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✦ CAMELEON13 Hassan, le façadier XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hassan, le façadier — Chapitre 1 · Ma petite culotte rose ...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CAMELEON13
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Hassan, le façadier

Chapitre 1 · Ma petite culotte rose ...

Comme souvent, je me trouvais chez ma compagne à la campagne. Depuis plusieurs années, nous avions comme mode de vie la « résidence alternée ». Quelques jours chez l'un, quelques jours chez l'autre. Ce mode de vie nous convenait parfaitement en respectant nos libertés.
Et moi elle me permettait d'avoir une petite vie cachée... un jardin très secret...
Ma compagne était ennuyée ce matin-là, car elle devait s'absenter en urgence quelques jours pour garder ses petits-enfants tandis que des travaux étaient prévus chez elle.
— Ne te fais pas de soucis, lui dis-je, je surveillerai les travaux pendant ton absence.
— Merci, je te fais confiance, mais ce que je te demande, c'est aussi et surtout de ne pas trop bavarder avec les ouvriers et de les laisser travailler. Il s'agit des façadiers, tu sais ; ils viennent poser des parements de pierres de part et d'autre des piliers du portail. Je devrais être de retour dans trois jours maximum.
Elle quitta la propriété sur ces recommandations.
Je me retrouvais seul, libre de gérer mon temps, de vivre les fantasmes de mon petit jardin secret en me travestissant, un peu, beaucoup, passionnément...
Depuis des années, lorsque j'étais seule chez moi, je m'habillais totalement en femme, me comportais en femme et j'adorai ça. Ma libido était devenue au fil du temps celle d'une femme, mes zones érogènes s'étaient naturellement déplacées bien que ne n'ai jamais pris d'hormones.
J'avais une garde-robe conséquente, très variée, avec plusieurs paires d'escarpins et de perruques et une large palette de dessous, toutes plus sexy les unes que les autres. C'est ainsi que je recevais des hommes ... pas mal d'hommes qui me faisaient vibrer et vivre ma vie secrète de femme coquine...
Le reste du temps, je donnais le change... en mec...
Aussitôt que cela m'était possible, même chez ma compagne, il m'arrivait de me mettre en femme « a minima » en portant juste une jolie culotte. Cela tempérait mes désirs... reportés aux périodes où je serai seule pour aller plus loin... en m'offrant et en m'épanouissant sous cette identité.
Ce matin-là, j'étais bien déterminée à mettre à profit ces trois jours pour être femme autant que possible, roder sur des sites en prévoyant de nouveaux rendez-vous pour les jours à venir.
Après ma douche, je mis donc une jolie culotte rose pâle, assez haute avec des dentelles en puisant dans le tiroir à dessous de ma compagne. Elle avait sensiblement les mêmes mensurations que moi et si ses culottes étaient un peu trop petites, elles avaient pour avantages de me comprimer ce sexe d'homme que je dédaignais. Ainsi vêtue, mon entrejambe (lisse et doux en dessous) était plat, juste un petit mont de Vénus bombé...
Un coup de klaxon retentit... Ah oui, les façadiers, j'avais oublié.
Rapidement je passai un bermuda et un marcel et j'allai au portail pour les accueillir. Une camionnette et deux hommes en bermudas et tee-shirt patientaient, sagement à l'ombre par ces grosses chaleurs.
— Bonjour ; nous sommes les façadiers et nous venons poser les parements.
— Oui, bonjour à vous, je vous ouvre. Je suis au courant ; ma compagne a dû s'absenter quelques jours, mais pas de souci et je suis seul (pourquoi donc aller leur préciser que j'étais seule, pas prudent ça, on ne sait jamais...). Installez-vous et faites ce qui est prévu. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, frappez à la porte, je ne sors pas aujourd'hui.
— OK me répondit le plus grand (visiblement le chef) en me tendant une main ferme. Nous ne devrions pas avoir à vous déranger.
Les mensurations de ces deux hommes, certainement maghrébins, étaient très distinctes. Le plus grand avait un corps d'athlète, une stature élancée, des épaules larges, une taille fine et des jambes brunes lisses et sculptées. Un fort joli garçon d'une cinquantaine d'années. Il devait faire dans les 1,85 m pour 70 kilos. Son crâne était rasé et les traits de son visage étaient fins tout en étant masculins. Il avait un regard noir, dur et doux à la fois. Certainement envoûtant dans d'autres circonstances.
