Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laisse aller, on est en vacances ! — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Laisse aller, on est en vacances !
Chapitre 5
Julie me rejoint au buffet du soir, elle a fait de l'aquagym et s'est essayée au kitesurf, belle audace! Elle a pris de belles couleurs et j'en connais une qui va bien dormir!
Elle, d'habitude gourmande, zappe le dessert, pourtant il y a du flan et de l'île flottante, ses péchés mignons.
Elle, d'habitude gourmande, zappe le dessert, pourtant il y a du flan et de l'île flottante, ses péchés mignons.
Je traîne encore un peu et me couche, bercée par une symphonie de ronflements.
Je déjeune avec Nadège et sa smala, elle est déçue, elle s'y est pris top tard pour inscrire les enfants aux activités et notre après-midi tombe à l'eau.
Finalement la plage en famille c'est pas si désagréable, les gamines sont de véritables tornades adorables et la cause de fou-rires.
Nous multiplions les occasions de les occuper pour pouvoir nous bécoter en douce, un véritable défi de déjouer le sixième sens de la petite Lydie qui a senti un changement d'attitude de sa mère et sans s'en douter l'a démasquée.
Finalement la plage en famille c'est pas si désagréable, les gamines sont de véritables tornades adorables et la cause de fou-rires.
Nous multiplions les occasions de les occuper pour pouvoir nous bécoter en douce, un véritable défi de déjouer le sixième sens de la petite Lydie qui a senti un changement d'attitude de sa mère et sans s'en douter l'a démasquée.
Tant et si bien que sa mère renonce, elle me propose de la rejoindre pour la nuit quand elles dormiront.
J'ai très envie de dire oui, mais prétexte le risque si l'une se réveille…
Et puis, franchement, je me vois mal lui annoncer : pas possible, demain, j'ai partouze!
J'ai très envie de dire oui, mais prétexte le risque si l'une se réveille…
Et puis, franchement, je me vois mal lui annoncer : pas possible, demain, j'ai partouze!
Je dine avec Julie, elle a pris goût au kite, je suis curieuse de voir la binette du moniteur… Je suis presque aussi crevée qu'elle. Il y aura d'autres occasions de se retrouver avec Nadège, nous y sommes bien décidées.
-+-+-+-+-+-
Quartier libre ce matin, nous traînons au lit et nous contentons d'un café au petit dej'.
Le temps passe hyper vite et nous retrouvons nos amis au buffet. A table ils nous racontent leur excursion, je doute qu'ils disent tout, je pense qu'ils ne se sont pas simplement contentés de visiter des ruines…
Nous emportons fruits et gâteaux pour prendre le dessert au bungalow. Là bas il y a du thé, du café et quelques bouteilles d'alcool qu'ils ont rapportées de leur escapade.
Le temps passe hyper vite et nous retrouvons nos amis au buffet. A table ils nous racontent leur excursion, je doute qu'ils disent tout, je pense qu'ils ne se sont pas simplement contentés de visiter des ruines…
Nous emportons fruits et gâteaux pour prendre le dessert au bungalow. Là bas il y a du thé, du café et quelques bouteilles d'alcool qu'ils ont rapportées de leur escapade.
On n'est pas des bêtes, on discute un peu autour d'un verre, mais chassez le naturel, la grande rouquine, énervée, commence à chahuter avec l'un des hommes, un autre glisse des glaçons dans nos soutiens-gorge, comme si on avait besoin d'un prétexte pour les ôter…
Dans la foulée, pour ne pas faire de jaloux Gisèle en glisse aussi dans les shorts masculins, qui disparaissent comme par magie!
Dans la foulée, pour ne pas faire de jaloux Gisèle en glisse aussi dans les shorts masculins, qui disparaissent comme par magie!
Eric, le mari de Gisèle se place devant Julie, mais Stéphane, celui de Barbara le devance et au titre de nouveauté bénéficie des égards de mon amie qui le décalotte et l'inspecte de près avant de l'emboucher.
Pas fâché pour autant, Eric se tourne vers l'épouse de Jean-Louis en reprenant à son compte la réplique culte :
— Ingrid, est-ce que tu baise?
Pas fâché pour autant, Eric se tourne vers l'épouse de Jean-Louis en reprenant à son compte la réplique culte :
— Ingrid, est-ce que tu baise?
Moins bégueule que celle du sketch, la brune replète est d'accord et tous deux s'isolent pour échanger leurs malheurs respectifs et quelques fluides.
Gisèle me rejoint sur le canapé, je l'ai mise au courant de l'envie de Julie, elle m'assure qu'elle ne sera pas déçue, me caresse puis s'éclipse vers Jean-Louis qu'elle a vite fait de mettre en forme a l'aide de sa main et de sa bouche.
