Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hassan, le façadier — Chapitre 5 · La soirée à l'Oasis et une surprise de taille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hassan, le façadier
Chapitre 5 · La soirée à l'Oasis et une surprise de taille
Après la soirée « flagellation » - qui malgré les traces et les douleurs - m'avait paradoxalement séduite, j'avais dû quand même soigner les zébrures (peu profondes) qui marquaient mes fesses et le haut de mes cuisses. Un tube presque entier de Biafine y était passé.
J'avais eu tout le temps de me remémorer ces moments. Finalement, sans honte et sans regrets. Je me disais toute soumise : c'est pour son bonheur et ça fait partie de mon éducation. Je lui ai promis une obéissance totale non ? Alors c'est ainsi et ne te plains pas ma vieille : tu l'as voulu, tu l'as eu... ta « Perle Rare ».
Et puis il y avait eu ces moments de tendresse après, pour « cautériser » tout le reste.
Au bout de deux jours, la crème bienfaisante avait fait son office. Ma peau était lisse et toute douce à nouveau. Ho et puis demain, il y aurait une soirée au restaurant... Impensable, incroyable et magique. Presque comme un vrai couple. Quel bonheur, et même si je ne pouvais pas être totalement « femme » je me sentais honorée, comblée, flattée. Cette si délicate attention méritait bien quelques caprices de sa part non ?
Au bout de deux jours, la crème bienfaisante avait fait son office. Ma peau était lisse et toute douce à nouveau. Ho et puis demain, il y aurait une soirée au restaurant... Impensable, incroyable et magique. Presque comme un vrai couple. Quel bonheur, et même si je ne pouvais pas être totalement « femme » je me sentais honorée, comblée, flattée. Cette si délicate attention méritait bien quelques caprices de sa part non ?
Comme cela serait une grande occasion, une grande première, moi aussi je lui ferai une surprise ! En fait je lui avouerai avoir entamé un processus de féminisation à base d'hormones. Pour être encore plus et « presque totalement » femme.
Une très bonne amie à moi, jolie travestie avec qui j'avais eu une relation saphique délicieuse (moi en active à l'époque) m'avait donné les coordonnées de son médecin. Recommandée par elle, j'avais pris rendez-vous il y a trois mois de ça. Il m'avait demandé de réfléchir 15 jours avant de commencer le « traitement » qui n'était pas facile d'inverser une fois le processus engagé. Il y a quelques semaines, j'y étais donc retournée, déterminée, et il m'avait prescrit le nécessaire. Les premiers effets (pilosité, pousse des seins...) ne seraient visibles que d'ici trois mois environ. J'étais bien consciente aussi qu'il y avait une bonne partie « psychique » dans la démarche, mais je me sentais encore un peu plus femme, déjà.
Beaucoup plus femme, pour Lui, pour moi, pour... NOUS !
Je croyais vraiment à cette histoire, j'étais pleinement heureuse et je pense qu'il l'était aussi. Affaire à suivre ? Bien entendu j'avais rompu avec ma relation hétéro - sans colère ni drame - pour pouvoir me consacrer « corps et âme » à mon Hassan.
Je croyais vraiment à cette histoire, j'étais pleinement heureuse et je pense qu'il l'était aussi. Affaire à suivre ? Bien entendu j'avais rompu avec ma relation hétéro - sans colère ni drame - pour pouvoir me consacrer « corps et âme » à mon Hassan.
Pour ce soir, ma tenue serait donc un peu inhabituelle « entre nous ». Je mis un pantalon noir décent (pas trop moulant quoi), des Dim up dessous (quand même) et ma petite culotte rose « souvenir »... Des mocassins noirs et un chemisier blanc, pardon une chemise... Un petit plug (le plus joli qu'il m'avait offert), un pull léger gris sur les épaules et mon petit sac à dos en cuir compléteraient ma tenue sobre. Un peu de gel sur mes cheveux mi-longs et j'étais prête. Impatiente.
A l'heure convenue, il sonna, mais ne monta pas à mon appartement. Nous irions dîner à moto. Il m'attendait en bas à côté du deux-roues : pas une moto en fait, mais un magnifique énorme scooter blanc et noir. Un 850 cc, « the scooter » quoi. Je me souvins que dans ma vie passée de motard (e), au démarrage, bien que mes motos étaient de grosses cylindrées, pour les griller : accroche-toi Janot !
