Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Grands Magasins — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Grands Magasins
Chapitre 1
Anna voulait vraiment que Vincent s'achetât un nouveau costume pour le mariage d'une de ses amies. Elle avait bloqué un samedi matin pour aller faire des courses dans une des grandes enseignes parisiennes. Lui n'avait pas très envie de passer sa matinée là bas, le shopping ce n'était vraiment pas son truc. Ce jour-là, elle enfila une robe bleu marine légère avec des plis verticaux et des sandales noires et or pour être à l'aise en cette journée estivale.
Elle s'apprêta rapidement et pria Vincent de se presser. Il était à son bureau sur son ordinateur. Il leva le regard vers sa femme, les sourcils froncés en soupirant. Mais quand il vit sa femme il s'adoucit instantanément. Le regard d'Anna respirait l'enthousiasme et l'excitation. Elle avait hâte de passer la matinée avec son homme et de l'habiller. Quand elle vit la moue de son mari, elle la caricatura en fronçant les sourcils de manière exagérée et elle poussa ses lèvres bien en avant pour donner à son visage un air boudeur enfantin. Ceci le fit complètement fondre. Toute la douceur, la spontanéité, l'énergie positive et belle de sa dulcinée le pénétra au plus profond et agita tout l'amour qu'il avait pour elle. Vincent avait maintenant un regard tendre. Il admirait la robe de sa femme qui tombait à la moitié de ses cuisses toniques et bronzées. Il aimait beaucoup cette tenue. Ses plis et sa légère ampleur accentuaient la grâce de ses mouvements. Les souvenirs de danses et de rires aux éclats que cette toile anodine avait connus lui revinrent immédiatement.
Anna ne se trouvait pas particulièrement belle aujourd'hui et elle n'avait aucune idée du tourbillon d'amour qu'elle venait de provoquer chez son homme. Lui, la regardait avec énormément de tendresse. Il se dit qu'il allait y mettre du sien pour faire plaisir à sa femme et il regretta la mauvaise énergie qu'il avait au réveil. Elle répondit au regard quasi-béat de son partenaire par un généreux sourire et lui dit :
Elle s'apprêta rapidement et pria Vincent de se presser. Il était à son bureau sur son ordinateur. Il leva le regard vers sa femme, les sourcils froncés en soupirant. Mais quand il vit sa femme il s'adoucit instantanément. Le regard d'Anna respirait l'enthousiasme et l'excitation. Elle avait hâte de passer la matinée avec son homme et de l'habiller. Quand elle vit la moue de son mari, elle la caricatura en fronçant les sourcils de manière exagérée et elle poussa ses lèvres bien en avant pour donner à son visage un air boudeur enfantin. Ceci le fit complètement fondre. Toute la douceur, la spontanéité, l'énergie positive et belle de sa dulcinée le pénétra au plus profond et agita tout l'amour qu'il avait pour elle. Vincent avait maintenant un regard tendre. Il admirait la robe de sa femme qui tombait à la moitié de ses cuisses toniques et bronzées. Il aimait beaucoup cette tenue. Ses plis et sa légère ampleur accentuaient la grâce de ses mouvements. Les souvenirs de danses et de rires aux éclats que cette toile anodine avait connus lui revinrent immédiatement.
Anna ne se trouvait pas particulièrement belle aujourd'hui et elle n'avait aucune idée du tourbillon d'amour qu'elle venait de provoquer chez son homme. Lui, la regardait avec énormément de tendresse. Il se dit qu'il allait y mettre du sien pour faire plaisir à sa femme et il regretta la mauvaise énergie qu'il avait au réveil. Elle répondit au regard quasi-béat de son partenaire par un généreux sourire et lui dit :
— T' es prêt on y va ?
— Oui chérie!
— Oui chérie!
