Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La locataire — Chapitre 1 · La panne électrique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La locataire
Chapitre 1 · La panne électrique
Chapitre 1 La panne électrique
Nous sommes en 1982. Moi, Luc, 28 ans, 1m 78, sportif, dynamique, je joue au foot et je m'occupe de sécurité lors de courses de voitures au niveau national et international. Bonne situation. Plus jeune, les femmes plus âgées que moi m'attiraient surtout. Le fantasme de la femme experte au lit et expérimentée, voir vicieuse qui cherche à mettre du piment dans sa vie ?
À cette époque, mes parents vivaient avec moi, car étant célibataire, je venais de terminer la construction de ma maison dans un quartier résidentiel à la campagne. Eux étaient propriétaires d'une belle maison à la périphérie d'une grande ville. Nous avons opté pour le choix de la location de celle-ci en attendant que je me marie ou soit en couple. Après plusieurs candidats, le choix s'est porté sur un couple recomposé. Lui célibataire environ 27 ans, elle est divorcée légèrement plus âgée et mère de deux jumelles pré ados. Après moins de deux ans, le couple se sépare, elle continue à vivre seule dans la maison avec ses enfants. Un soir, elle nous téléphone.
—J'ai un gros souci avec l'éclairage de ma chambre. J'ai vérifié les fusibles, mais cela ne fonctionne pas. Pour reste de l'étage tout est ok. Connaissez-vous un électricien sérieux et surtout avec des prix sympas.
Mon père n'y connaissant rien en électricité, par contre cela n'est pas un problème pour moi, je décide de m'y rendre dès le lendemain.
J'allai oublier de vous faire sa présentation.
Rita, 1 m 60, 32 ans, rousse, coupe à la garçonne, très sympathique. Un air de Julie, la célèbre commissaire de police.
—Salut, je viens pour ton problème. Explique-moi un peu.
—Pour faire simple, l'éclairage des luminaires dans ma chambre ne fonctionne plus. Lors de notre aménagement, nous avons peint la chambre. Afin de ne pas couper le courant à l'étage, mon frère a déconnecté des fils dans un boitier par sécurité et puis rebranché ceux-ci. Cela a fonctionné, mais depuis quelques jours plus rien, mais impossible de me rappeler ni lui, l'endroit exact. Tu penses pouvoir régler le problème ?
—As-tu vérifié si les ampoules fonctionnent sur un autre point lumineux comme dans ma chambre des filles ?
—Oui, elles sont neuves.
Je cherche et je m'aperçois que le fameux boitier se situe sur un mur au-dessus de la porte et près du plafond. Cette chambre était la mienne auparavant.
—J'ai trouvé, je descends prendre mon échelle pliable. Attends-moi, j'arrive.
À mon retour, elle est assise sur le lit. J'ouvre le boitier, un fil ne fait plus contact, certainement mal serré. Rita est toujours dans la même position, elle me regarde fixement, bouche légèrement ouverte. Un regard d'une victime consentante, voir de la solitude ?
—Voilà, ce n'était que cela. Tout fonctionne maintenant.
—Merci. Veux-tu boire un café ?
Elle m'explique que les jumelles sont chez leur père un week-end sur deux et en semaine, elle gère toute seule la présence des enfants, écoles et repas. Elle désire parfois sortir, mais sans voiture et vu ses moyens financiers, ce n'est pas facile.
—Je m'occupe de ton café. Tu préfères rester debout ?
Je remarque un détail à côté de la machine à expresso, une boite de contraceptif entamée. A-t-elle encore quelqu'un dans sa vie ? Vit-elle réellement seule ? Je ne pose aucune question. Elle s'aperçoit de mon regard fixant la plaquette. Elle me sourit légèrement.
—Une collègue, m'a conseillée de me rendre dans une discothèque bien précise pour personne de plus de 30 ans, pour y faire des rencontres. Mais pour m'y rendre sans voiture, c'est impossible. Tu la connais ?
—Oui, discothèque très connue dans la région. Pour y avoir accès, il y a certains critères, les filles au minimum 25 ans, les couples 30 ans et les hommes non accompagnés 35 ans et suivant l'humeur des vigiles. Tenue de vie exigée. Ouvert de 21h à 6h du matin. Beaucoup de gens y vont pour draguer, surtout des hommes seuls qui cherchent une femme pour une aventure extraconjugale voir plus. Si tu veux, on peut si rendre un samedi soir en fonction de mes matchs de foot.