Il était élégant. Avec un petit sourire, il me tendit un casque logé sous la selle et une paire de gants. Huuum : sécuritaire le Hassan, parfait.
— Huuuum... ma femelle est masculine aujourd'hui. En surface...
J'étais troublée effectivement d'être en « homme dessus » avec ma Perle Rare... C'était comme le jour béni de notre première rencontre, il y avait plus de cinq mois à présent. Je bredouillais :
— Euh... Oui, mais très femme en dessous, et dans mon for intérieur encore plus. Tu sais tout ça Hassan !
Il monta sur la machine et je m'installais derrière, confortablement. Je me plaquais tout contre lui, mes mains sur ses hanches, le plug bien calé dans ma petite chatte. Les vibrations de l'engin m'émoustillaient de manière très intime... huuuum... Je vivais des instants inattendus et inoubliables.
Il conduisait vite, mais prudemment, sans faire le kéké... Profitant d'un feu rouge, il me dit :
Il conduisait vite, mais prudemment, sans faire le kéké... Profitant d'un feu rouge, il me dit :
— J'ai réservé une table à « L'oasis » ; tu connais non ?
— Oh oui Hassan, on y mange le meilleur couscous de la ville. Parfait, j'adore.
— Oh oui Hassan, on y mange le meilleur couscous de la ville. Parfait, j'adore.
Dix minutes plus tard, nous arrivâmes et il parqua sa monture dans une rue adjacente. Il rangea les deux casques et les gants dans le coffre situé sous la large selle.
Je le félicitais sur le choix de sa rutilante machine, dont il prenait visiblement grand soin.
Je le félicitais sur le choix de sa rutilante machine, dont il prenait visiblement grand soin.
— C'est le véhicule que j'utilise tous les jours, pour aller faire des devis ; et j'ai le petit camion pour les chantiers. C'est mon scooter de fonction quoi ; tu as eu des motos toi aussi non ?
Nous échangions des billevesées très inhabituelles entre nous, mais j'aimais aussi ce registre qui me rapprochait de lui d'une certaine manière. Tout naturellement.
Nous nous dirigeâmes vers « L'Oasis ». En étant en « garçon », sans mes « talons d'intérieur » (de sept à neuf centimètres selon les escarpins) j'étais beaucoup plus petite que lui. Menue, fragile, par rapport à sa stature imposante. J'avais envie de le prendre par la main, de me pendre à son cou, mais il fallait savoir raison garder... Enfin Camille !
Nous nous dirigeâmes vers « L'Oasis ». En étant en « garçon », sans mes « talons d'intérieur » (de sept à neuf centimètres selon les escarpins) j'étais beaucoup plus petite que lui. Menue, fragile, par rapport à sa stature imposante. J'avais envie de le prendre par la main, de me pendre à son cou, mais il fallait savoir raison garder... Enfin Camille !
Il avait ses entrées dans ce charmant restaurant marocain. Le patron nous accueillit et nous accompagna à notre table en terrasse, un peu isolée, juste à côté d'une petite fontaine rafraîchissante aux glouglous romantiques.
Il passa commande : couscous royal pour tous les deux, accompagné d'eau pétillante tout simplement (il ne buvait pas une goutte d'alcool et je n'allais pas boire seule).
Il fut très volubile, me parla gastronomie marocaine, beaucoup de son travail, un peu de son employé Rachid, que j'avais très rapidement vu lors du chantier qui nous avait permis de tisser notre relation. C'était, selon ses dires, un ouvrier modèle, compétent et ultra-disponible même les week-ends, car sans famille ici. Les siens étaient « au bled » où il n'était pas retourné depuis près d'un an. Une vie de labeur et de solitude, juste agrémentée par le vélo qui était sa passion.
Il fut très volubile, me parla gastronomie marocaine, beaucoup de son travail, un peu de son employé Rachid, que j'avais très rapidement vu lors du chantier qui nous avait permis de tisser notre relation. C'était, selon ses dires, un ouvrier modèle, compétent et ultra-disponible même les week-ends, car sans famille ici. Les siens étaient « au bled » où il n'était pas retourné depuis près d'un an. Une vie de labeur et de solitude, juste agrémentée par le vélo qui était sa passion.