Ils allèrent au magasin en marchant. Ils se tenaient par la main, Vincent la tenait un peu plus fortement et tendrement que d'habitude. À chaque feu, il la prenait par la taille et la serrait fort contre lui et l'embrassait dans le cou, les joues et sur le front tout en l'écoutant parler des différentes idées de costumes qu'elle avait en tête. Vincent avait cent pour cent confiance dans les goûts de sa femme. Elle avait transformé leur appartement en un espace à part. Ses choix décoratifs étaient le reflet de la richesse de sa vie intérieure. Toutes les pièces de l'appartement étaient marquées d'une attention au détail qui était le sceau de sa vision précise. L'organisation des espaces et le choix des meubles et des couleurs inspiraient une grande sérénité. On ressentait sa bienveillance et sa chaleur mais aussi beaucoup son audace dans l'esthétique unique qu'elle avait développée.
Vincent anticipa et proposa à sa femme de passer un peu de temps dans le rayon maison du magasin. Elle eut un pétillement dans le regard et en bondit de joie. Lui, à son tour fut pris par la joie communicative de sa femme.
Ils commencèrent donc par ce rayon. Ils eurent des dizaines d'idées pour améliorer la décoration du bureau, du salon, de la chambre. Elle entreprenait de fabriquer des choses elle-même, de coudre des rideaux. Vincent adorait voir Anna laisser libre cours à son naturel créatif. C'était une énergie dont il s'inspirait énormément et il était tellement reconnaissant d'avoir une partenaire avec autant de curiosité et un penchant naturel pour l'action.
Ils commencèrent donc par ce rayon. Ils eurent des dizaines d'idées pour améliorer la décoration du bureau, du salon, de la chambre. Elle entreprenait de fabriquer des choses elle-même, de coudre des rideaux. Vincent adorait voir Anna laisser libre cours à son naturel créatif. C'était une énergie dont il s'inspirait énormément et il était tellement reconnaissant d'avoir une partenaire avec autant de curiosité et un penchant naturel pour l'action.
Après avoir visité tous les rayons de l'étage maison, ils se dirigèrent vers l'espace habillement homme.
Ils furent accueillis par une charmante vendeuse très avenante. Elle les conseilla pour qu'ils choisissent un premier costume. Ils se dirigèrent vers l'aire d'essayage : un ensemble de trois cabines assez larges fermées par un simple rideau noir. Ils prirent celle du fond, comme des élèves rebelles qui se mettent à l'arrière du bus pour chahuter.
Vincent enfila le costume alors que son épouse l'attendait dehors. En sortant, elle apprécia la nouvelle stature que le costume procurait à son homme. Elle trouva son homme extrêmement beau et ne put s'empêcher de s'approcher pour l'embrasser.
Ils furent accueillis par une charmante vendeuse très avenante. Elle les conseilla pour qu'ils choisissent un premier costume. Ils se dirigèrent vers l'aire d'essayage : un ensemble de trois cabines assez larges fermées par un simple rideau noir. Ils prirent celle du fond, comme des élèves rebelles qui se mettent à l'arrière du bus pour chahuter.
Vincent enfila le costume alors que son épouse l'attendait dehors. En sortant, elle apprécia la nouvelle stature que le costume procurait à son homme. Elle trouva son homme extrêmement beau et ne put s'empêcher de s'approcher pour l'embrasser.
— Il te va bien mais j'aimerais que tu en essayes un autre. Retourne dans la cabine, je vais le chercher
Il s'exécuta et commença à se changer. Quand elle revint, il était en boxer et en chemise. Elle lui tendit le nouveau costume et ne put s'empêcher de regarder son homme de haut en bas avec beaucoup d'envie. Elle admira brièvement ses jambes fortes, ses fesses musclées moulées dans son boxer et son torse mis en valeur dans la chemise parfaitement coupée pour lui. Ni ce regard ni le désir qui s'en dégageait n'échappèrent à Vincent. Ce reluquage d'Anna provoqua une montée soudaine de désir chez lui qui le sortit de l'évaluation de l'habit qu'il portait. Son regard se durcit et de manière un peu incontrôlée il lui lança des yeux prédateurs. Elle le vit et en fut troublée. Elle ferma doucement le rideau en échangeant avec lui des mimiques complices et provocatrices.
