Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agathe, c'est l'éclate — Chapitre 1 · Un drôle d'atout
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Agathe, c'est l'éclate
Chapitre 1 · Un drôle d'atout
Un sacré petit bout de femme cette Agathe. 1m50 et des poussières, fine comme une limande, elle ne fait pas ses 20 ans. Et disons-le franchement, elle n'a rien de bien spécial : elle ne se trouve pas moche, mais pas jolie non plus. Une fois, un mec lui a même dit qu'elle était "insipide". Faut dire qu'elle même se trouve très moyenne : les yeux marron, des cheveux broussailleux de la même couleur, un visage ordinaire et... c'est à peu près tout ! Elle n'est pas le genre de fille dont les types se retournent dessus dans la rue, mais cependant, ce que ces mêmes types ne savent pas, c'est qu'elle a une imagination débordante Agathe, probablement due au fait qu'elle a toujours le nez dans des bouquins. Elle peut en dévorer plusieurs par semaine, de gros volumes, sans jamais être rassasiée. Comme avec le sexe, bien que pourtant, pour ça aussi, elle possède une imagination débordante et se dit même qu'elle doit être un peu (trop) délurée !
En tout cas, auprès des gens (les mecs comme les nanas) elle passe pour l'ermite de service, la fille bizarre, c'est le cas depuis toujours (notamment depuis le collège), mais avec le temps, elle a appris à vivre un peu en marge, portant sa "bizarrerie" comme une fierté et non plus un fardeau. Non décidément, elle n'a rien pour elle. Mais pourtant, comme elle va le découvrir sous peu, elle possède au moins un atout. Un drôle d'atout même !
C'est la fin de l'été et l'automne pointe le bout de son nez. Installée tout au fond d'un bus, elle remonte de la Côte d'Azur vers ses Alpes natales. En cette fin de journée, la pluie s'abat à grosses gouttes sur les vitres du bus et il n'y a pas grand monde à l'intérieur si bien qu'elle est toute seule, assise sur la toute dernière rangée du véhicule, côté gauche, contre la vitre froide à travers laquelle on ne distingue qu'une sorte de flou artistique à cause de la pluie. Agathe n'a pas choisi cette place au hasard : elle l'a choisie pour être seule et bouquiner puis aussi, disons-le, pour se faire du bien. Avant qu'elle ne monte à bord du bus, elle fantasmait déjà sur la bonne tranche de plaisir qu'elle comptait se taper discrètement une fois à bord.
C'est ainsi qu'à la moitié du trajet, un sourire malicieux sur ses lèvres, elle ferme son livre et jette un coup d'œil par-dessus les sièges devant elle : les têtes des autres voyageurs plus loin sont toutes tournées vers l'avant et la pénombre est telle que ça rend la chose encore plus excitante : elle colle son dos contre la vitre, étend ses petites jambes sur les sièges et passe une main sous sa jupe écossaise en vue de caresser sa petite chatte discrètement. Elle commence par poser un doigt et à "gratter" par-dessus sa culotte ; c'est bon. Excellent même. Elle se mord la lèvre inférieure et sent qu'elle pourrait venir très vite vu la situation : seule en train de se masturber, au fond d'un bus avec d'autres voyageurs.
Mais très vite, le bus ralentit et Agathe s'interrompt. Elle regarde furtivement par la fenêtre et voit que le bus entre en gare. Elle avait oublié que le bus faisait deux escales sur le trajet. Elle retire sa main de sous sa jupe et attend qu'il reparte. Quelques passagers descendent, d'autres remontent et s'installent sauf un qui avance dans l'allée centrale. Il a bientôt dépassé la moitié du véhicule et il continue d'avancer. Agathe voit bien qu'il va venir s'installer lui aussi sur la dernière rangée. Intérieurement, son premier réflexe est de pester contre ce type. L'homme, malgré la pénombre, est d'une laideur sans nom et doit avoir une bonne cinquantaine d'années. Négligemment vêtu avec un pardessus désuet couleur taupe, l'homme s'installe à l'opposé d'Agathe, c'est-à-dire du côté de la vitre en face de la sienne, à l'autre bout de la rangée de sièges. Une vague odeur d'alcool bon marché flotte dans l'air.
