Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À la merci de son mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À la merci de son mari
Chapitre 1
Vincent était parti en vitesse ce matin et n'avait à peine adressé la parole à Anna. Il était très préoccupé par le boulot et avait des choses importantes aujourd'hui. Il avait juste eu le temps d'embrasser sa femme rapidement alors qu'elle était encore en petite culotte. Vincent s'arrêta un instant pour bien imprimer cette image et la garder avec lui toute la journée. Elle venait juste de se réveiller et elle se frottait les yeux et bâillait. Elle avait un air enfant au réveil, ça faisait vraiment fondre Vincent.
Anna était très contrariée par son attitude et son départ hâtif. Elle était habituée à la tendresse de son homme et son manque d'attention de ce matin l'énervait énormément. De son côté, Vincent ne pouvait s'empêcher de penser à Anna en petite culotte lui souriant. Il avait beaucoup de choses à faire ce matin et il avait du mal à se concentrer tant l'envie de revoir sa femme pour s'emparer d'elle l'obnibulait. Cependant les tâches qui l'attendaient étaient ennuyeuses et stressantes, ce qui n'aidait pas à la concentration de Vincent.
Vincent se rendit compte qu'il avait oublié un document important chez lui. Il décida de rentrer et oublia de prévenir Anna. Anna est avocate et reçoit ses clients à domicile dans une partie bureau dédié à cela. Vincent entra dans la partie cabinet alors qu'Anna était en rendez-vous et se précipita dans la partie habitation. Anna s'excusa auprès de son client et rejoint Vincent.
— As-tu vu mon sac ? lui demanda Vincent.
— Tu pourrais être plus délicat !
— J'ai pas le temps c'est important ! lui répondit Vincent d'un ton sec.
— Tu pourrais être plus délicat !
— J'ai pas le temps c'est important ! lui répondit Vincent d'un ton sec.
Anna était contrariée et ne répondit pas. Vincent se tourna vers elle et admira un instant sa femme qui portait l'une de ses robes préférées, une robe à fleurs un peu bouffante, et des hauts talons. Elle était incroyablement belle et Vincent sentit l'envie de la croquer toute crue monter en lui de manière soudaine. Vincent vit son sac dans un coin. Il accusa Anna de l'avoir déplacé.
— Pourquoi tu touches à mes affaires ? J'ai des choses importantes aujourd'hui, dit-il d'un ton sec.
Anna était sidérée par son attitude. Vincent se tourna vers Anna et cette dernière frustration qu'il attribuait à Anna lui donna envie de se soulager en s'appropriant le corps de sa femme. Anna perçut dans le regard de Vincent qu'il était gagné par une envie incontrôlable presque animale de la prendre brutalement. Ce regard suffit à désarçonner Anna. Vincent voyant qu'Anna se décontenançait s'avança pour prendre son dû. Il l'embrassa à pleine bouche en appuyant fortement sur sa nuque pour pouvoir enfourner sa langue puissante dans sa bouche. Son autre main était sur le bas de son dos pour serrer sa taille contre la sienne et lui faire sentir la tension qui était montée dans son pantalon. Anna voulut tenter de le repousser, mais sa volonté fut annihilée par la détermination de son homme. Elle put sentir la force de ses bras à laquelle elle ne pouvait rien opposer.
La deuxième main de Vincent descendit et souleva sa jupe. Il mit sa main entre ses cuisses et Anna tenta de les resserrer pour le repousser, mais il la força d'un mouvement sec. Il écarta sa culotte et commença à caresser sa femme captive. Il sortit sa main pour cracher abondamment dedans et humidifier l'entrejambe d'Anna. De l'autre main, il déboutonna son pantalon. Il inséra un doigt puis rapidement deux doigts en Anna qui était visiblement prête à recevoir son homme en elle. Anna était complètement troublée par la fougue de son homme. Un côté d'elle voulait le repousser pour reprendre le contrôle, mais un autre côté voulait se laisser faire par Vincent et devenir son objet de satisfaction. Son corps visiblement réclamait Vincent. Ses tétons étaient durs, son entrejambe était trempé, son visage était rouge, sa respiration haletante et son cœur battait la chamade.