Ce petit flirt anodin eut un écho particulièrement fort chez Vincent. Le sang commençait à affluer dans son sexe sans qu'il s'en rende trop compte. Il enfila le costume rapidement et sortit rejoindre Anna. Le costume lui allait très bien. La vendeuse était avec elle et les deux femmes complimentèrent la tenue. Cependant il était facile de deviner le penis gonflé de Vincent sous la toile fine du pantalon. Sa femme en était gênée mais savoir son homme excité était un détonateur de sa propre excitation quasi certaine. L'idée glaçante que la vendeuse l'eût également aperçue, traversa l'esprit d'Anna. Elle s'inquiéta même que Vincent apparût comme un grossier pervers. La conseillère semblait n'y prêter aucune attention et elle fit même un commentaire sur l'ajustement insuffisant au niveau de la taille, provocation ou professionnalisme ? La peur d'Anna fut remplacée par un orgueil indécent voir son homme se présenter devant une rivale en exposant sa virilité de manière manifeste.
La vendeuse proposa d'aller chercher une taille plus adéquate dans la réserve. Vincent retourna dans la cabine, suivi par sa femme. Il commença à se changer. Elle passa la tête par le rideau. Il s' approcha d'elle et l'embrassa langoureusement. Il la serra contre elle sciemment afin qu'elle sentît sa verge dressée. Il la regarda en souriant et il observa fièrement qu'Anna était réceptive, trahie par ses yeux à moitié ouverts et sa bouche pointant vers l'avant pour réclamer les lèvres de son mâle. Cependant, bienséance oblige, elle repoussa Vincent.
— Tu fais quoi ? T'es fou!! La vendeuse va revenir
— T'inquiète, chérie, dit-il en lui enfournant sa langue dans la bouche.
— T'inquiète, chérie, dit-il en lui enfournant sa langue dans la bouche.
Vincent l'embrassait très sensuellement. Il la mordillait par moment tout en la serrant énergiquement par la taille et par la nuque. Les mouvements de langue qu'il impulsait et la pression de sa bouche avait pour but de donner à Anna un avant goût de ce qui allait suivre.
Grâce à son geste assertif, il avait réussi à abolir temporairement le jugement de son épouse. Ses baisers, ses gestes et son sexe pressant, en constante extension, étaient une piqûre vive qui réveillait les besoins charnels de sa femme.
Anna appréciait les baisers de son chéri, qui depuis le premier qu'ils avaient échangé il y a fort bien longtemps, avaient le chic pour la faire vriller. La situation insolite ajoutait du piment au jeu et nos deux polissons appréciaient bien plus chaque contact car la peur d'être surpris par la vendeuse ou un client était pesante. Anna, se pensant maîtresse de la situation, se dit qu'elle pouvait le laisser profiter encore un court instant de la cocasserie excitante qu'il venait de créer et que ça ne serait qu'un prélude à ce qu'ils feraient en rentrant, car l'appétit sexuel était bien là.
Mais Vincent souhaitait pousser les limites de sa femme. Il la sentait très réceptive et voyait une toute petite ouverture pour des ébats bien insolites. Il descendit sa main sous sa robe puis remonta pour agripper ses fesses fermement. Elle sursauta, elle hésita à lui enlever la main mais la surprise et le fait qu'il semblait totalement en contrôle inhibaient sa volonté.
Puis vint le coup de grâce. Il ramena doucement sa main vers l'avant en passant son doigt délicatement sur la vulve d'Anna. Anna pouvait mentir avec ses mots mais pas avec son corps. Sa culotte était trempée et son clitoris dressé comme rarement. Cette caresse eut l'effet d'une décharge électrique. Il put sentir son pouls s'accélérer au contact de leurs poitrines, et elle ne put contenir un petit gémissement de plaisir.
Les barrières tombaient les unes après les autres et la température ne faisait que monter. Vincent ne voyait aucune entrave à mettre la vitesse supérieure. Il sortit son penis turgescent de son boxer. Il regarda Anna pour qu'elle admire la bête, terme approprié tellement sa queue agressivement gorgée de sang semblait être animée de sa propre volonté. L'odeur caractéristique du sexe de Vincent atteignit rapidement le nez d'Anna. Les odeurs de parties intimes ont ça de paradoxales qu'elles ne sont pas particulièrement plaisantes au nez, et si la dernière douche remonte, elles sont franchement répugnantes, mais cette odeur rance, de fluide humains primaires stagnants renferme aussi cet attrait de l'interdit, cette fascinante découverte de l'autre, qui finit par nous emporter dans un monde où les valeurs s'inversent.
