Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Couchsurfing gay. J.C. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Couchsurfing gay. J.C.
Chapitre 2
Résumé du chapitre 1 : je suis accueilli à Paris chez mon hôte de couchsurfing, JC. Après avoir fait connaissance lors d'une bonne partie de jambes en l'air au cours de laquelle je l'ai agréablement sodomisé, nous nous retrouvons au calme dans un restau. Nous faisons vite le constat que nous ressentons le même puissant besoin passif d'être pénétré. C'est alors qu'il a l'idée de contacter deux amis actifs pour venir s'occuper de nos petits culs en fin de soirée. De retour chez lui, nous nous préparons. La sonnette retentit : ce sont eux !
JC et moi nous campons devant la porte qu'il ouvre en grand. Je suis un peu nerveux d'accueillir ainsi nos étalons, mais cela semble être le protocole de mon hôte. Les deux garçons qui surgissent et pénètrent l'appartement sont particulièrement bien faits, même s'ils ne sont pas spécialement beaux. L'un est en jean, l'autre en pantalon de cuir. Des teeshirts sympas moulent des pectoraux qui semblent effectivement développés.
Sans attendre, dans une chorégraphie sans doute travaillée, les étalons ôtent leur haut pour nous dévoiler des torses avantageux. Immédiatement JC approche son visage pour aller téter l'étalon en jean. Celui en cuir me regarde avec un petit air narquois. Je lui lance une mimique interrogative lui demandant si je dois en faire pareil sur lui. Il hoche la tête. Docile, je m'exécute.
Rien de bien excitant dans cette tétée qui passe d'un sein à l'autre. Ma nervosité me fait même débander alors que je remarque l'érection grandissante de mon hôte plein de fougue.
Mon regard n'échappe pas à mon étalon en cuir qui sourit, abaisse son regard sur mon entrejambe, hoche à nouveau la tête. De déception cette fois.
Tandis que les bruits de succion à nos côtés résonnent dans la pièce, mon étalon passe un doigt sous mon menton pour relever mon visage. Tirant vers lui, il m'oblige à avancer d'un demi-pas. Une main se pose immédiatement sur mon fessier et le pétrit sans douceur. Yeux rieurs, il me dit :
– C'est toi, Romain, le bi en manque de queue ?
– Oui.
– Tu as un joli petit cul bien tendre. Tout comme j'aime… Tu te fais prendre souvent ?
– Pas assez…
– T'inquiète. Je vais y aller en douceur. J'aime bien les petits bis au cul serré en manque de bite. C'est nettement meilleur de vous enculer vous que les vieilles tarlouzes au conduit déformé à force d'avoir été ramonés… Je ne dis pas cela pour toi mon JC !
– Je sais Justin ! répond mon hôte, amusé.
– Tu es bien foutu pour un mec de ton âge ! me félicite-t-il en me regardant à nouveau.
– Merci. Je m'entretiens… Toi, tu es mieux que bien foutu !
– Pas de flagornerie entre nous. Cela ne changera rien à la manière dont je vais te pistonner le cul ! La plupart des garçons que je chevauche sont plus âgés que nous. Un jour, probablement, je serai à ta place. Le plus tard possible j'espère. Mais toi tu as un petit cul plus appétissant que la moyenne des vieux et tu es mieux conservé. Même si, côté queue, cela m'a l'air encore bien mollasson…
Curieusement depuis qu'il me parle, son visage à quelques centimètres du mien, je me suis remis à bander. Est-ce son parfum de prix mêlé à son odeur de mâle ? Est-ce sa beauté physique et la perspective de ce qui va m'arriver ? Est-ce tout simplement que JC aurait raison, ma vraie nature serait d'être passif et dominé ?
Mon voisin, lui, s'est agenouillé devant l'autre étalon, a dégrafé sa ceinture, défait les boutons du pantalon, sorti une superbe queue bandée et l'avale d'un coup, comme il a fait avec la mienne quelques heures plus tôt. C'est vraiment un as des gorges profondes ! Ses grognements gourmands me surprennent et m'amusent. Le regard amusé de Justin croise le mien. Il me désigne du menton nos voisins en pleine turlutte. Je reste béatement à sourire, tentant de partager mon amusement complice. Mais le regard de mon étalon durcit. Son coup de menton devient plus autoritaire. Je comprends qu'il veut que je m'agenouille. Et, stupidement, je décide de résister.
S'il veut que je le suce, qu'il le demande !
Apparemment, ici, dans le Marais, chez un gentil gay passif, ce n'est pas comme cela que ça se passe… Justin pose sa main libre sur mon épaule et appuie pour que je m'abaisse. Son autre main se met à pincer ma fesse. Je résiste encore. Il appuie et serre davantage. Je le provoque agressivement du regard, manière de lui montrer que j'ai décidé de me battre !
Je vois pourtant un voile de gaité passer dans son regard. Un amusement mâtiné de tendresse qui fait plisser ses yeux. Un visage subitement accort. Je comprends le message. Tout cela n'est qu'un jeu. Ce n'est pas un rapport de force. C'est un scenario écrit d'avance qui impose que le passif suce d'abord son étalon avant de lui ouvrir lascivement ses fesses.
Que reprocher à cela ? J'ai très envie de sucer un beau phallus baveux. Et j'ai un impérieux besoin de me sentir possédé par un bâton dur et long qui va me combler avant de me faire couiner quand il me butinera le cul.
Je cède. Dans un grand sourire qui dit que j'accepte la règle du jeu. Je m'agenouille devant lui. Sa main caresse délicatement ma joue. Ses yeux expriment sa reconnaissance. Il a compris que je ne connais pas les codes. Il a compris qu'il doit m'éduquer autant qu'il doit soulager mon besoin anal…
Je caresse la barre qui déforme le cuir. Elle est belle et chaude. Je prends tout mon temps pour ouvrir son pantalon et en sortir le superbe morceau dont j'ai une terrible envie. Alors que JC ne cesse de pomper, je frotte mes joues contre sa queue, je donne des petits cups de langue, je continue à abaisser le pantalon jusqu'à mi-cuisses. Mon étalon est ridicule comme cela, et incapable de bouger s'il me prenait de m'écarter. Mais un ridicule véritablement affriolant avec son pubis velu bien taillé, son superbe membre et sa puissance musculaire.
Une fois les bourses libérées, je relève d'une main son sexe pour lécher les deux joies boules lisses, rondes, lourdes.
Mon étalon dominant en grogne de bonheur. Si mon complice passif suce et pompe, moi je décide de bisouter et de lécher. Je me sens merveilleusement animal. Petit animal tout chose totalement excité par un gros membre dont ma langue se repait avec bonheur.
JC, lui, a la tête fermement tenue par son partenaire qui l'oblige à tenir une gorge profonde avant de l'obliger à des va et vient rapides. L'autre étalon me regarde et se moque :
– C'est quoi, ça, Justin ? Un vrai mec doit te sucer comme JC ! Je sais que tu es un grand sentimental, mais ça va les léchouilles ! Il sait ce qu'il veut ton pédé pas tout à fait pédé ?
– Pédé pas uniquement pédé ! corrige-je, faisant semblant d'être vexé.
– Tu me déçois Fred ! lui répond Justin qui me caresse la joue. Comme si tu n'appréciais pas quand je te lèche partout ! Un peu de douceur dans ce monde de brutes, que diable !
Un puissant grognement sourd de JC qui a toute la verge en bouche mais qui veut néanmoins s'exprimer nous fait rire. Alors qu'il extirpe d'un coup le membre qui semble manquer de l'étouffer, je me décide à refermer mes lèvres sur le bonbon nappé de bon jus de mon mâle. Il soupire, apprécie, me caresse plus doucement encore la joue.
– Allez JC ! dit Fred. Passons aux choses sérieuses dans ta chambre ! J'espère que tu lui as bien détendu le cul, me dit-il en se tournant vers moi, amusé de voir le bout du sexe de son homme entre mes lèvres pincées, parce que je vais le prendre à sec !
– Youpi ! répond JC en se relevant.
Fred l'attrape par la lanière de son jockstrap, l'oblige à pivoter et lui roule une pelle sauvage tout en saisissant ses fesses à pleines mains. JC tente de se dégager. Tout ce qu'il récolte est une grosse claque qui laisse une trace rouge sur ses fesses.
– Encore ! clame-t-il.
L'autre ne s'en laisse pas conter qui donne fessées sur fessées à son petit soumis aux anges. La scène, sans doute jouée entre eux dix fois, est plus que drôle, avec le JC qui tend son petit cul pour se faire battre avant de pousser des petits cris aigus de pucelle effarouchée.
Je ris de bon cœur tandis que Justin me fait me redresser. Il m'embrasse gentiment avant de claquer à son tour mon fessier. Pris dans le jeu, j'imite JC en pivotant pour lui présenter mes fesses qu'il claque joyeusement, jouant à me repousser vers la chambre. Il m'arrête régulièrement en saisissant le jockstrap pour peloter mon petit cul entre deux claques délicates, pincer mes tétons, caresser mes flancs, déposer un baiser sur mes lèvres, me repousser pour faire à nouveau claquer sa main sur ma peau.
JC, lui, bloque le couloir, penché en avant, tenu de force par Fred qui lui a écarté les fesses pour coïter son anus avec son index. Justin me pétrit une fesse délicatement tandis que nous admirons le spectacle. Une claque sévère sur le fessier de JC met un terme au doigtage et nous fait joyeusement reprendre notre mouvement vers l'extase.
Arrivés dans le dos de JC dans la chambre, je vois Fred le jeter sans ménagement sur le lit. Justin m'y pousse aussi, plus doucement. Instinctivement JC se met à quatre pattes en leur présentant son postérieur bombé. J'en fais spontanément de même. Tout mon être exulte d'être ainsi en levrette, offert, sans plus aucune défense, prêt à tout.
Les deux amoureux dominants sourient en plongeant leur regard sur nos sillons inter fessiers entrouverts. Ils se collent l'un contre l'autre, passent chacun un bras dans le dos de l'autre pour, se tenant par les hanches, leurs superbes phallus tendus vers leur cible, nous regarder remuer nos petits culs impatients d'être comblés.
Après avoir roulé une pelle à son homme, Fred dit :
– Ce sont de vraies petites pédales que nous avons là ! On les laisse ou on les bourre ?
– Vu ton état, mon lapin, si ce n'est pas JC que tu encules, ce sera moi ! Et moi, je n'ai pas très envie. Alors on reste ! Et puis le petit cul serré de notre ami bi en manque de pine me tente assez…
Un gémissement. Les yeux de Justin sont subitement exorbités. Comme ils sont de face, nous ne voyons pas ce qu'il se passe derrière eux. Mais nous comprenons vite que Fred a enfoncé un doigt dans le rectum de son amoureux.
– Tu es certain de ne pas vouloir te faire mettre ? demande Fred à un Justin tout rouge qui reprend son souffle.
– Tu sais que je n'aime pas cela ! Retire ce doigt que je ne saurais prendre !
– Chochotte !
– Pédale brutale ! Mâle sans cœur !
– Tu sais que mon cœur est à toi ! Tu m'aimes en beau mâle avec une queue ! Puisque tu ne veux pas, je vais me faire JC… Bon, d'accord, je me retire. A vous autres, hommes faibles et merveilleux je mettrai tant de grâce à me retirer du fion ! Il faut qu'une main posée sur votre p'tit cul vous pousse vers le vit, cette main tendre et légère…
– Que remplacera ton vit dur et barbare ! Je sais, mon Fred, que tu es un poète ! Mais je ne veux pas de ta poésie dans mon p'tit cul à moi ce soir !
– Humm… Tu sais ce qui me ferait plaisir, là, maintenant ? demande Fred après avoir embrassé son homme, sans se soucier de notre présence lascive.
– J'ai une petite idée, oui…
– Cochon, va !
– Les deux font la paire !
– Les garçons ! dit Fred en s'adressant à nous. Mettez-vous l'un derrière l'autre. Et léchez-vous le cul comme les petites pédales que vous êtes !
L'idée me ravit instantanément. Je réagis le premier en repoussant JC devant moi qui s'étale, avant de se redresser et d'avancer pour caler sa tête contre un oreiller. Il se cambre au maximum pour offrir à ma langue son anus. A quatre pattes moi aussi, je me cambre également tout en écartant les cuisses, ayant comme seule idée d'exhiber mon petit trou aux deux puissants mâles en rut.
Je déchaine ma langue dans la raie de mon hôte avant de la focaliser sur sa rondelle qui la laisse immédiatement passer. Je me revois, quelques heures plus tôt, dans un même anulingus. Et cela me ravit ! Et cela m'excite même tellement que mon fessier danse lascivement sous les yeux des amoureux qui, tout heureux, nous reluquent tout en s'embrassant, se caressant, se flattant croupe, bourses et queue.
Après quelques minutes, sur un ordre sec de Fred, nous intervertissons les rôles. C'est au tour de JC de présenter son cul assoupli et humide, et à moi de gémir de bonheur en me faisant lécher indécemment la rondelle. Remarque, je ne sais pas ce que c'est que de se faire lécher décemment la rondelle…
Si les deux mâles dominants nous regardent faire d'abord silencieusement, bien occupés à leur tendresse tactile, Fred ne peut bientôt plus s'empêcher de commenter :
– Elles ne sont pas mignonnes les deux pédales à se lécher le cul comme des tarlouzes ? Est-ce qu'un vrai homme ferait cela ?
– Tu es injuste mon beau macho ! Regarde comme ils bandent ! Ce sont des vrais mâles, aussi excités que nous ! Belle queue mon Romain !
– « Ton » Romain ? C'est quoi, ça ? Je suis « ton » Fred. Mais lui, le bi en manque, ce n'est qu'un coup d'un soir !
– Jaloux ! C'est « mon » Romain parce que c'est moi qui vais farcir son petit cul serré ! Toi tu vas te déchainer dans le conduit tout souple de JC, comme d'habitude ! Tu es dur. Et pas que de la queue… Moi je ne les trouve ni pédales, ni tarlouzes. On a juste devant nous de beaux mâles en rut, en manque, comme toi et moi ! C'est juste que nous n'avons pas le même manque. C'est juste que, grâce au gentil JC, nous avons des manques complémentaires ! Youpi !