Vincent avait son pantalon à ses chevilles et son sexe était dressé et prêt à l'action. Il embrassa Anna de toute sa bouche et lui enfonça profondément ses deux doigts une dernière fois avant de la plaquer contre le mur et de la prendre par-derrière. Il avait remonté sa robe et introduisit son pénis juste en écartant sa culotte sur le côté. Les premiers va-et-vient électrisèrent totalement Anna, elle se cambra pour mieux offrir son parfait derrière à Vincent. Elle laissa échapper un petit cri et Vincent la fit taire en plaçant immédiatement sa main sur sa bouche. Malgré la puissance de leurs ébats, Vincent faisait attention à ne pas déranger le cabinet qui était juste à côté.
La respiration d'Anna était obstruée par la main de Vincent qui la serrait fort. Il introduisait ses doigts par intermittence dans la bouche d'Anna et elle les léchait et les suçait volontiers. Tous les mouvements d'Anna indiquaient qu'elle réclamait que Vincent la prenne de plus en plus violemment. Il ne se retenait pas d'ailleurs et elle pouvait sentir la puissance du bassin de son homme comme elle ne l'avait jamais senti avant. Vincent redoublait de force et était animé d'une espèce de furie conquérante. Anna avait cessé d'être sa femme, mais c'était son objet qui n'avait pour but que sa satisfaction.
Vincent ne put se retenir très longtemps, il doubla une dernière fois l'intensité et lâcha sa semence sur plusieurs va-et-vient inondant totalement le vagin d'Anna en poussant un râle qu'il contint à moitié. L'intensité du final faillit faire perdre connaissance à Anna. Vincent respirait fort dans la nuque d'Anna. Vincent se retira et reprit sa respiration. Les deux avaient totalement oublié leurs journées. Vincent était incroyablement satisfait et Anna était envahie d'un sentiment dual qui lui procurait un plaisir inavouable. Elle voulut regagner sa contenance, mais Vincent la regarda avec le même regard qu'avant et lui dit:
— Attends ! Nettoie-moi la bite avec ta bouche !
Il lui appuya l'épaule pour la forcer à s'accroupir. Elle s'exécuta sans broncher et fut surprise de son absence totale de volonté. Elle se sentait à la fois honteuse et excitée par sa soumission. Elle prit le pénis plein de son jus et du sperme de son homme qui était encore énorme. Vincent appuya sur sa tête et elle la prit totalement en bouche. Vincent n'avait pas trop besoin de la forcer. Elle fit preuve d'un zèle exemplaire. Elle pouvait sentir le sperme de son homme couler sur sa culotte et le long de ses jambes. Elle avait honte de retirer du plaisir de cette position avilissante, mais l'excitation que ça lui procurait gagnait sur le reste. Elle dirigea son regard vers le haut pour regarder son mari dans les yeux. Elle avait le même regard de petite fille qu'elle avait le matin. Vincent sentait qu'elle cherchait de l'approbation. Vincent avait un regard austère et la vue de la forte carrure de son homme qu'Anna avait d'en bas lui fit redoubler d'ardeur.
Vincent poussa un long soupir et on pouvait lire sur son visage le plaisir qu'Anna lui donnait. Le sexe de Vincent gonflait encore plus au rythme des coups de langue et des va-et-vient dans la bouche d'Anna.
Vincent repoussa Anna qui chercha à prendre une dernière fois son mari dans sa bouche. Il remit son pantalon et aida Anna à se relever. Et l'embrassa vigoureusement une dernière fois.
— J'y vais !
