Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La locataire — Chapitre 2 · L'hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La locataire
Chapitre 2 · L'hôtel
Chapitre 2 L'hôtel
(Ceci est une histoire personnelle et réelle à 98%. Seul les prénoms ont été changés et certains lieux masqués.)
À mon grand étonnement, Rita tient parole, quel plaisir de conduire en ayant une douce main qui s'occupe de mon sexe. Je me retiens pour ne pas jouir trop vite. Nous arrivons à l'hôtel. Je la déshabille, corps de femme avec un peu de ventre et seins normaux, un peu mou. La chambre est peu éclairée. Quelques préliminaires.
—Luc, j'ai envie de venir sur toi, j'apprécie cette position pour commencer.
Elle se place à califourchon, d'une main attrape mon sexe et commence à caresser son clitoris à l'aide de celui-ci. Rita commence à gémir petit à petit, et fini par jouir une première fois sans que je la pénètre.
—Viens, je vais te baiser, c'est ce que tu veux. Je te préviens, pas question de préservatif, je déteste le contact avec le latex, il n'est pas question que je me retire au dernier moment, je vais jouir en toi. Tu comprends ?
—Pas de problème, j'assume, comme tu l'as remarqué que je suis sous contraceptif. Vu mon boulot en hôpital psychiatrique, je ne veux pas prendre de risque si je me fais agresser par un patient.
Je la prends en levrette, j'aime cette position, car ainsi, je peux voir ma queue entrer et sortir du sexe de ma partenaire. J'en profite pour lui branler son clito vu qu'elle me semble aimer cela. De l'autre main, je lui caresse son anus, puis j'essaye de lui introduire un doigt.
—Non, pas là, ça fait mal et je n'aime pas. (??)
Tans pis. Je continue à la pilonner et finit par me répandre abondamment en elle. Nous sommes couchés sur le lit. Elle m'explique.
—Mon ex-mari m'a prise quelques fois de force par mon cul et j'ai eu très mal. Il s'en foutait de ma douleur. C'est la première cause de notre séparation. L'autre, il désirait des soirées de sexe avec des autres couples, moi, je ne voulais pas. Vu son insistance et à force de m'en parler, j'ai décidé de franchir en partie le pas sans son avis et par curiosité. Il m'a découverte au lit avec une amie. Il a été surpris, mais furieux de n'avoir pas participé.
—Écoute Rita, j'ai encore envie de te baiser, mais vu que nous avons bu plus que raison, impossible de rebander.
—J'ai très envie que l'on se revoie dans deux semaines. Tu m'as fait bien jouir. Et toi ?
—Pour moi, c'est ok, je te sonne le samedi matin. Soit sexy.
À la date prévue, je lui téléphone pour l'informer de l'heure et l'endroit est identique.
—Ce soir, on va manger une pizza si tu veux, ne te tracasse pas, l'addition est pour moi.
—Merci. J'en envie de toi, que tu me fasses l'amour et jouir.
-Tu vas être surprise, ce soir, je n'ai pas bu. Je vais te prendre, te baiser comme tu ne l'as jamais été, tu vas jouir et jouir, je suis persuadé que tu es en manque.
—Oui, je suis en manque et chaude. Avant toi, je suis restée deux ans sans sexe. La pilule, je la prends par précaution vu mon emploi en milieu psychiatrique.
La pizza terminée, nous sortons du restaurant, on se dirige vers le quartier des hôtels. À peine arrivé dans la chambre, elle vient sur moi comme la première fois pour se caresser le clito et fini par jouir. Elle me semble très clitoridienne.
—Viens te mettre au bord du lit, je vais te prendre en levrette, et cette fois-ci, tu vas plus qu'apprécier voir demander grâce.
Je la défonce littéralement sans me soucier d'elle, je ne pense qu'à
mon plaisir, tout en lui branlant son clitoris pour finir par me répandre abondamment en elle une première fois. Je me retire pour me coucher sur le dos. Je bande mou, mais après quelques minutes, je commence à me branler pour être de nouveau bien dur.