– Tu défendras toujours la veuve et l'orphelin, toi ! Beaux mâles ! Avec le petit sucre d'orge de JC ! N'importe quoi !
– Méchant homme de mauvaise foi ! Tu l'aimes bien son petit bâton de berger quand il te prend de le sucer !
– Ouais mais ce sont des lécheurs de cul !
– Parce que tu n'aimes pas lécher les culs, toi ? lance JC à Fred.
– Espèce de… fait Fred en se précipitant sur lui pour l'enfiler d'un coup sec.
Justin éclate de rire. Fred déchaine une intense mitraille dans le cul de JC qui en a le souffle coupé et qui abandonne mon anus pour s'accrocher à mes flancs.
– Mon Fred… Il est vexé… dit Justin, amusé, en venant caresser sa croupe en action, une perle pré-séminale sortant de son méat en admirant la puissance physique de son amoureux.
Il ne reste pas longtemps à reluquer son homme en plein coït. Il contourne le couple, pose un genou sur le matelas et vient me présenter son sexe baveux. Aussitôt je l'avale à moitié, râlant de bonheur grâce à cette sensation épidermique mâtinée d'une merveilleuse saveur mâle.
Justin me caresse le crâne tout en regardant ma bouche dévorer son sexe. Nos regards se rejoignent dans une même félicité amusée. Alors que je suce avidement, il me dit :
– Fred est le plus grand lécheur de cul du Marais. C'est un enculeur hors pair qui adore préparer les petits culs qu'il va défoncer. Il peut passer un temps infini à faire un anulingus !
– Je confirme ! râle JC dans mon dos.
Je suis bien obligé de relâcher le membre délicieux pour éclater de rire. Le beau mâle dominant est aussi vicieux que moi ! J'adore !
Justin m'embrasse avant de me demander :
– As-tu une pose préférée pour que je te pénètre ?
– En levrette pour commencer. Et une fois que tu m'auras bien détendu le fion, retourne-moi et pistonne-moi !
– A vos ordres chef !
Justin tend la main et attrape un étui de préservatif qu'il ouvre virilement avec les dents. Ce simple geste, si martial, avec ce somptueux phallus décalotté et dur sous mes yeux, déclenche une décharge électrique dans mon sexe déjà bien raide. Je lui arrache la capote des mains, ouvre la bouche et avale une dernière fois son membre chaud et savoureux, avant de dérouler lentement la protection sur sa hampe aguicheuse.
Pendant ce temps il prend le tube de lubrifiant pour s'enduire le sexe emballé. Il me fait mettre de travers, ôtant son support à JC toujours ramoné, dépose une perle sur son majeur et introduit son doigt progressivement en moi.
– Tu es déjà bien souple… susurre-t-il à mes lèvres en se penchant. La langue de JC a bien œuvré !
Tout en me doigtant l'anus merveilleusement, il lance plusieurs claques sur les fesses de son amoureux. Fred finit par comprendre le message, stoppe ses coups de boutoir, sort du cul rougit de JC pour, à son tour enfiler une capote et l'enduire de gel. Pendant ce temps mon camarade d'enculade se met sur le dos, relève ses jambes et attend fébrilement d'être à nouveau possédé.
Nos têtes se touchent. J'ose un baiser sur les lèvres de mon hôte qui y répond avec une intense fougue linguale. Admirant l'impatience de sa soumission, je regrette d'un coup de ne pas l'avoir sodomisé plus sauvagement. Apparemment il adore être maltraité.
Un doigt pressant plus fortement ma prostate me fait gémir. Les yeux de JC se plissent d'une joie perverse. Justin enfonce un second doigt en moi, qui me fait grimacer. JC, goguenard, me lèche les lèvres avant de se figer quand, d'un seul coup, Fred se réenfonce en lui.
La suite se passe chacun de notre côté. Sans concession Fred reprend possession de son cul élargi tandis que Justin poursuit sa délicate préparation anale en moi.
Tout en écartant grand les cuisses en me plaçant en levrette, je replace mon visage au-dessus de celui de JC après que les doigts se soient retirés. Fred ralentit la cadence. C'est à quatre que nous allons vivre mon intromission. JC en dégustant mes lèvres. Fred en allant et venant lancinamment en lui tout en admirant le sexe amant s'enfoncer en moi. Justin, lui, scrute les réactions de mon corps après avoir donné un petit coup sec du bassin pour faire passer son gland de l'autre côté de ma corolle anale. Une chaude douleur irradie mon corps tout en me coupant le souffle. Mais ce sont mes fesses qui poussent vers le ventre de mon enculeur pour me faire enfiler plus encore.
La prise de possession de mon petit cul inexploité est lente. Justin me prend très progressivement, caressant mes flancs, me fessant doucement, s'accrochant à mes épaules, déposant de petits bisous sur ma peau en nage, flattant mes couilles et mon sexe qui débande.
Pour moi le temps s'est arrêté. Je suis peu à peu comblé, autant physiquement que par les ineffables sensations que provoque la douce pénétration. Sans compter mon exaltation à être dans cette position soumise, dos cambré, cul offert, qui correspond parfaitement à ce que tout mon être désire le plus au monde à ce moment-là.
C'est en sentant ses couilles heurter les miennes que je réalise qu'enfin je suis emmanché jusqu'à la garde. Justin se penche sur mon dos pour murmurer à mon oreille que je suis un régal de petit cul étroit.
– Tu es bon garçon ! rajoute-t-il. C'est une merveille de t'enculer, d'être tout au fond de toi ! Ton cul est fait pour ma bite. Un bon petit cul serré comme je les aime !
– Ta queue est faite pour mon cul ! Longue, dure, chaude… Putain… Que c'est bon d'être enculé !
– Que c'est bon de t'enculer… On est fait pour s'entendre. Tu aimes cela, la queue. J'aime cela, les culs. Les beaux petits culs de bis ! Depuis quand es-tu en manque ?
– Des semaines ! Cinq, six… Oh que c'est bon !
– Je vois cela… Tu rebandes… Tu aimes cela, hein, petit passif bien chaud !
– Ne le provoque pas, Justin ! lui dit JC sourdement. C'est aussi un bel étalon actif qui sait réjouir des culs de pédé !
– Un bi réversible… Rare… En général les hétéros qui ont franchi le Rubicon…
– Le Culbicon ! le coupe Fred qui se marre.
– Crétin ! Pourquoi je t'aime, toi ? En général les hétéros qui laissent enfin s'exprimer leurs pulsions homos sont plutôt passifs... Ils ont la chatte de leur femme pour jouer les étalons reproducteurs. La bite de pédés pour leur rappeler qui ils sont vraiment ! Tu aimes cela, toi, besogner une chatte de femme ? Dis-moi !
– Coïter une chatte, déguster un minou, peloter des beaux petits seins moelleux… Oui ! J'adore !
– Le mec il dit cela tranquillement avec une grosse queue tout entière enfoncée dans le cul ! « J'aime coïter une chatte, déguster un minou, peloter des beaux petits seins moelleux ! » s'esclaffe Fred avant d'éclater de rire.
– Et tu la sodomises, ta femme ? insiste Justin, décidément très curieux.
Tout en me demandant de quoi il se mêle de vouloir tout savoir sur ma vie sexuelle, je suis dans un tel état de plénitude physique que je suis incapable d'éluder la question.
– Elle n'aime pas cela. La sodomie, c'est entre garçons…
– Là je suis d'accord avec toi ! J'adore sodomiser les garçons ! Surtout avec de beaux petits culs comme le tien ! lâche-t-il en claquant ma fesse.
Par un accord tacite il commence à se reculer pour se réenfoncer doucement en moi. L'enculade démarre vraiment. Délicieusement lente et progressive. Il sait y faire le Justin ! Il me ramone graduellement, achevant de chasser la sourde douleur pour la remplacer par une étourdissante chaleur anale.
Par un curieux mimétisme Fred cale sa cadence enculatoire sur celle de son amoureux. JC et moi recevons les mêmes coups de boutoir, ressentons les mêmes claquements des ventres contre nos fesses, gémissons en chœur tout en nous embrassant par moments.
La première véritable mitraille me fait hululer de plaisir par un long cri aigu qui fait rire mes trois compagnons. JC encaisse bien mieux que moi, tout en s'amusant de mes réactions.
Après plusieurs charges fantastiques, j'écarte Justin d'une main jetée en arrière sur son pubis moite. Son sexe sort de moi. Aussitôt je me retourne, vite aidé par mon partenaire qui s'empare de mes chevilles pour relever mes jambes en les écartant.
– Oh le superbe trou grand ouvert ! s'exclame-t-il en plongeant son regard d'aigle sur mon anus déformé.
Il reste un petit moment à admirer le résultat de son enculade, fier de lui. Moi je débande légèrement en imaginant ma déformation anale, idée qui a plutôt tendance à m'inquiéter. Je n'aime pas cela. Je n'ai pas très envie de voir dans quel état il a mis mon trou de balle !
Enfin il revient en moi, après avoir ajouté du gel dans mon conduit. Il me pistonne élégamment, alternant les cadences, grognant et suant, resplendissant d'arrogance virile. L'odeur de caoutchouc chaud se mêle aux effluves mâles de nos corps en action, agrémentée du parfum de nos fuites séminales. Il s'y prend si bien que je rebande à bloc, lui dévoilant ainsi l'intensité de mon plaisir. Parfois ma main veut saisir mon sexe pour le cajoler. Il la chasse à chaque fois, concluant sa réprobation par une petite fessée délicieuse.
Parfois il s'abaisse en ralentissant le rythme de l'enculade pour me téter, me lécher les lèvres, dévorer mon épaule, dévaster ma bouche de sa langue impérieuse.
JC change à son tour de position pour se remettre en levrette. Son visage au-dessus du mien, tâchant à son tour de me lécher et de m'embrasser, il supporte avec une volonté farouche le déferlement de coups de queue en lui. Fred ne le ménage pas. Aux vifs éclats que je vois dans les yeux du passif défoncé, j'admets que l'enculeur a raison d'y aller sauvagement : les deux déchainés sont dans une même harmonie que Justin et moi qui coïtons dans un registre plus doux. Quoique… Le bombardement de sa queue dans mon cul reste intense !
C'est moi qui lui demande brusquement de me prendre debout. Justin rit, se retire, me redresse, me pousse au milieu de la chambre. Tendrement il m'enlace, fait déferler des suçons dans mon cou, revient délicatement enfoncer son sexe en moi.
J'exulte ! A nouveau analement comblé, bandant comme un âne, cajolé par un amant aussi puissant que tendre, sous les yeux exorbités des deux autres qui nous regardent sans ralentir la cadence enculatoire, je me sens merveilleusement homme !
Fred pousse subitement un cri, sort de JC et l'oblige à se remettre debout. Chancelant, à petits pas incertains, mon hôte est poussé vers moi, suivi par son mâle en rut qui le fesse sévèrement. Un tour sur lui-même me permet de voir les traces rouge vif des claques sur ses fesses. Je suis impressionné.
JC n'a pas le choix, il doit se mettre face à moi. Nous nous enlaçons. Je sens la queue de Justin recommencer à s'agiter dans mon petit cul. Fred, lui, reprend d'un coup possession du fondement de JC pour se remettre à le pistonner sans ménagement.
Bientôt JC et moi sommes accrochés l'un à l'autre, nous tenant dans le dos, nos têtes calées contre nos épaules, subissant le somptueux sort de tous les enculés du monde. Cela ramone sec ! Les deux amoureux ne s'arrêtent que pour s'embrasser langoureusement au-dessus de nos épaules. Et reprennent rapidement leur déferlement de coups de bassin.
Je réalise que Justin me sodomise maintenant avec la même puissance que Fred en JC. Ma gorge n'est qu'un long gémissement guttural. L'enculade est pour moi aussi d'une totale sauvagerie. Je m'étonne moi-même : je me régale !
Qui suis-je donc pour pareillement aimer me faire lécher et doigter le cul, me faire progressivement posséder, sentir un long membre stationner en moi, me réjouir de lents va et vient attentionnés, raffoler du déchainement phallique entre mes fesses ?
JC a-t-il raison ? Suis-je un véritable passif soumis ? Ma véritable nature est-elle de me faire bestialement défoncer le cul ?
Peu à peu, concentré à encaisser les coups de boutoir, je chasse cette interrogation. Que m'importe la réponse, j'adore ! JC également qui tout à coup exprime à voix haute ce qu'il ressent, chantant un « j'adore !!!! » sur le même ton pointu que Philippe Catherine dans sa chanson.
Nous éclatons de rire, libérant d'un coup toute la tension en action dans nos fesses de passifs ou dans leur queue d'actifs. Les verges mi-molles et joliment courbées de JC et de moi s'agitent latéralement tandis que le rire qui secoue nos enculeurs fait entrer et sortir les braquemarts en nous. Nous ruisselons tous de sueur. Fred et Justin se lèchent la peau, nous lèchent, tout comme JC et moi. Délicieuse saveur salée qui exalte nos sensations anales ! Nous nous pourléchons indifféremment les lèvres, à deux, à trois, à quatre.
Accrochés à nos flancs, nos deux enculeurs jouent encore un moment avec nos fesses surchauffées. Jusqu'à ce que Fred se saisisse du corps sans force de JC pour le jeter à nouveau sur le lit et se jeter sur lui, reprenant à nouveau possession de son cul dans une position improbable.
J'en profite pour m'extirper de cette divine queue et repousser Justin sur un fauteuil dans lequel il s'affale. La vision de ce superbe mâle, phallus tendu vers le plafond, couilles lourdes posées sur le tissu me fait grogner de désir. Je me retourne et m'approche de lui de dos, cul grand ouvert. Il rit et m'invite à venir vite m'empaler en bon petit passif insatiable.
A nouveau, alors que penché en avant je lui présente mon bassin, il prend un petit temps pour admirer mon cul grand ouvert, se gargarisant de son efficacité, se gaussant, s'extasiant devant ma souplesse anale.
M'assoir enfin sur son membre me fait grogner de bonheur. A peine mes fesses touchent-elles ses cuisses que je me relève pour m'empaler à nouveau, retombant lourdement sur lui avec sa queue me pénétrant sans ménagement. Il rit de plus belle face à mon inextinguible soif anale. Je suis sur un ressort, m'élevant et m'abaissant pour jouir de comblement de mon conduit par son éperon si généreux.
