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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 6 · Une prof de maths bien dévouée

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 6 · Une prof de maths bien dévouée

JULIETTE, UNE PROF DE MATHS BIEN DOCILE
Dans ce lycée côté, M. Antoine, le proviseur avait organisé un pot de reprise après les vacances d'été. Tous les profs se retrouvèrent dans le salon d'apparat pour un chaleureux moment de convivialité. M. Antoine allait d'un groupe à l'autre, le verre à la main, tout sourire dans une ambiance détendue. Parmi ces groupes, il ne perdait pas de vue Juliette, une superbe prof de maths des classes préparatoires dont faisait partie Bruno, son petit-fils, brillant élève de prépa à seulement 18 ans.
Juliette, grande et belle femme d'une quarantaine d'années, riait à gorge déployée aux aventures estivales du prof d'histoire. Vêtue d'une robe d'été de belle coupe qui la moulait étroitement mais sans ostentation exagérée, et montée sur des escarpins à talons qui mettaient en valeur le fuselage gracieux de ses jambes interminables, sa silhouette ne manquait pas d'attirer le regard intéressé des mâles en présence, de quelques femmes aussi, mais surtout de M. Antoine, soixante cinq ans passés, d'un embonpoint assumé et un amour inconsidéré des femmes qui lui valait le surnom de « Bite d'acier». D'ailleurs quelques conquêtes lui étaient prêtées même au sein de l'établissement …
Passant derrière le groupe, M. Antoine ne put résister à la tentation de laisser glisser une main insolente sur le fessier somptueux de la belle enseignante, lui crochetant fermement de ses doigts virils le rond pommé de la fesse gauche, à la lisière de la raie. Juliette ne broncha pas, à sa grande surprise d'ailleurs. Il lui sembla qu'elle poussait même un peu du cul, imperceptiblement. De toutes façons elle ne se dégagea pas.
A l'abri d'une plante en pot, elle accepta l'audace de son patron et en éprouva même un certain plaisir. Un frisson incontrôlé parcourut son entre-jambes et ses parties secrètes.
Enhardi et le sexe en émoi, Antoine relâcha son étreinte et lui glissa à l'oreille :
-         Pourriez-vous me rejoindre vers 18 heures dans mon bureau ?
-         Bien sûr, monsieur le Proviseur !
                                                                               x x x x x 
17 heures 55. Juliette grimpait les escaliers qui l'amenaient au bureau directorial avec le souvenir de la main outrancière de M. Antoine s'arrimant à ses rondeurs intimes et provocant en sus du frisson ressenti, un écoulement spontané de mouille qui imprégna ses dessous.
-         (Heureusement que j'ai toujours une culotte de rechange avec toutes ses mains au cul que je reçois !)
Notre héroïne n'avait pas l'air de s'offusquer de l'aventure et en avait délibérément accepté l'audace. Elle avait toujours apprécié les marques d'intérêts que lui montraient ses collègues et autres connaissances, masculines comme féminines, et une « main aux fesses » bien orientée n'était pas pour lui déplaire, bien au contraire. Belle, elle l'était, le savait et le vivait parfaitement pour son plus grand bonheur et celui de ses prétendants. Et elle en avait des prétendants, des plus jeunes aux plus vieux, et ne cédait à ceux qui convoitaient ses charmes qu'à l'envie et au feeling. Prendre du plaisir et en donner était ce qui la portait. Les femmes non plus ne lui étaient pas indifférentes et son carnet d'adresse en attestait.
A l'aube de ses 40 ans, elle n'était plus seulement belle, mais splendide, sculpturale. Récemment divorcée d'un mari, gentil certes, mais un peu mou de la tige, elle avait pris conscience de l'éphémère de la beauté et avait décidé de ne pas laisser se perdre la moindre occasion de se prendre un coup de queue.
Et c'est ainsi que, guillerette et en confiance, elle finit de grimper l'escalier monumental :
-         (Ça y est ! Je vais encore avoir droit à une main au cul ! Après la tentative de ce matin, je serais étonnée du contraire. Il n'est plus très jeune certes, mais il doit avoir du répondant ! Enfin c'est ce que je me suis laissé dire, au vu de sa réputation. Il n'y a pas de fumée sans feu ! On verra bien …)
18 heures. Juliette frappa à la porte qui instantanément s'ouvrit sur M. Antoine, en chemise et en pantalon. Il avait laissé cravate et veston.
