Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène, aide-soignante spécialisée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène, aide-soignante spécialisée
Chapitre 2
Dès ma première semaine de visite à domicile, je me suis immédiatement adapté à mes nouveaux amis. Martine, ma collègue, une belle blonde de 58 ans, prend sa retraite bientôt et vérifie pendant quelques jours, c'est bien naturel, mes capacités. Elle a tout de suite vu mes talents et ma gentillesse avec les personnes en difficulté. Il faut dire qu'ils sont tous cruellement en demande.
Martine a entre vingt et trente visites à domicile par semaine et je vais reprendre ses patients. Un bon tiers est composé d'hommes, allant de 18 à 85 ans et tous, ont droit à nos attentions particulières. Même mariés, ils nous sollicitent pendant les soins. Certains coquins envoient leur femme me préparer un petit café pour que je puisse les faire jouir en toute tranquillité. Leurs épouses se doutent bien de ce que je leur fais. Mes joues rougissent de plaisir et l'odeur de sexe qui se répand parfois bien vite dans la chambre trahit nos activités. Mais cela convient visiblement à tout le monde. Rien de tel qu'un mari qui a bien juté pour passer une bonne journée.
J'apprécie ce changement de rythme, je peux prendre un plus de temps avec mes patients maintenant. Et il y a des jeunes, ça change...
La première fois que je me suis occupé d'un jeune homme, c'était Julian, tout juste 18 ans, il venait de se casser une jambe et les poignets dans un stupide accident de trottinette. Ses parents travaillant tous les deux tard, ils ont donc sollicité nos services à domicile pour s'occuper de leur fils quelques heures par jour. Martine a tout de suite suscité l'émoi chez le jeune homme. Il faut dire qu'elle travaille toujours sans sous-vêtement et qu'elle adopte des positions explicites pendant les soins, dévoilant sa minette poilue et ses lèvres humides, ce qui fait souvent bander nos patients très rapidement. À tour de rôle, durant qu'une s'occupe de la toilette du jeune homme, l'autre lui prépare son repas et ses affaires du jour. Mais Julian préfère les caresses de Martine aux miennes. Mon corps de jeune fille ne l'excite pas, contrairement à celui de ma collègue, ses seins généreux, sa bouche gourmande et sa toison toute blonde doivent le faire rêver d'inceste.
La première fois que je me suis occupé d'un jeune homme, c'était Julian, tout juste 18 ans, il venait de se casser une jambe et les poignets dans un stupide accident de trottinette. Ses parents travaillant tous les deux tard, ils ont donc sollicité nos services à domicile pour s'occuper de leur fils quelques heures par jour. Martine a tout de suite suscité l'émoi chez le jeune homme. Il faut dire qu'elle travaille toujours sans sous-vêtement et qu'elle adopte des positions explicites pendant les soins, dévoilant sa minette poilue et ses lèvres humides, ce qui fait souvent bander nos patients très rapidement. À tour de rôle, durant qu'une s'occupe de la toilette du jeune homme, l'autre lui prépare son repas et ses affaires du jour. Mais Julian préfère les caresses de Martine aux miennes. Mon corps de jeune fille ne l'excite pas, contrairement à celui de ma collègue, ses seins généreux, sa bouche gourmande et sa toison toute blonde doivent le faire rêver d'inceste.
Avec moi, même en faisant le maximum pour lui plaire, il est comme troublé lorsque je le prends en bouche. Je lui montre pourtant combien j'aime sentir son sexe, le sucer, avaler sa liqueur tout en gémissant et en le regardant prendre son plaisir. Mais rien n'y fait...
C'est donc Martine qui fait quasiment tout ce qui est intéressant chez Julian, et j'avoue être un peu jalouse, mais bon, je me rattrape avec mes petits vieux...
Je ne me gêne pas pour les observer par contre. Martine offrant sa bouche ou son sexe au jeune homme, elle le comble de bonheur. Et avec cette verge d'une vingtaine de centimètres, épaisse et vigoureuse, Martine s'éclate et se comble aussi comme une petite folle. Elle apprécie, comme moi, sucer en préambule de toute autre activité. Elle aime le sentir gonflé dans sa bouche lors de nos visites matinales. Julian prenant du temps à se réveiller. Martine découvre délicatement le lit pour ne pas le déranger et ouvre le bas de pyjama du jeune homme pour l'enfourner goulûment dans sa bouche brûlante. C'est un doux réveil qu'elle lui offre et il jouit régulièrement avant son petit-déjeuner.