Anna se retrouva seule marquée, abusée et souillée par son mari. Elle avait son odeur et son goût en bouche et son entrejambe laissait couler abondamment la semence de Vincent. Elle reprit tant bien que mal ses esprits et retourna à son bureau pour finir son rendez-vous. Elle était comme sonnée et se demanda ce qui était passé par la tête de son mari. Mais elle ne lui en voulait pas, au contraire elle s'imaginait déjà revivre un moment comme celui-ci où elle pourrait ressentir la puissance de son homme totalement et sans retenue.
Vincent était sans surprise moins stressé. L'après-midi se passait bien. Il avait Anna en tête encore plus que ce matin. Il attendait avec impatience de la revoir et de rejouer avec elle. Il voulait finir le travail de ce matin en prenant plus son temps pour la posséder et l'envahir. Il lui envoya un petit cœur par texto pour lui faire comprendre qu'il pensait à elle.
Anna le reçut et elle était encore troublée par l'expérience qu'elle venait de subir. Elle était rassurée de voir ce geste tendre. Elle se dit que quand Vincent rentrera, elle s'assiéra avec lui pour établir des règles sur ce type de jeu. Elle voulait revivre ça, mais elle n'avait pas l'habitude de lâcher prise. Cependant le sperme de son homme qui s'écoulait de son vagin par intermittence lui rappelait qu'elle était la propriété exclusive de Vincent et que toute lutte était vaine.
Vincent de son côté avait d'autres idées en tête. L'action de ce midi lui avait ouvert l'appétit. Il était loin d'être rassasié et voulait soumettre sa femme complètement en rentrant.
Il devait travailler tard et ne put rentrer qu'après le dîner. Anna l'attendait anxieusement. Le fait qu'il arrive tard réveilla sa contrariété de ce matin. Elle se disait que le jeu était fini et qu'il devra se montrer gentil une fois qu'il aura passé le pas de la porte.
Il devait travailler tard et ne put rentrer qu'après le dîner. Anna l'attendait anxieusement. Le fait qu'il arrive tard réveilla sa contrariété de ce matin. Elle se disait que le jeu était fini et qu'il devra se montrer gentil une fois qu'il aura passé le pas de la porte.
Enfin Vincent arriva. Quand son regard se posa sur elle, il reprit la forme qu'il avait en la quittant tout à l'heure. Ce regard suffit à prendre le contrôle d'Anna. Elle lui répondit avec un regard suppliant et résigné. Vincent s'avança, lui serra fermement la fesse droite et l'embrassa en la prenant par la nuque. Ses gestes étaient très fermes et très tendres à la fois. Même si Anna voulait se libérer de Vincent, elle savait qu'elle ne pourrait pas résister à sa force et à sa détermination. Anna sentit que Vincent allait à nouveau s'emparer d'elle et tout son corps dit oui.
— J'avais hâte de rentrer et de continuer ce que j'ai fait ce midi ! Je vais faire de toi ma chose, tu vas m'obéir au doigt et à l'œil !
— Oui... dit-elle doucement.
— Oui... dit-elle doucement.
Vincent lui serra doucement le cou et la regardait autoritairement. Il lui ordonna d'aller dans la chambre. Il la poussa sur le lit et l'embrassa à pleine bouche. Il trouvait que le baiser était sûrement l'échange le plus érotique qu'il soit, l'échange de salive et la puissance des langues permettaient de transmettre des intentions très profondes. Il l'embrassa toujours avec beaucoup de tendresse pour qu'elle baisse sa garde. Quand Anna fut totalement en confiance, il sortit un bandeau d'un tiroir et lui banda les yeux. Il la déshabilla totalement. Il sortit du lubrifiant et en versa une grande quantité sur Anna. Il lui enduit non seulement l'entrecuisse, mais aussi les seins et les jambes. Vincent était très excité à la vue de sa femme tout huilée.