Tandis que nous attendions d'être servis, il sortit de sa sacoche en cuir une petite boîte en carton sans emballage, de la taille d'une montre environ. Il posa la boîte sur la table et me dit avec un air espiègle :
— Tu vas aller aux toilettes retirer ton plug et tu mettras ça à la place ! Femelle !
Je ne posais pas de question - sobrement soumise - quoique très intriguée par ce nouveau cadeau. Je m'exécutais et je découvris dans les toilettes un « œuf vibrant ». J'avais vu ce genre d'articles sur des sites de ventes en ligne d'objets érotiques. Je retirais le plug et mis le petit engin en lieu et place. Quel coquin inventif !
De retour à notre table, il y avait une petite télécommande sous son portable posé sur la nappe blanche. Il l'activa discrètement et des vibrations délicieuses m'envahirent. C'était très agréable ; il variait le régime des vibrations et cela me procurait un plaisir que je peinais à contenir en me trémoussant discrètement sur le coussin de mon fauteuil.
De retour à notre table, il y avait une petite télécommande sous son portable posé sur la nappe blanche. Il l'activa discrètement et des vibrations délicieuses m'envahirent. C'était très agréable ; il variait le régime des vibrations et cela me procurait un plaisir que je peinais à contenir en me trémoussant discrètement sur le coussin de mon fauteuil.
— Bien que tu sois en garçon dessus, je voulais que tu te sentes quand même bien femelle tu comprends ??? Ça te plaît ?
— Ho Hasan, bien sûr ! C'est doux, très doux et c'est l'attention qui me touche aussi. Penser à ces moindres détails, c'est adorable, oui. Je suis gâtée.
— Ho Hasan, bien sûr ! C'est doux, très doux et c'est l'attention qui me touche aussi. Penser à ces moindres détails, c'est adorable, oui. Je suis gâtée.
Entre deux bouchées et tandis que les vibrations m'inondaient d'un délicat plaisir discret, je lui révélais le traitement hormonal que j'avais entamé. Il sembla surpris, mais satisfait et me posa un certain nombre de questions sur les effets à venir, les différentes échéances... Plusieurs fois nos mains s'effleurèrent et j'étais frustrée de ne pouvoir - sans nous donner en spectacle - lui manifester toute ma tendresse et mon désir de lui.
— Tu vas être de plus en plus femelle quoi !
A la fin du repas, après les typiques pâtisseries savoureuses, le patron vint nous offrir deux thés à la menthe servis selon le protocole, un filet de thé s'écoulant très en hauteur de la théière en gargouillant dans les petits verres ouvragés. Hassan régla la note en liquide en laissant un généreux pourboire.
Nous regagnâmes le scooter garé à quelques encablures, mais sur le chemin il me poussa brusquement vers une porte cochère sombre et me roula une pelle d'anthologie, profonde et passionnée, à l’abri des regards. Je m'étais agrippée à son cou, une main sur sa nuque l'autre sur une épaule, ma tête en arrière et les yeux fermés pour pleinement profiter de l'instant. De cet instant magique. En oubliant le temps.
Sur le trajet du retour, pour qui aurait pu nous observer, j'étais dans une posture très, trop collée... Ma petite culotte était trempée. A un moment, je mis ma main sur son entrejambe pour le palper tendrement... Il était presque déjà raide...
Arrivés devant chez moi, il parqua le puissant deux-roues et activa l'alarme. Comme il faisait nuit, je le pris par la main sans crainte. J'étais émue : c'était la première fois que nous rentrions chez moi ensemble. Comme un couple. Dans l'escalier pour monter à l'appartement je le précédais de deux marches et il me mit la main entre les cuisses...
En riant, je lui dis sur un ton enjoué :
— Monsieur est pressé on dirait ??
Dans mon entrée, une fois la porte close, nos embrassades passionnées reprirent. Gourmandes et avides, nos langues se mélangeaient avec délice. A plusieurs reprises, je lui suçais la langue comme pour lui indiquer que j'étais prête à sucer bien plus...
Il était d'une tendresse presque inhabituelle.
Il était d'une tendresse presque inhabituelle.
— Nous avons une nuit complète pour nous deux petite femelle...
Ce soir-là il m'effeuilla délicatement en passant un long moment à déguster mes seins dardés de désir de lui. Comme naturellement, je pris ma posture de soumise, agenouillée, et je le savourai de manière tendre et appliquée, alternant les petites sucions à des gobages plus profonds. Je rendais hommage à sa verge qui me hantait l'esprit si souvent.