Il me tient par les flancs. Il me caresse les épaules. Ses mains contournent mon dos pour s'emparer de mes tétons. Et aussitôt les travailler avec une ferme douceur. Je prends un plaisir fou à m'agiter sur lui en faisant coulisser son phallus en moi, me régalant des délicieux élans que ses doigts provoquent sur ma poitrine, tout en admirant le spectacle tout proche de JC qui continue à se faire sévèrement maltraiter par Fred.
Je crois que je pourrais rester des heures ainsi. A lire un livre avec sa queue en moi. A chanter ma félicité. A exhiber ma queue raide qui manifeste l'intensité de mon plaisir. Mais les meilleures choses ont une fin. C'est lui qui me repousse pour me faire chuter à quatre pattes en avant. Aussitôt, voyant mon cul rebondi, il se jette sur mon dos et replonge sa queue entre mes fesses. Mon cul a à peine eu le temps de se sentir orphelin qu'il me bourrine à nouveau intensément.
Le visage écrasé contre le tapis, gémissant en continu, je ne vois plus rien. Mon instinct voyeur m'incite à regarder JC se faire défoncer. Mais je suis au sol ; il est sur le lit. Je ne peux rien faire d'autre que de déguster en fermant les yeux.
Je les rouvre brusquement en ressentant une désagréable douleur anale, ayant l'impression que d'un coup il arrache la peau de ma corolle. Une nouvelle douleur plus forte et mon gémissement change de tonalité. Justin s'arrête, se retire, m'aide à me relever, m'embrasse en s'excusant.
Il attrape le flacon de lubrifiant, s'en réenduit le membre avant de m'inviter à m'accouder contre une console, écartant mes jambes avec ses pieds. Ses deux doigts enduits de lubrifiant rentrent en moi effleurant les parois déformées de mon anus. J'en frémis d'inquiétude. Il se penche en collant son visage contre mes fesses pour observer mon trou de balle, se redresse et m'embrasse dans le cou en me disant que tout va bien.
Je lui demande s'il en est sûr.
– Je suis un expert ! Ne t'inquiète pas. Ton trou est déformé, tout rouge, mais pas abimé… Mais c'est toi qui décides. On arrête ou on continue…
– Reprends-moi ! murmure-je, pas plus convaincu que cela, mais incapable de résister à mon désir profond.
Des mains font pivoter mon visage vers l'arrière. Ses lèvres plongent sur les miennes. Sa langue s'enfonce dans ma bouche. Justin me roule une délicieuse pelle tout en réenfonçant son membre dans mon conduit. A nouveau le temps s'arrête. La douceur linguale est à l'image de la douceur anale, lascive, tendre, moelleuse.
Nous stoppons ce merveilleux baiser en raison des gémissements redoublés de JC que nous découvrons épaules au sol, jambes écartées en l'air, en train de se faire sodomiser verticalement par un Fred qui le tient par les chevilles pour mieux le pénétrer.
– Bestial… dis-je, aussi amusé qu'impressionné par le spectacle.
– Tu veux qu'on essaye ?
– Lutine-moi d'abord comme cela… C'est la position que je préfère…
– Avant la suivante… Tu es insatiable ! s'amuse Justin en reprenant ses va et vient.
Je réalise que ce que j'aime à être pris debout, c'est qu'en me penchant plus ou moins les angles d'attaque varient et les sensations s'enchainent et s'additionnent. Sans compter qu'être entièrement penché est une démonstration de ma totale soumission, alors que quand je me redresse et place mes mains en arrière autour de son cou, nous pouvons entre égaux nous rouler des pelles amoureuses.
Amoureuses… J'en rêve… Quand bien même je sais parfaitement que l'amoureux de mon enculeur est en train, athlétiquement, de régaler le gros gourmand de JC. Je sens que je pourrais bien tomber amoureux de Justin, le mâle si bon avec moi, tendre quand il le faut, sauvage quand je le mérite… Le mériter… Me voilà aux frontières d'une relation sado-maso… Déjà que j'ai un collier de cuir autour du cou et que j'en suis fier !
Nous jouons encore ensemble, dans une danse aussi animale que lascive. Et puis, voyant que Fred s'est à nouveau saisi du corps flasque de JC pour le lancer sur le lit, je me décide à prendre sa position, tête en bas, cul vers le haut.
Justin me pénètre très délicatement et joue un moment en moi. Mais nous faisons vite le constat que la position n'a pas grand intérêt, les sensations anales étant pour moi faibles tandis que la dureté de son érection est douloureuse quand il faut viser vers le bas avec un phallus raide tendu vers le haut.
Justin se couche alors sur le côté. Un élan de tendresse me pousse à venir me lover contre lui. Son sexe retrouve mon conduit anal tandis que son bras musclé passe au-dessus de mon flanc pour venir caresser ma poitrine, mon ventre, mon pubis, mon sexe raide, mes couilles surchauffées. Je tourne la tête en arrière vers lui. Nous nous embrassons avec une infini douceur tout en gémissant notre plaisir.
Nous sommes pourtant sans cesse interrompus par nos deux comparses qui grognent comme des bêtes en copulant toujours aussi activement. Fred claque plusieurs fois le fessier de son amoureux, estimant sans doute avec raison que cette position tendre en cuillère doit être réservées aux amoureux, pas aux potes de sexe.
Justin finit par me repousser un air désolé sur son visage, pour pivoter sur le dos, juste à côté de JC à nouveau en levrette. Je comprends immédiatement ce qu'il attend de moi et grimpe spontanément sur son ventre pour lui offrir ma verge amollie à sucer.
Le gourmand s'en régale, probablement parce qu'elle est recouverte de mon bon jus fuyard. Quand elle est à nouveau dure, d'un commun mouvement spontané, je recule mon bassin pour m'empaler sur son sexe qui, lui, n'a rien perdu de sa vigueur. Peut-être est-ce là la véritable caractéristique du vrai actif ? Comme du queutard ? Ne jamais débander avant d'éjaculer pour toujours être prêt à butiner un cul ou une chatte ?
Nous prenons tout notre temps, dans un sens et dans un autre, pour me permettre de chevaucher ce mâle magnifique, le laissant jouer avec mes fesses et mes flancs quand je lui tourne le dos, le laissant me masturber doucement quand je suis face à lui.
Constatant que mes fuites séminales sont de plus en plus abondantes, ce qui réjouit ses papilles car il ne cesse de se lécher les doigts après m'avoir tripoté, il me demande si je veux conclure.
– Encore… murmure-je, incapable de mettre un terme à l'offrande de son phallus entre mes fesses.
– Tu es tout prêt de jouir…
– A qui la faute, superbe baiseur ?
– J'ai très envie de te voir éjaculer…
– Avec ta queue profondément ancrée dans mon cul, alors…
– Evidemment…
J'approche mon visage du sien pour l'embrasser. Sa langue dévore ma bouche. Il possède impérialement tous mes orifices ! Je suis sa chose, son amant !
– Tu sais ce qui me ferait plaisir ? susurre-t-il alors que collés contre nous la sauvagerie de l'ébat de nos amis est de plus en plus bruyante.
– Tout ce que tu veux ! Tu m'as tellement bien baisé…
– Je peux te finir à la main ?
– Avec joie ! réplique-je en commençant à me redresser.
Mais il m'arrête en attrapant mon cou pour me forcer à m'abaisser et me rouler une nouvelle pelle suave.
– Ce n'est pas tout…
– Tout ! Prends tout ! Je te donne tout !
– Tu aimes la saveur du nectar mâle ?
– Bien sûr !
– Tu dégustes ton sperme après avoir joui ?
– Souvent !
– Tu veux goûter au mien ? Tu ne risques rien ! Je suis parfaitement sain. Dernier contrôle il y a quelques jours… J'adorerais jouir dans ta bouche…
– Ma bouche…
– Voir ta bouche ouverte tel un oisillon qui espère sa becquée… On se finit souvent comme cela avec Fred… J'adore !
– Quand tu réussis à te retenir ! ironise notre voisin, sans cesser ses coups de queue dans un JC qui gémit en continue. JC, tu as ton compte ?
– Oui… répond la voix faiblarde d'un JC épuisé.
– Alors on se finit comme ces deux tendrons trop sentimentaux ?
– S'il te plait… Oui. Finis-moi !
– Puisque tu rends les armes… conclut Fred.
– Tu y tiens vraiment ? demande-je à Justin.
– Cela me ferait vraiment plaisir, oui. Seulement si tu aimes le goût du sperme !
– C'est que, on n'a…
– Jamais joui dans ta bouche et que tu n'as jamais avalé ? C'est cela ?
– Oui. Tu sais les bis… On n'a pas tout essayé…
– C'est ce qui fait votre charme ! Tu vas découvrir ! C'est divin ! Succulent ! Et je répète, je suis parfaitement sain !
– Tu peux lui faire confiance… râle JC en caressant approximativement mon flanc d'une main molle.
– Du bon sperme d'athlète mâle… D'accord…
– Yes !
Amusé par son brusque enthousiasme, je me redresse, me cambre à fond, place mes mains au-dessus de ma tête et entame de lents va et vient verticaux sur son épieu. Je suis fou de joie de chevaucher ainsi mon bel étalon dont la queue entre et sort encore de moi. Sa main se referme sur mon braquemart dur comme la pierre. Elle est tellement lubrifiée par mes fuites séminales que sa masturbation est un régal.
Je lis dans ses yeux que je peux entièrement m'abandonner. C'est bien mon intention ! Je n'ai dans tous les cas pas la force de faire autre chose… Je me laisse aller. Et Justin met un point final à notre combat charnel. Tandis qu'il me branle, sa main libre caresse mon flanc, pince mes tétons, pelote mes fesses qui s'élèvent. Ses doigts recouverts de saveur mâle pénètrent ma bouche. Je les lèche avidement. Tout est douceur. Tout est moelleux. Même nos sexes raides sont onctueux. Je suis au paradis !
Un commun râle puissant à côté de nous m'informe que nos deux amis sont en pleine jouissance. Ensemble ! Chapeau bas les artistes ! Fred est un sorcier. JC aussi. Justin tout pareil qui, après encore quelques merveilleux moments de plaisir, alors que les grognements amis s'éteignent, déclenche enfin une incroyable éjaculation, tellurique, qui vide mes couilles d'un coup, qui me fait béatement ouvrir yeux et bouche, me permettant d'admirer une épaisse giclée qui s'élève haut dans l'air avant de s'élargir tel un feu d'artifice pour retomber s'éclater partout sur mon ventre et mon torse, arrosant au passage le bras bienfaiteur.
Un glapissement aigu sort en continu de ma gorge. Les répliques séminales, plus claires, moins hautes, jaillissent de mon sexe que Justin serre à fond tout en continuant à le branler. Mes petits cris de chose fragile accompagnent les dernières giclées.
Gentiment il fait pression du pouce pour vider entièrement mon conduit séminal. Cela lui permet de récolter des perles de ma semence que je le vois, les yeux voilés par l'intensité de mon plaisir, enfourner entre ses lèvres gourmandes. Le claquement de sa langue dans sa bouche prouve qu'il apprécie ma saveur. Tout en se régalant il ne lâche pas ma verge qu'il serre toujours avec force, caressant ma peau trempée de sueur, attendant que je descende de mon Olympe orgasmique.
Je décide de prendre le temps. Contre nous les deux farouches guerriers s'embrassent suavement, se disent des mots doux à voix basse. Fred l'enculeur barbare peut être tendre. Le contraste dans leur relation, en quelques instants de jouissance, est surprenant. Peu m'importe. J'exulte avec cette main qui tient mon sexe, ce braquemart en moi, cette odeur mâle entêtante, mélange de sperme et de sueur. Que j'aime le parfum de la fornication !
Malheureusement, peu à peu, une sourde douleur enveloppe mon conduit rectal sans doute complètement déformé. Je m'affaisse sur mon amant qui délivre ma queue pour m'accueillir dans ses bras, me cajoler, déposer de multiples baisers sur ma peau, sur mes lèvres, sur ma langue qu'il aspire dans sa bouche.
Et il tire. Il tire lentement mon corps vers lui, me faisant inexorablement déculer. Mon être résiste. Rester enculé ! Mon cul est fait pour être empli de sa queue ! Je ne veux pas quitter son sexe !
Pourtant mon corps crie de plus en plus fort son épuisement douloureux. Sa verge toujours dure quitte brusquement mon cul pour retomber sourdement sur son ventre musclé. Ça y est, je suis séparé de ce membre qui m'a donné tant de plaisir !
Je sens un filet d'air frais s'immiscer dans mon conduit. Je me sens brusquement orphelin…
Je suis bientôt telle une larve à m'affaisser sur le côté, pivoter et frotter mon dos contre le matelas pour tenter de m'adosser un minimum contre la tête de lit. Le tout en relevant et écartant mes genoux pour aérer mon trou béant.
Les mains de Fred et de JC en profitent pour caresser mon corps, surtout mes parties les plus intimes. Ils sont enlacés, en boule. Fred est toujours en JC. Ils sont tout chiffonnés. Des chiffons dégoulinant de sueur par l'intraitable effort physique partagé.
Pendant ce temps Justin retire le préservatif et m'enjambe pour approcher son ventre de mon visage. Que son phallus décalotté et luisant est magnifique ! Spontanément j'ouvre la bouche. Oui ! J'ai un besoin irrépressible de goûter sa semence !
Il sourit et commence à se masturber, le gland à hauteur de ma bouche béate d'espérance.
Seul un mouvement autour de moi me fait détourner la tête. Fred et JC viennent se placer chacun d'un côté de nous. Chacun pose une main sur une fesse de Justin pour la peloter activement. A un mouvement brusque vers l'avant qui projette le gland baveux entre mes lèvres, je comprends que Fred a, à nouveau, enfoncé un doigt dans le magnifique cul musclé de son amoureux.
Ce coup-ci Justin ne refuse pas l'offrande. Bien au contraire. Il dandine du cul aussi lubriquement que nous l'avons fait, JC et moi. Tout actif dominant qu'il est, il est des douceurs anales qu'on ne peut qu'apprécier…
La masturbation reprend. Le souffle de Justin raccourcit. Il halète de plus en plus fort. Les mains libres de nos témoins viennent chacune s'emparer d'un de mes tétons. A travers leurs corps, réunis par une main au cul et l'autre sur mon torse, nous sommes tous quatre en connexion. Leurs yeux vicieux des deux farouches combattants scrutent mon visage, admirent la queue magnifique. Nous attendons tous la délivrance ! Et enfin la giclée séminale surgit, s'éclate dans mon gosier, fait exploser de joie mes papilles !