Agathe se remet en position assise, jette un nouveau regard vers l'homme qui la regarde avec un large sourire : en effet, elle voit qu'il est vraiment très laid avec sa bouche de travers et son énorme pif implanté au milieu d'un visage creusé. Il lui adresse un signe de tête, toujours avec ce sourire qui a quelque chose de malsain. Il grommelle quelque chose dans sa barbe qu'elle ne comprend pas et le bus repart. Agathe décide de se remettre sur son livre, mais sent qu'à l'autre bout de la rangée, l'homme ne cesse de la regarder. Elle ne lit plus vraiment les lignes couchées sur le papier et fait mine de tourner les pages : "Il est laid ! Un sale bonhomme !" se dit Agathe. Elle se demande si elle ne va pas changer de place pour retourner vers l'avant du bus, chose que n'importe quelle autre fille normale aurait fait. Mais pas elle : Agathe reste assise sur son siège et essaye de se concentrer sur sa lecture.
Elle entend un bruit, un genre de "pshitte" et du coin de l'œil, elle voit que l'homme s'ouvre une bière dont il prend une longue rasade. Elle se remet sur son livre, sent encore que l'homme la mate puis, au bout d'un bon quart d'heure, elle constate qu'il a la tête rejetée en arrière sur l'appui-tête, la bouche entrouverte : il dort du sommeil de l'enclume. L'alcool, peut-être, se dit-elle.
Agathe n'est pas très sereine, mais d'un autre côté, elle a encore l'espoir que l'homme descendra au prochain arrêt et qu'elle pourra à nouveau se retrouver seule puis bon : c'est lui qui est venu s'installer au fond, ce n'est quand même pas à elle de dégager, si ?! Elle bâille, regarde de nouveau vers l'homme, puis constate qu'il roupille comme il faut. Elle décide de ranger son livre et de prendre un pull pour faire comme un oreiller ; elle le met contre la vitre et remonte ses jambes sur les sièges pour se trouver une position confortable. Elle retire aussi ses sandales et ses pieds nus et tout menus, dont elle a peinturluré les ongles ce week-end, reposent paisiblement sur l'assise du fauteuil à côté d'elle. Le bruit de moteur l'endort et doucement, elle s'abandonne dans un sommeil précieux, crevée comme elle est...
Elle ne sait pas très bien comment ni pourquoi, mais alors qu'elle dormait bien, elle se réveille subitement. Agathe sent que quelque chose s'est passé. Elle redresse la tête en baillant et regarde de l'autre côté de la rangée : l'homme a changé de siège et il est maintenant assis à un siège d'écart de ses pieds et ce qu'elle voit dans un premier temps la laisse sans voix : il est là, tête baissée, à regarder ses deux petits petons, une main sur sa bière, une autre entre ses jambes, par dessus son jean, en train de se frotter. C'est l'odeur de bière qu'il l'a réveillée, elle en est certaine. L'homme ne remarque même pas qu'elle a la tête tournée vers lui, il continue de se toucher, la bouche entrouverte, les yeux fixés sur ses pieds, uniquement ses pieds, pas ses jambes qui dépassent de sa jupe courte juste au-dessus. Agathe s'éclaircit la gorge et l'homme a un sursaut : il la regarde avec de grands yeux tout affolés !
Il jette un œil vers l'avant du bus et fait "non" avec son index qu'il pose ensuite sur ses lèvres. N'importe quelle fille saine d'esprit aurait crié, aurait dit quelque chose, mais Agathe souvenez vous, n'est pas comme les autres filles. Elle se met à pouffer en regardant l'homme. Celui-ci commence à sourire et même dans le noir, son visage prend une teinte rougeâtre de honte. Il semble avoir des difficultés à avaler sa salive et son regard est toujours paumé. Mais là, Agathe lui adresse un clin d'œil, fait un signe de tête vers l'avant du bus et pose son doigt devant ses lèvres. L'homme fronce alors les sourcils, passe de l'incompréhension à l'incrédulité sur son visage taillé à la serpe, puis dévoile des dents irrégulières dans la pénombre tandis qu'il sourit...
