou mon godemichet, et j'avais un orgasme très intense.
Cependant, je ne devais pas imaginer et pas me caresser. J'étais sur la route, en voiture, et je ne voulais pas me tuer sur la route des vacances.
Chassant mes pensées érotiques, je conduisais en direction de la propriété des grands-parents de Nathan.
À ma grande surprise, il y avait déjà deux voitures. Je reconnus celle de Nathan, mais pas la seconde. Celle de ses grands-parents, probablement.
Ravie à l'idée de les voir, je pris le temps de me stationner, de prendre mon sac à dos et ma tente repliée, et je pris la direction de la maison.
Nouvelle surprise, une tente était déjà installée. Je n'aurais pas imaginé que Nathan dorme déjà dans sa tente, mais plutôt dans la maison de ses aïeuls. Qu'à cela ne tienne, je marchais vers la tente, prête à saluer mon ami.
Puis je restai figée sur place.
Nathan était bien là. Il était bien en compagnie de quelqu'un. Toutefois, ce n'était pas un de ses grands-parents. C'était Zoé, une de nos amies.
Zoé était entièrement nue, allongée sur une serviette posée sur le sable. Nathan était tout aussi nu, tout aussi allongé, et sa tête était au-dessus de l'entrecuisse de Zoé. Pas besoin d'être pornographe pour comprendre ce qui était en train de se passer. Le visage de Zoé, les yeux aussi fermés que sa bouche était ouverte, en un gémissement silencieux, ne laissaient pas beaucoup de doute quant au plaisir qu'elle était en train de recevoir.
D'instinct, je m'accroupis pour échapper autant que possible à leurs regards.
J'aurais pu être jalouse. Voir Zoé prendre le plaisir que j'avais imaginé recevoir. Cependant, ce fut le contraire. J'étais fascinée par ce spectacle. Grande amatrice de vidéos pornographiques, avec probablement des penchants voyeuristes, j'aimais beaucoup l'idée d'observer des couples faire l'amour. Pour une fois que ça m'arrivait vraiment, je ne pouvais pas quitter la scène des yeux. Je ne le voulais pas, en réalité.
Il faut dire que Zoé avait un corps très attirant. Et son visage qui traduisait son plaisir achevait de la rendre excitante. Et l'humidité que je sentais imprégner ma culotte n'allait pas me contredire. J'étais déjà excitée par mes pensées plus tôt, ce spectacle achevait de me donner envie. Je n'allais cependant pas me masturber maintenant, malgré le désir qui me tiraillait. Je ne voulais pas qu'ils me remarquent.
Zoé cria sous l'effet d'un premier orgasme.
Mon petit couple était loin d'avoir l'intention de s'arrêter.
Nathan prit la place de Zoé sur la serviette. J'eus alors la possibilité de voir le phallus de Nathan. J'en fus un peu déçue. Même s'il n'y avait pas de quoi rougir, il était bien plus petit que ce que j'avais imaginé au cours de mes séances de masturbation. Ce qui ne m'empêcha pas d'apprécier le spectacle de ce sexe ouvrant la vulve de Zoé à mesure que celle-ci s'abaissait. Il la pénétrait, et elle eut l'air de beaucoup apprécier, la chançarde.
Accroupie au-dessus de notre ami, Zoé commença à doucement monter et descendre en rythme. Je n'arrivai pas à quitter des yeux leurs sexes imbriqués l'un dans l'autre. Pas plus que des seins de Zoé qui semblaient bondir à chaque mouvement de celle-ci. J'adorais ce spectacle. J'espérais que ça ne s'arrête pas. Même si je savais pertinemment que Nathan finirait par atteindre l'orgasme et ne pourrait plus continuer.
Zoé s'arrêta d'un coup. Elle dit quelque chose à Nathan, mais je ne pouvais rien entendre. Je vis cependant qu'elle adressa un grand sourire à Nathan, avant de se lever.