—Merci à toi. Dans deux semaines, cela me parait parfait en fonction de mes filles. Tu passeras me prendre vers quelle heure ?
—Non, rendez-vous à l'arrêt du bus près de chez toi, vers 20 h 30. Je te confirmerai l'heure le jour même.
À cette époque, pas de GSM, seulement des cabines téléphoniques pour plus de discrétion.
Nous sommes samedi, je décide de passer à une soirée organisée par l'école du village afin de rencontrer mes amis du foot. Ce dimanche, il n'y a pas match. Après deux bières, je les quitte et me dirige vers une cabine téléphonique pour passer le fameux appel.
—Salut, je serai à l'heure comme prévu.
Arrivé sur place, Rita est en pantalon, chemisier et bottines, maquillée, tenue discrète et sombre. Nous partons en direction de la discothèque. En chemin, nous discutons. Il y a déjà foule sur le parking. Les agents de sécurité filtrent les gens, étant un couple l'accès se réalise sans difficulté, nous rentrons.
Ambiance disco, ce n'est pas trop mon truc. Elle adore ce genre de musique, je la laisse un peu seule, directement des « prédateurs » l'entourent, elle se fait draguer. Bien sûr, une femme seule sur la piste attire leurs regards. Elle revient vers moi, nous parlons de tout et de rien, après un Rhum-coca, elle décide d'y retourner. Vu son déhanchement, elle excite les mecs. Décidément, une femme moderne et libérée, elle fume et boit.
—Viens un peu, fait moi plaisir. J'ai envie de m'amuser, de danser ainsi les dragueurs ne viendront plus tourner autour de moi.
Après quelques minutes, le DJ lance une série des slows. Elle se colle littéralement à moi. En moins de trois minutes, ses mains s'enroulent autour de mon cou, elle me fixe dans les yeux avec un large sourire et me roule une pelle.
—Tu sais ce que tu fais ?
—Oui, j'ai très envie de toi, allons chez moi.
—Écoute, on prend encore un verre, je réfléchis puis je décide de la suite. Après dix minutes, nous quittons la discothèque.
Nous prenons le chemin de retour, elle se blottit contre moi.
—Écoute, après réflexion, je préfère l'hôtel, plus discret à cause de tes voisins qui me connaissent. Mais si tu veux, tu peux déjà me sucer maintenant.
—Non pas en voiture, je veux bien te caresser ou te branler. ( suivre)
À cette époque, mes parents vivaient avec moi, car étant célibataire, je venais de terminer la construction de ma maison dans un quartier résidentiel à la campagne. Eux étaient propriétaires d'une belle maison à la périphérie d'une grande ville. Nous avons opté pour le choix de la location de celle-ci en attendant que je me marie ou soit en couple. Après plusieurs candidats, le choix s'est porté sur un couple recomposé. Lui célibataire environ 27 ans, elle est divorcée légèrement plus âgée et mère de deux jumelles pré ados. Après moins de deux ans, le couple se sépare, elle continue à vivre seule dans la maison avec ses enfants. Un soir, elle nous téléphone.
—J'ai un gros souci avec l'éclairage de ma chambre. J'ai vérifié les fusibles, mais cela ne fonctionne pas. Pour reste de l'étage tout est ok. Connaissez-vous un électricien sérieux et surtout avec des prix sympas.
Mon père n'y connaissant rien en électricité, par contre cela n'est pas un problème pour moi, je décide de m'y rendre dès le lendemain.
J'allai oublier de vous faire sa présentation.
Rita, 1 m 60, 32 ans, rousse, coupe à la garçonne, très sympathique. Un air de Julie, la célèbre commissaire de police.
—Salut, je viens pour ton problème. Explique-moi un peu.
—Pour faire simple, l'éclairage des luminaires dans ma chambre ne fonctionne plus. Lors de notre aménagement, nous avons peint la chambre. Afin de ne pas couper le courant à l'étage, mon frère a déconnecté des fils dans un boitier par sécurité et puis rebranché ceux-ci. Cela a fonctionné, mais depuis quelques jours plus rien, mais impossible de me rappeler ni lui, l'endroit exact. Tu penses pouvoir régler le problème ?
—As-tu vérifié si les ampoules fonctionnent sur un autre point lumineux comme dans ma chambre des filles ?
—Oui, elles sont neuves.