Je déglutis avec peine tant la quantité de sperme est imposante. Je referme mes lèvres sur le bout de la queue tandis qu'elle crache encore son nectar dans ma bouche. Je suce tout en avalant. Je rouvre grand la bouche, comme un bon petit passif gourmand que je suis. Et je déguste. Je déguste ce délicieux nectar mâle trop salé, trop épicé, trop âpre… Mais surtout trop bon ! Je me régale des multiples giclées. Justin aussi, enchanté de se vider dans ma bouche vorace. Et nos témoins pareils, qui commentent crument à la fois l'éjaculation farouche et l'avaloir gourmand.
Deux langues tentent de profiter un peu du divin présent. Elles lèchent le sexe de Justin, mes lèvres, tentent de pénétrer ma bouche. Je prends cela comme une agression. Je les chasse. Ils résistent. Ils insistent. Ce n'est quand mes mains se referment sur leur queue moite et ramollie et les serre qu'il écartent joyeusement leur visage. J'en profite pour me saisir de leurs boules et les garder bien en main, m'assurant ainsi de leur totale obéissance. C'est moi le réceptacle. C'est moi le suceur. C'est moi qui avale. Mais c'est moi le maître du jeu qui tient les témoins par les couilles et mon jouisseur par l'intensité de son plaisir.
Je peux donc, sous les regards amusés de mes trois comparses, nettoyer tranquillement le divin sexe qui a fait tant de bien à mes petites fesses, le suçant et le léchant longuement.
Quand Justin se décide à se retirer en me caressant une fesse tout en basculant souplement au sol, mes yeux tombent sur le réveil. Il est minuit passé. Nous avons copulé comme des bêtes pendant un sacré moment !
Fred confirme qu'il est plus que temps d'aller se coucher. La fête est finie. Nous avons tous joui. Et de la plus sublime des manières !
JC et moi restons avachis sur le lit, les regardant se rhabiller tranquillement, déçus de voir leurs fesses musclées et leur sexe disparaitre derrière de beaux sous-vêtements, amusés de constater qu'ils sont tellement en sueur que des auréoles sombres s'épanchent immédiatement sur les teeshirts qu'ils viennent d'enfiler.
Chacun tend une main vers son enculé pour l'aider à se relever. Je grimace au premier pas, JC aussi, nous faisant tous les quatre éclater de rire. C'est que nous avons pris cher !
Ils nous soutiennent pour faire les premiers pas, nous pelotant les fesses, regardant impudiquement nos anus reprendre un semblant de forme, se moquant avec des mots très crus de nos performances sexuelles. C'est-à-dire de notre résistance anale. Tout cela est léger, joyeux, amical. Autant que notre pas est lourd et notre démarche peu asurée…
De retour dans le salon Justin voit dans la semi-pénombre quelque chose sur le canapé, me lâche en me demandant si cela va aller, et traverse la pièce. Il glousse en se retournant, mon slip du jour à la main.
– Je me demande bien à qui c'est, ça… C'est qu'on ne doit jamais laisser trainer ses slips sales dans le salon ! Franchement ça me choque ! C'est totalement indécent ! clame-t-il sur un ton vraiment fâché.
Je suis abasourdi par son propos. Laisser trainer un slip sale serait plus indécent que de me défoncer intensément le cul dans toutes les positions possibles ? Une copulation débridée dans la même pièce que les deux autres encore plus sauvages que nous !
J'ai tellement dégusté que je suis incapable de comprendre le second degré. Mon visage doit tout dire de mon interrogation. Il est tellement risible qu'une longue hilarité fait se tordre de rire les trois autres. Je mime d'abord le gars qui ne comprend pas, qui interroge, désignant ma saucisse décalottée et luisante, puis celle de JC, faisant ballotter les petites couilles vides, avant de me tourner pour leur montrer, en écartant mes fesses, dans quel état est ma rondelle.
Ils rient de plus belle. Et enfin je les rejoins dans l'indécent amusement.
Justin finit par humer le slip, regarder de près le tissu, le frotter contre son nez.
– Pas de doute. C'est le slip de Romain !
– Fais voir ! dit Fred avant de humer et de confirmer, comparant l'odeur avec celle de mon jockstrap qu'il a pris soin de ramasser par terre.
– Apparemment l'odeur du mâle bisexuel est différente de celle du mâle homosexuel… remarque-je à voix haute.
C'est en raison d'une main sur mes fesses et d'un bisou dans le cou que je sursaute, Justin dans mon dos que je n'ai pas vu bouger, tout occupé à fixer Fred avec mon slip sur le nez.
– Merci mec ! C'était très sympa. Tu as vraiment un petit cul serré. Mais une fois qu'on l'a détendu, tu es insatiable ! J'adore les bisexuels passifs comme toi ! Merci ! Vraiment ! Et toi, JC, tu ne perds rien pour attendre ! On remettra cela tous les trois pour te faire couiner jusqu'au bout de la nuit !
– Quand tu veux mon trésor ! Revenez quand vous voulez vous faire du bien en moi ! Mon cul est toujours à votre disposition.
– Tu peux compter sur nous, gars, réplique Fred. Allez, bonne nuit les hommes. Il est vraiment tard. Et merci. Vous êtes de vrais mecs particulièrement généreux avec vos fessiers !
– Bonne nuit mes tout beaux ! dit JC.
– Bonne nuit les garçons ! Merci encore ! conclus-je, faisant plisser de plaisir les yeux joyeux de Justin qui, apparemment, apprécie que je l'appelle « garçon ».
La porte refermée, JC et moi nous faisons face.
– Alors ? Heureux ? Cela a été comme tu l'espérais ? me demande mon hôte, soucieux de la qualité de son accueil.
– Mieux que cela encore ! J'ai adoré m'occuper de toi. J'ai adoré m'abandonner à Justin. Jamais je n'ai aussi intensément copulé ! Et toi, tu as dégusté ! Tu étais somptueux !
– C'est ce que j'aime. Avec eux… Me faire sévèrement châtier le cul… Mais ne t'imagines pas que je suis toujours comme cela. C'est suivant la personnalité du garçon avec qui je m'envoie en l'air. Je peux être du plus tendre au plus animal. C'est selon. Je ne maitrise pas. J'assume…
– Je comprends. Tant que tu prends ton pied… Mais dis-moi, je viens de comprendre un truc : quand tu les reçois tous les deux, ils te passent dessus l'un après l'autre ?
– Evidemment ! C'est pour cela que parfois ça dure très longtemps !
– Ouah ! Tous les deux ! Mais… Pas ensemble ?
– Non. Je ne suis définitivement pas amateur de fist ou de double pénétration. L'une après l'autre, pendant des heures, c'est suffisamment génial ! Même si je mets une semaine à m'en remettre…
– Je crois qu'il ne me faudra pas moins… J'en ai pris à peine moins que toi…
– C'est bien ce que j'ai vu ! Tu es mignon quand tu te fais baiser, tu sais ? Mais il n'est plus l'heure de papoter. Allons nous coucher. On verra demain dans quel état seront nos fesses.
– Une douche avant ?
– Vu l'état des draps, autant se coucher de suite. Je les laverai demain. Pas grave si on se couche sales…
Cahin caha nous retournons dans sa chambre. Nous nous vautrons sur le lit. JC se couche sur le ventre. Avec ce qu'il a pris, je comprends qu'il ait les fesses sensibles. Moi je me couche sur le côté, tout contre lui. Il éteint la lumière et attrape un de mes bras qu'il entraine sur sa fesse.
– Tu peux me peloter toute la nuit si tu veux. J'aime bien…
Je ne me fais pas prier. Il a des fesses moelleuses. Je n'approche pas de son anus. Nous nous endormons bien vite.
Au réveil il me remercie de l'avoir caressé toute la nuit. Je ne m'en suis pas rendu compte. Je le remercie, moi, pour son accueil et pour les ébats débridés auxquels nous nous sommes adonnés.
Debout face à face, il me retire le collier que j'ai gardé toute la nuit autour du cou. Brusquement je me sens nu. C'est fou comme cette simple lanière de cuir habille ! Je me sens apte à circuler nu en portant ce seul accessoire au milieu de dizaines de garçons en rut qui ont leur queue raide pointée vers moi ! Je lui retire le sien. Il dépose un baiser sur mes lèvres en me remerciant.
Marcher jusqu'à la salle de bain reste douloureux. Nous nous lavons l'un l'autre sans trop nous parler. Je le laisse lancer une lessive et ouvrir les fenêtres. Cela sent terriblement le fauve partout dans l'appartement !
Tandis qu'il prépare dans mon dos un café, je range ma valise. Je souris en constatant que, naturellement, je lui présente en grand mes petites fesses sans défense. Je n'ai eu qu'une érection très partielle au réveil. Comme lui. Nos réserves libidineuses sont loin d'être encore reconstituées !
Brusquement ma main se referme sur un bout de carton placé sous mes vêtements. Je le retire et découvre, stupéfait, une carte de visite. « Justin De Beaubois, avocat… » C'est sa carte professionnelle avec le nom de son cabinet, son adresse, son numéro de portable. Un numéro de portable barré et remplacé par un autre, sans doute privé, écrit à la main.
Sentant la présence de mon hôte qui bouge dans mon dos, je replace la carte au fond de la valise et me redresse. Je suis tout tourneboulé. Pourquoi Justin m'a-t-il laissé ses coordonnées ? De Beaubois… Le bien nommé… Avocat… Pourvu qu'il plaide une nouvelle fois vigoureusement ma cause ! Profondément en moi !
Nous prenons un petit déjeuner amusant au cours duquel je l'interroge sur les mœurs sexuelles entre gays du Marais. Il répond sans faux-fuyant, m'informant des bons et mauvais côtés du quartier. Comme nous sommes nus, nous ne pouvons que constater que la conversation nous excite. Le repas achevé, nous sommes à nouveau en érection.
Pour me saluer JC me propose une petite turlutte sans conclusion sur son canapé. Nous nous couchons, tête-bêche, sur le côté, et finissons notre repas avec un bon sexe mâle en bouche que nous dégustons joyeusement et goulument. Mais après cinq minutes délicieuses, il se redresse. La fête est finie !
Je n'ai plus qu'à me rhabiller, le remercier chaleureusement, lui rouler une pelle partagée, et le quitter. J'ai ma matinée pour moi. Je laisse ma valise dans une consigne et marche péniblement jusqu'au Louvre. A dix heures j'entre dans le musée et file vers la salle des Antiquités.
Je passe comme prévu ma matinée à admirer les statues gréco-romaines d'hommes nus, ne me gênant pas pour rester fermement devant à reluquer les petits pénis ou les belles fesses. Tant pis pour ce que pensent les autres visiteurs. On ne vient pas dans cette salle sans être un peu voyeur !
Je m'interroge encore. Si, sous divins les coups de queue de Justin la veille au soir, j'ai admis que JC avait raison concernant ma passivité soumise, je constate que les superbes fessiers de pierre, ronds et bien fendus, me font bander en continu. Il y en a peu que je n'aimerais pas posséder tant ils sont somptueux. Quant aux pénis qui s'avancent horizontalement, reposant sur des couilles bien rondes et larges, j'adorerais les voir se déployer jusqu'à une érection totale. Dieu Priape, revient-nous !
Je rêve de ces phallus entre mes lèvres, entre mes fesses… Mais aussi de soupeser ces bourses. De faire bander en bouche ces hommes. De flatter leur croupe… De les sodomiser sans concession… Moment hors du temps où je me laisse aller à mes aspirations les plus profondes…
Les sens apaisés, je ne sais toujours pas plus qui je suis : passif soumis, queutard sauvage, les deux ?
C'est dans le train du retour que, ayant récupéré la carte de visite de Justin, je me décide à lui envoyer un texto, après avoir repensé aux innombrables bienfaits dont il a honoré mes fesses la veille, souvenirs qui gonflent mon entrejambe. C'est que d'un beau bois, il est effectivement bien pourvu le Justin !
– Merci Justin pour cette soirée divine. J'ai adoré ! Romain. Textote-je.
Quelques minutes plus tard la réponse sonne.
– De rien ! Plaisir partagé ! Au fait, pas trop de douleur ce matin ?
– Une demi-heure de marche pour me rendre au Louvre ont été nécessaire pour tout remettre en place…
– C'est chouette le Louvre ! Je suis content que tu sois remis.
– Et moi donc ! J'ai eu un gros doute les premiers mètres ! Tu as été splendide ! Mais dis-moi, qu'attends-tu de moi ? Pourquoi m'as-tu donné ta carte ?
– Ne t'imagine rien, beau mâle pas farouche ! Je suis amoureux de Fred, je l'ai dans la peau. Pour la vie ! Mais si tu repasses par Paris, fais-nous signe ! On peut t'héberger.
– Avec joie !
– En nous prévenant à l'avance pour qu'on s'organise. Nous sommes tous les deux très pris professionnellement. C'est pour cela que, quand on fait la fête, on la fait à fond !
– D'accord. Moi aussi j'ai besoin de m'organiser… Mais si je viens, qu'attendez-vous de moi ?
– Que tu te laisses aller ! Que tu sois toi-même ! Comme hier soir. Ne te mets pas martel en tête. Laisse-toi marteler ! On peut t'offrir un trio si cela te fait plaisir. Tu y as déjà goûté ?
– Non. Avec vous deux, ce serait génial. Mais je n'ai pas l'endurance de JC… Et comme vous aimez faire la fête, activement, sportivement… Pas top pour vous !
– T'inquiète ! Je serai heureux de t'accueillir, pendant que Fred te cueillera… Et il est probable qu'il aimerait lui aussi tester toutes les combinaisons possibles… Nous avons une dominante… Claire ! Mais nous aimons la variété. Et si tu veux on peut inviter un pote. Pour un quatuor comme hier. Ou plusieurs potes. En groupe, as-tu essayé ?
– Non. A trois pour commencer, ça me dit bien. Je vous fais signe dès que je peux. Merci pour tous tes bienfaits !
– De rien. Super. Bises. N'hésite surtout pas. C'est de bon cœur !