Ils avaient déjà terminé ? J'espérais que non.
À mon grand bonheur, Zoé se contenta de tourner le dos à Nathan, avant de s'accroupir une nouvelle fois. Ouf ! Elle voulait juste changer de position.
Arriva alors une chose à laquelle je ne m'attendais pas. Zoé attrapa le sexe de Nathan et, au lieu de le guider vers sa vulve comme je l'imaginais, elle l'orienta vers son anus.
Je réprimai un cri de surprise. Zoé la sodomite. Jamais je n'aurais cru cela. Et pourtant, à la voir descendre doucement sur le sexe en érection de Nathan, il était évident qu'elle était habituée à cette pratique. Dire que ma seule tentative en la matière avait été un douloureux échec. La voir ainsi presque danser sur le phallus me donna envie de retenter l'expérience.
Il ne fallut pas longtemps pour que Nathan soit pris de spasmes révélateurs. Il arrêta Zoé, qui souriait, manifestement satisfaite.
Chassant mes pensées érotiques, je conduisais en direction de la propriété des grands-parents de Nathan.
À ma grande surprise, il y avait déjà deux voitures. Je reconnus celle de Nathan, mais pas la seconde. Celle de ses grands-parents, probablement.
Ravie à l'idée de les voir, je pris le temps de me stationner, de prendre mon sac à dos et ma tente repliée, et je pris la direction de la maison.
Nouvelle surprise, une tente était déjà installée. Je n'aurais pas imaginé que Nathan dorme déjà dans sa tente, mais plutôt dans la maison de ses aïeuls. Qu'à cela ne tienne, je marchais vers la tente, prête à saluer mon ami.
Puis je restai figée sur place.
Nathan était bien là. Il était bien en compagnie de quelqu'un. Toutefois, ce n'était pas un de ses grands-parents. C'était Zoé, une de nos amies.
Zoé était entièrement nue, allongée sur une serviette posée sur le sable. Nathan était tout aussi nu, tout aussi allongé, et sa tête était au-dessus de l'entrecuisse de Zoé. Pas besoin d'être pornographe pour comprendre ce qui était en train de se passer. Le visage de Zoé, les yeux aussi fermés que sa bouche était ouverte, en un gémissement silencieux, ne laissaient pas beaucoup de doute quant au plaisir qu'elle était en train de recevoir.
D'instinct, je m'accroupis pour échapper autant que possible à leurs regards.
J'aurais pu être jalouse. Voir Zoé prendre le plaisir que j'avais imaginé recevoir. Cependant, ce fut le contraire. J'étais fascinée par ce spectacle. Grande amatrice de vidéos pornographiques, avec probablement des penchants voyeuristes, j'aimais beaucoup l'idée d'observer des couples faire l'amour. Pour une fois que ça m'arrivait vraiment, je ne pouvais pas quitter la scène des yeux. Je ne le voulais pas, en réalité.
Il faut dire que Zoé avait un corps très attirant. Et son visage qui traduisait son plaisir achevait de la rendre excitante. Et l'humidité que je sentais imprégner ma culotte n'allait pas me contredire. J'étais déjà excitée par mes pensées plus tôt, ce spectacle achevait de me donner envie. Je n'allais cependant pas me masturber maintenant, malgré le désir qui me tiraillait. Je ne voulais pas qu'ils me remarquent.
Zoé cria sous l'effet d'un premier orgasme.
Mon petit couple était loin d'avoir l'intention de s'arrêter.
Nathan prit la place de Zoé sur la serviette. J'eus alors la possibilité de voir le phallus de Nathan. J'en fus un peu déçue. Même s'il n'y avait pas de quoi rougir, il était bien plus petit que ce que j'avais imaginé au cours de mes séances de masturbation. Ce qui ne m'empêcha pas d'apprécier le spectacle de ce sexe ouvrant la vulve de Zoé à mesure que celle-ci s'abaissait. Il la pénétrait, et elle eut l'air de beaucoup apprécier, la chançarde.
