Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infirmière libérale libérée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infirmière libérale libérée
Chapitre 1
Je reviens, avec cette histoire, au début de ma carrière d'infirmière. J'ai alors 27 ans.
J'ai une excellente amie, Estelle, infirmière libérale qui me demande si je peux la remplacer pendant 3 mois, elle a prévu un long voyage. J'accepte avec plaisir car j'éprouve le besoin de diversifier ma carrière.
Nous passons une soirée pour qu'elle me briefe sur ce qui m'attend.
— Certains patients ont des demandes particulières, me dit-elle.
— Tu verras vite par toi-même, ajoute-t-elle avec un sourire malicieux.
— Tu verras vite par toi-même, ajoute-t-elle avec un sourire malicieux.
Avec Estelle je me méfie de ce genre de remarque car nous partageons notre goût pour l'exhibition et elle m'a raconté déjà quelques anecdotes croustillantes.
Je débute donc ma première journée par quelques prises de sang et injections ainsi que des soins d'hygiène. J'arrive chez un jeune homme de 30 ans, victime d'un retard mental et qui a besoin chaque matin d'une injection intra-musculaire ainsi que la mise en place de bandes de contention sur les jambes. Son père l'accompagne pour les gestes de la vie quotidienne.
C'est ce monsieur qui vient m'ouvrir.
— Enchanté de faire votre connaissance mademoiselle, je vais vous présenter et vous laisser avec Mathieu.
Mathieu, à son tour, m'accueille avec un grand sourire. Son père nous laisse. Je lui fait son injection et je commence à lui mettre soigneusement ses bandes.
— Dis! Tu me montres tes seins? demande-t-il brusquement.
Je le regarde stupéfaite et je fais comme si il n'avait rien dit.
— Allez tu me montres tes seins? Estelle le fait d'habitude.
Alors là je reste sans voix, la salope elle aurait pu me prévenir. Je fais toujours mine de rien. Mais il insiste et poursuit sa demande comme une litanie.
— Je ne peux pas faire un truc comme ça, ce n'est pas correct.
— Mais Estelle elle le fait tous les jours, même une fois elle m'a montré son minou.
— C'est n'importe quoi!
— Allez montre-moi tes seins, montre-moi tes seins, montre-moi tes seins.
— Mais Estelle elle le fait tous les jours, même une fois elle m'a montré son minou.
— C'est n'importe quoi!
— Allez montre-moi tes seins, montre-moi tes seins, montre-moi tes seins.
Il hausse le ton et son père entre dans la chambre.
— Il y a un problème?
— Ben Mathieu me demande de lui montrer mes seins.
— Estelle le faisait chaque jour, elle ne vous a rien dit?
— Ben Mathieu me demande de lui montrer mes seins.
— Estelle le faisait chaque jour, elle ne vous a rien dit?
Je hoche la tête en signe de dénégation. Je me dis que je suis tombé chez les fous. Je ramasse rapidement mon sac et je m'éclipse en disant :
— Peut-être une autre fois, bonne journée.
Je me sauve. Une journée qui commence bizarrement je me dis. Je passe rapidement aux soins suivants sans problème. Je me rends ensuite chez un jeune homme de 25 ans, Lucas, gravement brûlé aux deux mains et avant-bras après accident de voiture. Je dois l'aider pour la toilette et l'habillement. Sa soeur s'occupe de lui le soir après son travail.
Je commence par lui donner sa douche. Il a un corps de sportif. Je le sens gêné de la situation, je le suis tout autant. Je sens très bien un début d'érection quand je savonne son sexe. Je le rince rapidement en pensant à autre chose. Je fais ses pansements, les brûlures sont en bonne voie mais restent impressionnantes.
Le reste de la journée se déroule sans accroc. Le lendemain, la journée est similaire. Mathieu insiste toujours pour voir mes seins mais je reste inflexible. Son père paraît déçu et ennuyé de la situation. Les deux jours suivants, toujours pareil, je sympathise un peu plus avec Lucas qui vit mal ses blessures et est inquiet par rapport à ses capacités de récupération. Par contre, je sens toujours le petit début d'érection lors de la petite toilette.
Ce matin là, chez Mathieu, ça devient de plus en plus difficile. Il continue à être obsédé par mes seins et use du chantage aujourd'hui.
— Si tu ne me montres pas tes seins je ne veux pas de piqûre et de bande et je le dirai à mon père.
— C'est vraiment pas sympa Mathieu.
— M'en fout! C'est toi qui est pas sympa.
— C'est vraiment pas sympa Mathieu.
— M'en fout! C'est toi qui est pas sympa.
Je le regarde à la fois agacée et attendrie devant sa moue boudeuse. Je finis par céder. Je lui fais face, je soulève mon tee-shirt et mon soutien-gorge et lui dévoile ma poitrine.
— Ils sont très beaux, encore plus que ceux d'Estelle.
— Merci pour le compliment.
— Merci pour le compliment.
