Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pipe du train de nuit — Chapitre 1
Auteur
La pipe du train de nuit
Chapitre 1
Je monte juste à temps dans le wagon de mon train de nuit. Le chef de gare siffle le départ et le train se met en branle. Je suis soulagée de ne pas avoir raté mon train !
Je trouve ma cabine et commence à m'installer sur le lit du milieu à gauche. Tous les lits sont déjà occupés, sauf le mien et celui d'en dessous. Les autres passagers sont déjà installés, et j'arrive seulement à distinguer un homme sur la couchette au-dessus de la mienne, deux autres hommes sur les deux couchettes supérieures à droite, et une femme tout en bas. Je m'allonge sur le lit, et comme tous les autres, je pianote sur mon téléphone jusqu'à ce que le passager en haut à droite propose d'éteindre la lumière.
Je garde la petite lumière allumée pour terminer de lire l'article dans lequel je m'étais plongée. Tout à coup, le passager au-dessus de moi fait tomber son bras de sa couchette et semble me tendre un bout de papier que je saisis. Son bras remonte immédiatement. Le papier fait état d'une proposition étonnante :
« Cette nuit, quand tout le monde dormira, je te réveillerai et te présenterai ma bite. Tu la suceras comme une chienne, je jouirai dans ta bouche et tu avaleras. Puis on se recouchera sans voir nos visages.
Si tu es OK, garde le papier. Si tu es contre, rends-le-moi. »
Si tu es OK, garde le papier. Si tu es contre, rends-le-moi. »
Ça a le mérite d'être clair. D'abord choquée, puis intriguée, je décide après quelques minutes de garder le papier. On verra bien ce qu'il se passe cette nuit.
Cette histoire de papier me turlupine un petit moment, mais je finis par m'endormir, bercée par les secousses du train.
Je suis réveillée au milieu de la nuit par une tape sur mon épaule. Mon voisin du dessus est debout face à moi. Il a les deux pieds posés sur la couchette du dessous et, j'imagine, les bras posés sur sa couchette au-dessus. Je n'ai face à mon visage que sa grosse bite sortie de son caleçon baissé au niveau des genoux. Je m'attendais à une vieille bite dégueulasse de gros pervers, mais c'est une belle bite, propre, qui sent étonnamment bon, et qui appartient à un mec probablement entre la trentaine et la quarantaine.
Je me positionne confortablement sur mon flanc droit et de ma main gauche, je saisis sa bite pour commencer à la masturber. J'essaye de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller nos voisins de cabine. Je caresse tendrement sa bite en imaginant un beau gosse qui serait trop timide pour faire l'amour en face à face. Puis je me rappelle ce qu'il a écrit sur son petit mot, et je me dis que ça doit être un habitué de la pipe du train de nuit. Il risque alors de comparer ma prestation à celle des précédentes victimes de son subterfuge. Je me décide donc de tout donner pour que ma pipe soit mémorable !
Je change de position et m'allonge sur le ventre. De cette manière, je peux plus facilement utiliser mes deux mains, une pour parcourir de long en large son chibre, l'autre pour lui masser les testicules. C'est assez perturbant car il réagit assez peu à mes caresses, et j'ai plutôt l'impression de jouer avec un sex-toy. J'imagine que lui aussi essaye de rester discret pour ne pas réveiller les autres.
Une fois sa bite bien tendue par mes caresses, je décalotte son gland et y dépose un petit bisou du bout des lèvres. Je léchouille ensuite timidement et délicatement son méat, comme cherchant à valider que sa bite est propre et son goût correct. Je ne me trompe pas et me surprends même à trouver son goût agréable. De manière très lente et calculée, mes lèvres et ma langue prennent petit à petit en bouche son gland, jusqu'à le gober entièrement. Je parcours avec ma langue tout le pourtour de la couronne du gland, et je sens qu'il commence à ne plus pouvoir se retenir de bouger. Sa bite est prise de petits à-coups de chatouille ou de plaisir. Je libère alors son gland pour ensuite faire glisser mes lèvres le long de son chibre, jusqu'à me retrouver le nez dans ses poils pubiens.
Ma main soulève sa bite et la plaque contre son ventre pour découvrir ses couilles que je léchouille vigoureusement pour les faire rebondir. Elles sont grosses et fermes, sans doute bien pleines. Je m'attends à une sacrée saucée tout à l'heure ! Je les suçote encore un peu, une par une, plusieurs fois, comme pour me convaincre de ma première intuition.
Puis en relevant la tête, je plaque toute ma langue sur la base de sa bite et je remonte dans un grand léchage digne de ce nom jusqu'au gland que j'embouche goulument. Je fais tournoyer ma langue autour comme si mon but était de le recouvrir de ma bave, et je profite à ce moment-là des premières gouttes de son liquide pré-séminal.
