Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène, aide-soignante spécialisée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène, aide-soignante spécialisée
Chapitre 1
Bonjour à tous, je m'appelle Hélène, j'ai trente-deux ans, ma mère est espagnole et mon père français, je suis une petite brune aux cheveux courts comme Emma Watson, si vous voulez m'imaginer un peu, je lui rassemble physiquement, mais je suis sûrement moins jolie qu'elle évidemment. Je fais un petit 80B et j'ai des tétons comme des noisettes sans aréoles. Je suis intégralement épilée aussi, j'ai de la chance, j'ai des poils assez clairs, juste la flemme de faire mes aisselles parfois, mais ça ne me gêne pas si ça se voit. Je porte des pantalons en 34 et je me chausse toujours chez les ados, d'ailleurs, c'est bien une galère pour trouver des chaussures de travail adapté... Je suis aide-soignante spécialisée.
J'ai eu mon diplôme à 18 ans tout juste, je suis rentrée à l'école à dix-sept ans et j'ai été diplômée du premier coup, j'étais trop contente. J'ai travaillé pendant trois ans dans un établissement pour personnes âgées et c'est là-bas que j'ai compris que les soins ne s'arrêtaient pas juste à donner à manger et à faire des toilettes.
Les messieurs dont je faisais la toilette avaient quasiment toujours des érections durant le soin. Certains pas du tout bien sûr, ça ne marche plus pour tout le monde. Mais vous n'imaginez pas le nombre de messieurs âgés qui sont parfaitement fonctionnels. J'étais un peu surprise les premières fois, hésitante quand il fallait manipuler leurs sexes en érection. Certaines de mes collègues refusaient d'ailleurs et arrêtaient net le soin tant qu'ils n'étaient pas calmés. Moi, j'ai toujours trouvé ça comme de la maltraitance, on nous apprend à l'école à prendre soin de gens, à répondre à leur besoin. Et bien pour moi le besoin de jouir est aussi important que le besoin de manger. Ils ne sont pas agressifs, c'est juste une réaction naturelle de leur corps. J'ai donc vite pris l'habitude que quand un de mes petits messieurs avait une érection pendant sa douche ou sa toilette au lit, je faisais en sorte de subvenir à son besoin naturel.
Mais je comprends mes collègues, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, elle ne les maltraite pas, c'est juste que ça peut évidemment être gênant, mais que pour moi, ça doit faire partie du métier à part entière.
Ouvrir la protection nocturne d'un homme de soixante-quinze ans pour le laver, ce n'est pas ce qu'il y a de plus excitant pour une femme. Mais bon, je passe outre, car je n'ai pas le cœur à les laisser. On ne fait pas ce métier si on est sensible aux odeurs, les haut-le-cœur ne sont pas indiqués pour bien le faire.
En général, on les douchait une fois par semaine, mais tous les jours, on leur faisait une petite toilette au lit ou au lavabo. Certains ont vite pris l'habitude de mes toilettes et étaient un peu dépités quand une de mes collègues s'occupait d'eux, mais que voulez-vous, je ne peux pas être partout. Ça faisait bien rire mes collègues quand même :
— Monsieur Robert n'a pas arrêté de demander pourquoi ce n'était pas toi aujourd'hui, je lui ai dit que tu étais occupé avec monsieur André qui n'avait pas eu de douche depuis deux semaines déjà, à cause des absences des collègues. Il m'a fait promettre de te demander, d'aller le voir après... Halala, Hélène, tu as commencé quelque chose avec celui-là...
— Merci Christine, quel coquin, je verrai pour passer plus tard si j'ai le temps...
— Merci Christine, quel coquin, je verrai pour passer plus tard si j'ai le temps...
Monsieur Robert était un petit monsieur de soixante-quinze ans assez fort, il a toujours dû être costaud. Son ventre tombait sur son pubis quand il était debout et son sexe était assez court, dépassant à peine des poils. Il préférait donc quand je lui faisais sa toilette au lit, car debout, il était moins à l'aise. Allongé dans son lit, je le nettoyai avec une bassine d'eau chaude.
D'autres encore, je les masturbais devant le lavabo ou parfois sur les toilettes selon la situation du moment. Les après-midi, lors de la distribution du goûter, je m'assurais qu'aucun entre eux ne nécessite une aide à la sieste. La masturbation après le repas étant tout aussi efficace qu'un somnifère pour certains.
Contrairement à mes collègues, je ne porte pas de gants pour nettoyer les parties génitales de mes patients masculins. On sent bien mieux les sensations procurées peau contre peau. Certains sexes devant faire moins d'une dizaine de centimètres en érection avec de longs prépuces, vous n'imaginez pas comme c'est compliqué de décalotter un gland avec des gants en plus. C'est donc bien plus pratique sans.