Il sortit des menottes et lui attacha les poignets. Il passait sa main sur son corps pour le masser. Il la caressa entre les jambes et sentit qu'Anna était déjà très humide dans cette zone. Anna était aux anges, elle sentait les mains fortes de son homme lui passer sur tout le corps. Elle respirait chaudement et lâchait des petits soupirs de plaisir. Soudain Vincent ouvrit sa main et lui claqua les cuisses. Anna sursauta, mais Vincent suivit immédiatement son geste d'un massage plus profond et d'une caresse plus insistante. Anna n'eut pas le temps de sentir la douleur que le plaisir reprenait le dessus. Vincent augmenta progressivement la cadence des claques. Ceci rendait Anna inconfortable et les caresses et les doigts que Vincent lui insérait créaient une confusion dont Anna retirait énormément de plaisir.
Vincent joua ainsi avec elle pendant quelques minutes. Il prit un certain plaisir sadique à lui infliger des claques de plus en plus fortes. Le sentiment de contrôle commençait à l'enivrer. Puis il demanda à Anna de se lever. Il la poussa face contre le mur. Il lui demanda de bomber son derrière légèrement. Anna avait des fesses tellement jolies ! Vincent ne put s'empêcher de se mettre à genoux et de les embrasser et les mordre. Il sortit le rosebud du tiroir. Il cracha entre les fesses de sa belle qui en sursauta. Ensuite il inséra doucement le rosebud dans l'anus d'Anna. La salive de Vincent et l'excitation d'Anna firent que le rosebud s'introduisit tout seul.
Vincent sortit la laisse du tiroir et la mit autour du cou d'Anna. Il lui demanda de se mettre à quatre pattes et la promena dans la pièce.
— T'es ma petite chienne ! T'aimes ça être en laisse ! Ton cul est vraiment magnifique avec ce bijou, j'adore l'admirer !
Vincent l'arrêta en face du miroir. Il voulait voir Anna lui donner une fellation en ayant une vue sur sa chute de reins ornée du bijou. Il enleva son pantalon et sortit son phallus énorme encore marqué par l'odeur de leurs précédents ébats. Il s'assit et tira fort sur la laisse pour que Anna vienne le prendre en bouche. Anna, les yeux bandés et la laisse en tension autour de son cou, eut un peu de mal à mettre ses mains autour de la verge de son homme pour la mettre dans sa bouche. Mais une fois trouvée, elle suça son homme avec le même zèle et envie qu'avant. Vincent appréciait la vue, surtout la croupe d'Anna avec le rosebud. Il s'avança pour jouer avec. Il le bougeait doucement d'abord puis il amplifia les mouvements jusqu'à le sortir complètement et le remettre. Ce mouvement excitait grandement Anna et Vincent pouvait le sentir dans les reprises de respirations hâtées de sa femme.
Vincent repoussa doucement Anna. Il la prit en laisse et l'amena vers des tuyaux qui montaient vers le plafond. Il détacha les mains d'Anna pour tout de suite les attacher de nouveau autour des tubes.
— Je préfère quand tu me suces sans les mains !
Vincent se leva et força son pénis dur comme de la pierre dans la bouche d'Anna. Il l'enfonçait profondément et Anna avait du mal à tout prendre. Elle ne pouvait se défendre. Vincent se retira.
— Applique-toi !
Puis il gifla Anna. Aussitôt il s'agenouilla pour l'embrasser et lui dire au creux de l'oreille:
— Applique-toi chérie, si tu le fais bien, je te promets tu ne le regretteras pas.
Il l'embrassa, se releva et enfourna de nouveau sa verge dans la bouche d'Anna. Anna fut une nouvelle fois surprise. Elle était vraiment à la merci de son homme et elle commençait un peu à le craindre. Mais la situation lui donnait envie de s'appliquer et d'offrir sa bouche à Vincent comme un orifice qu'on pénètre. À chaque fois qu'Anna refusait de prendre Vincent entièrement, ou si elle donnait des coups de dents par inadvertance, elle recevait une gifle. Au début, elle en reçut beaucoup, puis de moins en moins. Elle sentait à la respiration de son homme, à la dureté de son homme et à ses mouvements qu'il commençait à prendre beaucoup de plaisir. Vincent était sur le point de jouir, mais il se retint.