Une fois presque nu, il ne manqua pas de sourire en voyant la petite culotte rose... Il me prodigua une de ces feuilles de rose dont il avait le secret en m'arrachant de profonds soupirs d'extase impatiente. Il avait aussi une façon de me lécher mon entrejambe glabre qui était délicieuse.
Il m'honora deux fois presque successivement. Une fois en missionnaire en m'embrassant de manière goulue, puis en cuillère en prenant soin de mes seins qu'il pinçait, en me baisant le cou et les lobes des oreilles dans cette position assez rare entre nous. Par deux fois, il m'arracha des cris de bonheur et j'étais au paroxysme de ma jouissance de femme, de femelle, totalement conquise. Les râles puissants qui avaient ponctué ses labours et ses fécondations copieuses étaient les preuves de son plaisir intense. Nous avions fait l'amour comme rarement. Comme un couple.
Nous échangeâmes un peu sur notre soirée délicieuse et je m'endormis dans ses bras puissants, ma chatte pleine de son nectar qui coulait au fond de ma culotte. Il s'endormit comme une masse et les bras de Morphée m'accueillirent tout aussi rapidement.
Au petit matin, je me levais discrètement pour aller faire une toilette minutieuse et être présentable pour ma Perle Rare. Sous la douche, je pris le temps de repenser à notre soirée. Oh oui, j'avais aimé ce type de relation, naturelle, homme / femme. Il avait été parfait. Gentleman.
Au fond de moi, je devais aussi admettre que j'aimais lorsqu'il n'était pas ce Gentleman, mais ce mâle Alpha dominant et pervers dont j'étais la femelle soumise, la chienne. J'adorai ça, oui. Absolument et c'est lui qui m'avait rendue ainsi.
Je mis une nuisette gris foncé sur une belle culotte tucking noire, des bas autofixants assortis et des jolies mules foncées avec comme des pompons de fourrure dessus.
Il fallait, d'une manière ou d'une autre que je lui fasse comprendre que j'aimais ses caprices, sa domination, que j'étais bien sa chose, sa chienne. Alors oui : de mon plein gré, je mis mon collier et j'y accrochais la laisse-chaîne. Ainsi parée, je retournais dans notre couche.
Il fallait, d'une manière ou d'une autre que je lui fasse comprendre que j'aimais ses caprices, sa domination, que j'étais bien sa chose, sa chienne. Alors oui : de mon plein gré, je mis mon collier et j'y accrochais la laisse-chaîne. Ainsi parée, je retournais dans notre couche.
J'allais lui prodiguer un réveil de seigneur. Un réveil de Male alpha ! J'allais être la chienne bien dressée qu'il avait façonnée. Délicatement, je suçais sa verge encore semi-rigide pour l'heure. Mes lèvres englobaient bien son gland épais, je glissais petit à petit le long de sa verge, je lui faisais des petits bisous, je lui donnais des petits coups de langue tout en caressant ses bourses et son scrotum. Tendrement.
Il remua légèrement et je le sentais en bouche saisi d'une belle vigueur érectile ; je redoublais mes tendres caresses et je lui mis la poignée de la laisse dans sa main alors qu'il était raide... Il ouvrit un œil et fut surpris...
— Bonjour toi... Ha, mais c'est ma chienne qui est réveillée... et elle a mis son collier avec sa laisse Huuuum... elle aime ça hein...
Je lui lançais mon regard de petite salope et je le gobais à présent profondément. Il tira sur la laisse, fermement. Il reprenait la main. Une main de Maître.
Rapidement, il me demanda de me mettre en levrette, prête à l'accueillir. Je m'exécutais sans mot dire. Il tira sur la laisse et je sentais bien le collier enserrant ma gorge. Il me pénétra d'un coup, mais bien préparée avec mes ovules vaginaux, il coulissa en moi sans la moindre douleur. Ho non, il était juste à sa place, j'étais son fourreau naturel. Il me pilonna sans ménagement, bien au fond de mes entrailles. Je me sentais femelle, chienne, chiennasse comme il disait. Délice matinal... Il parlait en même temps et cela m'excitait au plus haut point.