—Pourquoi-te branles-tu ?
—Pour te baiser de nouveau, te remplir et surtout bien me vider les couilles. Je t'ai prévenue.
J'ai répété cela à quatre reprises. En tout, j'ai joui cinq fois en elle et a reçu à chaque fois de belles doses de mon sperme.
—Mais tu n'en as jamais assez. Jamais personne ne m'a remplie autant. Quand je vois ta queue, je comprends mieux pourquoi j'ai joui comme cela. Ton sperme dégouline de ma chatte, sans compter les taches sur les draps. Je vais devoir prendre une douche.
En effet, la nature a été généreuse envers moi, sexe de 20 cm et plus de 4 cm de diamètre. Sur le chemin vers son domicile, je lui demande de me branler, car mes couilles ne sont pas complètement vides. Le trajet est trop court, je n'ai pas la possibilité d'éjaculer une dernière fois. Après cette soirée, nous sommes encore allés une dernière fois à l'hôtel.
Les fois suivantes, je me suis décidé de me rendre chez elle afin de la prendre dans sa chambre. Très méticuleuse, elle place un essuie de plage sur les draps dans le but d'y éviter des taches. Comme toujours, je l'ai rempli plusieurs tout en essayant de lui mettre un doigt l'endroit qu'elle me refuse depuis le début de notre relation. Un soir enfin, elle accepte.
—Soit doux et patient.
Un doigt dans son anus. Seule une fine paroi sépare mon sexe et mon index. Quelle sensation de sentir en elle ma queue dans sa chatte et de le caresser. À chaque mouvement mon doigt caresse mon gland pour mon plus grand plaisir (un plaisir que vous devez essayer absolument). Après avoir joui et quelques minutes pour récupérer, je lui demande de me lécher et gober les couilles en alternance quand elle me suce. Rita ne connaissait pas ce type de pratique ! Pour une femme qui vécu avec deux hommes. Elle m'explique les confidences mutuelles faites à une de ses collègues à mon sujet.
—Si tu t'en souviens, nous avons discuté avec elle un jour où tu es venu me chercher au boulot. Anne te trouve sexy et m'a demandé des détails sur toi. Vu sa grande curiosité et son insistance, je lui ai confié qui tu es une bête de sexe, endurant et gros éjaculateur. Elle m'avait déjà confié qu'avec son mari, ils forment un couple libertin, elle souhaite que tu la prennes devant moi et son mari pour commencer lors d'une soirée. Elle m'a précisé qu'il est vicieux, il souhaite avant tout essayer de me sodomiser, faire des photos, voir filmer. Il fantasme sur moi depuis très longtemps. Je ne veux pas baiser avec lui. Je sais que ce n'est pas tout à fait ton style de femme, elle est petite, gros seins et quelques kilos de trop. Elle ne refuse jamais une double pénétration si le partenaire occasionnel est bien membré, ce qui est ton cas. Son mari aime la voir se faire prendre de cette façon. Elle souhaite lors de la soirée uniquement réserver son cul pour toi, si tu le désires. Rassure-toi, ils sont clean et les rencontres qu'ils organisent sont toujours avec protection lors des pénétrations. Ils feront une exception pour nous.
—Pourquoi pas, mais je veux seulement prendre son cul, te voir la lécher de même pour elle et vous voir en 69. Ainsi, je banderai encore plus et ainsi, je pourrai l'enculer bien plus longtemps pendant que tu la lèches. À toi de gérer un rendez-vous chez eux ou chez toi si tu le souhaites. Moi, je suis partant. Je suis persuadé que tu as envie de renouveler une nouvelle expérience avec une fille et pourquoi avec ta collègue.
—Si cela te fait plaisir et exclusivement en ta présence, je pourrai éventuellement essayer de nouveau. Mais je ne veux pas que tu m'obliges à baiser avec son mari.