Agathe s'adosse à la vitre du bus et assise, elle fait face à l'homme : sa jupe remonte sur ses cuisses écartées et il peut aisément voir se dessiner sa culotte en dessous, mais il regarde encore les pieds de la jeune fille avec une lueur époustouflée dans le regard. "Ils sont tellement beaux, c'est les plus beaux que j'ai jamais vus !" dit-il dans un souffle rauque. Agathe lui sourit ; elle aime les compliments et il faut dire qu'on ne lui en fait pas souvent. Sans se demander ce qu'elle est en train de faire, sans se dire que c'est étrange ou quoi que ce soit, elle colle ses petits pieds l'un contre l'autre et tellement qu'ils sont blancs, on ne voit que ça dans l'obscurité. Elle les fait bouger d'avant en arrière, les agite, écarte les orteils et les fait se recroqueviller en rythme, en bref, elle joue avec et ça lui plaît ! L'homme tente un geste de la main, puis se ravise. Agathe étend ses jambes en avant pour les offrir à cet inconnu plus vieux que son père.
Il ne se fait pas prier : il les prend chacun avec ses deux mains et les caresse ; dans un premier temps, Agathe a envie de rire comme une gosse parce que ça la chatouille, puis elle commence à bien aimer ce que l'homme est en train de lui faire. Il la caresse sur la plante, puis sur le dessus avec ses doigts rugueux, il en prend un qu'il rapproche de son visage, coince son énorme nez entre les orteils pour sentir. Agathe lâche un petit rire, car elle sait qu'ils ne doivent pas sentir la rose, mais l'homme inspire profondément comme pour remplir ses narines de cette odeur, puis il change de pied, puis, avec une de ses mains, il vient se frotter à l'entrejambe, par-dessus son jean toujours.
De son autre pied que l'homme ne tient pas entre sa main, Agathe va chercher la ceinture du jean : l'homme la regarde comme scandalisé : c'était lui qui devait mener la danse, pas cette gamine ! Il a l'impression de passer de prédateur à proie facile en un clin d'œil, mais en même temps, il se laisse faire en baisant le pied qu'il tient devant sa bouche. Il en lèche à pleine langue toute la plante, ce qui fait une drôle de sensation à la jeune fille, mais qui l'excite encore plus ! Elle se dit que ce moment qui est en train de se dérouler pourrait être écrit un jour, de sa propre plume ! Habilement, avec son pied au niveau du jean, elle cherche à déboucler le cuir de la ceinture : elle arrive à retirer la partie coincée dans les passants et l'homme fait le reste. Agathe n'attend pas mille ans : elle abaisse le caleçon de l'homme avec ses orteils, laissant apparaître une hampe bien dure et pourvue d'une tonsure brune.
Elle frotte sa plante de pied dessus ; le contact du gland visqueux de cet individu et de sa plante un peu moite l'excite, mais c'est surtout l'homme qui est en émoi ! Il lâche un long soupir de satisfaction et lèche l'autre pied d'Agathe de plus belle, comme s'il s'agissait d'une glace à la vanille, puis, il frotte tout son visage, de son nez jusqu'à son front ridé sur ce même pied. En bas, Agathe, qui a un sourire un peu étrange sur le visage, continue de frotter son pied sur la queue de l'homme. Ses orteils viennent jouer avec le gland bien visqueux à présent et elle sent que des filets de pré sperme lui colle aux doigts de pieds... drôle de sensation encore, qui n'en reste pas moins excitante !
L'homme abaisse son jean et son caleçon et Agathe passe aux choses sérieuses : de ses deux pieds, elle entoure cette grosse queue bien dure et visqueuse puis effectue un simulacre de branlette. Dans un premier temps, elle galère à mort, car elle n'est pas du tout habituée à ça et elle se marre doucement pour ne pas alerter les passagers de devant. Elle pose sa main devant sa bouche pour se retenir de rire, mais ses yeux n'en loupent pas la moindre miette ! Elle sent que sa chatte mouille comme il faut devant tant d'excitation puis enfin, elle trouve le moyen parfait, la meilleure façon de faire passer ses minuscules pieds pour des mains et branle le type tout d'abord doucement, en mettant un petit coup de son gros pouce sur le dessus du gland et l'imbiber de liquide séminal. "Ouah ! Mais tu sais y faire, toi !" lâche l'homme dans un murmure. "Merci !" répond-elle dans son petit rire. Ensuite, elle accélère un peu le mouvement.
