Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme comblée — Chapitre 9 · A la plage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme comblée
Chapitre 9 · A la plage
Après une grasse matinée bien méritée je retrouve la famille sur la terrasse en train de prendre le petit déjeuner :
— Bonjour ma chérie, me dit ma sœur. Bien dormi ?... Eve est partie travailler on la reverra ce soir, nous sommes tous les quatre.
— Vous êtes toutes les deux, ajoute mon beau frère, avec Olivier nous avons décidé de passer la journée avec des potes.
— Vous avez bien raison, nous irons à la plage faire bronzette, d'accord ma chérie ?
— ... Je ne réponds que d'un sourire d'approbation.
— Vous êtes toutes les deux, ajoute mon beau frère, avec Olivier nous avons décidé de passer la journée avec des potes.
— Vous avez bien raison, nous irons à la plage faire bronzette, d'accord ma chérie ?
— ... Je ne réponds que d'un sourire d'approbation.
Petit déjeuner, douche, bisous à Théo et mon mari, le temps de se préparer, je décide de porter mon Byzantin (bijou intime qui décalotte le clito et pince les lèvres). Nous enfourchons les vélos, Jade a pris de quoi passer la journée, casse-croûte, serviettes, crème solaire.
Nous rejoignons directement la mer et de là sur la plage nous avançons vers Frontignan. L'endroit est paradisiaque, une bande de sable entre mer et étangs où vivent des centaines de flamants, aigrettes, goélands et autres oiseaux. En cette saison il y a quelques promeneurs, très peu de baigneurs. Arrivée à un endroit tranquille, Jade remonte vers les bosquets qui bordent l'étang et trouve un coin reculé, abrité du vent et ombragé.
Serviettes étalées, tout de suite elle abandonne tee-shirt et pantalon, se retrouve nue, je fais de même en déboutonnant ma robe et exposant mon bijou.
Nous rejoignons directement la mer et de là sur la plage nous avançons vers Frontignan. L'endroit est paradisiaque, une bande de sable entre mer et étangs où vivent des centaines de flamants, aigrettes, goélands et autres oiseaux. En cette saison il y a quelques promeneurs, très peu de baigneurs. Arrivée à un endroit tranquille, Jade remonte vers les bosquets qui bordent l'étang et trouve un coin reculé, abrité du vent et ombragé.
Serviettes étalées, tout de suite elle abandonne tee-shirt et pantalon, se retrouve nue, je fais de même en déboutonnant ma robe et exposant mon bijou.
— Dis-donc sacrément coquin ton truc je ne connaissais pas.
Elle s'agenouille pour mieux voir mon clito décapuchonné mes lèvres pincées comme des ailes de pingouin, elle y ajoute un coup de langue
— J'adore vraiment, c'est hyper sexy et j'imagine hyper excitant.
— Oui quand le tissu le frôle ça me met le feu au ventre !
— Oh ! tu n'as pas besoin de ça, dit-elle en éclatant de rire et en se relevant : Ici on est tranquille, au pire quelques discrets promeneurs viennent converser librement... Attention ma chérie, le soleil brûle, je vais te mettre de la crème, allonge-toi.
— Oui quand le tissu le frôle ça me met le feu au ventre !
— Oh ! tu n'as pas besoin de ça, dit-elle en éclatant de rire et en se relevant : Ici on est tranquille, au pire quelques discrets promeneurs viennent converser librement... Attention ma chérie, le soleil brûle, je vais te mettre de la crème, allonge-toi.
Tout de suite elle s'assied à cheval sur mon pubis, laisse couler quelques gouttes de crème et masse les épaules, le torse, s'applique à mes rondeurs, souligne mes courbes, le plat de mon ventre, couvre chaque bras avant de me protéger le visage en étalant délicatement la crème. Satisfaite elle me fait un bisou et me tripote les tétons qui tout de suite pointent, à voix basse elle me dit
— Que je suis contente de te connaître ainsi ma chérie, détendue, libérée, libertine et heureuse. Avant votre départ, on va organiser une grande fête avec nos copains, tu rencontreras des filles et des gars très bien...
D'un saut elle recule sur mes genoux, reprend un peu de crème, l'étale sur les hanches, le pubis et les cuisses, elle termine en étalant une goutte sur mon bouton décalotté :
— Lui, il faut particulièrement le protéger. Enfin elle se met à mes pieds et couvre mes jambes. Voilà ma chérie à toi de jouer.
On inverse les rôles, je répète ses gestes sur ses épaules, ses seins, son ventre ses jambes.