Je ne me gêne pas pour les observer par contre. Martine offrant sa bouche ou son sexe au jeune homme, elle le comble de bonheur. Et avec cette verge d'une vingtaine de centimètres, épaisse et vigoureuse, Martine s'éclate et se comble aussi comme une petite folle. Elle apprécie, comme moi, sucer en préambule de toute autre activité. Elle aime le sentir gonflé dans sa bouche lors de nos visites matinales. Julian prenant du temps à se réveiller. Martine découvre délicatement le lit pour ne pas le déranger et ouvre le bas de pyjama du jeune homme pour l'enfourner goulûment dans sa bouche brûlante. C'est un doux réveil qu'elle lui offre et il jouit régulièrement avant son petit-déjeuner.
Une fois par semaine, nous allons faire des toilettes complètes chez nos patients. Rapidement, mes papys pervers ont pris l'habitude de me recevoir avec des petites attentions, des gâteaux, des bonbons, et même des fleurs parfois. Je mets beaucoup de cœur à les satisfaire. Certains sont veufs depuis des années et n'ont eu, comme soutien sexuel, que la douceur de Martine. Cela les remplit de bonheur de savoir que je prends la relève. Mon corps de jeune fille les fait ressusciter. Comme Martine, je les suce avant de les sortir du lit. Encore confus de sommeil, je colle ma bouche à leur sexe encore tiède de la chaleur des draps. Humide et odorante, j'aspire ces verges flasques, les suçote goulûment jusqu'à ce qu'ils durcissent bien, prenant le temps de jouer avec le prépuce. Certains souffrent de phimosis, un resserrement du prépuce et selon la sensibilité de chacun, je les décalotte ou pas pour augmenter leur excitation.
Les masturbant énergiquement, suçant et gémissant de plaisir comme une petite coquine avec leurs sexes entre mes lèvres, jusqu'à ce qu'ils éjaculent négligemment dans ma petite bouche. À savoir que certains hommes gardent un sexe très flasque même au moment de jouir. Ça ne les empêche pas de gicler, mais leur foutre sort alors de leur gland en quelques jets gras, sans pression véritable. Avis à vous mesdames, même flasque et mou, les hommes ne pouvant plus être suffisamment dur pour la pénétration peuvent largement encore jouir de nos caresses. Avec l'expérience, j'avale leur sperme maintenant. Ce n'est pas toujours des plus agréables, mais Inès m'a démontré que cela leur permet de mieux jouir, et c'est bien là mon rôle. Ils aiment à m'imposer une profondeur de pénétration avec leur main sur ma nuque, mon chignon ou le haut de ma tête, mon visage entier noyer dans leur entrejambe, le nez écrasé contre leur poil pubien ou leurs testicules. Je prends plaisir à les satisfaire.
Le volume de semence que certains peuvent produire est impressionnant et je dois m'y reprendre à plusieurs reprises pour avaler l'intégralité de leurs éjaculats. Beaucoup de médicaments donnent un goût très prononcé à leur foutre. Je peux dire à la saveur de certains spermes si le patient a bien pris son traitement la veille tellement le goût métallique ou amer varie selon les substances ingérées.
Très souvent, je finis ma journée par laisser un ou deux patients venir dans mon vagin. Dès le matin, c'est embêtant, car des fluides s'écoulent systématiquement pendant un long moment après un rapport sexuel. Novice, je me suis fait surprendre plusieurs fois comme ça. Laissant l'un ou l'autre finir en moi en tout début de journée. Vous n'imaginez pas comme c'est excitant d'avoir des fluides et du sperme dégoulinant sur les cuisses, mais c'est aussi peu hygiénique et sentir ses fuites gluantes couler lentement de mon utérus vers mon vagin pendant des heures est parfois gênant. Sans compter que certains patients prennent plaisir à me doigter durant les soins et se rendent vite compte quand un de mes coquins s'est laissé aller en moi. Invariablement, il me demande la même chose, et comme j'ai toujours du mal à refuser, je me retrouve à faire jouir tous mes patients dans mon petit vagin.
Imaginez mon corps de jeune fille frêle de 45 kilos, le bassin soudé à ses hommes, tournant amoureusement mes hanches sur leurs sexes bien insérés profondément en moi, leur gland titillant mon utérus, cherchant à leur donner tout le plaisir qu'ils méritent. Leurs mains enserrant mon ventre ou me pinçant les tétons avec force au moment de se répandre en moi en grognant de plaisir. Même si j'aime les sentir dans mon corps et que je jouis souvent une ou deux fois avant que ces messieurs n'aient terminé de se vider, plus tard le premier jouit en moi mieux c'est... Je me souviens de la première fois que les six hommes visités m'ont prise dans la même journée, trop naïve et trop mal organisée que j'étais. Je peux vous dire que j'étais tellement épuisée en rentrant dans mon studio que je n'ai même pas eu la force ni de manger ni de me doucher ce soir-là et je me suis effondrée tout habillée sur mon lit.