Le plus petit, un peu plus vieux était quelconque, mais avait un air fort aimable. Il ne retint pas mon attention.
On aurait dit Don Quichotte et Sancho Panza.
Je m'éclipsai non sans avoir été troublée par le regard du grand. Il devait avoir des origines marocaines, mais pour le peu de mots que nous avions échangés, son français était impeccable.
Je me tournais pour partir en remarquant que son regard me suivait.
Je les épiais de l'une des fenêtres du salon. Ils connaissaient visiblement leur travail. Le plus petit enduisait les parements tandis que le grand les posait après avoir pris des repères au niveau et tracé des lignes.
Comme il était beau le grand... une statue grecque...
Un peu plus tard dans la matinée, j'entendis cogner à la porte. Au travers des carreaux, je vis le grand qui était sur le pas de la porte.
— Excusez-moi de vous déranger Monsieur, mais nous avons oublié de prendre de l'eau... pourriez-vous nous dépanner s'il vous plaît ?
— Mais oui bien entendu, je vous apporte de l'eau fraîche de suite. Aucun problème.
A nouveau, j'avais perçu ce regard, ce regard charmeur qui me troublait bizarrement... Oh... je devais me faire des idées...
Je leur apportai donc un plateau avec un pichet d'eau fraîche et des verres. Ils me remercièrent chaleureusement, mais avant de reprendre leur tâche, le grand me dit :
— Moi c'est Hassan, et le petit, c'est Rachid...
— Moi c'est Camille.
Je repartis en échangeant encore un regard avec le bel « Hassan ». Un regard plein de non-dits... oh, je devais fantasmer, mais comme il était beau...
Mais je suis folle ou quoi ! Pourquoi donc m'étais-je présentée avec mon pseudo de fille !!! C'est malin !!! S'ils en parlaient à ma compagne... « oui, nous avons vu Monsieur Camille... ». Mon Dieu... Je suis vraiment troublée moi...
Un peu plus tard Hassan me rapporta le plateau et me remercia avec un joli sourire que je trouvais presque coquin...
— C'est très joli Camille comme prénom, mais ce n'est pas un prénom de fille ça ?
Je devais être cramoisie... Bingo...
Je bafouillais et je lui répondis :
— Heu... non c'est un prénom mixte, il y a Camille Claudel pour la plus connue des femmes qui ont porté ce prénom, mais aussi Camille Desmoulins ou Camille Saint Saëns pour les hommes...
— Ha bon... Je comprends, me dit-il avec un air espiègle en me regardant le bas du corps. Ce qui est très joli aussi c'est la culotte rose en dentelle que vous portez...
Je me retournai et effectivement la culotte haute rose laissait échapper quelques dentelles entre mon bermuda et le marcel trop court...
J'étais démasquée... Dans le pétrin avec des artisans chez ma compagne... Il continuait à me regarder en souriant et me dit :
— J'adore et ça vous va très bien, vous savez...
J'étais pétrifiée, mais aussi troublée au plus profond de moi...
Soudain, il s'enhardit, s'approcha et me prenant par la taille, il m'embrassa dans le cou, un de ces baisers réfléchis, que l'on ne fait pas par hasard...
Je ne savais que faire... comment réagir ? Mes pulsions de femme faisaient surface, mais toute ma raison me disait le contraire : « ne va pas te mettre dans une affaire qui ne peut t'apporter que des ennuis ! Ta vie secrète chez toi, c'est une chose, ici c'est différent. C'est INTERDIT ! »
Hassan dut sentir mon trouble et ma confusion, mais il prit une nouvelle initiative... Il me prit tendrement la tête entre ses mains et m'embrassa sur les lèvres. Un petit bisou au début, mais très vite sa langue vint forcer mes lèvres, en recherchant la mienne...
Je ne savais que faire : mon esprit disait non tout bas... mon corps hurlait oui oui oui...
Quelques secondes plus tard, mes lèvres s'entrouvraient et nos langues se trouvaient comme naturellement pour entamer une valse tendre et pleine de désirs... J'avais mis moi-même mes mains sur ses hanches, il était plaqué contre moi. Je ressentais son ardeur, sa virilité...
J'étais folle... Chez moi, bon OK, c'est mon jardin secret, mais ici... sans savoir... et lui ? comment avait-il su ?? Ah oui... la culotte... tu n'as pas été discrète sur ce coup-là, pestais-je après moi-même.