Rapidement, il me demanda de me mettre en levrette, prête à l'accueillir. Je m'exécutais sans mot dire. Il tira sur la laisse et je sentais bien le collier enserrant ma gorge. Il me pénétra d'un coup, mais bien préparée avec mes ovules vaginaux, il coulissa en moi sans la moindre douleur. Ho non, il était juste à sa place, j'étais son fourreau naturel. Il me pilonna sans ménagement, bien au fond de mes entrailles. Je me sentais femelle, chienne, chiennasse comme il disait. Délice matinal... Il parlait en même temps et cela m'excitait au plus haut point.
— Alors, c'est fini la femelle romantique hein, on veut sa dose de foutre en pure chienne. Tu prends le pli, c'est bien et tiens, prends ça, et ça encore...
A chaque mot il s'enfonçait en moi davantage, jusqu'à la garde, et je sentais ses bourses sur ma croupe offerte, la laisse courte tirait sur mon collier à la limite de la douleur. Dans un râle sauvage et brutal, il m'inonda de sa sève. J'étais fécondée à nouveau avec abondance et transportée sur un nuage.
Il me besogna encore un peu, je soupirai de bonheur. Trois fois. Il m'avait honorée trois fois entre hier soir et ce matin. Un pur bonheur. Trois positions et postures différentes, mais à ma plus grande surprise (je le pressentais) c'était la levrette / collier en soumise que je préférais. Sans l'ombre d'un doute. C'était ainsi. Il m'avait dressé pour ça.
Tandis qu'il prenait sa douche et que je l'attendais pour le sécher, il me complimenta gentiment.
Il me besogna encore un peu, je soupirai de bonheur. Trois fois. Il m'avait honorée trois fois entre hier soir et ce matin. Un pur bonheur. Trois positions et postures différentes, mais à ma plus grande surprise (je le pressentais) c'était la levrette / collier en soumise que je préférais. Sans l'ombre d'un doute. C'était ainsi. Il m'avait dressé pour ça.
Tandis qu'il prenait sa douche et que je l'attendais pour le sécher, il me complimenta gentiment.
— Tu deviens une vraie bonne femelle, tu sais !
— Je suis ce que tu m'as demandé d'être Hassan, tout simplement. Mais je sais que je dois encore progresser pour te satisfaire autant que tu me combles.
— Je suis ce que tu m'as demandé d'être Hassan, tout simplement. Mais je sais que je dois encore progresser pour te satisfaire autant que tu me combles.
Un bisou, un café rapide et il s'éclipsa dans la foulée. Il passerait récupérer son petit camion et Rachid au local pour attaquer un nouveau chantier important. Il avait prévu de me retrouver la soirée du surlendemain. J'étais aux anges.
Durant les jours qui suivirent, j'eus tout le temps de penser à notre soirée, à sa délicatesse, à sa tendresse. Mais de manière lancinante, c'était bien son côté dominateur qui m'avait une fois de plus conquis. Je l'avais dans la peau.
Grave !
J'étais impatiente de le revoir et le temps ne passait pas assez vite.
Dans l'après-midi précédent nos retrouvailles prévues vers les vingt heures comme de coutume, je reçus un texto de sa part.
J'étais impatiente de le revoir et le temps ne passait pas assez vite.
Dans l'après-midi précédent nos retrouvailles prévues vers les vingt heures comme de coutume, je reçus un texto de sa part.
« Tu peux, si tu le veux, et MOI je le veux !»
Nous échangions très peu entre deux rencontres ; tout au plus pour qu'il me signale un léger retard, ce genre de chose. Mais là ? Un texto mystérieux auquel je ne comprenais rien ??
Je lui répondis immédiatement que je ne comprenais pas ?
J'attendis sa réponse en vain et l'heure tournait. Ho, s'il avait un retard au pire, il m'appellerait plus tard. Cela me turlupinait quand même ce texto mystérieux ? Alors « je pouvais si je le voulais et LUI le voulait » ? Hermétique et bizarre ?? Je lui demanderai de m'expliquer ce soir.
Je lui répondis immédiatement que je ne comprenais pas ?
J'attendis sa réponse en vain et l'heure tournait. Ho, s'il avait un retard au pire, il m'appellerait plus tard. Cela me turlupinait quand même ce texto mystérieux ? Alors « je pouvais si je le voulais et LUI le voulait » ? Hermétique et bizarre ?? Je lui demanderai de m'expliquer ce soir.
