Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La nuit tout est permis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit tout est permis
Chapitre 1
Je m’appelle Deborah, j’ai 50 ans et un long passé d’exhibition derrière moi. Je mesure 1.68 m pour 58 kilos, je fais beaucoup de sport et ma silhouette a peu changé au fil des années, je suis surtout très fière de mon 95D. J’ai la chance d’avoir un mari très permissif avec mes fantasmes. Je suis infirmière et bien consciente de la réaction que peut susciter le mythe de l’infirmière. L’histoire qui suit se déroule au début de ma carrière, j’ai alors 24 ans.
C’est mon second poste d’infirmière, je travaille dans un petit hôpital périphérique sur un poste de nuit dans un service de soins de suite et rééducation. Je travaille seule dans ce petit service de seulement 10 lits.
J’aime beaucoup ce petit service, car les soins ne sont pas trop lourds, ce qui permet de passer du temps auprès de chaque patient. Je commence mon premier tour le soir vers 21h30. C’est celui qui me prend le plus de temps, car je peux associer soins et discussion. Ce soir-là, il y a 6 femmes et 4 hommes dans le service. J’effectue mon premier tour toujours dans le même ordre, j’aime terminer avec les patients avec lesquels j’ai plus envie de m’attarder.
Je commence donc par les femmes puis les deux hommes qui n’ont pas de soins particuliers et je termine par mes "préférés". Un monsieur un peu âgé qui a les mains un peu baladeuses et un patient d’une cinquantaine d’années avec lequel j’aime beaucoup échanger.
J’arrive dans la chambre de mon "papy coquin" pour l’installer pour la nuit. Je le tourne vers moi sur le côté pour lui masser le dos et systématiquement il essaie de me toucher les fesses. Je le laisse faire, car ça m’amuse beaucoup, et selon sa position il me caresse les fesses par-dessus ma blouse et parvient parfois à passer sa main dessous pour me caresser à travers ma culotte, comme ce soir. Ensuite je termine de l’installer confortablement avec un petit sourire en faisant mine de rien.
Dans la chambre suivante, je m’occupe de mon cinquantenaire qui a besoin de bandes de contention au niveau de ses jambes. Ces bandes sont impossibles à mettre seul et je les lui apprête correctement pour la nuit.
Avec ce patient, nous avons des discussions agréables sur la vie en général, mais il aime bien aussi avoir parfois des propos un peu équivoques et également un regard qui se perd dans le décolleté de ma blouse. Je lui explique ma journée pendant que je remets en place ses bandes, penchée au-dessus de lui. Je sens bien son regard insistant sur mon décolleté.
Avec ce patient, nous avons des discussions agréables sur la vie en général, mais il aime bien aussi avoir parfois des propos un peu équivoques et également un regard qui se perd dans le décolleté de ma blouse. Je lui explique ma journée pendant que je remets en place ses bandes, penchée au-dessus de lui. Je sens bien son regard insistant sur mon décolleté.
— Tiens, je n’avais jamais vu ce soutien-gorge, me dit-il.
Je reste un peu surprise par sa sortie, mais tout de suite un peu excitée d’être regardée.
— En effet il est neuf et je l’ai mis pour vous faire plaisir.
— C’est effectivement un plaisir d’avoir le privilège de voir d’aussi belles choses.
— C’est effectivement un plaisir d’avoir le privilège de voir d’aussi belles choses.
Nous continuons d’échanger sur les sous-vêtements féminins et les atouts qu’ils peuvent mettre en valeur.
— Vous savez que vous avez une poitrine magnifique ? me déclare-t-il soudain.
— Je sais on me le dit souvent.
— Je sais on me le dit souvent.
Je me redresse et le regarde avec un petit sourire malicieux.
— Voulez-vous le voir pour de bon ce soutien-gorge qui vous plaît tant.
— Mais avec le plus grand plaisir, me répond-il.
— Mais avec le plus grand plaisir, me répond-il.
Je lui fais face et dégrafe les 3 premiers boutons de ma blouse pour lui montrer mes seins enfermés dans la dentelle transparente laissant aisément deviner mes mamelons. Il émet un petit sifflement d’admiration.
— Vous n’êtes pas très farouche, ça ne vous gêne pas de vous montrer ainsi à un étranger ?
Je lui explique alors mes penchants exhibitionnistes et l’excitation que ça me procure.
— Je vais alors vous parler de la légende de l’infirmière nue sous sa blouse. Ça ne vous a jamais tenté? me demande-t-il.
— Si parfois bien sûr, surtout lorsque je sens des regards comme le vôtre, mais je n’ai jamais franchi le pas.
— Il faudra bien essayer un jour.
— Pourquoi pas ?