Accroupie au-dessus de notre ami, Zoé commença à doucement monter et descendre en rythme. Je n'arrivai pas à quitter des yeux leurs sexes imbriqués l'un dans l'autre. Pas plus que des seins de Zoé qui semblaient bondir à chaque mouvement de celle-ci. J'adorais ce spectacle. J'espérais que ça ne s'arrête pas. Même si je savais pertinemment que Nathan finirait par atteindre l'orgasme et ne pourrait plus continuer.
Zoé s'arrêta d'un coup. Elle dit quelque chose à Nathan, mais je ne pouvais rien entendre. Je vis cependant qu'elle adressa un grand sourire à Nathan, avant de se lever.
Ils avaient déjà terminé ? J'espérais que non.
À mon grand bonheur, Zoé se contenta de tourner le dos à Nathan, avant de s'accroupir une nouvelle fois. Ouf ! Elle voulait juste changer de position.
Arriva alors une chose à laquelle je ne m'attendais pas. Zoé attrapa le sexe de Nathan et, au lieu de le guider vers sa vulve comme je l'imaginais, elle l'orienta vers son anus.
Je réprimai un cri de surprise. Zoé la sodomite. Jamais je n'aurais cru cela. Et pourtant, à la voir descendre doucement sur le sexe en érection de Nathan, il était évident qu'elle était habituée à cette pratique. Dire que ma seule tentative en la matière avait été un douloureux échec. La voir ainsi presque danser sur le phallus me donna envie de retenter l'expérience.
Il ne fallut pas longtemps pour que Nathan soit pris de spasmes révélateurs. Il arrêta Zoé, qui souriait, manifestement satisfaite.
Moi je n'étais pas satisfaite. Ça n'avait pas duré assez longtemps à mon goût. Il fallait que je me masturbe.
Je me suis éloignée discrètement, laissant le couple à sa discussion. Je m'installai près de l'entrée de la propriété, trop loin pour qu'ils me voient, mais également à l'abri des arbres pour ne pas être vue de l'extérieur.
Je retirai ma culotte et m'accroupis, cuisses écartées. Les images du spectacle auquel je venais d'assister me revenaient en boucle. Surtout le corps de Zoé chevauchant Nathan qui la pénétrait. De mes doigts, je me caressais le sexe. Mon clitoris était tellement gonflé par l'excitation que chaque contact m'envoyait une petite décharge électrique. Pour faire durer les choses, je me concentrais sur mes lèvres. J'aurais, sans problème, pu me pénétrer avec plusieurs doigts. Je ne le fis pas, pour faire durer les choses.
Pas assez, cependant. Malgré mon désir de faire durer mon plaisir, mes caresses ainsi que le souvenir encore très chaud de Zoé et Nathan firent éclater mon orgasme après moins de deux minutes. Qu'à cela ne tienne. Mon envie était encore très forte, alors je ne me suis pas limitée à un orgasme. J'ai continué à me masturber jusqu'à atteindre l'extase quatre fois en tout.
Je me suis éloignée discrètement, laissant le couple à sa discussion. Je m'installai près de l'entrée de la propriété, trop loin pour qu'ils me voient, mais également à l'abri des arbres pour ne pas être vue de l'extérieur.
Je retirai ma culotte et m'accroupis, cuisses écartées. Les images du spectacle auquel je venais d'assister me revenaient en boucle. Surtout le corps de Zoé chevauchant Nathan qui la pénétrait. De mes doigts, je me caressais le sexe. Mon clitoris était tellement gonflé par l'excitation que chaque contact m'envoyait une petite décharge électrique. Pour faire durer les choses, je me concentrais sur mes lèvres. J'aurais, sans problème, pu me pénétrer avec plusieurs doigts. Je ne le fis pas, pour faire durer les choses.
