Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Proviseur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Proviseur
Chapitre 1
LA PROVISEUR
— Allo ! Oui... Pascal ? Oui... C'est Martine... Peux-tu me convoquer dans mon bureau Monsieur JAN. ? Oui... Dans un quart d'heure ? Parfait... Merci.
Le ton était autoritaire et déterminé.
Mais l'autorité, Martine connaissait. Cette magnifique blonde élancée de 37 ans, aux yeux bleus, toujours impeccablement maquillée, dotée de longs ongles systématiquement nacrés d'un rouge agressif, élevée dans une famille pratiquante avec cinq frères et sœurs, issue d'un père militaire de carrière et d'une mère institutrice, savait ce que signifiait obéir et se faire obéir.
Mais l'autorité, Martine connaissait. Cette magnifique blonde élancée de 37 ans, aux yeux bleus, toujours impeccablement maquillée, dotée de longs ongles systématiquement nacrés d'un rouge agressif, élevée dans une famille pratiquante avec cinq frères et sœurs, issue d'un père militaire de carrière et d'une mère institutrice, savait ce que signifiait obéir et se faire obéir.
C'est d'ailleurs sa mère qui l'avait dirigée, quelques années auparavant, vers ce lycée privé, situé dans un quartier huppé de la banlieue de cette grande agglomération costarmoricaine. L'imposante propriété, composée d'un unique bâtiment, dominait la baie et bénéficiait, depuis son dernier étage, d'une vue imprenable sur la Manche. Martine y exerçait maintenant la fonction de proviseur : une sorte de gendarmette affiliée au maintien de l'ordre parmi les élèves. Et Martine savait y faire...
Les élèves : c'est ce sempiternel sujet qui, aujourd'hui, l'amenait à convoquer Patrick JAN, homme à tout faire de l'établissement, qui pouvait autant s'occuper du nettoyage des couloirs et de la cour que de la réparation de problèmes de plomberie dans les sanitaires. D'aspect rustre, l'homme était craint des étudiants. Agé d'une trentaine d'années, ce grand brun aux cheveux mi-longs avait les avant-bras couverts de tatouages plus ou moins corrects. La direction, pour éviter tout problème, n'avait jamais émis de remarque à ce sujet. En fait, il n'y avait que Martine qui osait encore contester la rudesse du gaillard, sachant, lorsque l'occasion s'y prêtait, le remettre vigoureusement à sa place.
Or, ce jour-là, Martine savait qu'elle allait devoir faire preuve de fermeté, car le motif de la convocation était grave.
Quelques minutes plus tard, ledit Patrick vint toquer à la porte comme l'ordre lui en avait été donné quelques minutes auparavant.
Quelques minutes plus tard, ledit Patrick vint toquer à la porte comme l'ordre lui en avait été donné quelques minutes auparavant.
— Entrez !
L'intonation de la voix de Martine renseigna Patrick. Il sut immédiatement que la conversation n'aurait rien de convivial et que l'heure était grave. Du reste, ses relations avec la proviseur n'avaient jamais été pacifiques : c'était la seule qui réussissait à le canaliser... Cela n'était d'ailleurs pas pour lui déplaire... Il fantasmait souvent sur le décolleté de sa prétentieuse supérieure. Ses tailleurs stricts, mais un tantinet vulgaires n'étaient pas en reste. Seul le soir, dans son local réservé, il rêvait souvent de passer ses grosses mains d'ouvrier sous les jupes de l'effrontée tigresse pour tâter le fessier provocant... Il s'imaginait humant les odeurs de ses parties défendues, y glissant sa langue avide, la parcourant du rectum jusqu'au clitoris... pour la faire jouir durant de longs instants... Ces moments de rêverie solitaire le laissaient pantois de plaisir...
Martine entra immédiatement dans le vif du sujet. Il n'était pas question de faire usage de précautions verbales avec son subalterne.
— Je vous ai convoqué, car j'ai reçu aujourd'hui au courrier une lettre de Monsieur et Madame DEBORD, parents d'Emilie, élève de terminale 1 et âgée de 18 ans et demi.
A la prononciation des premiers mots d'introduction, Patrick tressaillit... Des doutes l'envahissaient maintenant. Il laissa néanmoins Martine poursuivre son discours, dissimulant de son mieux la gêne qui commençait à le titiller et que le teint livide de son visage commençait à trahir.
— Le contenu de cette lettre est éloquent, Monsieur JAN ! Et pas spécialement en votre faveur ! Je préfère vous avertir...