Il se retira d'Anna. Il lui essuya la bouche et il s'accroupit à côté d'elle. Il l'embrassa et commença à lui caresser le clitoris énergiquement. De son autre main, il caressait ses seins et attrapait ses tétons en les tournant. Il cracha 2-3 fois dans ses mains pour lubrifier l'entrejambe d'Anna. Elle adorait sentir la salive de son homme venir humidifier son vagin. Il continua avec beaucoup d'intensité. Anna explosait de plaisir, elle criait et se tortillait. Vincent arrêta et se mit face à elle.
— Ouvre la bouche !
Anna s'exécuta. Vincent lui cracha dans sa bouche suppliante et lui ordonna d'avaler. Vincent adorait marquer son territoire avec sa salive avant de le faire avec son sperme.
Il détacha Anna et la poussa sur le lit. Il se mit au-dessus d'elle avec les genoux au-dessus de sa tête et son torse tourné vers ses jambes. Il lui força son pénis dans la bouche et commença à introduire plusieurs doigts dans son vagin. De l'autre main, il jouait avec le rosebud et le faisait aller et venir. Anna se sentait envahie dans tous ses orifices. Ça lui procurait un plaisir immense. Elle sentait Vincent lui pénétrer la bouche et elle lui rendait en s'appliquant avec sa bouche et sa langue. Le plaisir était tel que Vincent ne put se retenir plus longtemps. Il ne prévint pas Anna et il lâcha plusieurs jets puissants de sperme dans la bouche d'Anna sans arrêter ce qu'il faisait avec ses mains. Anna n'avait d'autres choix que d'avaler un peu de sa semence. Vincent se retira, détacha Anna et lui enleva le bandeau. Anna voulut se lever pour aller cracher ce qu'elle avait dans la bouche. Mais Vincent la retint.
Il détacha Anna et la poussa sur le lit. Il se mit au-dessus d'elle avec les genoux au-dessus de sa tête et son torse tourné vers ses jambes. Il lui força son pénis dans la bouche et commença à introduire plusieurs doigts dans son vagin. De l'autre main, il jouait avec le rosebud et le faisait aller et venir. Anna se sentait envahie dans tous ses orifices. Ça lui procurait un plaisir immense. Elle sentait Vincent lui pénétrer la bouche et elle lui rendait en s'appliquant avec sa bouche et sa langue. Le plaisir était tel que Vincent ne put se retenir plus longtemps. Il ne prévint pas Anna et il lâcha plusieurs jets puissants de sperme dans la bouche d'Anna sans arrêter ce qu'il faisait avec ses mains. Anna n'avait d'autres choix que d'avaler un peu de sa semence. Vincent se retira, détacha Anna et lui enleva le bandeau. Anna voulut se lever pour aller cracher ce qu'elle avait dans la bouche. Mais Vincent la retint.
— Où tu vas ! J'ai pas fini avec toi, lui dit-il avec un sourire narquois. Mets-toi à quatre pattes !
Vincent la prit aussitôt et lui poussa le haut du dos pour qu'elle ait la tête dans l'oreiller et qu'elle lui offre une cambrure parfaite. Elle avait du mal à croire que Vincent soit toujours excité et que son pénis soit toujours aussi dur. Ses va-et-vient encore une fois étaient très puissants. Anna ressentait un plaisir indescriptible et était en plein abandon. Elle avait toujours la semence de son homme dans la bouche et bien qu'elle en déteste le goût, elle eut une envie irrépressible de tout avaler pour appartenir encore plus à son homme. Vincent jouait avec le rosebud, il multipliait les va-et-vient avec. Puis à un moment, il le retira. Il cracha directement entre les fesses d'Anna et y inséra son pouce. Anna cria de plaisir. Puis il décida d'y insérer un autre doigt. C'était divin pour Anna. Vincent se sentait tout puissant. Sa femme lui était totalement offerte.