Gisèle me rejoint sur le canapé, je l'ai mise au courant de l'envie de Julie, elle m'assure qu'elle ne sera pas déçue, me caresse puis s'éclipse vers Jean-Louis qu'elle a vite fait de mettre en forme a l'aide de sa main et de sa bouche.
Pas pressée, je les regarde batifoler en sirotant un café, Barbara qui se retrouve seule aussi me rejoint. Elle a presque dix centimètres de plus que moi, un peu osseuse, j'ai ses doudounes, dont les tétons provocants rebiquent, à ma portée. Ma tasse posée, je les caresse, elle s'allonge sur moi et s'offre.
— Touche moi! me dit-elle
Je glisse la main vers sa case trésor, je suis attendue! Elle est humide. Je connais grâce à Gisèle ses atouts et l'embrasse. J'ai beau m'y attendre, je suis surprise par la longueur et la souplesse de sa langue. J'en ai une bouffée d'excitation. Nous échangeons nos salives, elle arrive presque à s'enrouler autour de la mienne et lorsqu'elle se retire crée une sensation… sensationnelle!
— Touche moi! me dit-elle
Je glisse la main vers sa case trésor, je suis attendue! Elle est humide. Je connais grâce à Gisèle ses atouts et l'embrasse. J'ai beau m'y attendre, je suis surprise par la longueur et la souplesse de sa langue. J'en ai une bouffée d'excitation. Nous échangeons nos salives, elle arrive presque à s'enrouler autour de la mienne et lorsqu'elle se retire crée une sensation… sensationnelle!
— Viens me bouffer!
Ces baisers m'ont échauffée et je fantasme qu'elle me fasse minette.
Elle se coule entre mes jambes, défait les nœuds de mon maillot et projète sa langue sur ma fente. Elle semble dotée d'une vie propre, on dirait un serpent. Le spectacle est aussi jouissif que la caresse elle-même… c'est dire!
Un cri de surprise m'a échappé, me voilà au centre de l'attention! Il n'y a pas que les messieurs qui nous lorgnent avec envie...
A part la radio en sourdine, on n'entend que des souffles et les ahanements de Gisèle qui me tourne le dos, occupée, en levrette à se faire ramoner par Stéphane dont une main caresse Julie, tête-bêche, qui interrompt sa pipe et me fait un clin d'œil, genre ”te l'avais bien dit!”
Ces baisers m'ont échauffée et je fantasme qu'elle me fasse minette.
Elle se coule entre mes jambes, défait les nœuds de mon maillot et projète sa langue sur ma fente. Elle semble dotée d'une vie propre, on dirait un serpent. Le spectacle est aussi jouissif que la caresse elle-même… c'est dire!
Un cri de surprise m'a échappé, me voilà au centre de l'attention! Il n'y a pas que les messieurs qui nous lorgnent avec envie...
A part la radio en sourdine, on n'entend que des souffles et les ahanements de Gisèle qui me tourne le dos, occupée, en levrette à se faire ramoner par Stéphane dont une main caresse Julie, tête-bêche, qui interrompt sa pipe et me fait un clin d'œil, genre ”te l'avais bien dit!”
Nous avons parié que celui ou celle qui jouit en premier payera le champagne. J'imagine que les hommes vont se retenir, Gisèle semble proche d'aboutir mais elle a prouvé qu'elle avait de l'endurance.
Et moi, j'ai une envie folle de partir! En plus je sens que plus je me retiendrai, plus j'aurai des répliques.
Et moi, j'ai une envie folle de partir! En plus je sens que plus je me retiendrai, plus j'aurai des répliques.
Tant pis!
— ET MEEEERDE!!!
C'est foudroyant et un deuxième et puis un troisième! C'est un chapelet d'orgasmes comme jamais je n'ai eu en me faisant brouter. Et pourtant…
— ET MEEEERDE!!!
C'est foudroyant et un deuxième et puis un troisième! C'est un chapelet d'orgasmes comme jamais je n'ai eu en me faisant brouter. Et pourtant…
Il n'y a pas de quoi rire. Enfin si!
Je fais signe à Barbara de se rasseoir à côté.
— Ca vous arrive de payer le champ' des fois?
— Jamais! Me répond-elle en tirant une langue qui lui arrive au nez!
Je fais signe à Barbara de se rasseoir à côté.
— Ca vous arrive de payer le champ' des fois?
— Jamais! Me répond-elle en tirant une langue qui lui arrive au nez!
Comme elle a compris que je ne suis pas encore en état de m'occuper d'elle, elle va se servir à boire en surveillant si il n'y a pas un autre incendie à éteindre.