Finalement je me dis que c'est pas grand-chose pour avoir la paix. Ça se confirme les jours suivants, il devient parfaitement coopérant dès qu'il ait vu mes seins. Son père me gratifie d'un petit sourire de reconnaissance.
Après quelques jours, le problème Mathieu réglé, ma tournée est moins pénible. Je passe chez Lucas. Je suis toujours face à la même situation lors de la petite toilette. Mais ce matin-là, lorsque je sens son érection naître, au lieu de passer à autre chose, je continue doucement à savonner son sexe qui se dresse bientôt au zénith. Il me regarde avec un air paniqué mais ne bouge pas.
— N'aies aucune inquiétude, je chuchote, tout va bien se passer.
Il me regarde en avalant difficilement sa salive. Je continue de caresser doucement son sexe savonneux puis je passe à un mouvement plus franc de masturbation avec ma main droite tout en caressant ses testicules avec la gauche. Il éjacule longuement sur mes mains et dans le bac à douche.
— C'était vraiment trop bon, il y a pas mal de temps que je n'ai pas eu de rapport sexuel, depuis ce fichu accident. Je ne peux même pas me masturber, dit-il avec un grand sourire.
— Disons que c'est une petite transgression des soins infirmiers, je glisse malicieusement.
— Disons que c'est une petite transgression des soins infirmiers, je glisse malicieusement.
Finalement je commence à trouver mes marques après ces premières semaines de remplacement. C'est l'été et je m'habille plus légèrement, des robes remplacent le jean/ tee-shirt classique, pour le plus grand plaisir visuel de certains patients lorsque je me penche ou m'accroupis devant eux.
Ce matin là, je trouve Mathieu plus agité que d'habitude, j'ai bien sûr droit à :
— Je veux voir tes seins! Je veux voir tes seins!
Comme je suis en robe, je suis obligée de l'ouvrir entièrement pour soulever mon soutien-gorge.
— Je veux voir tes fesses! Je veux voir tes fesses!
Il hurle carrément, je le regarde abasourdie, les seins toujours à l'air. La porte de la chambre s'ouvre brusquement et le père de Mathieu apparaît, inquiet. Je le regarde, tétanisée, les seins à l'air, la robe grande ouverte. Je la referme très vite, atrocement gênée.
— Vous avez une très belle poitrine mademoiselle, il y avait longtemps que je n'avais pas eu le plaisir de contempler un aussi jeune et beau corps.
— Je suis vraiment désolée mais je ne sais pas quoi faire pour le calmer.
— Je veux voir tes fesses! Je veux voir tes fesses!
— Je suis vraiment désolée mais je ne sais pas quoi faire pour le calmer.
— Je veux voir tes fesses! Je veux voir tes fesses!
Mathieu n'a pas cessé de hurler.Son père me regarde avec un petit sourire.
— Je crois que vous n'avez pas d'autre solution. Je vous laisse.
Je me dis que je dois prendre ça comme une exhibition que je pratique habituellement, en laissant de côté le versant professionnel. Et puis je dois avouer que ça m'excite un peu que le père ait vu mes seins.
— Vous pouvez rester si vous voulez.
Là c'est lui qui reste bouche-bée.
— Comment pourrais-je refuser!
Je me place donc dos à Mathieu, son père me voit de profil, je soulève ma robe toujours ouverte et présente mon postérieur et son string au jeune homme.
— Sans la culotte! Sans la culotte!
Alors là, voilà autre chose, je me sens prise au piège entre le môme qui hurle et le père qui me regarde en souriant les bras croisés.
— Je peux sortir si vous préférez.
— Non je vous ai demandé de rester, j'assume.
— Comme vous voulez.
— Non je vous ai demandé de rester, j'assume.
— Comme vous voulez.
Je regarde le père bien dans les yeux et je fais glisser mon string au sol, je suis toujours dos à Mathieu et j'enlève ma robe pour bien lui montrer mes fesses. Puis je détache mon soutien-gorge qui ne sert plus à rien pour me retrouver entièrement nue. Je me tourne en ne lâchant pas le regard du père qui déglutit avec difficulté, dévoilant aux 2 hommes mes seins, mes fesses, mon ticket de métro et mes grandes lèvres épilées.
— Le minou! Je vois le minou! braille Mathieu.
Je regarde toujours fixement le père d'un air provocateur puis je ramasse mes vêtements et me rhabille.
— Merci mademoiselle pour ce merveilleux spectacle, vous avez un corps magnifique. Mon fils me raconte tout avec sa naïveté et jamais Estelle n'était allée aussi loin.
— À demain, je lui lâche avec un petit sourire.
— À demain, je lui lâche avec un petit sourire.
Je sors passablement excitée par cette exhibition imprévue. Le patient suivant est un monsieur de 73 ans à qui je dois faire une prise de sang. Le monsieur, d'allure sportive, très bien conservé pour son âge m'accueille en peignoir. Après les banalités d'usage, je le fais asseoir sur un chaise et je m'assieds face à lui.