Je décide alors enfin d'enfoncer sa bite plus profondément dans ma bouche. Je ne suis pas une spécialiste des gorges profondes, mais cette expérience avec un inconnu me pousse à tenter de le prendre entièrement en bouche. L'idée me paraît excellente et bête à la fois. Cette bite est une des plus grosses que j'ai pu croiser de ma petite vie sexuelle, et c'est celle-là que je décide de gober entièrement. Qui plus est, je dois le faire silencieusement. Je suis une femme de challenge, et cette opportunité me motive encore plus.
Je commence alors ma progression lente autour de son chibre. Je sens bientôt son gland atteindre le fond de ma bouche alors que j'ai l'impression qu'il me reste de nombreux centimètres à avaler. D'un mouvement de recul, je lubrifie sa peau sur la distance parcourue, et je reprends mon souffle avant de tenter un deuxième essai. J'avance à nouveau lentement et j'atteins presque le début de ses poils pubiens. Il ne me reste plus que deux ou trois centimètres à parcourir, mais j'ai l'impression qu'il cogne au fond de ma gorge. Je commence d'ailleurs à laisser échapper des bruits de glotte qui risqueraient de réveiller les voisins de cabine. Je me retire une nouvelle fois, laissant un long filet de bave sur sa bite qui dégouline aussi un peu sur ma couchette. Je déglutis avant de me lancer dans un troisième round. Je ne peux pas lui dire, mais j'espère qu'il ne jouira pas au fond de ma gorge car je risque de m'étouffer et de recracher bruyamment son membre.
Pour m'échauffer et me remotiver, je fais quelques va-et-vient modestes autour de son chibre, puis me lance à l'assaut de ma troisième tentative de gorge profonde. Cette fois j'y arrive. Difficilement, mais mes lèvres atteignent son pubis poilu. Je suis si fière de moi que je reste quelques secondes avec sa bite complètement engloutie pour prendre conscience de mon exploit. Finalement à bout de souffle, je retire doucement sa bite de ma bouche, récupérant cette fois de manière prévoyante ma bave avec ma main libre.
Le temps de reprendre mes esprits et respirer un peu d'air, je branle de ma main pleine de bave son membre dégoulinant. Il suffit de quelques allers-retours pour que je sente un fluide chaud remonter le long de sa bite et un début de spasme. Ni une ni deux, je dépose son gland sur ma langue, la bouche grande ouverte, prête à accueillir sa semence. Ma main continue son œuvre de manière déterminée. Quelques secondes plus tard, je ne suis pas déçue.
Comme je l'avais intuité, je reçois de grosses salves de sperme qui viennent recouvrir les parois de ma bouche et ma langue. Je continue de masturber sa bite d'une main et je malaxe ses grosses couilles de l'autre, comme si en appuyant plus fort je pouvais les vider encore plus. Ses derniers jets sont moins spectaculaires et viennent simplement glisser le long de son gland jusqu'à ma langue. Je retire sa bite de ma bouche, et avant d'avaler, j'étale avec ma langue son sperme dans ma bouche pour profiter de son goût au maximum. Satisfaite d'avoir récolté autant de liquide, j'avale d'une grosse gorgée sa semence avant de retourner lécher son gland pour le nettoyer de tout résidu de sperme qui y serait resté. Chaque petite goutte qui avait échappé à ma première gorgée vient me rappeler ce goût fort plaisant que j'avais en bouche quelques secondes auparavant.
Une fois sa bite entièrement propre, je continue de léchouiller quelques secondes son gland, j'y dépose quelques derniers baisers du bout des lèvres, avant de le laisser s'échapper de mes mains. En un instant, la bite a disparu de sous mon nez et mon voisin du dessus est de retour sur sa couchette. Nos voisins de cabine semblent toujours endormis à poings fermés : mission discrétion réussie.
Je me repositionne confortablement pour m'endormir, un relent de goût de bite dans la bouche, et ravie d'avoir accepté cette proposition étrange. Je m'endors sourire aux lèvres.
Je suis à nouveau réveillée, cette fois par la voix du contrôleur dans le haut-parleur qui annonce notre arrivée imminente. Je range mes affaires, mine de rien, stressée de me retrouver face à face avec mon voisin du dessus. Je n'entends aucun bruit sur la couchette et ma curiosité étant piquée, je jette un regard vers le haut. Sa couchette est déjà vide, il a déjà quitté la cabine. C'est à ce moment-là que je remarque un autre petit papier posé sur ma couchette. Il est simplement écrit « Merci. » dessus, ce qui me prouve au moins que je n'ai pas rêvé cette nuit.
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Commentaires ()
Pas de trajet retour prévu pour l'instant, mais on n'est jamais à l'abri que mon esprit s'égare lors d'un prochain voyage et m'inspire une nouvelle histoire. ;)
Le trajet en train a un retour ?