Grâce à son geste assertif, il avait réussi à abolir temporairement le jugement de son épouse. Ses baisers, ses gestes et son sexe pressant, en constante extension, étaient une piqûre vive qui réveillait les besoins charnels de sa femme.
Anna appréciait les baisers de son chéri, qui depuis le premier qu'ils avaient échangé il y a fort bien longtemps, avaient le chic pour la faire vriller. La situation insolite ajoutait du piment au jeu et nos deux polissons appréciaient bien plus chaque contact car la peur d'être surpris par la vendeuse ou un client était pesante. Anna, se pensant maîtresse de la situation, se dit qu'elle pouvait le laisser profiter encore un court instant de la cocasserie excitante qu'il venait de créer et que ça ne serait qu'un prélude à ce qu'ils feraient en rentrant, car l'appétit sexuel était bien là.
Mais Vincent souhaitait pousser les limites de sa femme. Il la sentait très réceptive et voyait une toute petite ouverture pour des ébats bien insolites. Il descendit sa main sous sa robe puis remonta pour agripper ses fesses fermement. Elle sursauta, elle hésita à lui enlever la main mais la surprise et le fait qu'il semblait totalement en contrôle inhibaient sa volonté.
Puis vint le coup de grâce. Il ramena doucement sa main vers l'avant en passant son doigt délicatement sur la vulve d'Anna. Anna pouvait mentir avec ses mots mais pas avec son corps. Sa culotte était trempée et son clitoris dressé comme rarement. Cette caresse eut l'effet d'une décharge électrique. Il put sentir son pouls s'accélérer au contact de leurs poitrines, et elle ne put contenir un petit gémissement de plaisir.
Les barrières tombaient les unes après les autres et la température ne faisait que monter. Vincent ne voyait aucune entrave à mettre la vitesse supérieure. Il sortit son penis turgescent de son boxer. Il regarda Anna pour qu'elle admire la bête, terme approprié tellement sa queue agressivement gorgée de sang semblait être animée de sa propre volonté. L'odeur caractéristique du sexe de Vincent atteignit rapidement le nez d'Anna. Les odeurs de parties intimes ont ça de paradoxales qu'elles ne sont pas particulièrement plaisantes au nez, et si la dernière douche remonte, elles sont franchement répugnantes, mais cette odeur rance, de fluide humains primaires stagnants renferme aussi cet attrait de l'interdit, cette fascinante découverte de l'autre, qui finit par nous emporter dans un monde où les valeurs s'inversent.
Anna adorait prendre complètement son homme en bouche. Elle adorait que Vincent lui exigeât d'affirmer à voix haute qu'elle aimait sucer pendant qu'il la pénétrait en lui serrant la gorge de sa main ferme. Elle adorait lui répondre qu'elle aimait ça en se saisissant des doigts de Vincent pour les mettre au fond de sa gorge pour lui montrer ce qu'elle réservait à sa bite. Elle adorait ensuite se jeter sur sa queue immédiatement après la pénétration pour l'enfouir dans sa gorge. Donc lorsque la chaude odeur de l'entrejambe de son amoureux lui parvint au nez, elle se vit possédée par l'envie de le sucer dans cette cabine. Son esprit se focalisa sur la sensation de la main de Vincent lui appuyant la nuque, l'énorme queue de Vincent qui allait et venait avec force dans sa bouche, et elle qui docilement encaissait tout. Elle salivait fortement, sa vulve s'humidifia encore, son corps parlait pour elle.