—ok, je ne te forcerai pas à te faire prendre. Tu m'as dit qu'il était accro au whisky, je lui offrirai une bonne bouteille. Demande à ta copine de le faire boire déjà avant notre arrivée. Ainsi, il n'aura pas plus la possibilité de bander.
—Luc, j'ai envie de venir sur toi, j'apprécie cette position pour commencer.
Elle se place à califourchon, d'une main attrape mon sexe et commence à caresser son clitoris à l'aide de celui-ci. Rita commence à gémir petit à petit, et fini par jouir une première fois sans que je la pénètre.
—Viens, je vais te baiser, c'est ce que tu veux. Je te préviens, pas question de préservatif, je déteste le contact avec le latex, il n'est pas question que je me retire au dernier moment, je vais jouir en toi. Tu comprends ?
—Pas de problème, j'assume, comme tu l'as remarqué que je suis sous contraceptif. Vu mon boulot en hôpital psychiatrique, je ne veux pas prendre de risque si je me fais agresser par un patient.
Je la prends en levrette, j'aime cette position, car ainsi, je peux voir ma queue entrer et sortir du sexe de ma partenaire. J'en profite pour lui branler son clito vu qu'elle me semble aimer cela. De l'autre main, je lui caresse son anus, puis j'essaye de lui introduire un doigt.
—Non, pas là, ça fait mal et je n'aime pas. (??)
Tans pis. Je continue à la pilonner et finit par me répandre abondamment en elle. Nous sommes couchés sur le lit. Elle m'explique.
—Mon ex-mari m'a prise quelques fois de force par mon cul et j'ai eu très mal. Il s'en foutait de ma douleur. C'est la première cause de notre séparation. L'autre, il désirait des soirées de sexe avec des autres couples, moi, je ne voulais pas. Vu son insistance et à force de m'en parler, j'ai décidé de franchir en partie le pas sans son avis et par curiosité. Il m'a découverte au lit avec une amie. Il a été surpris, mais furieux de n'avoir pas participé.
—Écoute Rita, j'ai encore envie de te baiser, mais vu que nous avons bu plus que raison, impossible de rebander.
—J'ai très envie que l'on se revoie dans deux semaines. Tu m'as fait bien jouir. Et toi ?
—Pour moi, c'est ok, je te sonne le samedi matin. Soit sexy.
À la date prévue, je lui téléphone pour l'informer de l'heure et l'endroit est identique.
—Ce soir, on va manger une pizza si tu veux, ne te tracasse pas, l'addition est pour moi.
—Merci. J'en envie de toi, que tu me fasses l'amour et jouir.
-Tu vas être surprise, ce soir, je n'ai pas bu. Je vais te prendre, te baiser comme tu ne l'as jamais été, tu vas jouir et jouir, je suis persuadé que tu es en manque.
—Oui, je suis en manque et chaude. Avant toi, je suis restée deux ans sans sexe. La pilule, je la prends par précaution vu mon emploi en milieu psychiatrique.
La pizza terminée, nous sortons du restaurant, on se dirige vers le quartier des hôtels. À peine arrivé dans la chambre, elle vient sur moi comme la première fois pour se caresser le clito et fini par jouir. Elle me semble très clitoridienne.
—Viens te mettre au bord du lit, je vais te prendre en levrette, et cette fois-ci, tu vas plus qu'apprécier voir demander grâce.
Je la défonce littéralement sans me soucier d'elle, je ne pense qu'à
mon plaisir, tout en lui branlant son clitoris pour finir par me répandre abondamment en elle une première fois. Je me retire pour me coucher sur le dos. Je bande mou, mais après quelques minutes, je commence à me branler pour être de nouveau bien dur.
—Pourquoi-te branles-tu ?
—Pour te baiser de nouveau, te remplir et surtout bien me vider les couilles. Je t'ai prévenue.
