Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laisse aller, on est en vacances ! — Chapitre 4 · Repos... de la guerrière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Laisse aller, on est en vacances !
Chapitre 4 · Repos... de la guerrière
En rentrant au bungalow nous trouvons une enveloppe glissée sous la porte. J'imagine que c'est Gisèle qui a écrit :
”Nous partons en excursion, on rentre après-demain. On déjeunera ensemble?”
”Nous partons en excursion, on rentre après-demain. On déjeunera ensemble?”
— Comment ils ont su où je crèche? Me demande Julie.
Je ne me mouille pas :
— Sans doute en demandant à l'accueil.
Je ne me mouille pas :
— Sans doute en demandant à l'accueil.
Nous exécutons notre programme à la lettre : douche, un tour dans les petits magasins où l'on dégotte des bikinis croquignolets.
En même temps on en profite pour effectuer un petit repérage, sans l'avouer. Franchement il y a largement de quoi faire pour deux nanas normalement constituées…
Nouveau passage sous la douche puis essai de nos chers petits bouts de tissu.
En même temps on en profite pour effectuer un petit repérage, sans l'avouer. Franchement il y a largement de quoi faire pour deux nanas normalement constituées…
Nouveau passage sous la douche puis essai de nos chers petits bouts de tissu.
Direction la plage.
Là, on déchante un peu. Bien trop de monde pour nous. Nous marchons un peu et à l'écart de la foule posons nos serviettes et nos délicats petits derrières dessus.
A peine ai-je fini de dégrafer le haut pour m'enduire de protection 50 que je sens une ombre.
”Déjà un mateur, je rêve!”
Tournant la tête je découvre un adorable bout de chou qui me regarde avec ses grand yeux :
— Salut! Toi aussi t'es en vacances?
— Oui! Tes parents vont s'inquiéter!
— Maman elle est là-bas! Elle tend la main vers une jeune femme avec un autre enfant à une dizaine de mètres, qui ne quitte pas sa fille des yeux.
Je lui fais un petit signe amical pour la rassurer. Elle y répond en venant vers nous :
— Lydie, arrête d'embêter les gens comme ça!
Là, on déchante un peu. Bien trop de monde pour nous. Nous marchons un peu et à l'écart de la foule posons nos serviettes et nos délicats petits derrières dessus.
A peine ai-je fini de dégrafer le haut pour m'enduire de protection 50 que je sens une ombre.
”Déjà un mateur, je rêve!”
Tournant la tête je découvre un adorable bout de chou qui me regarde avec ses grand yeux :
— Salut! Toi aussi t'es en vacances?
— Oui! Tes parents vont s'inquiéter!
— Maman elle est là-bas! Elle tend la main vers une jeune femme avec un autre enfant à une dizaine de mètres, qui ne quitte pas sa fille des yeux.
Je lui fais un petit signe amical pour la rassurer. Elle y répond en venant vers nous :
— Lydie, arrête d'embêter les gens comme ça!
La gamine s'en fiche royalement et nous déclare :
— Maman, elle dit qu'elle vous trouve gentilles! Et elle repart en gambadant vers sa génitrice qui tourne les talons.
C'est une jolie métis entre trente et quarante, antillaise sans doute. Nous nous sommes déjà croisées dans les boutiques et moi aussi je la trouve bien sympa!
Narquoise, Julie me tire la langue :
— Une nouvelle méthode de drague? Remarque, si le père est aussi mignon…
— Ca va! Viens te baigner plutôt que dire des bêtises!
— Maman, elle dit qu'elle vous trouve gentilles! Et elle repart en gambadant vers sa génitrice qui tourne les talons.
C'est une jolie métis entre trente et quarante, antillaise sans doute. Nous nous sommes déjà croisées dans les boutiques et moi aussi je la trouve bien sympa!
Narquoise, Julie me tire la langue :
— Une nouvelle méthode de drague? Remarque, si le père est aussi mignon…
— Ca va! Viens te baigner plutôt que dire des bêtises!
N'empêche, dans l'eau je gamberge. Je regarde en douce, elle ne chôme pas avec ses enfants, pas de trace du père… A part un râteau, qu'est-ce que je risque?
Alors, en sortant de la mer, je fais un détour vers elle et sans qu'elle m'ait vue arriver je secoue mes mains mouillées sur le dos de la petite qui s'ébroue et immédiatement rigole.
— Elle est craquante!
— Chut! Ne le dites pas trop fort, elle est turbulente aussi! Dit-elle, très fière de sa progéniture.
Alors, en sortant de la mer, je fais un détour vers elle et sans qu'elle m'ait vue arriver je secoue mes mains mouillées sur le dos de la petite qui s'ébroue et immédiatement rigole.
— Elle est craquante!
— Chut! Ne le dites pas trop fort, elle est turbulente aussi! Dit-elle, très fière de sa progéniture.
Après avoir discuté le bout de gras, je rejoins Julie, taquine:
— Alors? On est sur le sentier de la guerre?