Lui, lisant dans ses pensées, lui mit deux doigts dans la bouche qu'elle accepta avec joie. Il lui prit la main et la posa sur sa verge. Anna sans attendre commença à la masturber. Vincent lui murmura à l'oreille “tu vas bien sucer maintenant” et Anna hocha de la tête en laissant s'échapper un petit couinement d'acquiescement étouffé par les doigts de Vincent. Il prolongea ses jeux d'immixtion encore quelques instants, un centimètre de plus dans sa gorge, et un centimètre de plus à l'entrée de sa vulve à travers sa culotte imbibée de mouille gluante.
Il relâcha son étreinte et elle entendit immédiatement l'ordre implicite. Elle se mit à genoux face au braquemard bien durci et veineux. Elle recevait à plein nez l'arôme fauve de la virilité de son homme. Son cœur allait sortir de sa poitrine. C'est le risque de la situation qui décuplait les sensations. Elle bavait en apposant ses mains sur les fesses de Vincent. Elle lança un petit regard inquiet en direction de l'entrée de la cabine pour s'assurer que la vendeuse ne rôdait pas par là.
Elle espérait naïvement que le jeu s'arrêtât net après quelques léchouilles et qu'ils termineraient leur journée en riant de leur témérité. Mais Vincent fut légèrement agacé par ce signe d'hésitation et lui prit l'arrière de la tête à pleine main pour lui enfourner son chibre dans la bouche. Le geste pressé de Vincent surprit Anna un moment mais la sensation de Vincent qui se forçait loin dans sa bouche jusqu'à sa gorge lui fit baisser la garde à nouveau. Elle était comme anesthésiée par la délicieuse atmosphère de vice qui régnait. Son homme qui connaissait la gourmandise de sa femme accompagna la pression de sa main d'un mouvement de bassin franc pour qu'elle gobât l'entièreté de sa tige. Elle avait la bouche au niveau du pubis légèrement poilu de Vincent. Elle était très proche de l'épicentre de la fragrance musquée de son lion de mari. L'étroitesse de la gorge et le sentiment de possession que ça lui procurait provoqua un raidissement additionnel qui se propageait de la base jusqu'à son énorme gland. Elle gigota et émit un petit son de gorge pour s'y ajuster mais c'était vraiment avec zèle et plaisir qu'elle s'exécutait. Sentir le sexe palpitant de son homme l'envahir, se durcir pour punir l'étroitesse de sa bouche et de sa gorge, sans qu'elle puisse sérieusement s'y opposer, la plongeait dans une trance érotique.
Lui, lisant dans ses pensées, lui mit deux doigts dans la bouche qu'elle accepta avec joie. Il lui prit la main et la posa sur sa verge. Anna sans attendre commença à la masturber. Vincent lui murmura à l'oreille “tu vas bien sucer maintenant” et Anna hocha de la tête en laissant s'échapper un petit couinement d'acquiescement étouffé par les doigts de Vincent. Il prolongea ses jeux d'immixtion encore quelques instants, un centimètre de plus dans sa gorge, et un centimètre de plus à l'entrée de sa vulve à travers sa culotte imbibée de mouille gluante.
Il relâcha son étreinte et elle entendit immédiatement l'ordre implicite. Elle se mit à genoux face au braquemard bien durci et veineux. Elle recevait à plein nez l'arôme fauve de la virilité de son homme. Son cœur allait sortir de sa poitrine. C'est le risque de la situation qui décuplait les sensations. Elle bavait en apposant ses mains sur les fesses de Vincent. Elle lança un petit regard inquiet en direction de l'entrée de la cabine pour s'assurer que la vendeuse ne rôdait pas par là.