La procédure est la même pour tous, je nettoie le périnée et remonte sur les testicules et nettoie ensuite la verge. Je remonte et décalotte le gland consciencieusement. Ils sont parfois dans des états pas possibles au retour des vacances par exemple quand la toilette est mal faite par des intérimaires négligentes. Là, quand le gland est découvert, mes patients sont vite très sensibles, je tourne mon doigt autour du bout violacé, passe dans les plis de la peau décalottée, frotte le méat avec ma paume occasionnellement, quand ils ont eu une sonde urinaire, on arrive même à glisser un doigt dans le méat et je masturbe plus ou moins énergiquement selon le patient. En moins de cinq minutes, j'arrive à les faire éjaculer généralement.
Je tenais un petit carnet avec leur date de naissance à l'époque et pour leur anniversaire, je leur offrais une fellation. Sur les trente résidents de mon étage, dix-huit étaient des hommes, et douze arrivaient encore à avoir une érection. Je m'occupais quotidiennement d'environ huit d'entre eux. Ça me faisait donc une pipe par mois en moyenne, mais les hasards des naissances faisaient que j'en avais eu six rien qu'en juillet, le reste étalé sur l'année.
Heureusement, je n'aime pas prendre mes vacances avant septembre. Ces jours d'anniversaires, je m'appliquais à bien les nettoyer, masturber une verge odorante passe encore, mais la mettre en bouche, c'est autre chose. Mais vous imaginez bien le bonheur qu'étaient ces cadeaux d'anniversaire pour eux, je n'avais même pas vingt ans à cette époque...
Ces coquins prenaient beaucoup de plaisir pendant mes caresses buccales, en ne les masturbant pas tous les jours, il arrivait à certains de jouir très rapidement le jour venu, mais ça restait un moment exceptionnel pour eux.
Et pour ceux qui se demandent, non, je n'avalais pas leur sperme à l'époque, c'était juste pour leur donner des sensations de chaleur humaine, encore un peu, je crachais leur semence dans un mouchoir tout simplement.
Trois mois, avant de quitter l'établissement, j'ai formé à mes pratiques, Inès, une jeune aide-soignante intérimaire, elle voulait absolument être embauchée, je l'ai donc présentée à mes résidents les plus coquins. Je lui ai détaillé comment réaliser une bonne toilette puis comment bien masturber la verge d'un homme en érection... Mais je vis très vite qu'elle n'avait pas besoin d'explications. Elle a tout de suite compris ma démarche de soins, si naturelle quand on y pense.
Inès m'a très vite dépassée dans l'abnégation, offrant quasi quotidiennement des fellations aux résidents qu'elle prenait en charge.
Elle réalisait des toilettes tellement rapides qu'elle arrivait à s'occuper de deux à trois personnes supplémentaires tous les jours, ce qui ravissait toutes mes collègues. Elle fut évidemment embauchée à l'issue de sa période d'intérim. Comme tutrice, j'ai assisté à plusieurs soins donnés par Inès, c'est vrai qu'elle savait y faire, elle avait appris dans son pays, son grand-père et deux de ses oncles étaient assez malades apparemment et elle avait dû s'occuper d'eux assez tôt, m'avait-elle expliqué pendant la formation.
En tout cas, ma relève était assurée, mes petits papys ne juraient plus que par elle, mes masturbations hebdomadaires paraissaient bien fades à côté de la bouche de ma jeune collègue.
On peut dire que c'est même elle qui m'a appris à être plus performante avec mes patients finalement, elle leur expliquait très honnêtement avec son petit accent étranger, la main sur leur verge turgescente, qu'il pouvait se laisser aller dans sa bouche, qu'elle appréciait quand elle donnait du plaisir aux hommes, qu'elle avait l'habitude. Elle leur permettait même de la saisir par la nuque ou le haut de la tête au moment de jouir. J'ai à l'époque observé à plusieurs reprises Inès à genoux aux pieds du lit de patient, la main de ce dernier sur sa tête la guidant dans l'exercice de sa fellation, et cela, jusqu'à la jouissance. J'ai donc pu constater l'effet de savoir que la soignante va avaler le sperme, les excite bien plus et il éjacule plus rapidement.
De plus, Inès avait toujours un petit pot de baume du tigre sur elle. Elle en mettait juste une touche sous son nez avant de pratiquer ses fellations, comme ça, bien moins gênée par les puissantes odeurs naturelles des hommes qu'elle soignait, elle pratiquait des succions plus goulues qui avaient pour effet de les faire jouir plus intensément et plus rapidement. Comme quoi, on en apprend tous les jours.
Je quittai donc cette première expérience professionnelle à quasiment vingt-deux ans, le cœur léger et le sentiment du devoir accompli.
Je m'inscrivis alors dans une formation spécialisée pour aider les gens directement à domicile. Mon univers allait s'élargir, j'allais devoir m'occuper de patients à partir de dix-huit ans, plus uniquement de personnes âgées. Certains atteints de troubles ou de maladies les empêchant d'avoir une vie sociale épanouie, je savais alors que j'allais réaliser un travail formidable.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()