– Promis. Bises. Beau garçon !
Justin m'envoie un émoticône de joues rosies de plaisir. Je souris. Il aime vraiment que je l'appelle « garçon »… Il va falloir que je creuse en lui ce point… Il va surtout falloir que moi je m'achète rapidement un collier de cuir… Ce n'est pas parce que je ne suis pas que passif soumis que je ne suis pas aussi passif soumis… Pourquoi se restreindre ?
Merci JC de m'avoir fait comprendre cela. Vive les rencontres du couchsurfing !
Sans attendre, dans une chorégraphie sans doute travaillée, les étalons ôtent leur haut pour nous dévoiler des torses avantageux. Immédiatement JC approche son visage pour aller téter l'étalon en jean. Celui en cuir me regarde avec un petit air narquois. Je lui lance une mimique interrogative lui demandant si je dois en faire pareil sur lui. Il hoche la tête. Docile, je m'exécute.
Rien de bien excitant dans cette tétée qui passe d'un sein à l'autre. Ma nervosité me fait même débander alors que je remarque l'érection grandissante de mon hôte plein de fougue.
Mon regard n'échappe pas à mon étalon en cuir qui sourit, abaisse son regard sur mon entrejambe, hoche à nouveau la tête. De déception cette fois.
Tandis que les bruits de succion à nos côtés résonnent dans la pièce, mon étalon passe un doigt sous mon menton pour relever mon visage. Tirant vers lui, il m'oblige à avancer d'un demi-pas. Une main se pose immédiatement sur mon fessier et le pétrit sans douceur. Yeux rieurs, il me dit :
– C'est toi, Romain, le bi en manque de queue ?
– Oui.
– Tu as un joli petit cul bien tendre. Tout comme j'aime… Tu te fais prendre souvent ?
– Pas assez…
– T'inquiète. Je vais y aller en douceur. J'aime bien les petits bis au cul serré en manque de bite. C'est nettement meilleur de vous enculer vous que les vieilles tarlouzes au conduit déformé à force d'avoir été ramonés… Je ne dis pas cela pour toi mon JC !
– Je sais Justin ! répond mon hôte, amusé.
– Tu es bien foutu pour un mec de ton âge ! me félicite-t-il en me regardant à nouveau.
– Merci. Je m'entretiens… Toi, tu es mieux que bien foutu !
– Pas de flagornerie entre nous. Cela ne changera rien à la manière dont je vais te pistonner le cul ! La plupart des garçons que je chevauche sont plus âgés que nous. Un jour, probablement, je serai à ta place. Le plus tard possible j'espère. Mais toi tu as un petit cul plus appétissant que la moyenne des vieux et tu es mieux conservé. Même si, côté queue, cela m'a l'air encore bien mollasson…
Curieusement depuis qu'il me parle, son visage à quelques centimètres du mien, je me suis remis à bander. Est-ce son parfum de prix mêlé à son odeur de mâle ? Est-ce sa beauté physique et la perspective de ce qui va m'arriver ? Est-ce tout simplement que JC aurait raison, ma vraie nature serait d'être passif et dominé ?
Mon voisin, lui, s'est agenouillé devant l'autre étalon, a dégrafé sa ceinture, défait les boutons du pantalon, sorti une superbe queue bandée et l'avale d'un coup, comme il a fait avec la mienne quelques heures plus tôt. C'est vraiment un as des gorges profondes ! Ses grognements gourmands me surprennent et m'amusent. Le regard amusé de Justin croise le mien. Il me désigne du menton nos voisins en pleine turlutte. Je reste béatement à sourire, tentant de partager mon amusement complice. Mais le regard de mon étalon durcit. Son coup de menton devient plus autoritaire. Je comprends qu'il veut que je m'agenouille. Et, stupidement, je décide de résister.
S'il veut que je le suce, qu'il le demande !
Apparemment, ici, dans le Marais, chez un gentil gay passif, ce n'est pas comme cela que ça se passe… Justin pose sa main libre sur mon épaule et appuie pour que je m'abaisse. Son autre main se met à pincer ma fesse. Je résiste encore. Il appuie et serre davantage. Je le provoque agressivement du regard, manière de lui montrer que j'ai décidé de me battre !
Je vois pourtant un voile de gaité passer dans son regard. Un amusement mâtiné de tendresse qui fait plisser ses yeux. Un visage subitement accort. Je comprends le message. Tout cela n'est qu'un jeu. Ce n'est pas un rapport de force. C'est un scenario écrit d'avance qui impose que le passif suce d'abord son étalon avant de lui ouvrir lascivement ses fesses.
Que reprocher à cela ? J'ai très envie de sucer un beau phallus baveux. Et j'ai un impérieux besoin de me sentir possédé par un bâton dur et long qui va me combler avant de me faire couiner quand il me butinera le cul.
Je cède. Dans un grand sourire qui dit que j'accepte la règle du jeu. Je m'agenouille devant lui. Sa main caresse délicatement ma joue. Ses yeux expriment sa reconnaissance. Il a compris que je ne connais pas les codes. Il a compris qu'il doit m'éduquer autant qu'il doit soulager mon besoin anal…
Je caresse la barre qui déforme le cuir. Elle est belle et chaude. Je prends tout mon temps pour ouvrir son pantalon et en sortir le superbe morceau dont j'ai une terrible envie. Alors que JC ne cesse de pomper, je frotte mes joues contre sa queue, je donne des petits cups de langue, je continue à abaisser le pantalon jusqu'à mi-cuisses. Mon étalon est ridicule comme cela, et incapable de bouger s'il me prenait de m'écarter. Mais un ridicule véritablement affriolant avec son pubis velu bien taillé, son superbe membre et sa puissance musculaire.
Une fois les bourses libérées, je relève d'une main son sexe pour lécher les deux joies boules lisses, rondes, lourdes.
Mon étalon dominant en grogne de bonheur. Si mon complice passif suce et pompe, moi je décide de bisouter et de lécher. Je me sens merveilleusement animal. Petit animal tout chose totalement excité par un gros membre dont ma langue se repait avec bonheur.
JC, lui, a la tête fermement tenue par son partenaire qui l'oblige à tenir une gorge profonde avant de l'obliger à des va et vient rapides. L'autre étalon me regarde et se moque :
– C'est quoi, ça, Justin ? Un vrai mec doit te sucer comme JC ! Je sais que tu es un grand sentimental, mais ça va les léchouilles ! Il sait ce qu'il veut ton pédé pas tout à fait pédé ?
– Pédé pas uniquement pédé ! corrige-je, faisant semblant d'être vexé.
– Tu me déçois Fred ! lui répond Justin qui me caresse la joue. Comme si tu n'appréciais pas quand je te lèche partout ! Un peu de douceur dans ce monde de brutes, que diable !
Un puissant grognement sourd de JC qui a toute la verge en bouche mais qui veut néanmoins s'exprimer nous fait rire. Alors qu'il extirpe d'un coup le membre qui semble manquer de l'étouffer, je me décide à refermer mes lèvres sur le bonbon nappé de bon jus de mon mâle. Il soupire, apprécie, me caresse plus doucement encore la joue.
– Allez JC ! dit Fred. Passons aux choses sérieuses dans ta chambre ! J'espère que tu lui as bien détendu le cul, me dit-il en se tournant vers moi, amusé de voir le bout du sexe de son homme entre mes lèvres pincées, parce que je vais le prendre à sec !
– Youpi ! répond JC en se relevant.
Fred l'attrape par la lanière de son jockstrap, l'oblige à pivoter et lui roule une pelle sauvage tout en saisissant ses fesses à pleines mains. JC tente de se dégager. Tout ce qu'il récolte est une grosse claque qui laisse une trace rouge sur ses fesses.
– Encore ! clame-t-il.
L'autre ne s'en laisse pas conter qui donne fessées sur fessées à son petit soumis aux anges. La scène, sans doute jouée entre eux dix fois, est plus que drôle, avec le JC qui tend son petit cul pour se faire battre avant de pousser des petits cris aigus de pucelle effarouchée.
Je ris de bon cœur tandis que Justin me fait me redresser. Il m'embrasse gentiment avant de claquer à son tour mon fessier. Pris dans le jeu, j'imite JC en pivotant pour lui présenter mes fesses qu'il claque joyeusement, jouant à me repousser vers la chambre. Il m'arrête régulièrement en saisissant le jockstrap pour peloter mon petit cul entre deux claques délicates, pincer mes tétons, caresser mes flancs, déposer un baiser sur mes lèvres, me repousser pour faire à nouveau claquer sa main sur ma peau.
JC, lui, bloque le couloir, penché en avant, tenu de force par Fred qui lui a écarté les fesses pour coïter son anus avec son index. Justin me pétrit une fesse délicatement tandis que nous admirons le spectacle. Une claque sévère sur le fessier de JC met un terme au doigtage et nous fait joyeusement reprendre notre mouvement vers l'extase.
Arrivés dans le dos de JC dans la chambre, je vois Fred le jeter sans ménagement sur le lit. Justin m'y pousse aussi, plus doucement. Instinctivement JC se met à quatre pattes en leur présentant son postérieur bombé. J'en fais spontanément de même. Tout mon être exulte d'être ainsi en levrette, offert, sans plus aucune défense, prêt à tout.
Les deux amoureux dominants sourient en plongeant leur regard sur nos sillons inter fessiers entrouverts. Ils se collent l'un contre l'autre, passent chacun un bras dans le dos de l'autre pour, se tenant par les hanches, leurs superbes phallus tendus vers leur cible, nous regarder remuer nos petits culs impatients d'être comblés.
Après avoir roulé une pelle à son homme, Fred dit :
– Ce sont de vraies petites pédales que nous avons là ! On les laisse ou on les bourre ?
– Vu ton état, mon lapin, si ce n'est pas JC que tu encules, ce sera moi ! Et moi, je n'ai pas très envie. Alors on reste ! Et puis le petit cul serré de notre ami bi en manque de pine me tente assez…
Un gémissement. Les yeux de Justin sont subitement exorbités. Comme ils sont de face, nous ne voyons pas ce qu'il se passe derrière eux. Mais nous comprenons vite que Fred a enfoncé un doigt dans le rectum de son amoureux.
– Tu es certain de ne pas vouloir te faire mettre ? demande Fred à un Justin tout rouge qui reprend son souffle.
– Tu sais que je n'aime pas cela ! Retire ce doigt que je ne saurais prendre !
– Chochotte !
– Pédale brutale ! Mâle sans cœur !
– Tu sais que mon cœur est à toi ! Tu m'aimes en beau mâle avec une queue ! Puisque tu ne veux pas, je vais me faire JC… Bon, d'accord, je me retire. A vous autres, hommes faibles et merveilleux je mettrai tant de grâce à me retirer du fion ! Il faut qu'une main posée sur votre p'tit cul vous pousse vers le vit, cette main tendre et légère…
– Que remplacera ton vit dur et barbare ! Je sais, mon Fred, que tu es un poète ! Mais je ne veux pas de ta poésie dans mon p'tit cul à moi ce soir !
– Humm… Tu sais ce qui me ferait plaisir, là, maintenant ? demande Fred après avoir embrassé son homme, sans se soucier de notre présence lascive.
– J'ai une petite idée, oui…
– Cochon, va !
– Les deux font la paire !
– Les garçons ! dit Fred en s'adressant à nous. Mettez-vous l'un derrière l'autre. Et léchez-vous le cul comme les petites pédales que vous êtes !
L'idée me ravit instantanément. Je réagis le premier en repoussant JC devant moi qui s'étale, avant de se redresser et d'avancer pour caler sa tête contre un oreiller. Il se cambre au maximum pour offrir à ma langue son anus. A quatre pattes moi aussi, je me cambre également tout en écartant les cuisses, ayant comme seule idée d'exhiber mon petit trou aux deux puissants mâles en rut.
Je déchaine ma langue dans la raie de mon hôte avant de la focaliser sur sa rondelle qui la laisse immédiatement passer. Je me revois, quelques heures plus tôt, dans un même anulingus. Et cela me ravit ! Et cela m'excite même tellement que mon fessier danse lascivement sous les yeux des amoureux qui, tout heureux, nous reluquent tout en s'embrassant, se caressant, se flattant croupe, bourses et queue.
Après quelques minutes, sur un ordre sec de Fred, nous intervertissons les rôles. C'est au tour de JC de présenter son cul assoupli et humide, et à moi de gémir de bonheur en me faisant lécher indécemment la rondelle. Remarque, je ne sais pas ce que c'est que de se faire lécher décemment la rondelle…
Si les deux mâles dominants nous regardent faire d'abord silencieusement, bien occupés à leur tendresse tactile, Fred ne peut bientôt plus s'empêcher de commenter :
– Elles ne sont pas mignonnes les deux pédales à se lécher le cul comme des tarlouzes ? Est-ce qu'un vrai homme ferait cela ?
– Tu es injuste mon beau macho ! Regarde comme ils bandent ! Ce sont des vrais mâles, aussi excités que nous ! Belle queue mon Romain !
– « Ton » Romain ? C'est quoi, ça ? Je suis « ton » Fred. Mais lui, le bi en manque, ce n'est qu'un coup d'un soir !
– Jaloux ! C'est « mon » Romain parce que c'est moi qui vais farcir son petit cul serré ! Toi tu vas te déchainer dans le conduit tout souple de JC, comme d'habitude ! Tu es dur. Et pas que de la queue… Moi je ne les trouve ni pédales, ni tarlouzes. On a juste devant nous de beaux mâles en rut, en manque, comme toi et moi ! C'est juste que nous n'avons pas le même manque. C'est juste que, grâce au gentil JC, nous avons des manques complémentaires ! Youpi !
– Tu défendras toujours la veuve et l'orphelin, toi ! Beaux mâles ! Avec le petit sucre d'orge de JC ! N'importe quoi !
– Méchant homme de mauvaise foi ! Tu l'aimes bien son petit bâton de berger quand il te prend de le sucer !
– Ouais mais ce sont des lécheurs de cul !
– Parce que tu n'aimes pas lécher les culs, toi ? lance JC à Fred.
– Espèce de… fait Fred en se précipitant sur lui pour l'enfiler d'un coup sec.
Justin éclate de rire. Fred déchaine une intense mitraille dans le cul de JC qui en a le souffle coupé et qui abandonne mon anus pour s'accrocher à mes flancs.