-         Bonsoir monsieur le proviseur. Je ne suis pas en retard ?
-         Mais non madame ! C'est parfait !
-         Vous vouliez me voir, monsieur, et bien je suis à vous !
-         Rien ne presse, mais d'abord appelez-moi Antoine ! Je peux vous appeler Juliette ?
-         Mais oui, monsieur le …
-         Antoine !
-         OK, Antoine ! Vous m'avez fait mander. Puis-je savoir pourquoi ?
-         En effet, Juliette ! J'ai deux choses à voir avec vous. La première est que mon petit fils Bruno est en classe prépa avec vous et j'aurais souhaité que vous le renforciez dans votre spécialité en vue de ses prochains concours.
-         Mais ce n'est pas la peine ! il est déjà brillant !
-         Tut ! tut ! Je voudrais vraiment mettre toutes les chances de son côté. Le pourriez-vous ?
-         Oui bien sûr ! et la deuxième ?
-         C'est un peu plus délicat … euh … ce matin … pendant le pot, j'ai eu geste quelque peu déplacé à votre endroit …
-         … plutôt à mon envers, Antoine, et je suppose que vous voulez vous en excuser ?
-         C'est cela Juliette ! je regrette vraiment mon inconvenance, mû par une pulsion irrésistible que je n'ai pu maîtriser …
-         Je m'en suis bien rendue compte.
-         Et puis vous êtes si belle !
-         Mais je ne vous en veux pas ! Je sais l'effet que je produis sur les hommes et je ne peux leur en vouloir de rendre hommage à mon physique et à ma beauté. Vous savez, ce n'est pas la première fois que je subis des assauts virils et des mains aux fesses, j'en prends à longueur de semaines.
-         Ah ouais !
-         Et si je peux me permettre, je vous avoue que j'aime cela, me faire empoigner par des mains expertes et plus si affinités ! Alors ne vous excusez pas ! J'aime les caresses qui pour moi sont un hommage à ma beauté.
-         Vous voulez peut-être insinuer que je pourrais recommencer ?
-         Je n'ai pas dit cela, mais pourquoi ne pas essayer ? peut-être avec plus de tact ?
-         Moins direct que ce matin voulez-vous dire ?
-         On peut le dire ! J'aime bien être « bousculée », mais avec délicatesse. C'est assez paradoxal certes, mais j'adore les mains baladeuses à condition que ne soient pas négligées les approches préliminaires. 
Rendu tout penaud et intimidé par les paroles de Juliette qui ne laissaient aucune ambiguïté sur la suite des évènements à venir, Antoine balbutiait et tremblotait comme un jeune puceau à l'invitation sans équivoque de cette superbe femelle. Doucement, il s'approcha de la belle, la bloqua contre le mur et la saisit par la taille. Il la sentait pousser son bassin vers lui. En effet le contact de ses grosses mains sur son corps cambré provoquait chez elle la montée d'un désir violent qui se décupla au contact du sexe imposant du proviseur qu'elle ressentait sous ses vêtements et qui appuyait sur son mont de Vénus. 
-         Vous bandez ! Monsieur le Proviseur ! vous avez envie ?
-         Ah, Juliette ! Vous me rendez fou et vous m'excitez ! La sentez-vous, ma grosse queue contre votre intimité ? 
-         En effet, je m'aperçois de l'importance de la chose. Ce qui n'est pas pour me déplaire ! J'ai toujours raffolé des gros calibres ! Mais ne nous pressons pas … Poursuivez votre approche !
Juliette, coincée entre le mur et Antoine, crut défaillir quand il lui attrapa les fesses à pleines mains et la serra contre lui. Son museau s'était niché dans son cou et la léchait avec délices, affolé par les effluves suaves de sa féminité entretenue, tandis qu'il frottait sans aucune retenue sa poutre dilatée tel le chien en rut contre la cuisse qui se tendait vers lui, jusqu'à sentir les premiers frissons tout le long de sa verge, annonçant une jouissance qui ne tarderait pas à venir s'il continuait à cette cadence.