Pas assez, cependant. Malgré mon désir de faire durer mon plaisir, mes caresses ainsi que le souvenir encore très chaud de Zoé et Nathan firent éclater mon orgasme après moins de deux minutes. Qu'à cela ne tienne. Mon envie était encore très forte, alors je ne me suis pas limitée à un orgasme. J'ai continué à me masturber jusqu'à atteindre l'extase quatre fois en tout.
Enfin rassasiée, je me rhabillai et pris la direction de l'étang, décidée à me manifester cette fois. Il m'aurait étonné que Zoé et Nathan soient encore en plein acte. Et si ça avait été le cas, tant pis pour eux.
Et effectivement, ils n'étaient plus sur la plage, mais en train de se baigner. Ils eurent autant l'air surpris de me voir l'un que l'autre. Pour ma part, je fis semblant d'être surprise de voir Zoé.
— Salut ! Heu… Zoé ? Tu es là toi aussi ?
— Heu… Oui…
— Tu es en avance, me fit remarquer Nathan.
— Comment ça en avance ? C'est toi qui m'as dit de venir une journée plus tôt.
— Ah oui ! Merde ! J'avais oublié.
— C'est légèrement vexant, dis-je en faisant semblant d'être ironique.
— Désolé…
— Tu m'en devras une. Bon. Je me mets en maillot de bain et je vous rejoins.
Ils échangèrent des regards gênés. Je ne fus pas certaine de comprendre pourquoi, jusqu'à ce que Nathan dissipe mes doutes.
— On se baigne à poil. Tu peux faire pareil.
— Quoi ?
— Regarde, cria Nathan.
Il attrapa Zoé et la lança en l'air, me dévoilant son corps que je connaissais déjà.
— Non mais pourquoi tu lui as dit, s'emporta Zoé.
— Elle allait bien s'en rendre compte de toute façon.
C'était logique.
— D'accord. J'arrive. J'arrive.
Je n'étais pas quelqu'un de spécialement pudique, mais j'avouerais que me montrer nue devant mes deux amis me mettait un peu mal à l'aise. Mal placée alors que je venais de les espionner. Et puis, j'avais vraiment besoin de retirer ma culotte mouillée. Je me suis donc déshabillée et me suis avancée dans l'eau, sans spécialement m'exhiber devant eux. J'étais cependant parfaitement consciente qu'ils en voyaient autant de moi que moi j'en voyais d'eux.
Néanmoins, nous passâmes un excellent moment, à nous amuser dans l'eau.
Et effectivement, ils n'étaient plus sur la plage, mais en train de se baigner. Ils eurent autant l'air surpris de me voir l'un que l'autre. Pour ma part, je fis semblant d'être surprise de voir Zoé.
— Salut ! Heu… Zoé ? Tu es là toi aussi ?
— Heu… Oui…
— Tu es en avance, me fit remarquer Nathan.
— Comment ça en avance ? C'est toi qui m'as dit de venir une journée plus tôt.
— Ah oui ! Merde ! J'avais oublié.
— C'est légèrement vexant, dis-je en faisant semblant d'être ironique.
— Désolé…
— Tu m'en devras une. Bon. Je me mets en maillot de bain et je vous rejoins.
Ils échangèrent des regards gênés. Je ne fus pas certaine de comprendre pourquoi, jusqu'à ce que Nathan dissipe mes doutes.
— On se baigne à poil. Tu peux faire pareil.
— Quoi ?
— Regarde, cria Nathan.
Il attrapa Zoé et la lança en l'air, me dévoilant son corps que je connaissais déjà.
— Non mais pourquoi tu lui as dit, s'emporta Zoé.
— Elle allait bien s'en rendre compte de toute façon.
C'était logique.
— D'accord. J'arrive. J'arrive.
Je n'étais pas quelqu'un de spécialement pudique, mais j'avouerais que me montrer nue devant mes deux amis me mettait un peu mal à l'aise. Mal placée alors que je venais de les espionner. Et puis, j'avais vraiment besoin de retirer ma culotte mouillée. Je me suis donc déshabillée et me suis avancée dans l'eau, sans spécialement m'exhiber devant eux. J'étais cependant parfaitement consciente qu'ils en voyaient autant de moi que moi j'en voyais d'eux.