Il commença à lui donner des petites claques sur les fesses puis augmenta en intensité au même rythme que ses pénétrations. Certaines claques étaient douloureuses sur le moment, mais se muaient presque instantanément en sensation de plaisir.
— Retourne-toi !
Anna s'exécuta aussitôt. Vincent la prit de face avec la même force qu'avant. Anna pouvait admirer la puissance de son homme qui était en train de conquérir son corps. Tous les muscles de son corps étaient contractés. Elle le voyait en regardant son torse et ses bras et en touchant ses fesses. Elle était prisonnière de Vincent, elle n'avait aucune autre option que de se faire prendre brutalement par son homme. Elle voyait dans son regard l'envie sauvage qui l'animait. Mais elle sentait paradoxalement énormément de tendresse et de bienveillance dans ses gestes. Vincent voulait avant tout donner du plaisir à sa femme. Il était ferme et poussait Anna au-delà de ses limites, mais il était à l'écoute de la moindre de ses réactions.
Vincent se laissa une dernière fois emporter par la fureur sexuelle qu'il avait invoquée. Il regarda Anna intensément. Anna lui répondit par un regard qui lui autorisait tout. Vincent galvanisé mit deux doigts dans la bouche d'Anna qu'elle lécha allègrement. Ce sentiment d'être envahie par tous les orifices par son homme était génial pour elle. Puis il la regarda à nouveau et lui mit une gifle suivie d'un puissant coup de bassin. L'excitation d'Anna augmenta d'un palier. Puis il alterna entre lui cracher dans la bouche, la gifler et l'embrasser. Après un long moment d'étreinte intense, Vincent ne put plus se retenir. Il se retira précipitamment et s'avança vers le visage d'Anna. Il cria fort et lui versa plusieurs giclées de sperme sur son visage. Anna en était recouverte. Vincent était surpris qu'il lui reste autant de semence après cette journée. Anna était souillée et complètement marquée par son homme. Vincent admira ce tableau un instant avec beaucoup de fierté.
Anna n'était toujours pas redescendue de l'avalanche de plaisir dans laquelle elle venait de se trouver.
Vincent se leva et ramena de l'eau à Anna et des serviettes pour qu'elle s'essuie et qu'elle retrouve ses esprits. Il embrassa longuement Anna cette fois-ci juste tendrement. Ils prirent leur douche ensemble, Vincent insista pour la savonner. Ils s'allongèrent l'un à côté de l'autre. Vincent regardait Anna très tendrement et amoureusement. Il était tellement reconnaissant qu'Anna s'abandonne à lui. Il la serrait et l'embrassait sur les joues, le front, le cou. Anna était encore dans un état second après sa journée. Elle avait été témoin de la force de Vincent lors de leurs jeux et ses bras forts qui l'enlaçaient lui apportaient énormément de sécurité. Elle voulait être au plus près de son homme et sentir son odeur. Les petits gestes tendres de Vincent berçaient Anna. Il lui susurra “Je t'aime !” et elle s'endormit immergée dans une sensation de bien-être infini.
Vincent se leva et ramena de l'eau à Anna et des serviettes pour qu'elle s'essuie et qu'elle retrouve ses esprits. Il embrassa longuement Anna cette fois-ci juste tendrement. Ils prirent leur douche ensemble, Vincent insista pour la savonner. Ils s'allongèrent l'un à côté de l'autre. Vincent regardait Anna très tendrement et amoureusement. Il était tellement reconnaissant qu'Anna s'abandonne à lui. Il la serrait et l'embrassait sur les joues, le front, le cou. Anna était encore dans un état second après sa journée. Elle avait été témoin de la force de Vincent lors de leurs jeux et ses bras forts qui l'enlaçaient lui apportaient énormément de sécurité. Elle voulait être au plus près de son homme et sentir son odeur. Les petits gestes tendres de Vincent berçaient Anna. Il lui susurra “Je t'aime !” et elle s'endormit immergée dans une sensation de bien-être infini.
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