Le gars grogne dans sa barbe, bras écartés, comme s'il était en train de mourir sur son siège, la tête rejetée en arrière, la bouche entrouverte tellement qu'il kiffe le salaud. Il fait tomber sa bière sur le sol du bus qui roule sur quelques centimètres : il est en transe. Agathe voit ses yeux se révulser vers l'arrière et elle adore ce qu'elle est en train de faire avec juste ses pieds, pas sa chatte hein, juste ses pieds ! Elle a l'impression que c'est la première fois de sa vie sexuelle qu'elle arrive à faire quelque chose de bien avec une partie de son corps et le compliment de l'homme l'a conquise !
Le gars rouvre les yeux tandis qu'Agathe va de plus en plus vite, sans s'arrêter, se mordant la lèvre inférieure presque jusqu'au sang tellement qu'elle est concentrée sur sa tâche, en contemplant le type : il a le visage qui se tord de plaisir, il respire de plus en plus vite, il regarde la jeune fille et arbore également sur le visage une mine stupéfaite, incapable de croire en sa chance inouïe : "Putain, t'es une bonne toi, t'es très boooooonne ma grande !" Lâche le mec, puis, de ses mains, il enserre les pieds d'Agathe et les secoue de haut en bas sur son membre bouillant ! Il fixe ce qui se passe entre ses jambes, un filet de salive coule de ses lèvres pour lui descendre jusque sur le menton.
Agathe sent qu'il est en train de venir à fond, qu'il va jouir, elle savoure l'instant sans en rater une seule miette puis enfin, heureusement qu'ils sont dans un bus à 130 sur l'autoroute, heureusement que les gens sont loin devant, heureusement que la pluie martèle les fenêtres : l'homme éjacule à grosse goutte en poussant une plainte rauque et plutôt longue, essoufflé comme s'il venait de courir un marathon : "Allez-y ouais, kiffez bien m'sieur, kiffez bien à fond !" lui susurre la jeune fille en sentant le sperme chaud et épais lui couler entre les orteils et sur la plante des pieds, une sensation qu'elle adore !
L'homme reste comme ça, inanimé presque, la tête en arrière, respirant très fort, les pieds d'Agathe autour de son sexe encore bien dur comme la brique ! Le bus ralentit de nouveau et Agathe constate qu'il rentre de nouveau en gare en jetant un œil à la fenêtre... l'homme regarde de nouveau les pieds de la jeune fille maculés de son propre sperme et il y en a énormément ! Il regarde ensuite Agathe et lui adresse son sourire carnassier de tout à l'heure, sa poitrine se secouant d'avant en arrière tandis qu'il reprend son souffle. Il lui fait un petit clin d'œil, montre ses pieds et lève le pouce. Elle lui sourit radieusement puis il ramasse son manteau et se lève : il descend là. Agathe le regarde remonter l'allée centrale du bus. Il jette un dernier regard vers le fond avant de disparaître en descendant du véhicule.
10 minutes plus tard, personne n'est retourné vers le fond du bus qui se dirige maintenant jusqu'à son terminus, là où la jeune fille descend. Une vague odeur poisseuse emplit l'air autour d'elle et elle remarque que le siège où était l'homme est constellé de quelques gouttes par-ci par-là. Elle se marre en mettant sa main devant la bouche encore. Elle regarde ses petits petons imbibés du sperme de cet inconnu, écarte ses doigts de pieds en éventail : ça fait comme des fils, c'est plutôt rigolo ! Elle porte un pied jusqu'à ses narines, inspire profondément cette odeur de sperme (qu'elle apprécie tant !) puis, sans prendre la peine de se nettoyer, elle se remet dos à la vitre, le regard sur ses pieds visqueux posés sur le siège à côté d'elle, puis elle met une main sous sa jupe. Ce jour-là, Agathe s'est trouvé un atout. Un drôle d'atout !
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Commentaires ()
Je ne suis pas fétichistes des pieds, mais la façon dont tu raconte, ça m'a donner envie de poursuivre ma lecture. Curieux de savoir si elle pourrait reprendre son doigtage.
Je recommande vivement de suivre et de lire tes histoires, elles sont toujours bien écrire et on a l'impression de vivre totalement l'histoire comme si on était acteur dans l'histoire