Je passe les détails pour en arriver à ce qui vous concerne : (...) Ma fille déclare que l'agent de maintenance est entré dans la salle informatique alors qu'il aurait dû se trouver dans une autre pièce de l'établissement et a profité de cette occasion pour effectuer un chantage odieux et pervers. En effet, après avoir refermé à clé la porte de cette salle, et sachant qu'il n'y avait plus personne à ce moment dans l'établissement, Monsieur JAN a obligé ma fille à lui montrer ses jambes, ses seins, à lui faire enlever sa culotte qu'il renifla aussitôt...
— Mais Madame la Proviseur !... s'interposa Patrick, faussement choqué...
— Silence ! Je finis ma lecture :
— Silence ! Je finis ma lecture :
(...) l'obligeant à sucer sa grosse verge puis il la pénétra en levrette pendant qu'elle se débattait sous les coups de boutoir de ce sadique. Pour finir, il la contourna pour éjaculer sur le visage de ma fille qui n'osa pas riposter...
— Confirmez-vous les faits, Monsieur JAN ?
Le rustre ne put que bafouiller quelques vagues excuses... Il comprenait que la partie était perdue. Il suffisait à la proviseur d'interroger ladite Emilie pour que le coupable soit confondu... Il rétorqua tout de même :
— Pour ma défense, Madame le Proviseur...
Il évita de justesse de prononcer « Madame La procureur ».
— Je me dois de vous informer qu'Emilie DEBORD est une petite garce... Je pèse mes mots. Je pourrais vous fournir de nombreux témoignages dans ce sens ! Alors, certes, des relations inavouables ont eu lieu entre elle et moi, mais je peux vous assurer qu'elles étaient consenties ! Emile est majeure. D'ailleurs, ne pensez-vous pas que si c'était l'inverse, la jeune femme ne serait pas immédiatement venue se plaindre dans ce même bureau ?
Martine hésita... La réputation de nymphomane d'Emilie DEBORD n'était plus à faire... la petite traînait des antécédents qui faisaient d'elle une fille facile très appréciée de ses camarades les moins timorés... Martine avait eu vent des tentatives des infortunés parents qui avaient essayé, à coup de martinet et autres fessées, de remettre leur héritière dans le droit chemin, visiblement sans succès... La nouveauté résidait dans le fait que, cette fois-ci, c'est un salarié de l'établissement qui était concerné par les écarts de la jeune dévoyée.
La proviseur contourna le bureau qui la séparait de l'employé pour se planter devant lui... Elle était vêtue d'un ensemble noir comprenant un chemisier ouvert, une jupe et des bottes talons hauts. Elle était particulièrement désirable dans cet accoutrement, même si ce dernier restait finalement dans la limite du convenable eu égard à la fonction de ladite dame. Ses mains racées étaient négligemment posées sur le bord de la table... Patrick lorgnait sur les griffes qui semblaient à l'affût d'une quelconque proie à éviscérer... A cet instant précis, il faisait tout son possible pour ne pas fondre sur cette belle garce, fière et hautaine, qui le provoquait, sans doute malgré elle, depuis si longtemps.
— Monsieur JAN... Jusqu'à présent, on ne décèle pas dans votre dossier de faute manifeste qui pourrait entraîner un licenciement ... Mais... cela pourrait changer ! Je vais convoquer chaque partie pour procéder à une confrontation.
En dépit de cette conclusion menaçante, Patrick sentit qu'elle tentait de lui trouver une porte de sortie honorable.
— Madame la Proviseur, je suis prêt à tout pour réparer ! Dites-moi simplement ce que je dois faire !!
— Vraiment ? Et bien je vais vous prendre au mot !
— Vraiment ? Et bien je vais vous prendre au mot !
Patrick ne comprit pas sur l'instant ce que sous-entendait sa supérieure.
Comment aurait-il pu ? Cette reine de beauté trônait depuis tellement longtemps dans ce bureau sans que quiconque ait pu avoir une courte aventure avec elle... De nombreux professeurs, et pas les plus laids, avaient vainement essayé. Martine campait dans une stricte position de régulatrice de la vie étudiante que rien ne pouvait entraver. Ce n'est pas lui, pauvre manutentionnaire, qui risquait de remporter la palme et conquérir la belle. Les exploits de Patrick se limitaient à ses galipettes avec Corinne, autre femme de service, qui arborait une attitude bien moins hautaine que Martine.