A l'heure dite, la sonnerie retentit. J'ouvris la porte principale avec la gâche électrique, et j'entrebâillais ma porte. Bah, j'avais été bien stupide de me tracasser ; il était là et je serai dans ses bras dans quelques instants. J'étais fin prête, mais j'étais retournée rapidement dans la salle de bain pour un nuage du parfum capiteux qu'il m'avait offert. J'entendis ses pas retentir dans l'escalier et la porte de mon appartement se refermer, je sortis de la salle de bain babillant un « coucou » joyeux.
Dans l'entrée, ce n'était pas Hassan, mais Rachid qui m'attendait... Je manquais de défaillir...
— Rachid ? Mais que faites-vous là ??
Il était campé dans l'entrée, un sourire malicieux et tendre aux lèvres, ses yeux noirs me détaillant de haut en bas. Il était robuste, bel homme, plus massif qu'Hassan et un peu plus petit sans doute. Il était vêtu d'un joli tee-shirt blanc, un cycliste noir très moulant et d'étranges chaussures de sport.
Ce qui choquait tout de suite, c'était la barre que l'on pouvait deviner aisément, moulée dans son cycliste. C'était impressionnant. Limite obscène.
Il s'avança vers moi, et je pouvais lire ses pensées, son désir, sa détermination. Il s'avança vers moi. J'étais tétanisée. Il me prit par les hanches sans la moindre violence.
Ce qui choquait tout de suite, c'était la barre que l'on pouvait deviner aisément, moulée dans son cycliste. C'était impressionnant. Limite obscène.
Il s'avança vers moi, et je pouvais lire ses pensées, son désir, sa détermination. Il s'avança vers moi. J'étais tétanisée. Il me prit par les hanches sans la moindre violence.
— Rachid, mais non enfin, vous avez perdu la tête ?
Il cherchait mes lèvres avec sa bouche, je lui disais peu convaincue
— Non, non, vous êtes fou enfin ! Rachid non...
Il apposa ses lèvres sur les miennes et sa langue tentait de s'introduire dans ma bouche. Je sentais ma résistance faiblir et des papillons s'éveillaient dans mes entrailles. Sa langue était magique et agile. Je me sentais céder. De guerre lasse, je lui rendis son baiser, de manière gourmande avec une sensation d'interdit, mais il avait fait surgir un désir incontrôlable en moi. Mon désir de femme, de femelle.
Sans viol, sans violence. C'est moi qui cédais, dictée par mon désir. Esclave de mon désir. De chienne, de chiennasse. Bien dressée.
Conquise, je ne résistais pas davantage et je le pris par la main pour le conduire jusqu'à ma chambre où tout était prêt pour... Hassan. Je m'agenouillais sur mes petits coussins pour me délecter de lui qui me souriait de manière coquine.
Conquise, je ne résistais pas davantage et je le pris par la main pour le conduire jusqu'à ma chambre où tout était prêt pour... Hassan. Je m'agenouillais sur mes petits coussins pour me délecter de lui qui me souriait de manière coquine.
Il devait avoir une bitte de 25 centimètres, très large, circoncise, le gland violacé et perlant de liquide préséminal. Un pieu veineux que j'engouffrais avec délices. Il me prit la tête pour m'enfoncer son gourdin en fond de gorge. Il me baisait la bouche sans ménagement en me pinçant les seins pour m'arracher des cris d'une douce douleur. Et j'aimais ça. J'adorais ça. Oh oui !
Après un long moment dans cette posture, il me fit mettre en levrette sur le lit, en crachant sur ma rosette pour me lubrifier. Je lui tendais ma croupe de manière obscène, mais c'était plus fort que moi. Je sentais son gland sur ma corolle, offerte et sans défense. L'entrée de ma grotte n'attendait que lui. Il força un peu le passage et je ressentis une très violente douleur au début. Je lui disais entre deux soupirs « doucement Rachid, tout doucement... ». Il progressait et la douleur faisait peu à peu place au plaisir, à mon désir de chienne en chaleur. J'étais écartelée et défoncée par son pieu, mais il avait pris sa place et à présent c'est moi qui m'empalais plus profond. Encore et encore...
Il me laboura quelques minutes en m'arrachant des véritables cris de bonheur. Je le sentais prêt à me féconder. Il avait le souffle de plus en plus court et à un moment il rugit telle une bête fauve. Il m'inondait, il me gavait, il se vidait en moi en provoquant une réelle extase. J'étais pleine et heureuse de l'être, comme naturellement.