Hassan me repoussa tendrement et me dit :
— Attends-moi un instant s'il te plaît ; je vais aller dire à Rachid d'aller casser la croûte au petit restaurant du coin et je reviens... pour découvrir... Camille...
J'étais totalement perdue, tiraillée, tentée, coupable, mais pleine de papillons dans le ventre, pleine de désirs, mue par mes pulsions de femme...
— Hassan : mais qu'allez-vous dire à Rachid ?
— Ne te tracasse pas. Je vais lui dire que tu m'as demandé de te donner un coup de main pour déplacer des meubles. Je reviens tout de suite.
Je le regardai retourner vers le chantier. Comme il était beau cet Hassan ! Quelle silhouette. Il n'était pas farouche et semblait tendre en plus ; une perle peut-être ?
Que devais-je faire ? Le rembarrer tant qu'il en était encore temps ou accepter ce qui paraissait déjà se profiler comme une rencontre inespérée... ?
Je l'attendais dos à la lourde porte du garage et sans m'en rendre compte mon corps avait déjà décidé. Je me caressais instinctivement mes mamelons dardés de désirs. De ce désir d'être femme qui s'emparait si souvent de moi... Comme à son ordinaire, aussitôt que je me tripotai mes petits seins, ma croupe se tendait, en quête. C'était limite Pavlovien et systématique.
Dès son retour, il m'enlaça délicatement à nouveau et me chuchota à l'oreille :
— Je voudrais voir la culotte de Camille de plus près... il m'embrassa et poursuivit : la voir de beaucoup plus près...
Dans le même temps, il poursuivit ses bisous dans le cou et me caressa les seins tel que je pouvais l'attendre, ou plutôt... l'espérer. Je ne pouvais pas résister et encore moins me refuser à ses avances. Je n'allais pas être une allumeuse en plus !
Tandis que nous échangions des baisers torrides et gourmands, à mon tour, je lui passais une main sur ses reins ; sa peau était douce si douce... tandis que je palpais son entrejambe où la bosse évidente ne laissait pas le moindre doute quant à son désir prometteur de délices...
Je me souvins alors des verges de Magrébins que j'avais pu connaître et un flot de tendres souvenirs me submergea... Souvent bien pourvus par la nature, circoncis, des images de glands turgescents vinrent se rappeler à moi. Ils m'avaient souvent rendue très heureuse, en me traitant comme la petite femelle bourgeoise que j'étais. Comme Selim : cet interne tendre doux, mais dominant qui m'avait considérée comme sa régulière pendant des années. Je voulais davantage de lui, mais lui ne voulait pas s'engager davantage. De tristes regrets...
J'étais au pied du mur...
Je lui pris la main en lui susurrant à l'oreille : viens !
Je le conduisis dans la vaste chambre à coucher où les volets en cabane faisaient baigner une douce pénombre.
Ma compagne était partie pour plusieurs jours et si nécessaire (et cela le serait sans doute...) je changerai les draps sous un prétexte quelconque...
Arrivés dans la chambre, nos étreintes se firent plus débridées. Il avait ôté mon marcel et m'embrassait mes petits seins qui ne demandaient que ses lèvres pour apaiser leur fièvre... Quel délice...
De mon côté, j'avais fait glisser son bermuda et il était à présent en boxer sombre, très tendu par une verge que j'allais découvrir et que je malaxais avec tendresse...
— Je veux voir ta culotte...
Je luis souris d'un air complice tout en dégrafant mon bermuda qui tomba sur le tapis. Il avait passé sa main dans ma culotte et partait à la découverte de ma petite chatte annale en caressant ma croupe.
Je me mis à genoux avec respect, en soumise telle que je l'étais au plus profond de moi, pour découvrir sa verge dardée. Elle était en tous points conforme à mes rêves et j'étais totalement épanouie en pensant à tout ce qui pourrait suivre...
Tendrement, je le pris en bouche, en le dégustant petit à petit, en lui prodiguant des petits coups de langue, en le prenant plus profondément en bouche, jusqu'en fond de gorge, et le tout en le regardant dans les yeux avec un air de soumise, implorant plus comme il pouvait le deviner...
— Comme je te sens femme Camille... je vais te combler, tu me rends fou...