– Mon Fred… Il est vexé… dit Justin, amusé, en venant caresser sa croupe en action, une perle pré-séminale sortant de son méat en admirant la puissance physique de son amoureux.
Il ne reste pas longtemps à reluquer son homme en plein coït. Il contourne le couple, pose un genou sur le matelas et vient me présenter son sexe baveux. Aussitôt je l'avale à moitié, râlant de bonheur grâce à cette sensation épidermique mâtinée d'une merveilleuse saveur mâle.
Justin me caresse le crâne tout en regardant ma bouche dévorer son sexe. Nos regards se rejoignent dans une même félicité amusée. Alors que je suce avidement, il me dit :
– Fred est le plus grand lécheur de cul du Marais. C'est un enculeur hors pair qui adore préparer les petits culs qu'il va défoncer. Il peut passer un temps infini à faire un anulingus !
– Je confirme ! râle JC dans mon dos.
Je suis bien obligé de relâcher le membre délicieux pour éclater de rire. Le beau mâle dominant est aussi vicieux que moi ! J'adore !
Justin m'embrasse avant de me demander :
– As-tu une pose préférée pour que je te pénètre ?
– En levrette pour commencer. Et une fois que tu m'auras bien détendu le fion, retourne-moi et pistonne-moi !
– A vos ordres chef !
Justin tend la main et attrape un étui de préservatif qu'il ouvre virilement avec les dents. Ce simple geste, si martial, avec ce somptueux phallus décalotté et dur sous mes yeux, déclenche une décharge électrique dans mon sexe déjà bien raide. Je lui arrache la capote des mains, ouvre la bouche et avale une dernière fois son membre chaud et savoureux, avant de dérouler lentement la protection sur sa hampe aguicheuse.
Pendant ce temps il prend le tube de lubrifiant pour s'enduire le sexe emballé. Il me fait mettre de travers, ôtant son support à JC toujours ramoné, dépose une perle sur son majeur et introduit son doigt progressivement en moi.
– Tu es déjà bien souple… susurre-t-il à mes lèvres en se penchant. La langue de JC a bien œuvré !
Tout en me doigtant l'anus merveilleusement, il lance plusieurs claques sur les fesses de son amoureux. Fred finit par comprendre le message, stoppe ses coups de boutoir, sort du cul rougit de JC pour, à son tour enfiler une capote et l'enduire de gel. Pendant ce temps mon camarade d'enculade se met sur le dos, relève ses jambes et attend fébrilement d'être à nouveau possédé.
Nos têtes se touchent. J'ose un baiser sur les lèvres de mon hôte qui y répond avec une intense fougue linguale. Admirant l'impatience de sa soumission, je regrette d'un coup de ne pas l'avoir sodomisé plus sauvagement. Apparemment il adore être maltraité.
Un doigt pressant plus fortement ma prostate me fait gémir. Les yeux de JC se plissent d'une joie perverse. Justin enfonce un second doigt en moi, qui me fait grimacer. JC, goguenard, me lèche les lèvres avant de se figer quand, d'un seul coup, Fred se réenfonce en lui.
La suite se passe chacun de notre côté. Sans concession Fred reprend possession de son cul élargi tandis que Justin poursuit sa délicate préparation anale en moi.
Tout en écartant grand les cuisses en me plaçant en levrette, je replace mon visage au-dessus de celui de JC après que les doigts se soient retirés. Fred ralentit la cadence. C'est à quatre que nous allons vivre mon intromission. JC en dégustant mes lèvres. Fred en allant et venant lancinamment en lui tout en admirant le sexe amant s'enfoncer en moi. Justin, lui, scrute les réactions de mon corps après avoir donné un petit coup sec du bassin pour faire passer son gland de l'autre côté de ma corolle anale. Une chaude douleur irradie mon corps tout en me coupant le souffle. Mais ce sont mes fesses qui poussent vers le ventre de mon enculeur pour me faire enfiler plus encore.
La prise de possession de mon petit cul inexploité est lente. Justin me prend très progressivement, caressant mes flancs, me fessant doucement, s'accrochant à mes épaules, déposant de petits bisous sur ma peau en nage, flattant mes couilles et mon sexe qui débande.
Pour moi le temps s'est arrêté. Je suis peu à peu comblé, autant physiquement que par les ineffables sensations que provoque la douce pénétration. Sans compter mon exaltation à être dans cette position soumise, dos cambré, cul offert, qui correspond parfaitement à ce que tout mon être désire le plus au monde à ce moment-là.
C'est en sentant ses couilles heurter les miennes que je réalise qu'enfin je suis emmanché jusqu'à la garde. Justin se penche sur mon dos pour murmurer à mon oreille que je suis un régal de petit cul étroit.
– Tu es bon garçon ! rajoute-t-il. C'est une merveille de t'enculer, d'être tout au fond de toi ! Ton cul est fait pour ma bite. Un bon petit cul serré comme je les aime !
– Ta queue est faite pour mon cul ! Longue, dure, chaude… Putain… Que c'est bon d'être enculé !
– Que c'est bon de t'enculer… On est fait pour s'entendre. Tu aimes cela, la queue. J'aime cela, les culs. Les beaux petits culs de bis ! Depuis quand es-tu en manque ?
– Des semaines ! Cinq, six… Oh que c'est bon !
– Je vois cela… Tu rebandes… Tu aimes cela, hein, petit passif bien chaud !
– Ne le provoque pas, Justin ! lui dit JC sourdement. C'est aussi un bel étalon actif qui sait réjouir des culs de pédé !
– Un bi réversible… Rare… En général les hétéros qui ont franchi le Rubicon…
– Le Culbicon ! le coupe Fred qui se marre.
– Crétin ! Pourquoi je t'aime, toi ? En général les hétéros qui laissent enfin s'exprimer leurs pulsions homos sont plutôt passifs... Ils ont la chatte de leur femme pour jouer les étalons reproducteurs. La bite de pédés pour leur rappeler qui ils sont vraiment ! Tu aimes cela, toi, besogner une chatte de femme ? Dis-moi !
– Coïter une chatte, déguster un minou, peloter des beaux petits seins moelleux… Oui ! J'adore !
– Le mec il dit cela tranquillement avec une grosse queue tout entière enfoncée dans le cul ! « J'aime coïter une chatte, déguster un minou, peloter des beaux petits seins moelleux ! » s'esclaffe Fred avant d'éclater de rire.
– Et tu la sodomises, ta femme ? insiste Justin, décidément très curieux.
Tout en me demandant de quoi il se mêle de vouloir tout savoir sur ma vie sexuelle, je suis dans un tel état de plénitude physique que je suis incapable d'éluder la question.
– Elle n'aime pas cela. La sodomie, c'est entre garçons…
– Là je suis d'accord avec toi ! J'adore sodomiser les garçons ! Surtout avec de beaux petits culs comme le tien ! lâche-t-il en claquant ma fesse.
Par un accord tacite il commence à se reculer pour se réenfoncer doucement en moi. L'enculade démarre vraiment. Délicieusement lente et progressive. Il sait y faire le Justin ! Il me ramone graduellement, achevant de chasser la sourde douleur pour la remplacer par une étourdissante chaleur anale.
Par un curieux mimétisme Fred cale sa cadence enculatoire sur celle de son amoureux. JC et moi recevons les mêmes coups de boutoir, ressentons les mêmes claquements des ventres contre nos fesses, gémissons en chœur tout en nous embrassant par moments.
La première véritable mitraille me fait hululer de plaisir par un long cri aigu qui fait rire mes trois compagnons. JC encaisse bien mieux que moi, tout en s'amusant de mes réactions.
Après plusieurs charges fantastiques, j'écarte Justin d'une main jetée en arrière sur son pubis moite. Son sexe sort de moi. Aussitôt je me retourne, vite aidé par mon partenaire qui s'empare de mes chevilles pour relever mes jambes en les écartant.
– Oh le superbe trou grand ouvert ! s'exclame-t-il en plongeant son regard d'aigle sur mon anus déformé.
Il reste un petit moment à admirer le résultat de son enculade, fier de lui. Moi je débande légèrement en imaginant ma déformation anale, idée qui a plutôt tendance à m'inquiéter. Je n'aime pas cela. Je n'ai pas très envie de voir dans quel état il a mis mon trou de balle !
Enfin il revient en moi, après avoir ajouté du gel dans mon conduit. Il me pistonne élégamment, alternant les cadences, grognant et suant, resplendissant d'arrogance virile. L'odeur de caoutchouc chaud se mêle aux effluves mâles de nos corps en action, agrémentée du parfum de nos fuites séminales. Il s'y prend si bien que je rebande à bloc, lui dévoilant ainsi l'intensité de mon plaisir. Parfois ma main veut saisir mon sexe pour le cajoler. Il la chasse à chaque fois, concluant sa réprobation par une petite fessée délicieuse.
Parfois il s'abaisse en ralentissant le rythme de l'enculade pour me téter, me lécher les lèvres, dévorer mon épaule, dévaster ma bouche de sa langue impérieuse.
JC change à son tour de position pour se remettre en levrette. Son visage au-dessus du mien, tâchant à son tour de me lécher et de m'embrasser, il supporte avec une volonté farouche le déferlement de coups de queue en lui. Fred ne le ménage pas. Aux vifs éclats que je vois dans les yeux du passif défoncé, j'admets que l'enculeur a raison d'y aller sauvagement : les deux déchainés sont dans une même harmonie que Justin et moi qui coïtons dans un registre plus doux. Quoique… Le bombardement de sa queue dans mon cul reste intense !
C'est moi qui lui demande brusquement de me prendre debout. Justin rit, se retire, me redresse, me pousse au milieu de la chambre. Tendrement il m'enlace, fait déferler des suçons dans mon cou, revient délicatement enfoncer son sexe en moi.
J'exulte ! A nouveau analement comblé, bandant comme un âne, cajolé par un amant aussi puissant que tendre, sous les yeux exorbités des deux autres qui nous regardent sans ralentir la cadence enculatoire, je me sens merveilleusement homme !
Fred pousse subitement un cri, sort de JC et l'oblige à se remettre debout. Chancelant, à petits pas incertains, mon hôte est poussé vers moi, suivi par son mâle en rut qui le fesse sévèrement. Un tour sur lui-même me permet de voir les traces rouge vif des claques sur ses fesses. Je suis impressionné.
JC n'a pas le choix, il doit se mettre face à moi. Nous nous enlaçons. Je sens la queue de Justin recommencer à s'agiter dans mon petit cul. Fred, lui, reprend d'un coup possession du fondement de JC pour se remettre à le pistonner sans ménagement.
Bientôt JC et moi sommes accrochés l'un à l'autre, nous tenant dans le dos, nos têtes calées contre nos épaules, subissant le somptueux sort de tous les enculés du monde. Cela ramone sec ! Les deux amoureux ne s'arrêtent que pour s'embrasser langoureusement au-dessus de nos épaules. Et reprennent rapidement leur déferlement de coups de bassin.
Je réalise que Justin me sodomise maintenant avec la même puissance que Fred en JC. Ma gorge n'est qu'un long gémissement guttural. L'enculade est pour moi aussi d'une totale sauvagerie. Je m'étonne moi-même : je me régale !
Qui suis-je donc pour pareillement aimer me faire lécher et doigter le cul, me faire progressivement posséder, sentir un long membre stationner en moi, me réjouir de lents va et vient attentionnés, raffoler du déchainement phallique entre mes fesses ?
JC a-t-il raison ? Suis-je un véritable passif soumis ? Ma véritable nature est-elle de me faire bestialement défoncer le cul ?
Peu à peu, concentré à encaisser les coups de boutoir, je chasse cette interrogation. Que m'importe la réponse, j'adore ! JC également qui tout à coup exprime à voix haute ce qu'il ressent, chantant un « j'adore !!!! » sur le même ton pointu que Philippe Catherine dans sa chanson.
Nous éclatons de rire, libérant d'un coup toute la tension en action dans nos fesses de passifs ou dans leur queue d'actifs. Les verges mi-molles et joliment courbées de JC et de moi s'agitent latéralement tandis que le rire qui secoue nos enculeurs fait entrer et sortir les braquemarts en nous. Nous ruisselons tous de sueur. Fred et Justin se lèchent la peau, nous lèchent, tout comme JC et moi. Délicieuse saveur salée qui exalte nos sensations anales ! Nous nous pourléchons indifféremment les lèvres, à deux, à trois, à quatre.
Accrochés à nos flancs, nos deux enculeurs jouent encore un moment avec nos fesses surchauffées. Jusqu'à ce que Fred se saisisse du corps sans force de JC pour le jeter à nouveau sur le lit et se jeter sur lui, reprenant à nouveau possession de son cul dans une position improbable.
J'en profite pour m'extirper de cette divine queue et repousser Justin sur un fauteuil dans lequel il s'affale. La vision de ce superbe mâle, phallus tendu vers le plafond, couilles lourdes posées sur le tissu me fait grogner de désir. Je me retourne et m'approche de lui de dos, cul grand ouvert. Il rit et m'invite à venir vite m'empaler en bon petit passif insatiable.
A nouveau, alors que penché en avant je lui présente mon bassin, il prend un petit temps pour admirer mon cul grand ouvert, se gargarisant de son efficacité, se gaussant, s'extasiant devant ma souplesse anale.
M'assoir enfin sur son membre me fait grogner de bonheur. A peine mes fesses touchent-elles ses cuisses que je me relève pour m'empaler à nouveau, retombant lourdement sur lui avec sa queue me pénétrant sans ménagement. Il rit de plus belle face à mon inextinguible soif anale. Je suis sur un ressort, m'élevant et m'abaissant pour jouir de comblement de mon conduit par son éperon si généreux.
Il me tient par les flancs. Il me caresse les épaules. Ses mains contournent mon dos pour s'emparer de mes tétons. Et aussitôt les travailler avec une ferme douceur. Je prends un plaisir fou à m'agiter sur lui en faisant coulisser son phallus en moi, me régalant des délicieux élans que ses doigts provoquent sur ma poitrine, tout en admirant le spectacle tout proche de JC qui continue à se faire sévèrement maltraiter par Fred.