Allongées l'une à côté de l'autre on parle du temps passé, de mon évolution, de notre éducation jusqu'à ce qu'elle me dise
Allongées l'une à côté de l'autre on parle du temps passé, de mon évolution, de notre éducation jusqu'à ce qu'elle me dise
— Il y a deux mecs qui nous observent... Ils viennent !. Anxieuse je lui serre la main, elle murmure. T'inquiète pas !
Je vois un bonhomme bedonnant qui s'accroupit à mon côté « Alors ma belle, on bronze ? » Je pense quel vieux chnoque, à côté j'entends l'autre type « T'es mignonne ! Je peux ? » Le climat ne me plait pas et par chance Jade les envoie sèchement paître
— Laissez-nous tranquilles ! et sans insister, les deux types continuent leur chemin : Tu vois ma chérie, ce n'est pas plus compliqué.
— Et s'ils s'accrochent ?
— Ça n'a pas l'air mais il y a du monde partout et donc pas d'agression.
— Et s'ils s'accrochent ?
— Ça n'a pas l'air mais il y a du monde partout et donc pas d'agression.
Après cette interruption Jade me demande de me retourner pour me mettre de la crème dans le dos et à nouveau je lui rends la pareille avant qu'elle ne parle de mon fils
— Quand tu rentreras à Paris tu pourras lui dire que tu es venue à la plage, je suis sûre qu'il a plein d'anecdotes à te raconter, il venait régulièrement avec Théo. C'est ici qu'ils ont rencontré Eve à l'époque où elle était encore garçon... Attends, décidément il y a du monde aujourd'hui, c'est le printemps, la sève monte, regarde les trois types qui viennent vers nous, pas mal qu'en dis-tu ?
Je n'ai pas le temps de répondre qu'ils sont sur nous. Allongées sur le ventre, ils n'ont d'yeux que pour nos fessiers. Ce sont trois bronzés aux cheveux crépus d'une trentaine d'années, ils sont polis et plutôt sympas. Ils nous poussent la chansonnette « Elles sont belles, elles sont mignonnes, ce sont de bien jolies personnes » Ce qui nous fait bien rire :
— Dites-nous les gars, ça ne vous gêne pas d'être habillés devant de bien jolies, bien mignonnes personnes nues ?
L'invitation est trop belle. En un instant shorts et maillots sont jetés et la distance de politesse qu'ils avaient respectée est comblée. Les trois gars sont à genoux ou assis sur nos serviettes, un à chacune de nos têtes, le troisième entre nos jambes. Quatre mains nous caressent les jambes et les fesses, les deux autres nous présentent des braquemarts circoncis presque noirs et aux veines saillantes. J'embouche le gland brunâtre et une petite partie du membre de l'un, ses mains deviennent pressantes, l'une touche mon intimité, l'autre glisse sous mon sein.
A mon côté Jade est déjà sur le dos prise par celui qu'elle suçait alors que le gars entre mes jambes que je n'ai pas encore vu, me fait une savante feuille de rose et découvre le bijou qui obture ma zézette. Je ne me fais pas prier quand il me met en levrette et bien placée, il m'encule d'un coup sec tandis que celui que je suce, se positionne mieux, jambes ouvertes face à moi, mes bras allongés sur ses cuisses, mes mains sur son sexe, je le pompe. Celui qui me laboure le fondement me parle à l'oreille :
— T'es exclusivement anale ? Je réponds non d'un signe de tête. Ça te dit un truc spécial ? Pourquoi pas que je fais d'un haussement d'épaule, puis il reprend : Hamed, on se la joue en double ?
— Ouais si elle veut.
— Ouais si elle veut.
Et celui que je suce, me relève la tête, son regard m'interroge : suis-je d'accord ? Sensible à leur demande, je fais signe OK de la tête. Les deux me libèrent
— T'es une super meuf mais t'as un truc à la chatte, c'est quoi.
— Attendez je l'enlève, et ils découvrent le bijou. C'est sexy, vous n'aimez pas ?
— Attendez je l'enlève, et ils découvrent le bijou. C'est sexy, vous n'aimez pas ?
Les deux n'en reviennent pas
— C'est un truc de pute !
— Certainement pas ! Que je proteste offusquée. Regardez je dois l'enlever pour baiser, c'est simplement sexy.
— Bon Haziz, allonge-toi, j'la prends par derrière !
— Certainement pas ! Que je proteste offusquée. Regardez je dois l'enlever pour baiser, c'est simplement sexy.