J'ai répété cela à quatre reprises. En tout, j'ai joui cinq fois en elle et a reçu à chaque fois de belles doses de mon sperme.
—Mais tu n'en as jamais assez. Jamais personne ne m'a remplie autant. Quand je vois ta queue, je comprends mieux pourquoi j'ai joui comme cela. Ton sperme dégouline de ma chatte, sans compter les taches sur les draps. Je vais devoir prendre une douche.
En effet, la nature a été généreuse envers moi, sexe de 20 cm et plus de 4 cm de diamètre. Sur le chemin vers son domicile, je lui demande de me branler, car mes couilles ne sont pas complètement vides. Le trajet est trop court, je n'ai pas la possibilité d'éjaculer une dernière fois. Après cette soirée, nous sommes encore allés une dernière fois à l'hôtel.
Les fois suivantes, je me suis décidé de me rendre chez elle afin de la prendre dans sa chambre. Très méticuleuse, elle place un essuie de plage sur les draps dans le but d'y éviter des taches. Comme toujours, je l'ai rempli plusieurs tout en essayant de lui mettre un doigt l'endroit qu'elle me refuse depuis le début de notre relation. Un soir enfin, elle accepte.
—Soit doux et patient.
Un doigt dans son anus. Seule une fine paroi sépare mon sexe et mon index. Quelle sensation de sentir en elle ma queue dans sa chatte et de le caresser. À chaque mouvement mon doigt caresse mon gland pour mon plus grand plaisir (un plaisir que vous devez essayer absolument). Après avoir joui et quelques minutes pour récupérer, je lui demande de me lécher et gober les couilles en alternance quand elle me suce. Rita ne connaissait pas ce type de pratique ! Pour une femme qui vécu avec deux hommes. Elle m'explique les confidences mutuelles faites à une de ses collègues à mon sujet.
—Si tu t'en souviens, nous avons discuté avec elle un jour où tu es venu me chercher au boulot. Anne te trouve sexy et m'a demandé des détails sur toi. Vu sa grande curiosité et son insistance, je lui ai confié qui tu es une bête de sexe, endurant et gros éjaculateur. Elle m'avait déjà confié qu'avec son mari, ils forment un couple libertin, elle souhaite que tu la prennes devant moi et son mari pour commencer lors d'une soirée. Elle m'a précisé qu'il est vicieux, il souhaite avant tout essayer de me sodomiser, faire des photos, voir filmer. Il fantasme sur moi depuis très longtemps. Je ne veux pas baiser avec lui. Je sais que ce n'est pas tout à fait ton style de femme, elle est petite, gros seins et quelques kilos de trop. Elle ne refuse jamais une double pénétration si le partenaire occasionnel est bien membré, ce qui est ton cas. Son mari aime la voir se faire prendre de cette façon. Elle souhaite lors de la soirée uniquement réserver son cul pour toi, si tu le désires. Rassure-toi, ils sont clean et les rencontres qu'ils organisent sont toujours avec protection lors des pénétrations. Ils feront une exception pour nous.
—Pourquoi pas, mais je veux seulement prendre son cul, te voir la lécher de même pour elle et vous voir en 69. Ainsi, je banderai encore plus et ainsi, je pourrai l'enculer bien plus longtemps pendant que tu la lèches. À toi de gérer un rendez-vous chez eux ou chez toi si tu le souhaites. Moi, je suis partant. Je suis persuadé que tu as envie de renouveler une nouvelle expérience avec une fille et pourquoi avec ta collègue.
—Si cela te fait plaisir et exclusivement en ta présence, je pourrai éventuellement essayer de nouveau. Mais je ne veux pas que tu m'obliges à baiser avec son mari.
—ok, je ne te forcerai pas à te faire prendre. Tu m'as dit qu'il était accro au whisky, je lui offrirai une bonne bouteille. Demande à ta copine de le faire boire déjà avant notre arrivée. Ainsi, il n'aura pas plus la possibilité de bander.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()