Je mets le garrot en place, sa main se pose sur ma cuisse, je pique au pli du coude, il y a 7 tubes à remplir. Pendant que je patiente, je sens distinctement sa main caresser très légèrement ma cuisse. Il écarte également très lentement les jambes et je finis par voir qu'il n'a rien sous son peignoir. Je distingue nettement son sexe nu de belle taille dans l'échancrure du peignoir.
Tiens, je me dis, un exhibitionniste, comme toi. Il me regarde en souriant, certain d'avoir réussi son petit manège. Je termine le soin, nous nous relevons ensemble, son peignoir est assez ouvert pour ne pas cacher grand-chose. Je tends la main et saisis son sexe que je relâche immédiatement.
— Au revoir monsieur, et bonne journée.
Mais il m'attrape le poignet avant que j'ai pu m'éloigner. Il ouvre son peignoir sur une érection naissante.
— Vous ne pouvez pas laisser un vieil homme comme ça.
Amusée, je reprends le sexe en main en le masturbant doucement. Il a une érection impressionnante malgré son âge. Je me dis qu'il va très vite éjaculer sur mes doigts, mais il a visiblement une autre idée derrière la tête. Il se rapproche de moi et caresse mes seins à travers ma robe.
— Ils ont l'air magnifiques.
— C'est ce qu'on me dit souvent.
— C'est ce qu'on me dit souvent.
Trop excitée, j'ai vraiment du mal à garder le contrôle de la situation.
— Vous voudriez me les montrer?
Décidément c'est la journée! De la main droite, je continue à caresser son sexe et de la main gauche, je détache le haut des boutons de ma robe. Je suis appuyée contre la table. Il se rapproche encore et achève d'ouvrir ma robe qu'il fait glisser sur mes épaules. Il caresse mes seins à travers le soutien-gorge puis le dégrafe pour les libérer. Il les attrapé à pleine main, les caresse, me suce et me mordille les mamelons.
Je me dis que les choses vont bientôt en rester là en insistant sur la masturbation. Mais je sens son sexe au contact de mon pubis à travers ma culotte. Pendant qu'il me bouffe les seins, ses mains descendent le long de mes hanches font glisser mon string au sol. La situation commence à devenir sérieuse, son sexe n'est qu'à quelques centimètres de mes grandes lèvres. Je suis inquiète mais trempée. Je lâche son engin, j'essaie de me dégager un peu mais il me bloque contre la table. Ses doigts atteignent maintenant mes grandes lèvres qu'il écarte doucement pour les introduire dans mon vagin tout en caressant mon clitoris avec son pouce.
Je gémis de plaisir mais je suis également horrifiée par la situation, ce corps certes sportif mais à la peau frippée tout contre moi, ses doigts ridés dans mon vagin, ses lèvres sur mes seins. Et pourtant je suis tellement excitée et il est tellement adroit que j'ai un orgasme que j'ai beaucoup de mal à lui cacher.
Il me fait asseoir sur le bord de la table et me pénètre avec son énorme sexe très dur.
Je suis stupéfaite de sa vitalité. Son engin glisse facilement en moi, dégoulinante de cyprine. Ses mains aggripent mes fesses, les écartent.
Je suis stupéfaite de sa vitalité. Son engin glisse facilement en moi, dégoulinante de cyprine. Ses mains aggripent mes fesses, les écartent.
— Tourne toi, je veux voir ton cul.
J'appuie mes mains contre la table pour lui offrir mon postérieur. Il s'accroupit derrière moi et me lèche la vulve jusqu'à l'anus. Je suis toujours écoeurée de sentir cette vieille bouche contre mon intimité mais il le fait avec tellement d'adresse que je me laisse emporter.
Il me pénètre à nouveau en levrette et son énorme sexe vient buter dans le fond de mon vagin m'arrachant des gémissements. Il accélère le rythme en mettant son pouce dans mon anus ce qui me fait jouir instantanément. Puis il éjacule longuement en moi, les mains crispées sur mes seins.
— Je n'aurais jamais imaginé vivre une expérience pareille avec une infirmière à domicile.
— Et moi je n'aurais jamais imaginé vivre ça avec une personne aussi âgée.
— Et moi je n'aurais jamais imaginé vivre ça avec une personne aussi âgée.
Après m'être sommairement essuyée de son sperme je me rhabille pour poursuivre ma tournée.
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Commentaires ()
Vous avez raison. Mais il y a des moments de folie, imprévisible ou peu prévisibles, durant lesquels malheureusement aucune logique n’a d’emprise… 😅
Je n'ai jamais eu de proposition en milieu hospitalier en aide soignante et en esthétique à domicile non plus. La seule fois ou un patient est parti en vrille, il a finit dans la salle de bain à éjaculer devant mes yeux et ceux de sa femme qui était totalement fermée, elle ne sait meme pas engrainer de voir son mari avoir la bite raide devant 1 gamine de 20 ans à l'époque.
Par contre quand on part en chasse on prévoit le matériel enfin je crois avec ma logique à 2 euros. :cool:
Reste à savoir si c'est vécu ou romancé...?