Je crois que je pourrais rester des heures ainsi. A lire un livre avec sa queue en moi. A chanter ma félicité. A exhiber ma queue raide qui manifeste l'intensité de mon plaisir. Mais les meilleures choses ont une fin. C'est lui qui me repousse pour me faire chuter à quatre pattes en avant. Aussitôt, voyant mon cul rebondi, il se jette sur mon dos et replonge sa queue entre mes fesses. Mon cul a à peine eu le temps de se sentir orphelin qu'il me bourrine à nouveau intensément.
Le visage écrasé contre le tapis, gémissant en continu, je ne vois plus rien. Mon instinct voyeur m'incite à regarder JC se faire défoncer. Mais je suis au sol ; il est sur le lit. Je ne peux rien faire d'autre que de déguster en fermant les yeux.
Je les rouvre brusquement en ressentant une désagréable douleur anale, ayant l'impression que d'un coup il arrache la peau de ma corolle. Une nouvelle douleur plus forte et mon gémissement change de tonalité. Justin s'arrête, se retire, m'aide à me relever, m'embrasse en s'excusant.
Il attrape le flacon de lubrifiant, s'en réenduit le membre avant de m'inviter à m'accouder contre une console, écartant mes jambes avec ses pieds. Ses deux doigts enduits de lubrifiant rentrent en moi effleurant les parois déformées de mon anus. J'en frémis d'inquiétude. Il se penche en collant son visage contre mes fesses pour observer mon trou de balle, se redresse et m'embrasse dans le cou en me disant que tout va bien.
Je lui demande s'il en est sûr.
– Je suis un expert ! Ne t'inquiète pas. Ton trou est déformé, tout rouge, mais pas abimé… Mais c'est toi qui décides. On arrête ou on continue…
– Reprends-moi ! murmure-je, pas plus convaincu que cela, mais incapable de résister à mon désir profond.
Des mains font pivoter mon visage vers l'arrière. Ses lèvres plongent sur les miennes. Sa langue s'enfonce dans ma bouche. Justin me roule une délicieuse pelle tout en réenfonçant son membre dans mon conduit. A nouveau le temps s'arrête. La douceur linguale est à l'image de la douceur anale, lascive, tendre, moelleuse.
Nous stoppons ce merveilleux baiser en raison des gémissements redoublés de JC que nous découvrons épaules au sol, jambes écartées en l'air, en train de se faire sodomiser verticalement par un Fred qui le tient par les chevilles pour mieux le pénétrer.
– Bestial… dis-je, aussi amusé qu'impressionné par le spectacle.
– Tu veux qu'on essaye ?
– Lutine-moi d'abord comme cela… C'est la position que je préfère…
– Avant la suivante… Tu es insatiable ! s'amuse Justin en reprenant ses va et vient.
Je réalise que ce que j'aime à être pris debout, c'est qu'en me penchant plus ou moins les angles d'attaque varient et les sensations s'enchainent et s'additionnent. Sans compter qu'être entièrement penché est une démonstration de ma totale soumission, alors que quand je me redresse et place mes mains en arrière autour de son cou, nous pouvons entre égaux nous rouler des pelles amoureuses.
Amoureuses… J'en rêve… Quand bien même je sais parfaitement que l'amoureux de mon enculeur est en train, athlétiquement, de régaler le gros gourmand de JC. Je sens que je pourrais bien tomber amoureux de Justin, le mâle si bon avec moi, tendre quand il le faut, sauvage quand je le mérite… Le mériter… Me voilà aux frontières d'une relation sado-maso… Déjà que j'ai un collier de cuir autour du cou et que j'en suis fier !
Nous jouons encore ensemble, dans une danse aussi animale que lascive. Et puis, voyant que Fred s'est à nouveau saisi du corps flasque de JC pour le lancer sur le lit, je me décide à prendre sa position, tête en bas, cul vers le haut.
Justin me pénètre très délicatement et joue un moment en moi. Mais nous faisons vite le constat que la position n'a pas grand intérêt, les sensations anales étant pour moi faibles tandis que la dureté de son érection est douloureuse quand il faut viser vers le bas avec un phallus raide tendu vers le haut.
Justin se couche alors sur le côté. Un élan de tendresse me pousse à venir me lover contre lui. Son sexe retrouve mon conduit anal tandis que son bras musclé passe au-dessus de mon flanc pour venir caresser ma poitrine, mon ventre, mon pubis, mon sexe raide, mes couilles surchauffées. Je tourne la tête en arrière vers lui. Nous nous embrassons avec une infini douceur tout en gémissant notre plaisir.
Nous sommes pourtant sans cesse interrompus par nos deux comparses qui grognent comme des bêtes en copulant toujours aussi activement. Fred claque plusieurs fois le fessier de son amoureux, estimant sans doute avec raison que cette position tendre en cuillère doit être réservées aux amoureux, pas aux potes de sexe.
Justin finit par me repousser un air désolé sur son visage, pour pivoter sur le dos, juste à côté de JC à nouveau en levrette. Je comprends immédiatement ce qu'il attend de moi et grimpe spontanément sur son ventre pour lui offrir ma verge amollie à sucer.
Le gourmand s'en régale, probablement parce qu'elle est recouverte de mon bon jus fuyard. Quand elle est à nouveau dure, d'un commun mouvement spontané, je recule mon bassin pour m'empaler sur son sexe qui, lui, n'a rien perdu de sa vigueur. Peut-être est-ce là la véritable caractéristique du vrai actif ? Comme du queutard ? Ne jamais débander avant d'éjaculer pour toujours être prêt à butiner un cul ou une chatte ?
Nous prenons tout notre temps, dans un sens et dans un autre, pour me permettre de chevaucher ce mâle magnifique, le laissant jouer avec mes fesses et mes flancs quand je lui tourne le dos, le laissant me masturber doucement quand je suis face à lui.
Constatant que mes fuites séminales sont de plus en plus abondantes, ce qui réjouit ses papilles car il ne cesse de se lécher les doigts après m'avoir tripoté, il me demande si je veux conclure.
– Encore… murmure-je, incapable de mettre un terme à l'offrande de son phallus entre mes fesses.
– Tu es tout prêt de jouir…
– A qui la faute, superbe baiseur ?
– J'ai très envie de te voir éjaculer…
– Avec ta queue profondément ancrée dans mon cul, alors…
– Evidemment…
J'approche mon visage du sien pour l'embrasser. Sa langue dévore ma bouche. Il possède impérialement tous mes orifices ! Je suis sa chose, son amant !
– Tu sais ce qui me ferait plaisir ? susurre-t-il alors que collés contre nous la sauvagerie de l'ébat de nos amis est de plus en plus bruyante.
– Tout ce que tu veux ! Tu m'as tellement bien baisé…
– Je peux te finir à la main ?
– Avec joie ! réplique-je en commençant à me redresser.
Mais il m'arrête en attrapant mon cou pour me forcer à m'abaisser et me rouler une nouvelle pelle suave.
– Ce n'est pas tout…
– Tout ! Prends tout ! Je te donne tout !
– Tu aimes la saveur du nectar mâle ?
– Bien sûr !
– Tu dégustes ton sperme après avoir joui ?
– Souvent !
– Tu veux goûter au mien ? Tu ne risques rien ! Je suis parfaitement sain. Dernier contrôle il y a quelques jours… J'adorerais jouir dans ta bouche…
– Ma bouche…
– Voir ta bouche ouverte tel un oisillon qui espère sa becquée… On se finit souvent comme cela avec Fred… J'adore !
– Quand tu réussis à te retenir ! ironise notre voisin, sans cesser ses coups de queue dans un JC qui gémit en continue. JC, tu as ton compte ?
– Oui… répond la voix faiblarde d'un JC épuisé.
– Alors on se finit comme ces deux tendrons trop sentimentaux ?
– S'il te plait… Oui. Finis-moi !
– Puisque tu rends les armes… conclut Fred.
– Tu y tiens vraiment ? demande-je à Justin.
– Cela me ferait vraiment plaisir, oui. Seulement si tu aimes le goût du sperme !
– C'est que, on n'a…
– Jamais joui dans ta bouche et que tu n'as jamais avalé ? C'est cela ?
– Oui. Tu sais les bis… On n'a pas tout essayé…
– C'est ce qui fait votre charme ! Tu vas découvrir ! C'est divin ! Succulent ! Et je répète, je suis parfaitement sain !
– Tu peux lui faire confiance… râle JC en caressant approximativement mon flanc d'une main molle.
– Du bon sperme d'athlète mâle… D'accord…
– Yes !
Amusé par son brusque enthousiasme, je me redresse, me cambre à fond, place mes mains au-dessus de ma tête et entame de lents va et vient verticaux sur son épieu. Je suis fou de joie de chevaucher ainsi mon bel étalon dont la queue entre et sort encore de moi. Sa main se referme sur mon braquemart dur comme la pierre. Elle est tellement lubrifiée par mes fuites séminales que sa masturbation est un régal.
Je lis dans ses yeux que je peux entièrement m'abandonner. C'est bien mon intention ! Je n'ai dans tous les cas pas la force de faire autre chose… Je me laisse aller. Et Justin met un point final à notre combat charnel. Tandis qu'il me branle, sa main libre caresse mon flanc, pince mes tétons, pelote mes fesses qui s'élèvent. Ses doigts recouverts de saveur mâle pénètrent ma bouche. Je les lèche avidement. Tout est douceur. Tout est moelleux. Même nos sexes raides sont onctueux. Je suis au paradis !
Un commun râle puissant à côté de nous m'informe que nos deux amis sont en pleine jouissance. Ensemble ! Chapeau bas les artistes ! Fred est un sorcier. JC aussi. Justin tout pareil qui, après encore quelques merveilleux moments de plaisir, alors que les grognements amis s'éteignent, déclenche enfin une incroyable éjaculation, tellurique, qui vide mes couilles d'un coup, qui me fait béatement ouvrir yeux et bouche, me permettant d'admirer une épaisse giclée qui s'élève haut dans l'air avant de s'élargir tel un feu d'artifice pour retomber s'éclater partout sur mon ventre et mon torse, arrosant au passage le bras bienfaiteur.
Un glapissement aigu sort en continu de ma gorge. Les répliques séminales, plus claires, moins hautes, jaillissent de mon sexe que Justin serre à fond tout en continuant à le branler. Mes petits cris de chose fragile accompagnent les dernières giclées.
Gentiment il fait pression du pouce pour vider entièrement mon conduit séminal. Cela lui permet de récolter des perles de ma semence que je le vois, les yeux voilés par l'intensité de mon plaisir, enfourner entre ses lèvres gourmandes. Le claquement de sa langue dans sa bouche prouve qu'il apprécie ma saveur. Tout en se régalant il ne lâche pas ma verge qu'il serre toujours avec force, caressant ma peau trempée de sueur, attendant que je descende de mon Olympe orgasmique.
Je décide de prendre le temps. Contre nous les deux farouches guerriers s'embrassent suavement, se disent des mots doux à voix basse. Fred l'enculeur barbare peut être tendre. Le contraste dans leur relation, en quelques instants de jouissance, est surprenant. Peu m'importe. J'exulte avec cette main qui tient mon sexe, ce braquemart en moi, cette odeur mâle entêtante, mélange de sperme et de sueur. Que j'aime le parfum de la fornication !
Malheureusement, peu à peu, une sourde douleur enveloppe mon conduit rectal sans doute complètement déformé. Je m'affaisse sur mon amant qui délivre ma queue pour m'accueillir dans ses bras, me cajoler, déposer de multiples baisers sur ma peau, sur mes lèvres, sur ma langue qu'il aspire dans sa bouche.
Et il tire. Il tire lentement mon corps vers lui, me faisant inexorablement déculer. Mon être résiste. Rester enculé ! Mon cul est fait pour être empli de sa queue ! Je ne veux pas quitter son sexe !
Pourtant mon corps crie de plus en plus fort son épuisement douloureux. Sa verge toujours dure quitte brusquement mon cul pour retomber sourdement sur son ventre musclé. Ça y est, je suis séparé de ce membre qui m'a donné tant de plaisir !
Je sens un filet d'air frais s'immiscer dans mon conduit. Je me sens brusquement orphelin…
Je suis bientôt telle une larve à m'affaisser sur le côté, pivoter et frotter mon dos contre le matelas pour tenter de m'adosser un minimum contre la tête de lit. Le tout en relevant et écartant mes genoux pour aérer mon trou béant.
Les mains de Fred et de JC en profitent pour caresser mon corps, surtout mes parties les plus intimes. Ils sont enlacés, en boule. Fred est toujours en JC. Ils sont tout chiffonnés. Des chiffons dégoulinant de sueur par l'intraitable effort physique partagé.
Pendant ce temps Justin retire le préservatif et m'enjambe pour approcher son ventre de mon visage. Que son phallus décalotté et luisant est magnifique ! Spontanément j'ouvre la bouche. Oui ! J'ai un besoin irrépressible de goûter sa semence !
Il sourit et commence à se masturber, le gland à hauteur de ma bouche béate d'espérance.
Seul un mouvement autour de moi me fait détourner la tête. Fred et JC viennent se placer chacun d'un côté de nous. Chacun pose une main sur une fesse de Justin pour la peloter activement. A un mouvement brusque vers l'avant qui projette le gland baveux entre mes lèvres, je comprends que Fred a, à nouveau, enfoncé un doigt dans le magnifique cul musclé de son amoureux.
Ce coup-ci Justin ne refuse pas l'offrande. Bien au contraire. Il dandine du cul aussi lubriquement que nous l'avons fait, JC et moi. Tout actif dominant qu'il est, il est des douceurs anales qu'on ne peut qu'apprécier…
La masturbation reprend. Le souffle de Justin raccourcit. Il halète de plus en plus fort. Les mains libres de nos témoins viennent chacune s'emparer d'un de mes tétons. A travers leurs corps, réunis par une main au cul et l'autre sur mon torse, nous sommes tous quatre en connexion. Leurs yeux vicieux des deux farouches combattants scrutent mon visage, admirent la queue magnifique. Nous attendons tous la délivrance ! Et enfin la giclée séminale surgit, s'éclate dans mon gosier, fait exploser de joie mes papilles !