Elle espérait naïvement que le jeu s'arrêtât net après quelques léchouilles et qu'ils termineraient leur journée en riant de leur témérité. Mais Vincent fut légèrement agacé par ce signe d'hésitation et lui prit l'arrière de la tête à pleine main pour lui enfourner son chibre dans la bouche. Le geste pressé de Vincent surprit Anna un moment mais la sensation de Vincent qui se forçait loin dans sa bouche jusqu'à sa gorge lui fit baisser la garde à nouveau. Elle était comme anesthésiée par la délicieuse atmosphère de vice qui régnait. Son homme qui connaissait la gourmandise de sa femme accompagna la pression de sa main d'un mouvement de bassin franc pour qu'elle gobât l'entièreté de sa tige. Elle avait la bouche au niveau du pubis légèrement poilu de Vincent. Elle était très proche de l'épicentre de la fragrance musquée de son lion de mari. L'étroitesse de la gorge et le sentiment de possession que ça lui procurait provoqua un raidissement additionnel qui se propageait de la base jusqu'à son énorme gland. Elle gigota et émit un petit son de gorge pour s'y ajuster mais c'était vraiment avec zèle et plaisir qu'elle s'exécutait. Sentir le sexe palpitant de son homme l'envahir, se durcir pour punir l'étroitesse de sa bouche et de sa gorge, sans qu'elle puisse sérieusement s'y opposer, la plongeait dans une trance érotique.
Les mouvements s'accélérèrent, il utilisait à perfection son bassin et ses mains pour littéralement baiser la bouche de sa femme. Par moment il la maintenait en entier en elle pour tester ses limites. La culotte d'Anna débordait de jus vaginaux maintenant. Les bruits de respirations étouffées d'Anna, les déglutitions arrachées aux hasards d'un moment de répit et les grognements épars de Vincent rompaient le silence des cabines de temps à autre.
Soudain, un bruit de talons retentit dans le couloir. Anna fut prise de panique, mais Vincent aveuglé par sa volonté de puissance poussa le risque à son paroxysme. Il la força à continuer son travail sur le même rythme, alors qu'elle avait mis ses mains en haut de ses cuisses pour repousser l'ardeur conquérante de son amant. Mais son refus n'était pas franc. Elle aurait pu facilement sonner la fin des hostilités mais encore une fois l'incongruité de la situation et l'imminence du scandale lui donnaient encore plus envie de continuer. Son corps était complètement acquis aux démons du sexe qui possédaient le couple, sa chatte devenait encore plus humide et des frissons la parcourait jusqu'aux bouts des cheveux. L'hésitation d'Anna désynchronisa nos deux canailles et les bruits de gorge et de bouche devinrent plus audibles.
Les pas se rapprochaient de la cabine. Vincent eut une prise de conscience soudaine, les risques pouvaient avoir des conséquences funestes. Une employée procédurière aurait vite fait d'appeler la sécurité, s'en suivrait un moment très humiliant et des poursuites judiciaires dans le pire des cas. Anna, elle, avait laissé son libre arbitre entre les mains de Vincent. Elle ne savait pas où allaient les choses mais elle se laissait guider par les frissons qui la parcouraient par vagues. Elle décida même d'y mettre plus de ferveur, augmentant les bruits, quitte à ce que l'issue se décidât plus vite. Les pas se rapprochèrent, Vincent jetta un rapide coup d'œil aux rideaux de la cabine pour s'assurer qu'on ne voyait rien de l'extérieur. Il était sur le fil du rasoir : soit arrêter tout et se perdre dans des justifications puériles, soit tenter l'impossible et inviter une âme innocente à leurs jeux tabous. Puis ils entendirent la vendeuse :
Les pas se rapprochaient de la cabine. Vincent eut une prise de conscience soudaine, les risques pouvaient avoir des conséquences funestes. Une employée procédurière aurait vite fait d'appeler la sécurité, s'en suivrait un moment très humiliant et des poursuites judiciaires dans le pire des cas. Anna, elle, avait laissé son libre arbitre entre les mains de Vincent. Elle ne savait pas où allaient les choses mais elle se laissait guider par les frissons qui la parcouraient par vagues. Elle décida même d'y mettre plus de ferveur, augmentant les bruits, quitte à ce que l'issue se décidât plus vite. Les pas se rapprochèrent, Vincent jetta un rapide coup d'œil aux rideaux de la cabine pour s'assurer qu'on ne voyait rien de l'extérieur. Il était sur le fil du rasoir : soit arrêter tout et se perdre dans des justifications puériles, soit tenter l'impossible et inviter une âme innocente à leurs jeux tabous. Puis ils entendirent la vendeuse :
— Tout va comme vous voulez lors de votre essayage?
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