— Ca se pourrait bien…
— Alors? On est sur le sentier de la guerre?
— Ca se pourrait bien…
Plus tard, quand elle part avec ses enfants et son attirail de plage, elle nous souhaite une bonne fin d'après-midi en passant devant nous.
Un peu plus loin elle se retourne et faisant mine de vérifier qu'elle n'a rien laissé derrière elle jète un regard dans notre direction. Une fraction de seconde nos yeux s'accrochent… Prochaine étape, je lui demande son prénom.
Un peu plus loin elle se retourne et faisant mine de vérifier qu'elle n'a rien laissé derrière elle jète un regard dans notre direction. Une fraction de seconde nos yeux s'accrochent… Prochaine étape, je lui demande son prénom.
On se gave au buffet, Ju a raison, va falloir faire gaffe sinon Vinted va chauffer!
Le navet avec Fernandel au ciné de plein air est parfait pour clore la journée.
Le navet avec Fernandel au ciné de plein air est parfait pour clore la journée.
Le lendemain je me réveille tôt, j'en profite pour filer prendre mon petit déj. Mon intuition est bonne, j'y trouve la jolie Guyanaise (je lui ai demandé d'où venait son bronzage) attablée en famille.
Je la salue, ralentis intentionnellement et comme espéré, elle m'invite.
— Vous avez abandonné votre amie?
Je lance une bouteille à la mer.
— Aujourd'hui c'est chacune pour soi!
Je la salue, ralentis intentionnellement et comme espéré, elle m'invite.
— Vous avez abandonné votre amie?
Je lance une bouteille à la mer.
— Aujourd'hui c'est chacune pour soi!
Si l'on oublie un bol de céréales renversé, les moustaches de chocolat qu'il ne faut pas essuyer et autres moments charmants (quand il s'agit des enfants des autres) on peut dire que le petit-déjeuner se passe sans encombre.
Elle se lève pour rapatrier son petit monde, je lui avoue :
— Je me demande comment vous arrivez à prendre un peu de temps pour vous!
— Pas facile, pas facile!
Avant de s'éloigner, elle hésite et propose :
— Vous vous sentez capable d' affronter le repas de midi avec moi? Ca fait du bien de parler un peu.
— Avec plaisir!
Elle se lève pour rapatrier son petit monde, je lui avoue :
— Je me demande comment vous arrivez à prendre un peu de temps pour vous!
— Pas facile, pas facile!
Avant de s'éloigner, elle hésite et propose :
— Vous vous sentez capable d' affronter le repas de midi avec moi? Ca fait du bien de parler un peu.
— Avec plaisir!
Il y a une espèce de bistro attenant au buffet, je m'y assieds prendre l'apéro car je ne veux pas arriver la première. J'ai briffé Julie, quartier libre aujourd'hui.
Surprise! Nadège (on a échangé nos prénoms ce matin) arrive seule, je la laisse me chercher des yeux et la rejoins par derrière. Ca me démange de la prendre par les hanches pour la surprendre avec un bisou dans le cou.
Elle s'est légèrement maquillée.
— Vous êtes seule?
— Oui, les enfants sont au jardin d'enfant, elles sont ravies d'avoir plein d'activités avec d'autres enfants. Tu vois, je ne suis pas toujours esclave!
— On fête ça!
Nous retournons au bistro, on déjeune de tapas, elle est détendue, à croquer en bermuda taupe.
Comme il est un peu tôt pour la plage, elle propose un café dans son bungalow.
Il y règne une pagaille sympathique, elle ramasse les vêtements qui traînent de-ci de-là en m'offrant un point de vue imprenable sur son postérieur rebondi.
Surprise! Nadège (on a échangé nos prénoms ce matin) arrive seule, je la laisse me chercher des yeux et la rejoins par derrière. Ca me démange de la prendre par les hanches pour la surprendre avec un bisou dans le cou.
Elle s'est légèrement maquillée.
— Vous êtes seule?
— Oui, les enfants sont au jardin d'enfant, elles sont ravies d'avoir plein d'activités avec d'autres enfants. Tu vois, je ne suis pas toujours esclave!
— On fête ça!
Nous retournons au bistro, on déjeune de tapas, elle est détendue, à croquer en bermuda taupe.
Comme il est un peu tôt pour la plage, elle propose un café dans son bungalow.
Il y règne une pagaille sympathique, elle ramasse les vêtements qui traînent de-ci de-là en m'offrant un point de vue imprenable sur son postérieur rebondi.
— Qu'est-ce que je peux t'offrir? Un café? Demande-t-elle en bonne maitresse de maison.
— Toi? Au naturel! En lui prenant la main.
Elle glousse et me laisse embrasser son joli cou. Elle me tient par l'épaule. Elle sent la vanille, un peu la sueur, je remonte sous son menton, elle l'incline et m'offre sa bouche entr'ouverte.