Après quelques instants, je redescendis sur terre. Un flot de sentiments contradictoires m'envahissait. J'avais honte, je me sentais coupable, mais comblée en même temps. Que s'était-il passé ? Un instant de désirs, de pulsions partagées entre un homme et une femme... Je n'eus pas le temps de m'attarder sur mes états d'âme, car Rachid me déclara :
— Merci Camille, j'en avais besoin. Besoin et très envie. Il a raison Hassan, vous êtes vraiment délicieuse.
Interloquée, je bredouillais
— Mais... comment... heu... vous êtes au courant pour Hassan et moi alors ?
— Hassan et moi, on est comme des frères. C'est mon patron, mais mon frère. On a partagé tellement de galères, et parfois des plaisirs aussi...
— Hassan et moi, on est comme des frères. C'est mon patron, mais mon frère. On a partagé tellement de galères, et parfois des plaisirs aussi...
J'étais stupéfaite et je ne savais que dire alors je bafouillais
— Euh... oui, Hassan a l'air de beaucoup vous estimer et il est très attaché à vous apparemment.
Il se leva, alla se rincer dans la salle de bain et se rhabilla. Je restais allongée sur le lit, pensive et totalement décontenancée par ce qui était en train de se passer. Une certaine honte prédominait dans tout ça. La honte et les craintes : crainte d'être abandonnée par Hassan, crainte d'être châtiée sévèrement...
Rachid était rhabillé et sur le départ. Il passa la tête par la porte de la chambre entrouverte et me dit
Rachid était rhabillé et sur le départ. Il passa la tête par la porte de la chambre entrouverte et me dit
— Je vous vois tracassée Camille. Il ne faut pas. C'est Hassan qui a voulu tout ça.
— Mais comment ça ???
— Oui, c'est Hassan qui m'a parlé de vous deux et il voyait bien que j'étais un peu jaloux et plein de désirs de votre histoire. Alors il m'a autorisé à venir vous voir.
— Je ne vous crois pas Rachid... Ce n'est pas possible ?
— C'est pourtant la vérité Camille. Ne soyez pas inquiète et après tout, le plaisir était là non ? Vous avez aimé ? En tous les cas, je n'ai pas du tout l'impression de vous avoir violée...
— Bien sûr que non, j'aurais dû vous mettre à la porte dès que vous étiez chez moi. Désolée Rachid ! Tout ceci est ma faute. Je ne sais plus où j'en suis. Mais laissez-moi s'il vous plaît. Vous n'avez rien à vous reprocher, mais laissez-moi Rachid, laissez-moi. Je vous avoue être un peu perdue...
— Bon... Je vous laisse, je ne voudrais pas qu'on me vole mon vélo.
— Mais comment ça ???
— Oui, c'est Hassan qui m'a parlé de vous deux et il voyait bien que j'étais un peu jaloux et plein de désirs de votre histoire. Alors il m'a autorisé à venir vous voir.
— Je ne vous crois pas Rachid... Ce n'est pas possible ?
— C'est pourtant la vérité Camille. Ne soyez pas inquiète et après tout, le plaisir était là non ? Vous avez aimé ? En tous les cas, je n'ai pas du tout l'impression de vous avoir violée...
— Bien sûr que non, j'aurais dû vous mettre à la porte dès que vous étiez chez moi. Désolée Rachid ! Tout ceci est ma faute. Je ne sais plus où j'en suis. Mais laissez-moi s'il vous plaît. Vous n'avez rien à vous reprocher, mais laissez-moi Rachid, laissez-moi. Je vous avoue être un peu perdue...
— Bon... Je vous laisse, je ne voudrais pas qu'on me vole mon vélo.
Il revint sur ses pas dans la chambre et il reprit
— Ecoutez... ça je ne devrais pas vous le dire Camille, mais Hassan tient beaucoup à vous, vous savez. Allez, je me sauve et à bientôt peut être ??
— Attendez Rachid, ne partez pas, que dites-vous ???
— Attendez Rachid, ne partez pas, que dites-vous ???
J'entendis Rachid descendre mon escalier bruyamment avec ses chaussures de vélo à semelle rigide et la porte principale claquer derrière lui.
C'était sans doute une bonne personne ce Rachid, Hassan avait raison. Et puis il n'avait pas dû me forcer beaucoup...