Au réveil, au petit matin, j'avais des courbatures partout et la minette encore humide de toute leur semence. Une odeur désagréable s'est dégagée de mon vagin pendant les deux jours suivants. J'ai préféré faire tous mes autres soins à la bouche durant quelques jours, laissant ma petite grotte se reposer.
Je rends visite aussi à certaines personnes atteintes de trouble du comportement. Ils ne peuvent pas travailler et je les aide à se sentir moins seuls en venant leur faire une toilette par semaine. Ces personnes sont très capables physiquement, mais ils n'ont juste plus l'envie, la volonté ou le besoin de prendre soin d'eux. C'est donc moi qui pallie ce problème. J'en retrouve certains dans les mêmes vêtements dans lesquels je les ai laissés, la semaine passée, d'autres peuvent rester nus ou en pyjama des journées entières. Les visites étant régulières, ils savent l'heure et le jour de mes venues. Ils m'attendent impatiemment et dès mon entrée dans leur domicile, les plus agités se font pressants, sortant leur sexe déjà bandé, se masturbant énergiquement tout en me regardant installer mes petites affaires. Ils me demandent de l'amour tout simplement.
Martine me laisse la plupart de ces soins, à son âge, elle supporte de moins en moins d'être un peu malmenée pendant les actes, certains malades ne se rendent pas compte de leur force et nous utilisent vraiment comme des poupées de chiffon. Je me vois alors dans l'obligation de m'occuper de leur bien-être sexuel dans l'instant, laissant les soins d'hygiène pour plus tard. Chez mes chouchous, à peine suis-je entrée que je m'allonge sur leurs matelas douteux ou sur leur canapé défoncé, remontant ma blouse, en missionnaire, écartant ouvertement les cuisses ou me positionnant en levrette s'ils préfèrent, pour m'offrir à eux. Ils se précipitent alors sur moi, m'agrippant, me serrant, me griffant même parfois pour me pénétrer comme des bêtes en rut. Ils me baisent sans discontinuer jusqu'à jouir en moi, littéralement comme le ferait un animal.
Je m'agrippe alors à mon tour, serrant mes jambes autour de leurs tailles, les bras autour de leurs épaules ou de leurs larges cous imposants, collant mon corps aux leurs, pour montrer ô combien j'aime ce qu'ils font.
Me mettant de puissants coups de boutoir, claquant mon entrejambe avec leur bassin, haletant, suant sur moi, je sens leur corps entier vibrer, convulser de plaisir lorsque leurs semences chaudes et gourmandes inondent mon ventre. C'est si bon d'être prise comme ça, de manière si bestiale, que je jouis toujours très fort.
Bien sûr, tous ne me sautent pas dessus et beaucoup de ces hommes seuls et frustrés se masturbent toute la semaine en attendant ma venue. Je découvre alors des verges et des glands bien poisseux. Heureusement... L'astuce d'Inès me sauve quotidiennement. Une touche de baume du tigre sous le nez et je peux sucer, lécher et nettoyer leurs queues odorantes, amoureusement. Je les aspire en les regardant bien dans les yeux comme le feraient leurs petites amies. Ce traitement les calme immédiatement et après avoir abondamment éjaculé dans ma bouche, ils sont tellement plus dociles et acceptent les autres soins sans mot dire. Ils se douchent, se changent, rangent leur logement et sortent même faire quelques courses avec moi. J'aime me sentir utile et je sais que sans moi, tous ces hommes seraient bien tristes. On devrait enseigner cela dans toutes les écoles d'aides-soignantes, je suis sûr que cela créerait de nombreuses vocations. Rajouter quelques heures d'éducation sexuelle ne serait pas dérisoire.
Car savoir faire jouir un homme avec son corps s'apprend comme n'importe quel autre truc. On pourrait s'exercer pendant les stages, et même utiliser certains formateurs ou camarades afin de perfectionner nos techniques, ça serait génial.
Martine a appris sur le tas et a exercé durant 30 ans. D'aussi loin qu'elle se souvienne, elle a toujours rempli son rôle pleinement. Jamais elle n'a refusé son corps à un homme dans le besoin. Elle a eu des rapports sexuels avec toute sorte d'hommes sans jamais regarder ni l'origine, ni l'âge, ni les problèmes des personnes dont elle prenait soin, une vraie humaniste. Je vais suivre son exemple et j'espère réussir la même carrière.
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Commentaires ()
Très excitant en tout cas la façon dont tu le décrit j'adore