Nous nous allongeâmes et nos baisers gloutons reprirent de plus belle. Nos langues s'étaient apprivoisées, nos salives se mélangeaient goulûment.
Il était très gourmand, délicieusement gourmand... un bonheur qui n'était qu'à ses prémices...
Il descendit doucement en revisitant tendrement mes mamelons, puis découvrit mon petit mont de Vénus, en ayant la délicatesse d'ignorer ce que je considérai comme mon clitoris. Il lécha divinement mon entrejambe glabre et lisse, je tenais sa tête entre mes mains sans même avoir besoin de le guider sur la route du plaisir qu'il me donnait, naturellement, de manière évidente...
Progressivement il finit par atteindre ma douce petite corolle qu'il traita de sa langue et de ses lèvres de la manière la plus experte qui soit... Il me rendait folle cet Hassan...
Il remonta et nos bouches se retrouvèrent avec gourmandise. Je sentais sa vigueur en ne sachant cependant que faire : le gober à nouveau... le laisser maître à bord ?
Il me préparait de ses doigts coquins et je lui facilitais la tâche en lui tendant le tube de gel qui était dans le tiroir de la table de nuit...
— Coquine ! me dit-il...
Je lui souriais de manière quasi béate tant j'étais dans le désir de lui. Le désir de nous ...
— Je veux faire de toi ma femme Camille et je veux te féconder de mon désir...
De tels mots, de tels désirs, mais il savait tout de ce que je pouvais désirer, implorer et oui Hassan, bien entendu que je vais m'offrir à toi... tu es en train de me rendre si femme, si amoureuse...
— Comment veux-tu que je te fasse l'amour Camille ?
— Hassan, mon bonheur ! Comme tu le voudras, mais viens... viens me donner ta sève... ton élixir d'amour...
Il me retourna tendrement, me demanda de me mettre à sa portée et à quatre pattes.
Je sentais à présent son gland sur ma corolle, proche de nos bonheurs... Il progressait doucement, je me cambrais et lui facilitais sa progression en moi de manière naturelle, évidente... J'étais comme son fourreau et à aucun moment je n'avais éprouvé la moindre douleur lorsqu'il m'avait pénétrée. Il s'était glissé en moi, totalement en moi, je me sentais prise, sur un nuage.
Il commença à me pilonner plus sauvagement, tout en restant tendre, ses mains sur mes hanches, en se baissant pour m'embrasser dans le cou en me susurrant des mots doux à l'oreille.
— Tu es bien, je ne te fais pas mal ma Chérie...
— Hassan, tu es un bonheur, tu es mon mec et je suis ta femme ; tu le sens n'est-ce pas ?
A ces simples mots, son rythme ralentit, je le sentais devenir plus gros en moi alors qu'il semblait être encore plus à l'écoute de mon désir. Il se pencha pour me susurrer :
— Camille, tu me veux ? Et il répéta plus fort en accélérant son rythme, dis-moi que tu me veux ! Dis-le-moi !
J'étais dans un autre monde de total bonheur rarement égalé.
— Oui Hassan, oh oui oh oui... je te veux, viens en moi, viens en moi...
Il ralentit, encore, puis explosa en moi, dans un râle viril et profond. Je le sentais se déverser au plus profond de mes entrailles, en me fécondant, en fécondant notre passion, éphémère ou plus profonde, peut-être ?
Au même instant, tandis que je jouissais vraiment comme probablement jamais, je le regardais, un peu essoufflé, mais concentré et me souriant.
J'étais comblée, émue, dans un autre monde. Comme c'était merveilleux cette rencontre : inespérée, incroyable même, mais si passionnée et tendre à la fois...
Nous étions tendrement enlacés et il poursuivait ses baisers tendres dans mon cou, sur mes seins...
Je n'en revenais pas...
Il me dit avec un sourire espiègle :
— Tu as bien fait de mettre cette jolie culotte ce matin, tu sais...
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Desch63
25 juillet 2023 à 14:11
Vivement la suite. J'ai hâte de te lire
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Photo de profil de leconte16250
leconte16250
25 juillet 2023 à 06:32
J'aime ce récit
J'aurais aimé être à votre place bisous
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Photo de profil de lolorigolo93
lolorigolo93
24 juillet 2023 à 09:27
superbe histoire vivement la suite :)
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Photo de profil de ercb
ercb
23 juillet 2023 à 23:17
Merci pour cette belle histoire comme on aimerai la vivre
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