Elle doit attendre un peu avant qu'Ingrid m'imite. D'un bond elle est à quatre pattes et aspire le jus d'Eric qui s'est retiré à temps. La voir lécher cette queue m'excite, je n'ai jamais vu une langue comme ça!
Elle doit attendre un peu avant qu'Ingrid m'imite. D'un bond elle est à quatre pattes et aspire le jus d'Eric qui s'est retiré à temps. La voir lécher cette queue m'excite, je n'ai jamais vu une langue comme ça!
Stéphane derrière Julie la besogne, de temps en temps Gisèle sort sa queue, la suce et la replace, cette fois dans le derrière de ma copine, surprise, puis ravie. Gisèle lui caresse le clito et elle se laisse faire!
Quand Gisèle émet son hululement final, Barbara reste sur sa faim car Jean-Louis continue de la bourriquer sous ses encouragements, sans doute s'est il un peu déplacé.
Barbara glisse sous sa complice, lui lèche le bas-ventre et le sexe de l'homme lorsqu'il sort. L'homme a un beau cul et il la laisse complaisament jouer avec.
Quand Gisèle émet son hululement final, Barbara reste sur sa faim car Jean-Louis continue de la bourriquer sous ses encouragements, sans doute s'est il un peu déplacé.
Barbara glisse sous sa complice, lui lèche le bas-ventre et le sexe de l'homme lorsqu'il sort. L'homme a un beau cul et il la laisse complaisament jouer avec.
J'ai le temps de manger quelques fruits, tout en matant les positions qui changent, les partenaires aussi, je ne reviens pas de la voracité spermivore de Barbara! En tout cas elle lèche longuement l'anus de Juju qui se laisse même pénétrer…
Gisèle a la physionomie rayonnante de la maîtresse de maison satisfaite. A deux ou à trois les groupes se reforment, échangent, j'ai droit à des sollicitations masculines discrètes mais comme ils sont bien élevés ils n'insistent pas.
Idem j'ai tenté l'approche d'Ingrid, mais ça a tourné court. Elle aime pas, elle aime pas, pas grave. Ses rotondités sont pourtant alléchantes!
Idem j'ai tenté l'approche d'Ingrid, mais ça a tourné court. Elle aime pas, elle aime pas, pas grave. Ses rotondités sont pourtant alléchantes!
Et puis Julie a envoyé des phéromones aux mâles qui se sont agglutinés autour d'elle. Elle a encouragé chacun et en bonne directrice de ballet a vite distribué les rôles sans un mot.
Elle chevauche Jean-Louis, Eric est derrière elle et Stéphane est à portée de main ou de bouche.
Elle chevauche Jean-Louis, Eric est derrière elle et Stéphane est à portée de main ou de bouche.
Avec les autres femmes nous formons un gynécée, spectatrices complices de la performance de Julie. Je suis la seule à ne pas l'envier ni, à les en croire, à ne jamais avoir essayé.
J'ai une belle femme nue à droite, une autre à gauche, de quoi m'occuper, tout en gardant un œil sur le petit groupe où Julie arbore un sourire béat.
J'ai une belle femme nue à droite, une autre à gauche, de quoi m'occuper, tout en gardant un œil sur le petit groupe où Julie arbore un sourire béat.
C'est moi, ou bien l'évocation du plaisir que ressent manifestement mon amie, en tout cas, elles mouillent. Et moi donc!
Nous avons cependant la correction d'attendre que Julie ait pris son pied pour prendre le notre, après, bien sûr que Barbara ait léché tout le sperme dispensé généreusement par ces Messieurs.
Tout ça donne faim, l'heure du dîner est passée depuis longtemps, nous nous jetons sur les provisions restantes.
Nous avons cependant la correction d'attendre que Julie ait pris son pied pour prendre le notre, après, bien sûr que Barbara ait léché tout le sperme dispensé généreusement par ces Messieurs.
Tout ça donne faim, l'heure du dîner est passée depuis longtemps, nous nous jetons sur les provisions restantes.
Régulièrement l'une ou l'autre des dames vérifie l'état des conjoints et dès que la forme revient les ébats les plus variés reprennent.
Je ne suis pas en reste, mais c'est Julie l'objet de toutes les attentions.
Celle-là, je lui garde un chien de ma chienne!
Je ne suis pas en reste, mais c'est Julie l'objet de toutes les attentions.
Celle-là, je lui garde un chien de ma chienne!
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Commentaires ()
On ne sait plus à quels seins se vouer, et c'est tant mieux !
Merci Clothilde pour ces bons moments.
Pour l'instant j'étais sur d'autres récits, un qui se termine le 3/XII suivi d'un qui démarre le 9/XII, sur des thèmes différents.
Bonne lecture si le cœur vous en dit!