Comment aurait-il pu ? Cette reine de beauté trônait depuis tellement longtemps dans ce bureau sans que quiconque ait pu avoir une courte aventure avec elle... De nombreux professeurs, et pas les plus laids, avaient vainement essayé. Martine campait dans une stricte position de régulatrice de la vie étudiante que rien ne pouvait entraver. Ce n'est pas lui, pauvre manutentionnaire, qui risquait de remporter la palme et conquérir la belle. Les exploits de Patrick se limitaient à ses galipettes avec Corinne, autre femme de service, qui arborait une attitude bien moins hautaine que Martine.
— Afin que je puisse juger de la véracité des propos de M. DEBORD, nous allons procéder à une reconstitution de la scène...
Elle omit de terminer sa phrase avec le mot « crime »...
Il est difficile, ici, de décrire le visage de l'ouvrier lorsqu'il saisit enfin ce qu'attendait de lui Martine.
Il est difficile, ici, de décrire le visage de l'ouvrier lorsqu'il saisit enfin ce qu'attendait de lui Martine.
— Vous allez commencer par m'honorer de votre langue !
La convocation prenait une tournure pour le moins inattendue... Il est probable que la lecture du courrier DEBORD avait plus que perturbé la jeune femme... C'est en tout cas la seule explication plausible que Patrick trouva à ce retournement de situation. De Sainte Nitouche, elle se métamorphosait en véritable hystérique sexuelle. C'était à n'y rien comprendre... Au demeurant, Patrick n'essaya pas. Il imagina que toute cette conversation avait entraîné chez sa patronne un état d'excitation particulièrement avancé.
Il se leva doucement de la sellette sur laquelle il attendait patiemment la sanction et avança une main timide vers l'entrecuisse de Martine... Celle-ci, complaisamment, lui facilita la tâche en écartant légèrement ses deux jambes. Un slip de dentelle du meilleur goût barrait l'accès aux intimités les plus secrètes de Madame La Proviseur. L'endroit était inondé. Martine encouragea le cerbère en faisant doucement glisser sa jupe jusqu'au sol. Elle écarta le vêtement, arrivé à ses pieds, d'un léger coup de botte. Patrick commençait à avoir du mal à respirer. Il avança le visage vers la cavité défendue et s'appliqua à y glisser une langue que certaines ex-compagnes lui avaient assuré être habile à cet endroit précis.
Patrick ouvrit le slip afin d'avoir une vue plus dégagée. Il eut l'envie soudaine d'arracher le frêle morceau de tissu, mais une petite voie interne lui conseilla de modérer ses ardeurs. Le miracle qu'il vivait depuis quelques minutes pouvait en effet s'évanouir à tout moment.
Dès le premier coup de langue, il s'attaqua au clitoris de la garce. Celle-ci, à demi surprise, étouffa un petit cri. Puis, le garçon se hasarda à lécher l'ensemble de la vulve, de haut en bas, de manière méthodique. Il s'ingéniait à n'oublier aucun centimètre carré de la chatte, voulant profiter au maximum de cette providentielle excursion. Le nettoyage en règle de l'intimité de la proviseur dura un long moment. Au fil des minutes, l'homme s'enhardissait. Il planta d'abord deux doigts dans l'orifice offert. De sa main libre, il contourna la hanche de la femelle pour tenter une approche de l'anus. L'absence de réaction défensive l'encouragea. D'un geste autoritaire, il la fit se retourner et entama une exploration approfondie de son trou du cul. Il commença par humer l'endroit à la manière d'un chien fou. Puis, il se décida à y fourrer la langue... Par des mouvements circulaires, il scruta là aussi chaque millimètre carré de l'orifice anal.
Visiblement, la salope appréciait l'anulingus qui lui était imposé... la tête renversée, les cheveux en bataille, les yeux fermés, elle se délectait de l'instant... Patrick, d'ailleurs, pendant l'ouvrage, levait parfois les yeux pour constater les effets de son traitement.
Toutefois, dans un éclair de lucidité, la proviseur écarta le bougre en lui attrapant la chevelure. C'était maintenant à elle d'entrer en scène. Elle ordonna à Patrick, d'un geste autoritaire, de s'étendre sur le dos en travers du bureau. Des dossiers scolaires se retrouvèrent à terre. Elle déboutonna d'une main experte les boutons du jean et, telle une professionnelle, dégagea le vit du caleçon où il avait du mal à rester emprisonné depuis quelques minutes. Elle avala directement le dard jusqu'à la glotte en manquant de s'étouffer. Elle ponctua ensuite sa caresse sur toute la longueur impressionnante du membre. Elle embrassa ensuite le gland avec fougue. L'homme était aux anges... Il lui avait rarement été donné de profiter d'un tel hommage buccal.