Je cherche et je m'aperçois que le fameux boitier se situe sur un mur au-dessus de la porte et près du plafond. Cette chambre était la mienne auparavant.
—J'ai trouvé, je descends prendre mon échelle pliable. Attends-moi, j'arrive.
À mon retour, elle est assise sur le lit. J'ouvre le boitier, un fil ne fait plus contact, certainement mal serré. Rita est toujours dans la même position, elle me regarde fixement, bouche légèrement ouverte. Un regard d'une victime consentante, voir de la solitude ?
—Voilà, ce n'était que cela. Tout fonctionne maintenant.
—Merci. Veux-tu boire un café ?
Elle m'explique que les jumelles sont chez leur père un week-end sur deux et en semaine, elle gère toute seule la présence des enfants, écoles et repas. Elle désire parfois sortir, mais sans voiture et vu ses moyens financiers, ce n'est pas facile.
—Je m'occupe de ton café. Tu préfères rester debout ?
Je remarque un détail à côté de la machine à expresso, une boite de contraceptif entamée. A-t-elle encore quelqu'un dans sa vie ? Vit-elle réellement seule ? Je ne pose aucune question. Elle s'aperçoit de mon regard fixant la plaquette. Elle me sourit légèrement.
—Une collègue, m'a conseillée de me rendre dans une discothèque bien précise pour personne de plus de 30 ans, pour y faire des rencontres. Mais pour m'y rendre sans voiture, c'est impossible. Tu la connais ?
—Oui, discothèque très connue dans la région. Pour y avoir accès, il y a certains critères, les filles au minimum 25 ans, les couples 30 ans et les hommes non accompagnés 35 ans et suivant l'humeur des vigiles. Tenue de vie exigée. Ouvert de 21h à 6h du matin. Beaucoup de gens y vont pour draguer, surtout des hommes seuls qui cherchent une femme pour une aventure extraconjugale voir plus. Si tu veux, on peut si rendre un samedi soir en fonction de mes matchs de foot.
—Merci à toi. Dans deux semaines, cela me parait parfait en fonction de mes filles. Tu passeras me prendre vers quelle heure ?
—Non, rendez-vous à l'arrêt du bus près de chez toi, vers 20 h 30. Je te confirmerai l'heure le jour même.
À cette époque, pas de GSM, seulement des cabines téléphoniques pour plus de discrétion.
Nous sommes samedi, je décide de passer à une soirée organisée par l'école du village afin de rencontrer mes amis du foot. Ce dimanche, il n'y a pas match. Après deux bières, je les quitte et me dirige vers une cabine téléphonique pour passer le fameux appel.
—Salut, je serai à l'heure comme prévu.
Arrivé sur place, Rita est en pantalon, chemisier et bottines, maquillée, tenue discrète et sombre. Nous partons en direction de la discothèque. En chemin, nous discutons. Il y a déjà foule sur le parking. Les agents de sécurité filtrent les gens, étant un couple l'accès se réalise sans difficulté, nous rentrons.
Ambiance disco, ce n'est pas trop mon truc. Elle adore ce genre de musique, je la laisse un peu seule, directement des « prédateurs » l'entourent, elle se fait draguer. Bien sûr, une femme seule sur la piste attire leurs regards. Elle revient vers moi, nous parlons de tout et de rien, après un Rhum-coca, elle décide d'y retourner. Vu son déhanchement, elle excite les mecs. Décidément, une femme moderne et libérée, elle fume et boit.
—Viens un peu, fait moi plaisir. J'ai envie de m'amuser, de danser ainsi les dragueurs ne viendront plus tourner autour de moi.
Après quelques minutes, le DJ lance une série des slows. Elle se colle littéralement à moi. En moins de trois minutes, ses mains s'enroulent autour de mon cou, elle me fixe dans les yeux avec un large sourire et me roule une pelle.
—Tu sais ce que tu fais ?
—Oui, j'ai très envie de toi, allons chez moi.
—Écoute, on prend encore un verre, je réfléchis puis je décide de la suite. Après dix minutes, nous quittons la discothèque.
Nous prenons le chemin de retour, elle se blottit contre moi.
—Écoute, après réflexion, je préfère l'hôtel, plus discret à cause de tes voisins qui me connaissent. Mais si tu veux, tu peux déjà me sucer maintenant.
—Non pas en voiture, je veux bien te caresser ou te branler. ( suivre)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()