Je me sentais seule, en pleins tourments. En pleins doutes... Une réelle et profonde détresse me submergeait. D'un certain côté, je me dégoûtais : j'étais devenue une nymphomane insatiable, une salope-soumise-perverse-maso, une vraie chienne et en plus infidèle à mon mec !
C'était sans doute une bonne personne ce Rachid, Hassan avait raison. Et puis il n'avait pas dû me forcer beaucoup...
Je me sentais seule, en pleins tourments. En pleins doutes... Une réelle et profonde détresse me submergeait. D'un certain côté, je me dégoûtais : j'étais devenue une nymphomane insatiable, une salope-soumise-perverse-maso, une vraie chienne et en plus infidèle à mon mec !
D'un autre côté, je me trouvais de bonnes excuses : c'est Hassan qui a tout fait, c'est Hassan qui m'a voulue comme ça. Et puis c'est lui qui a tout manigancé pour Rachid !
Rien qu'en pensant à... eux, j'avais des contractions délicieuses dans le ventre... Oui ce Rachid m'avait comblée et je regorgeais encore de lui. J'étais folle... et vraiment addict aux hommes.
Bon alors ma vieille ? On fait quoi maintenant ? Tu envoies tout balader ou tu acceptes la réalité telle qu'elle est ??? Le bonheur de femme que tu vis depuis de longs mois n'est pas un hasard. Tu l'as voulu tout ça, alors quoi ?
Rien qu'en pensant à... eux, j'avais des contractions délicieuses dans le ventre... Oui ce Rachid m'avait comblée et je regorgeais encore de lui. J'étais folle... et vraiment addict aux hommes.
Bon alors ma vieille ? On fait quoi maintenant ? Tu envoies tout balader ou tu acceptes la réalité telle qu'elle est ??? Le bonheur de femme que tu vis depuis de longs mois n'est pas un hasard. Tu l'as voulu tout ça, alors quoi ?
Alors Banco ! On continue et Carpe diem !
Mais avant tout, il fallait faire ou dire quelque chose par rapport à ce texto mystérieux d'Hassan (dont le mystère avait été déjà un peu dévoilé par Rachid). En plus, Hassan avait dû avoir un « compte rendu » complet de Rachid sur sa visite surprise... Une surprise de taille... huuuum oh oui d'une taille réellement magnifique...
Mais avant tout, il fallait faire ou dire quelque chose par rapport à ce texto mystérieux d'Hassan (dont le mystère avait été déjà un peu dévoilé par Rachid). En plus, Hassan avait dû avoir un « compte rendu » complet de Rachid sur sa visite surprise... Une surprise de taille... huuuum oh oui d'une taille réellement magnifique...
Alors comme ça Hassan m'avait écrit « Tu peux, si tu le veux, et MOI je le veux !». Il fallait que je lui réponde absolument. Mais quoi ? Je réfléchissais à une réponse qui prouve que j'avais bien compris, mais que je n'aille pas envenimer la situation et qu'au contraire, je fasse preuve d'une certaine « diplomatie ». Il fallait que je sois fine et féminine quoi...
Alors je lui adressais un texto dans le même ton, sur le même registre, en reprenant la plupart de ses mots et en tous les cas, l'idée « maîtresse ».
Je rédigeais ceci :
Je rédigeais ceci :
« Puisque je pouvais, comme je le voulais, et TOI aussi : alors je l'ai fait »
Touche envoi ?? Allez c'est parti...
J'attendais un retour, par texto ou un appel avec une anxiété fébrile. La réponse par texto ne tarda que quelques instants :
J'attendais un retour, par texto ou un appel avec une anxiété fébrile. La réponse par texto ne tarda que quelques instants :
« Je suis fier de ma Femelle ! Nouveau palier franchi. A demain et tu vas prendre »
Bon, résumons :
— Il n'est pas fâché, au contraire.
— Il sait tout et Rachid lui a sans doute donné moult détails sur nos ébats.
— J'aurai franchi un nouveau palier grâce à ça ?
— J'allais prendre ?
— Il sait tout et Rachid lui a sans doute donné moult détails sur nos ébats.
— J'aurai franchi un nouveau palier grâce à ça ?
— J'allais prendre ?
J'allais prendre ?
Mais j'allais prendre quoi ??
Mais j'allais prendre quoi ??
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