— Si parfois bien sûr, surtout lorsque je sens des regards comme le vôtre, mais je n’ai jamais franchi le pas.
— Il faudra bien essayer un jour.
— Pourquoi pas ?
Et là-dessus je quitte la chambre avant que la conversation ne dérape. C’est la première fois que j’ai cette attitude avec un patient et j’en suis troublée. J’y pense toute la journée qui suit.
Le soir je retourne travailler, toujours perturbée par la situation de la veille. Je commence mon tour des chambres dans le même ordre que d’habitude et juste avant d’arriver vers mon papy aux mains baladeuses, je prends ma décision, je retourne au vestiaire et j’ôte mes sous-vêtements.
Je reprends donc le fil de mon travail totalement nue sous ma blouse. Je dois avouer que cette sensation ajoutée au frottement du tissu sur ma peau m’excite particulièrement. Je rentre donc dans la chambre du papy et comme d’habitude je le tourne face à moi pour lui masser le dos. Et comme d’habitude je sens sa main s’aventurer sur mes fesses à travers la blouse. Sa main descend le long de ma cuisse pour se frayer un passage sous la blouse, j’hésite un instant puis je le laisse faire. Il finit par poser sa main sur mes fesses nues et me les caresse. Il tourne la tête vers moi, visiblement surpris, mais reprend vite son malaxage. Je me sens à la fois excitée et mal à l'aise sous les caresses du vieil homme d’autant que je sens ses doigts venir au contact de mes grandes lèvres. Je termine rapidement de l’installer en osant à peine le regarder.
Je rentre ensuite dans la chambre de mon dernier patient, intimidée et excitée. Comme d’habitude, nous parlons de la pluie et du beau temps puis je me penche pour mettre les bandes en place. Immédiatement je sens son regard dans mon décolleté.
— Eh bien, je vois que vous avez pensé à notre conversation d’hier. Ce que vous me montrez là est superbe.
Je ne réponds rien, confuse, mais aussi très excitée. Je termine la mise en place des bandes et je lui fais face.
— Voulez-vous voir mon soutien-gorge aujourd'hui ?
Il hoche la tête avec un regard brillant de convoitise. Je défais les premiers boutons de ma blouse et l’ouvre sur mes seins nus. Je suis un peu tremblante, le souffle court.
— Ils sont encore plus beaux que je ne pouvais l’imaginer, me dit-il, puis-je les toucher ?
Trop émue, je ne peux pas répondre, je me contente de hocher affirmativement la tête. Je sens alors ses mains se poser sur mes seins, les caresser, jouer avec mes mamelons. Puis sa main descend le long de ma blouse et détache les derniers boutons révélant mon ticket de métro finement taillé et mes grandes lèvres soigneusement épilées. Il s’assied sur le bord de son lit et fait glisser ma blouse au sol. Je me retrouve ainsi entièrement nue face à lui, incapable de parler. Il me fait tourner pour regarder mes fesses et les caresser avec douceur. Il me place à nouveau face à lui et je sens sa main entre mes jambes qui caresse mes grandes lèvres avant de les écarter et d’introduire ses doigts dans mon vagin. Il me masturbe avec beaucoup de douceur en alternant entre mon vagin et mon clitoris tout en léchant mes seins et en mordillant mes mamelons. J’ai joui assez vite. Il a alors, d’un air amusé, baissé son short pour dévoiler une érection magnifique.
Je m’assois au bord de son lit et commence à caresser son sexe très tendu. Je le fais glisser dans ma bouche et le suce. Je le frotte sur mes lèvres, je passe ma langue le long de son pénis puis je lèche et suce ses testicules. Je remets le sexe dans ma bouche. Je suis à genoux, penchée au-dessus de lui. Pendant ce temps, je sens sa main caresser mes fesses et ses doigts jouer à nouveau avec mon clitoris. Il humecte ses doigts de salive et les glisse dans mon vagin. Je sens son pouce d’abord contre mon anus puis qui s’introduit à l’intérieur. Cette pénétration simultanée entre mon vagin et mon anus me fait jouir à nouveau en même temps qu’il éjacule dans ma bouche. Je poursuis mon mouvement de succion en avalant son sperme jusqu’à ce qu’il retombe couché sur son lit. J’ai rarement atteint cet état d’excitation.
Je me suis mise à cheval sur son visage et sa langue m’a explorée de partout, passant du clitoris au vagin en terminant longuement dans mon anus et j’ai joui une troisième fois sur son visage inondé.
Ma première expérience de ce type au travail a vraiment été une réussite. Heureusement quand je suis revenue travailler 2 jours plus tard, le patient n’était plus dans le service.
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Commentaires ()
Que de doux souvenirs
Merci pour ce récit.