— Bon Haziz, allonge-toi, j'la prends par derrière !
Le garçon que je ne connaissais pas me paraît plus jeune, ceci étant presque imberbe il est vachement bien monté et je le chevauche comme Andromaque en creusant mes reins pour m'offrir à l'aîné. Il me donne une grande claque et gueule « Lève ton cul salope ! » Et là malheureusement, toute douceur, toute éducation disparaissent. Pourquoi les mecs sont comme ça ? Ses ongles s'enfoncent dans mes fesses et sans précaution il me défonce le cul. J'ai les deux membres bien enfoncés, je les sens se contracter, vibrer, j'y réponds en contractant sphincter et vagin. Hamed miaule « Putain, la salope comme elle masse bien ». Cris, gémissements qui attirent l'attention de l'autre couple. Le gars qui nique ma sœur se manifeste
— Dis Hamed on swape, j't'assure qu'elle est bonne !
Et voilà que les deux changent de partenaire, je regarde Jade les jambes en l'air ouvertes en V qui immédiatement est secouée comme un prunier. Le coquin couché sous moi laisse faire les autres, s'économise et profite de leurs massages. Le changement de partenaire me fait grimper au cocotier à tel point que le nouveau venu ne se contrôle plus et rapidement jouit en rugissant. Satisfait, il me lâche et me laisse avec le plus jeune.
— Attends, me dit-il, je vais te prendre en levrette ! C'est plus sympa.
Et nous voilà en position, lui revenu dans ma chatte. A genoux, couché sur mon dos il s'accroche à ma poitrine, triture mes tétons et s'abandonne en me faisant jouir une deuxième fois. Il m'a à peine quitté que les deux potes déjà rhabillés le charrient
— Allez Haziz on n'a pas qu'ça à faire, on y va.
Il est le seul à me faire un bisou et se rhabille tout en s'en allant. Je suis abasourdie ''On n'a pas qu'ça à faire'' traitée en dame avant, en pute après. Affalée sur le ventre sur ma serviette, Jade allongée à mon coté, la tête enfouie dans ma chevelure, elle m'embrasse, me murmure
— Je vais t'appeler ''Dopio bucco'', tu te les prends toujours en double ? C'était une première ?
— Baiser avec des inconnus ?
— Être traitée comme une pute !
— … Pas vraiment, une fois par deux maghrébins dans un hôtel de passe, le comble (voir Monique, femme libérée chap. 6) jusqu'au bidet et la savonette.
— Ah ouais ! La totale. Ceci étant aujourd'hui, c'était vachement bon, dit-elle en s'esclaffant de rire.
— Ouais... mais je préfère autrement. Je reconnais que le p'tit jeune était mignon et tout doux, les deux autres des ''brutus'' ! J'en ai plein partout, on va se laver ?
— Tentons, la mer est froide.
— Baiser avec des inconnus ?
— Être traitée comme une pute !
— … Pas vraiment, une fois par deux maghrébins dans un hôtel de passe, le comble (voir Monique, femme libérée chap. 6) jusqu'au bidet et la savonette.
— Ah ouais ! La totale. Ceci étant aujourd'hui, c'était vachement bon, dit-elle en s'esclaffant de rire.
— Ouais... mais je préfère autrement. Je reconnais que le p'tit jeune était mignon et tout doux, les deux autres des ''brutus'' ! J'en ai plein partout, on va se laver ?
— Tentons, la mer est froide.
On traverse la plage en rencontrant quelques promeneurs. L'eau me paraît glacée et je ne prends qu'un bain de siège accroupie comme sur un bidet, démonstration qui ne manque pas d'attirer les regards. Je trouve un certain plaisir à cet exhibitionnisme. De retour sur nos serviettes à l'abri des regards, nous prenons notre casse-croûte, recommençons à nous enduire de crème solaire et discutons de nos maris :
— Ils sont partis en voiture, me dit-elle, sur une autre plage naturiste à la rencontre de potes comme les nomme Théo. Il est exclusivement actif et a trouvé en Olivier le partenaire idéal, je suis sûre que les deux sont à leur affaire... Tiens voilà à nouveau des visiteurs !
Un couple à pieds se dirige dans notre direction, il passe à cinq mètres de nous, observe un instant, nous font un sourire :
— Bonjour ! Ça ne vous dérange pas si on s'installe un peu plus loin ?
— Non pas du tout, restez à l'ombre.
— Non pas du tout, restez à l'ombre.