Des baisers papillon, puis elle mord mes lèvres, ne se dérobe pas quand je l'agace de la langue puis saisis la sienne pour sucer sa salive.
— Toi? Au naturel! En lui prenant la main.
Elle glousse et me laisse embrasser son joli cou. Elle me tient par l'épaule. Elle sent la vanille, un peu la sueur, je remonte sous son menton, elle l'incline et m'offre sa bouche entr'ouverte.
Des baisers papillon, puis elle mord mes lèvres, ne se dérobe pas quand je l'agace de la langue puis saisis la sienne pour sucer sa salive.
Me serrant contre elle, elle recule jusqu'à la chambre, à peine moins en désordre que le reste. On a moins de scrupules à envoyer valser nos affaires.
Allongée sur elle, nous nous frottons en nous embrassant.
Le ventre tendu, elle donne de grands coups de reins, tout en se caressant le clitoris. Son visage est encore plus beau de près, de profil, bouche ouverte, yeux clos c'est tout le portrait d'une reine égyptienne. Je le lui dis à l'oreille et elle accélère le rythme de sa main, haletante.
Allongée sur elle, nous nous frottons en nous embrassant.
Le ventre tendu, elle donne de grands coups de reins, tout en se caressant le clitoris. Son visage est encore plus beau de près, de profil, bouche ouverte, yeux clos c'est tout le portrait d'une reine égyptienne. Je le lui dis à l'oreille et elle accélère le rythme de sa main, haletante.
Elle émet une chanson rauque lorsque glissant une main sous la sienne, de deux doigts je la pénètre lentement. Elle arrête tout mouvement jusqu'à ce qu'ils soient entièrement en elle et d'un coup se déchaîne. Et révèle son tempérament.
Maintenant c'est ”Ah! Oui!” toujours rauque, comme si elle était spectatrice de son plaisir. Elle se tait pour souffler lorsqu'il arrive.
Je veux retirer doucement mes doigts mais sa main continue de gratter son bouton. Mouillée jusqu'à la paume je la défonce, ses reins comme tétanisés. Et cela tant qu'elle s'active.
Maintenant c'est ”Ah! Oui!” toujours rauque, comme si elle était spectatrice de son plaisir. Elle se tait pour souffler lorsqu'il arrive.
Je veux retirer doucement mes doigts mais sa main continue de gratter son bouton. Mouillée jusqu'à la paume je la défonce, ses reins comme tétanisés. Et cela tant qu'elle s'active.
Soudain c'est la détente. Tout cesse. Calme plat. Avec infiniment de délicatesse je retire mes doigts. Je les lèche encore quand elle rouvre les yeux.
— C'est bon? Me demande-t-elle en se lovant contre moi.
— Un nectar…
— Tu te rends compte de ce que tu fais faire à une honnête mère de famille!
— Une suborneuse, qui m'a entraînée chez elle, oui!
— Et c'est une excellente idée! En regardant sa montre.
Chouette! On a jusqu'à 17 heures!
— C'est bon? Me demande-t-elle en se lovant contre moi.
— Un nectar…
— Tu te rends compte de ce que tu fais faire à une honnête mère de famille!
— Une suborneuse, qui m'a entraînée chez elle, oui!
— Et c'est une excellente idée! En regardant sa montre.
Chouette! On a jusqu'à 17 heures!
C'est une amante langoureuse qui me caresse, lentement, doucement, très attentionnée. Elle n'a pas eu de rapports féminins depuis son internat, mais c'est comme le vélo. Elle me fait jouir avec une langue habile, retrouve de vieilles sensations, l'audace en plus.
Je lui rends la pareille mais elle me hisse jusqu'à elle.
— Faut que je t'avoue, j'ai un amant!
— Et il est caché dans un placard?
— Presque! Elle ouvre le tiroir de la table de nuit dont elle sort un godemichet très souple et assez long.
— Au moins avec celui-là tu as toujours raison! Dis-je en riant.
Je lui rends la pareille mais elle me hisse jusqu'à elle.
— Faut que je t'avoue, j'ai un amant!
— Et il est caché dans un placard?
— Presque! Elle ouvre le tiroir de la table de nuit dont elle sort un godemichet très souple et assez long.
— Au moins avec celui-là tu as toujours raison! Dis-je en riant.
Je lui prouve sur le champ que je sais m'en servir. Ensuite c'est son tour. Le temps passe vite quand on ne s'ennuie pas et le moment de se séparer arrive trop vite.
Avant de se séparer elle m'atrappe par le bras, m'embrasse et ajoute :
— Une dernière chose... Je compte sur ta discrétion. Et jamais tu me siffle!
Avant de se séparer elle m'atrappe par le bras, m'embrasse et ajoute :
— Une dernière chose... Je compte sur ta discrétion. Et jamais tu me siffle!
J'acquiesce en riant de bon cœur!
Question : qu'a fait Julie de son temps. Elle va être déçue, Nadège a divorcé, le père des gamines est resté en Guyane.
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