Pendant qu'elle s'acharnait sur la queue, Martine soulevait et pétrissait avec précaution les testicules de la brute, astiquant avec le plus grand soin la tige, allant même jusqu'à titiller avec son majeur la partie rectale du garçon... Celui-ci, peu habitué à cette manipulation contre nature, n'osait pas protester. C'est lorsque son sixième sens l'avertit que son cobaye allait éjaculer qu'elle stoppa net ses investigations.
— Maintenant, tu vas me sauter comme l'autre petite pute !
La requête ne prêtait guère à interprétation. Madame la proviseur sortit d'on ne sait où un préservatif qu'elle enfourcha d'autorité sur le braquemart menaçant.
Elle se retourna ensuite pour présenter son postérieur imposant à son subalterne. Ce dernier pointa son arme sur l'orifice vaginale et s'y enfonça en prononçant un simple « tiens ! ».
Les minutes qui suivirent furent cadencées par les va-et-vient soutenus du mâle dans les fondements de sa patronne... On entendait que les gémissements de Martine. Patrick, lui, se contentait, parfois, de marmonner quelques mots d'amour parmi lesquels le terme « Salope » revenait fréquemment...
Elle se retourna ensuite pour présenter son postérieur imposant à son subalterne. Ce dernier pointa son arme sur l'orifice vaginale et s'y enfonça en prononçant un simple « tiens ! ».
Les minutes qui suivirent furent cadencées par les va-et-vient soutenus du mâle dans les fondements de sa patronne... On entendait que les gémissements de Martine. Patrick, lui, se contentait, parfois, de marmonner quelques mots d'amour parmi lesquels le terme « Salope » revenait fréquemment...
Martine se pâmait. Les coups de boutoir étaient assénés de manière mécanique, mais implacable. L'ouvrier tenait en effet une cadence soutenue tout en conservant le même rythme dans ses assauts. Il souhaitait manifestement réguler le coït afin que ce dernier dure le plus longtemps possible.
Aux termes de longs allers-retours, néanmoins, Martine sentit instinctivement que l'homme était sur le point de jouir. De la main droite, elle prit dès lors l'initiative de retirer le membre de la cavité où il était planté. Le moment était trop solennel pour se terminer de manière aussi commune. Elle prit l'initiative de s'allonger alors sur le bureau. Patrick comprit ce qu'elle attendait d'elle. Il entra de nouveau en elle. A la différence de la position précédente, il avait maintenant sous les yeux l'imposante poitrine de la garce. Il passa sa langue gourmande sur les mamelons avant de mordiller méchamment les tétons dressés par le désir. Sa victime consentante était aux anges. Après quelques courts coups de boutoir, Patrick jouit enfin... Sa complice l'accompagna dans un long râle...
Le couple resta quelques instants enlacé sans qu'aucun mot ne sorte de leur bouche.
Ces moments de pure luxure devaient rester secrets.
C'est d'ailleurs ce que Martine fit comprendre à son amant d'un soir :
Ces moments de pure luxure devaient rester secrets.
C'est d'ailleurs ce que Martine fit comprendre à son amant d'un soir :
— Je vous attends vendredi pour la confrontation avec Emilie, lâcha-t-elle du ton sec qui la caractérisait...
Et elle ajouta, plus malicieusement :
— Lors de cet entretien, qui aura lieu vers 21h, nous ne serons que trois... et il aura lieu dans ce même bureau qui sera pour l'occasion fermé de l'intérieur avec volets baissés...
Avec un petit sourire en coin, Patrick, après s'être prestement rhabillé, sortit rapidement du bureau de sa maîtresse.
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Commentaires ()
Surtout bien écrite.
C'est mon objectif. Au delà du caractère pornographique du texte, je recherche continuellement à travailler le style...
Je suis admiratif des romantiques du XIXème siècle. Incapable de rivaliser avec Flaubert ou Gautier, je me contente de ces petits essais qui assouvissent mon gout pour la langue française et l'érotisme.
Mon prochain effort, qui sera publié le 12 août, sera dans la même veine.
C est le titre de la vidéo