Néanmoins, nous passâmes un excellent moment, à nous amuser dans l'eau.
La soirée avançant, Nathan proposa que Zoé et moi continuions à profiter de l'étang pendant qu'il préparait de quoi manger. Nous acquiesçâmes.
C'était l'occasion pour moi d'aborder Zoé.
— Vous comptiez nous dire quand que vous êtes en couple ? Ça fait longtemps ?
— Qu'est-ce que tu racontes ? On est pas en couple.
— Vous m'avez dit que vous êtes là tous les deux depuis hier, non ?
Ils me l'avaient avoué peu après que je les avais rejoints dans l'eau.
— Oui.
— Donc vous êtes tous les deux ici depuis un jour, et Nathan réussit à oublier que je dois venir. J'ajouterai que vous nagez ensemble tous nus. On a toujours été proches les uns les autres, sans aller jusqu'à nous montrer nus.
« Et surtout, il n'y a qu'une seule tente d'installée.
Je gardais pour moi le fait que je les avais vus. Mes arguments suffirent à faire perdre les siens à Zoé.
— On n'est pas ensemble. Je n'avais pas prévu de venir plus tôt. Ça s'est fait comme ça. Mais on n'est pas ensemble. On a juste baisé.
Je comprenais.
— Garde ça pour toi Audrey, s'il te plait. On ne va pas faire d'histoire quand même.
— Les amis, c'est fait pour garder les secrets.
Elle rit. Nous continuâmes à jouer jusqu'à ce que Nathan nous appelle pour passer à table. Bien qu'il fasse encore assez chaud, et qu'il n'y ait plus de raison de faire preuve de pudeur, Zoé et moi avions renfilé une culotte et un t-shirt. Nathan aussi avait remis un short.
Je me surpris à remarquer que j'étais déçue que nous ne soyons plus nus.
Chassant cette idée, je profitais du reste de la soirée.
Les vacances n'étaient pas terminées.
C'était l'occasion pour moi d'aborder Zoé.
— Vous comptiez nous dire quand que vous êtes en couple ? Ça fait longtemps ?
— Qu'est-ce que tu racontes ? On est pas en couple.
— Vous m'avez dit que vous êtes là tous les deux depuis hier, non ?
Ils me l'avaient avoué peu après que je les avais rejoints dans l'eau.
— Oui.
— Donc vous êtes tous les deux ici depuis un jour, et Nathan réussit à oublier que je dois venir. J'ajouterai que vous nagez ensemble tous nus. On a toujours été proches les uns les autres, sans aller jusqu'à nous montrer nus.
« Et surtout, il n'y a qu'une seule tente d'installée.
Je gardais pour moi le fait que je les avais vus. Mes arguments suffirent à faire perdre les siens à Zoé.
— On n'est pas ensemble. Je n'avais pas prévu de venir plus tôt. Ça s'est fait comme ça. Mais on n'est pas ensemble. On a juste baisé.
Je comprenais.
— Garde ça pour toi Audrey, s'il te plait. On ne va pas faire d'histoire quand même.
— Les amis, c'est fait pour garder les secrets.
Elle rit. Nous continuâmes à jouer jusqu'à ce que Nathan nous appelle pour passer à table. Bien qu'il fasse encore assez chaud, et qu'il n'y ait plus de raison de faire preuve de pudeur, Zoé et moi avions renfilé une culotte et un t-shirt. Nathan aussi avait remis un short.
Je me surpris à remarquer que j'étais déçue que nous ne soyons plus nus.
Chassant cette idée, je profitais du reste de la soirée.
Les vacances n'étaient pas terminées.
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Commentaires ()
jusqu'au mot "sodomite" qui m'a fait hurler de rire !