L'invitation est trop claire, l'ombre trop rare pour s'éloigner à tel point que la fille dépose sa serviette à moins de deux mètres de la mienne. Les deux se déshabillent. Lui un beau brun sportif, velu sans être ours. Elle,c'est Blanche neige avec une chevelure de feu, rondelette et sans un poil.
— On va se baigner ? Lui demande-t-il.
— Oh elle est froide ! M'exclamè-je.
— Vas-y seul, lui répond-t-elle.
— Oh elle est froide ! M'exclamè-je.
— Vas-y seul, lui répond-t-elle.
Et déjà le voilà parti en courant, tout son saint frusquin se ballotant de droite à gauche et la demoiselle s'allonge en m'exposant son fessier.
— Attention vous allez prendre un coup de soleil, vous si blanche.
— Oh c'est vrai ? Et me tendant un flacon de crème avec un grand sourire : Ça ne vous ennuie pas de m'en mettre ? Moi c'est Annie.
— Non bien sûr! Moi c'est Monique et ma sœur Jade.
— Oh c'est vrai ? Et me tendant un flacon de crème avec un grand sourire : Ça ne vous ennuie pas de m'en mettre ? Moi c'est Annie.
— Non bien sûr! Moi c'est Monique et ma sœur Jade.
Et déjà je suis à genoux à son côté la couvrant de crème et massant à deux mains ses épaules, son dos en remontant le long de la colonne vertébrale. Je passe alors à ses jambes, ses mollets, masse ses cuisses rondelettes, un peu molles, la peau est douce, souple, mes pouces s'enfoncent dans le gras, enfin avec une noix sur chaque fesse, je couvre la peau blanche comme la neige, pétris la chair grassouillette. La coquine a sa main sur mon genou, me caresse l'intérieur de la cuisse, remonte jusqu'à la jonction de ma jambe. Je caresse les deux mappemondes, elle tortille des hanches, s'offre mieux, découvre sa rosette étroite, quand je la touche, elle crispe ses fesses, me regarde. On se sourit, complices. Elle murmure « Tu es douce, tu es belle ! »
Elle se met sur le dos, sa main se porte directement sur mon entrejambe, elle écarte les jambes. Elle est belle, bien en chair, avec ses deux gros seins tout ronds aux tétons rosés, son ventre mou, son abricot fendu et ses cuisses enrobées, un modèle pour Renoir. Je dessine avec la crème solaire une figure quand je vois le copain revenir du bain, grelotant. Il s'emmitoufle dans sa serviette et passe derrière moi pour retrouver ma sœur, j'entends juste « Tu me réchauffes ».
Je masse doucement les épaules bien rondes, enveloppe chaque sein à deux mains en roulant les pointes. La fripouille, les yeux fermés, apprécie mes caresses et en même temps à l'insu de tous broie mon entrejambe. Je malaxe son ventre et au moment où je pose la main sur son sexe joufflu, elle m'enfonce deux doigts dans la vulve, me poussant à moins de timidité. D'autant moins que dans mon dos j'entends ma sœur faire l'amour.
Je me contorsionne pour embrasser son ventre, alors elle me bouscule pour que je la chevauche. Tête bêche sur elle, je vois à côté Jade prise en levrette par le bonhomme, la tête entre les bras sur la serviette, image, ambiance en extérieur qui libèrent ma libido. A deux mains j'éclate l'abricot blanc qui s'ouvre sur une fente rosée et humide.Tout d'abord juste un baiser et un coup de langue sur la crevasse avant de suçoter la tige. Tout son corps entre en action, les genoux se plient et s'écartent, le bassin se soulève. Je deviens vorace, le sexe se gonfle de sang, se liquéfie, libère son fluide acre.
En même de son côté elle assouvit sa soif de sexe. Elle aspire, mord, pénètre, ses doigts se mêlent à sa langue, ils agissent comme un spéculum, elle écarte encore plus mes chairs, je suis sûre qu'elle voit mon utérus vibrer et elle crachote dans mon vagin avant de goûter le jus qui sourd de mes profondeurs. Je jouis avec une telle force, je me colle à son visage pour tenter de la calmer mais rien n'y fait. Je l'écarte de mon ventre en criant« ARRRRÊTE !!! ».
Une caresse sur mes fesses, un baiser appuyé, c'est l'homme :
— Annie, on va y aller.
— Nous aussi Jade, ajoute ma sœur, il faut rentrer.
— Nous aussi Jade, ajoute ma sœur, il faut rentrer.
On se sépare d'un bisou, d'une caresse, d'un compliment.
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