Je déglutis avec peine tant la quantité de sperme est imposante. Je referme mes lèvres sur le bout de la queue tandis qu'elle crache encore son nectar dans ma bouche. Je suce tout en avalant. Je rouvre grand la bouche, comme un bon petit passif gourmand que je suis. Et je déguste. Je déguste ce délicieux nectar mâle trop salé, trop épicé, trop âpre… Mais surtout trop bon ! Je me régale des multiples giclées. Justin aussi, enchanté de se vider dans ma bouche vorace. Et nos témoins pareils, qui commentent crument à la fois l'éjaculation farouche et l'avaloir gourmand.
Deux langues tentent de profiter un peu du divin présent. Elles lèchent le sexe de Justin, mes lèvres, tentent de pénétrer ma bouche. Je prends cela comme une agression. Je les chasse. Ils résistent. Ils insistent. Ce n'est quand mes mains se referment sur leur queue moite et ramollie et les serre qu'il écartent joyeusement leur visage. J'en profite pour me saisir de leurs boules et les garder bien en main, m'assurant ainsi de leur totale obéissance. C'est moi le réceptacle. C'est moi le suceur. C'est moi qui avale. Mais c'est moi le maître du jeu qui tient les témoins par les couilles et mon jouisseur par l'intensité de son plaisir.
Je peux donc, sous les regards amusés de mes trois comparses, nettoyer tranquillement le divin sexe qui a fait tant de bien à mes petites fesses, le suçant et le léchant longuement.
Quand Justin se décide à se retirer en me caressant une fesse tout en basculant souplement au sol, mes yeux tombent sur le réveil. Il est minuit passé. Nous avons copulé comme des bêtes pendant un sacré moment !
Fred confirme qu'il est plus que temps d'aller se coucher. La fête est finie. Nous avons tous joui. Et de la plus sublime des manières !
JC et moi restons avachis sur le lit, les regardant se rhabiller tranquillement, déçus de voir leurs fesses musclées et leur sexe disparaitre derrière de beaux sous-vêtements, amusés de constater qu'ils sont tellement en sueur que des auréoles sombres s'épanchent immédiatement sur les teeshirts qu'ils viennent d'enfiler.
Chacun tend une main vers son enculé pour l'aider à se relever. Je grimace au premier pas, JC aussi, nous faisant tous les quatre éclater de rire. C'est que nous avons pris cher !
Ils nous soutiennent pour faire les premiers pas, nous pelotant les fesses, regardant impudiquement nos anus reprendre un semblant de forme, se moquant avec des mots très crus de nos performances sexuelles. C'est-à-dire de notre résistance anale. Tout cela est léger, joyeux, amical. Autant que notre pas est lourd et notre démarche peu asurée…
De retour dans le salon Justin voit dans la semi-pénombre quelque chose sur le canapé, me lâche en me demandant si cela va aller, et traverse la pièce. Il glousse en se retournant, mon slip du jour à la main.
– Je me demande bien à qui c'est, ça… C'est qu'on ne doit jamais laisser trainer ses slips sales dans le salon ! Franchement ça me choque ! C'est totalement indécent ! clame-t-il sur un ton vraiment fâché.
Je suis abasourdi par son propos. Laisser trainer un slip sale serait plus indécent que de me défoncer intensément le cul dans toutes les positions possibles ? Une copulation débridée dans la même pièce que les deux autres encore plus sauvages que nous !
J'ai tellement dégusté que je suis incapable de comprendre le second degré. Mon visage doit tout dire de mon interrogation. Il est tellement risible qu'une longue hilarité fait se tordre de rire les trois autres. Je mime d'abord le gars qui ne comprend pas, qui interroge, désignant ma saucisse décalottée et luisante, puis celle de JC, faisant ballotter les petites couilles vides, avant de me tourner pour leur montrer, en écartant mes fesses, dans quel état est ma rondelle.
Ils rient de plus belle. Et enfin je les rejoins dans l'indécent amusement.
Justin finit par humer le slip, regarder de près le tissu, le frotter contre son nez.
– Pas de doute. C'est le slip de Romain !
– Fais voir ! dit Fred avant de humer et de confirmer, comparant l'odeur avec celle de mon jockstrap qu'il a pris soin de ramasser par terre.
– Apparemment l'odeur du mâle bisexuel est différente de celle du mâle homosexuel… remarque-je à voix haute.
C'est en raison d'une main sur mes fesses et d'un bisou dans le cou que je sursaute, Justin dans mon dos que je n'ai pas vu bouger, tout occupé à fixer Fred avec mon slip sur le nez.
– Merci mec ! C'était très sympa. Tu as vraiment un petit cul serré. Mais une fois qu'on l'a détendu, tu es insatiable ! J'adore les bisexuels passifs comme toi ! Merci ! Vraiment ! Et toi, JC, tu ne perds rien pour attendre ! On remettra cela tous les trois pour te faire couiner jusqu'au bout de la nuit !
– Quand tu veux mon trésor ! Revenez quand vous voulez vous faire du bien en moi ! Mon cul est toujours à votre disposition.
– Tu peux compter sur nous, gars, réplique Fred. Allez, bonne nuit les hommes. Il est vraiment tard. Et merci. Vous êtes de vrais mecs particulièrement généreux avec vos fessiers !
– Bonne nuit mes tout beaux ! dit JC.
– Bonne nuit les garçons ! Merci encore ! conclus-je, faisant plisser de plaisir les yeux joyeux de Justin qui, apparemment, apprécie que je l'appelle « garçon ».
La porte refermée, JC et moi nous faisons face.
– Alors ? Heureux ? Cela a été comme tu l'espérais ? me demande mon hôte, soucieux de la qualité de son accueil.
– Mieux que cela encore ! J'ai adoré m'occuper de toi. J'ai adoré m'abandonner à Justin. Jamais je n'ai aussi intensément copulé ! Et toi, tu as dégusté ! Tu étais somptueux !
– C'est ce que j'aime. Avec eux… Me faire sévèrement châtier le cul… Mais ne t'imagines pas que je suis toujours comme cela. C'est suivant la personnalité du garçon avec qui je m'envoie en l'air. Je peux être du plus tendre au plus animal. C'est selon. Je ne maitrise pas. J'assume…
– Je comprends. Tant que tu prends ton pied… Mais dis-moi, je viens de comprendre un truc : quand tu les reçois tous les deux, ils te passent dessus l'un après l'autre ?
– Evidemment ! C'est pour cela que parfois ça dure très longtemps !
– Ouah ! Tous les deux ! Mais… Pas ensemble ?
– Non. Je ne suis définitivement pas amateur de fist ou de double pénétration. L'une après l'autre, pendant des heures, c'est suffisamment génial ! Même si je mets une semaine à m'en remettre…
– Je crois qu'il ne me faudra pas moins… J'en ai pris à peine moins que toi…
– C'est bien ce que j'ai vu ! Tu es mignon quand tu te fais baiser, tu sais ? Mais il n'est plus l'heure de papoter. Allons nous coucher. On verra demain dans quel état seront nos fesses.
– Une douche avant ?
– Vu l'état des draps, autant se coucher de suite. Je les laverai demain. Pas grave si on se couche sales…
Cahin caha nous retournons dans sa chambre. Nous nous vautrons sur le lit. JC se couche sur le ventre. Avec ce qu'il a pris, je comprends qu'il ait les fesses sensibles. Moi je me couche sur le côté, tout contre lui. Il éteint la lumière et attrape un de mes bras qu'il entraine sur sa fesse.
– Tu peux me peloter toute la nuit si tu veux. J'aime bien…
Je ne me fais pas prier. Il a des fesses moelleuses. Je n'approche pas de son anus. Nous nous endormons bien vite.
Au réveil il me remercie de l'avoir caressé toute la nuit. Je ne m'en suis pas rendu compte. Je le remercie, moi, pour son accueil et pour les ébats débridés auxquels nous nous sommes adonnés.
Debout face à face, il me retire le collier que j'ai gardé toute la nuit autour du cou. Brusquement je me sens nu. C'est fou comme cette simple lanière de cuir habille ! Je me sens apte à circuler nu en portant ce seul accessoire au milieu de dizaines de garçons en rut qui ont leur queue raide pointée vers moi ! Je lui retire le sien. Il dépose un baiser sur mes lèvres en me remerciant.
Marcher jusqu'à la salle de bain reste douloureux. Nous nous lavons l'un l'autre sans trop nous parler. Je le laisse lancer une lessive et ouvrir les fenêtres. Cela sent terriblement le fauve partout dans l'appartement !
Tandis qu'il prépare dans mon dos un café, je range ma valise. Je souris en constatant que, naturellement, je lui présente en grand mes petites fesses sans défense. Je n'ai eu qu'une érection très partielle au réveil. Comme lui. Nos réserves libidineuses sont loin d'être encore reconstituées !
Brusquement ma main se referme sur un bout de carton placé sous mes vêtements. Je le retire et découvre, stupéfait, une carte de visite. « Justin De Beaubois, avocat… » C'est sa carte professionnelle avec le nom de son cabinet, son adresse, son numéro de portable. Un numéro de portable barré et remplacé par un autre, sans doute privé, écrit à la main.
Sentant la présence de mon hôte qui bouge dans mon dos, je replace la carte au fond de la valise et me redresse. Je suis tout tourneboulé. Pourquoi Justin m'a-t-il laissé ses coordonnées ? De Beaubois… Le bien nommé… Avocat… Pourvu qu'il plaide une nouvelle fois vigoureusement ma cause ! Profondément en moi !
Nous prenons un petit déjeuner amusant au cours duquel je l'interroge sur les mœurs sexuelles entre gays du Marais. Il répond sans faux-fuyant, m'informant des bons et mauvais côtés du quartier. Comme nous sommes nus, nous ne pouvons que constater que la conversation nous excite. Le repas achevé, nous sommes à nouveau en érection.
Pour me saluer JC me propose une petite turlutte sans conclusion sur son canapé. Nous nous couchons, tête-bêche, sur le côté, et finissons notre repas avec un bon sexe mâle en bouche que nous dégustons joyeusement et goulument. Mais après cinq minutes délicieuses, il se redresse. La fête est finie !
Je n'ai plus qu'à me rhabiller, le remercier chaleureusement, lui rouler une pelle partagée, et le quitter. J'ai ma matinée pour moi. Je laisse ma valise dans une consigne et marche péniblement jusqu'au Louvre. A dix heures j'entre dans le musée et file vers la salle des Antiquités.
Je passe comme prévu ma matinée à admirer les statues gréco-romaines d'hommes nus, ne me gênant pas pour rester fermement devant à reluquer les petits pénis ou les belles fesses. Tant pis pour ce que pensent les autres visiteurs. On ne vient pas dans cette salle sans être un peu voyeur !
Je m'interroge encore. Si, sous divins les coups de queue de Justin la veille au soir, j'ai admis que JC avait raison concernant ma passivité soumise, je constate que les superbes fessiers de pierre, ronds et bien fendus, me font bander en continu. Il y en a peu que je n'aimerais pas posséder tant ils sont somptueux. Quant aux pénis qui s'avancent horizontalement, reposant sur des couilles bien rondes et larges, j'adorerais les voir se déployer jusqu'à une érection totale. Dieu Priape, revient-nous !
Je rêve de ces phallus entre mes lèvres, entre mes fesses… Mais aussi de soupeser ces bourses. De faire bander en bouche ces hommes. De flatter leur croupe… De les sodomiser sans concession… Moment hors du temps où je me laisse aller à mes aspirations les plus profondes…
Les sens apaisés, je ne sais toujours pas plus qui je suis : passif soumis, queutard sauvage, les deux ?
C'est dans le train du retour que, ayant récupéré la carte de visite de Justin, je me décide à lui envoyer un texto, après avoir repensé aux innombrables bienfaits dont il a honoré mes fesses la veille, souvenirs qui gonflent mon entrejambe. C'est que d'un beau bois, il est effectivement bien pourvu le Justin !
– Merci Justin pour cette soirée divine. J'ai adoré ! Romain. Textote-je.
Quelques minutes plus tard la réponse sonne.
– De rien ! Plaisir partagé ! Au fait, pas trop de douleur ce matin ?
– Une demi-heure de marche pour me rendre au Louvre ont été nécessaire pour tout remettre en place…
– C'est chouette le Louvre ! Je suis content que tu sois remis.
– Et moi donc ! J'ai eu un gros doute les premiers mètres ! Tu as été splendide ! Mais dis-moi, qu'attends-tu de moi ? Pourquoi m'as-tu donné ta carte ?
– Ne t'imagine rien, beau mâle pas farouche ! Je suis amoureux de Fred, je l'ai dans la peau. Pour la vie ! Mais si tu repasses par Paris, fais-nous signe ! On peut t'héberger.
– Avec joie !
– En nous prévenant à l'avance pour qu'on s'organise. Nous sommes tous les deux très pris professionnellement. C'est pour cela que, quand on fait la fête, on la fait à fond !
– D'accord. Moi aussi j'ai besoin de m'organiser… Mais si je viens, qu'attendez-vous de moi ?
– Que tu te laisses aller ! Que tu sois toi-même ! Comme hier soir. Ne te mets pas martel en tête. Laisse-toi marteler ! On peut t'offrir un trio si cela te fait plaisir. Tu y as déjà goûté ?
– Non. Avec vous deux, ce serait génial. Mais je n'ai pas l'endurance de JC… Et comme vous aimez faire la fête, activement, sportivement… Pas top pour vous !
– T'inquiète ! Je serai heureux de t'accueillir, pendant que Fred te cueillera… Et il est probable qu'il aimerait lui aussi tester toutes les combinaisons possibles… Nous avons une dominante… Claire ! Mais nous aimons la variété. Et si tu veux on peut inviter un pote. Pour un quatuor comme hier. Ou plusieurs potes. En groupe, as-tu essayé ?
– Non. A trois pour commencer, ça me dit bien. Je vous fais signe dès que je peux. Merci pour tous tes bienfaits !
– De rien. Super. Bises. N'hésite surtout pas. C'est de bon cœur !
– Promis. Bises. Beau garçon !
Justin m'envoie un émoticône de joues rosies de plaisir. Je souris. Il aime vraiment que je l'appelle « garçon »… Il va falloir que je creuse en lui ce point… Il va surtout falloir que moi je m'achète rapidement un collier de cuir… Ce n'est pas parce que je ne suis pas que passif soumis que je ne suis pas aussi passif soumis… Pourquoi se restreindre ?
Merci JC de m'avoir fait comprendre cela. Vive les rencontres du couchsurfing !
Fin.
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