La montée du désir masculin la portait aux nues. Juliette ne se lassait jamais de la progression du plaisir avivée par la tension de la queue qui ne cessait de vouloir la pourfendre. Les mains d'Antoine lui broyaient les fesses quand la droite, plus hardie que la gauche, s'insinua dans sa raie, crochetant l'entre-jambe par-dessous la robe, allant au contact de sa culotte trempée, à moitié encastrée dans la fente inondée de cyprine. 
Et la belle, la chatte en feu, coinçant entre ses cuisses nerveuses le cuissot musclé d'Antoine, se mit également à frotter avec conviction son pubis tendu contre le pieu rigide. par des coups de cul francs et accélérés. Antoine l'encouragea franchement par une pression bienvenue de son majeur sur sa rondelle accueillante. La belle couina, le clitoris érigé et baveux tel le bigorneau échappé de sa coquille. 
Après cet élan spontané de l'un vers l'autre, ils reprirent leur souffle et s'unirent dans un long baiser langoureux où les langues se mélangeaient à la recherche d'autres saveurs. Puis Antoine délaissa le cul somptueux de Julie pour remonter vers son buste. Tout en lui nettoyant les amygdales, il défit un à un les boutons de sa robe, dégageant deux seins en poire dont les aréoles gonflées de plaisir le narguaient effrontément de leurs pralines prêtes à sucer. Ce qu'il fit pour le plus grand plaisir de la belle qui ne put s'empêcher de gémir sous la langue qui venait d'abandonner sa bouche pulpeuse tandis qu'il pétrissait les deux obus de la belle enseignante, éprouvant leur délicieuse fermeté et la douceur incomparable de sa peau.
Dans le même mouvement Juliette n'avait pu se retenir d'attraper à travers son futal la hampe virile qui tendait le tissu, impressionnée par la taille et la fermeté de l'engin. Impatiente, elle défit la braguette du proviseur dont le pantalon chut, le laissant dans une attitude assez caricaturale, la chemise débraillée sur un abdomen rondouillard parsemé de poils drus, le slip kangourou tendu comme une tente par son gourdin en proie à une érection féroce. Une tache suspecte ornait le devant du slip au niveau du gland.
L'instant suivant, Juliette s'était débarrassée de sa robe et offrait sa nudité splendide au regard d'Antoine, médusé par tant de grâce et de féminité, seulement vêtue d'un micro-slip qui ne recouvrait que son pubis. Deux mains fiévreuses firent glisser le mince vêtement, libérant le doux spectacle du buisson ras qui qui marquait le renflement de son mont de Vénus et le départ de sa fente mystérieuse. Il contempla cette splendide nudité. Juliette s'exposait sans aucune gêne, libre et consciente de sa beauté. 
-         Bon sang que t'es belle ! Laisse-moi te bouffer la chatte !
Antoine était ému aux larmes quand il lança sa main droite entre ses cuisses pour une série de caresses de connaisseur qui, commençant au niveau d'un clitoris énervé, se poursuivit dans les méandres troublants de ses lèvres intimes pour masser une vulve détrempée et s'introduire dans un vagin brûlant qui se contractait autour du doigt inquisiteur pour finir dans son trou du cul disponible pour une caresse interdite. La belle se pâmait, pantelante dans les bras virils, au bord de l'évanouissement quand il fourra son nez dans la suave moiteur de sa féminité et remonta de sa langue molle les lèvres trempées jusqu'à la crête clitoridienne qui saillait sous son capuchon préputial.
Dans le même temps elle avait pu extraire du slip d'Antoine une verge monstrueuse, d'une rigidité de cep de vigne et agrémentée de deux testicules de taureau. La vue de la bête la tétanisa et, à peine remise du choc, elle se laissa glisser au sol pour saisir le pieu magistral de ses petites mains, de malaxer les burnes pleines à craquer et de gober le gland mafflu qui ne cessait de suinter une quantité importante de liquide séminal préliminaire, lui donnant ainsi l'aspect d'une grosse prune juteuse qu'elle ne tarda pas à engloutir pour se délecter de son nectar. 
(à suivre)
(à suivre, encours de rédaction)
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Roshi
11 mai 2026 à 04:36
Excellente mise en bouche
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