Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hassan, le façadier — Chapitre 2 · Le chantier des délices...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hassan, le façadier
Chapitre 2 · Le chantier des délices...
Comme je me sentais bien...
Nous étions allongés côte à côte, il était tendre à souhait, il ne cessait de me câliner... en conversant de tout et de rien.
Il était assez bavard en fait ; j'appris rapidement qu'il habitait une banlieue proche de ma propre résidence. Il y avait un petit entrepôt et son bureau et de là, il effectuait ses chantiers alentour. C'était un artisan reconnu avec un carnet de commandes bien rempli.
Nous étions allongés côte à côte, il était tendre à souhait, il ne cessait de me câliner... en conversant de tout et de rien.
Il était assez bavard en fait ; j'appris rapidement qu'il habitait une banlieue proche de ma propre résidence. Il y avait un petit entrepôt et son bureau et de là, il effectuait ses chantiers alentour. C'était un artisan reconnu avec un carnet de commandes bien rempli.
Le chantier de parement des piliers du portail de la maison était un tout petit travail pour son entreprise. Il m'indiqua que le top c'étaient les lotissements de bon standing avec des murs d'enceinte où il avait de l'enduit et des parements.
C'était un peu comme une mi-temps cette conversation à bâtons rompus. Qui dit mi-temps dit seconde manche non ? huuuum...
A mon tour je devins plus loquace. Je lui indiquai que je résidais seule en centre-ville la plupart du temps, et que notre rencontre « fortuite », seule chez ma compagne était un pur hasard, car je ne n'y étais somme toute que fort peu, et surtout jamais seule.
A mon tour je devins plus loquace. Je lui indiquai que je résidais seule en centre-ville la plupart du temps, et que notre rencontre « fortuite », seule chez ma compagne était un pur hasard, car je ne n'y étais somme toute que fort peu, et surtout jamais seule.
Il me posa un certain nombre de questions sur ma vie, mes désirs...
— Tu as beaucoup d'aventures ? Tu dois avoir des amants réguliers ?
— Ho Hassan, hélas non... Je suis sur certains sites oui, je fais parfois des rencontres, mais rien de bien exhalant... Entre les mythos, les poseurs de lapin, les mecs qui n'assument pas et viennent juste pour se « se vider » de 5 à 7, c'est tout bonnement pitoyable. Je suis souvent dégoûtée, j'ai envie de tout arrêter... et puis, et puis, c'est plus fort que moi... je cherche à nouveau la « perle rare » ... car ma libido est depuis longtemps celle d'une femme, une femme tendre soumise et dans la quête... Oh je sais que ce n'est qu'un rêve, sans doute inaccessible.
— Ho Hassan, hélas non... Je suis sur certains sites oui, je fais parfois des rencontres, mais rien de bien exhalant... Entre les mythos, les poseurs de lapin, les mecs qui n'assument pas et viennent juste pour se « se vider » de 5 à 7, c'est tout bonnement pitoyable. Je suis souvent dégoûtée, j'ai envie de tout arrêter... et puis, et puis, c'est plus fort que moi... je cherche à nouveau la « perle rare » ... car ma libido est depuis longtemps celle d'une femme, une femme tendre soumise et dans la quête... Oh je sais que ce n'est qu'un rêve, sans doute inaccessible.
Tout en m'écoutant attentivement, il me suçait mes petits mamelons dardés de désir en me doigtant délicatement. Comme c'était délicieux... Hors du temps.
Il interrompit ses baisers sur mes seins et me dit :
Il interrompit ses baisers sur mes seins et me dit :
— Et cette « perle rare » ce serait qui pour toi Camille ?
— Ho un pur rêve de midinette sans doute... Je voudrais rencontrer un « régulier » comme on dit. Un homme viril, dominant, avec qui je développerai une vraie et tendre complicité. Cet homme aurait des désirs, des besoins, et je le comblerai en retour. Je deviendrai comme sa petite femme secrète, sa maîtresse en quelque sorte.
— Ho un pur rêve de midinette sans doute... Je voudrais rencontrer un « régulier » comme on dit. Un homme viril, dominant, avec qui je développerai une vraie et tendre complicité. Cet homme aurait des désirs, des besoins, et je le comblerai en retour. Je deviendrai comme sa petite femme secrète, sa maîtresse en quelque sorte.
Tandis que je lui parlais, je sentais sa vigueur d'homme se manifester et son sexe sur ma cuisse ne pouvait me tromper.
Il me susurra tendrement à l'oreille :
Il me susurra tendrement à l'oreille :
— Et tu aimerais que je sois cette perle rare ? Tu es ma recherche, tu sais ! Quand on a goûté à des personnes telles que toi, on sait que vous seules pouvez avoir des désirs ultra-féminins, une demande régulière de sexe sans tabou. J'ai pas mal de dispo tu sais avec mes chantiers ici ou là et tu me plais beaucoup Camille.
Cette forme de déclaration me laissa interdite, comme sur un petit nuage...
Je le laissais poursuivre avec délice et impatience.
Je le laissais poursuivre avec délice et impatience.
— Oui, il faudrait que tu sois encore plus femme, encore plus soumise à mes tous mes désirs, car je suis un male alpha comme on dit. Je cherche ma femelle. Ma femelle qui obéirait à tous mes désirs. J'ai bien dit tous mes désirs.
Sur ma cuisse, je sentais de plus en plus sa virilité sans équivoque et cela me troublait au plus profond de moi-même. Il ponctua sa dernière phrase par un baiser passionné, tendre doux et fort à la fois.
Nos langues se cherchaient à nouveau, s'enroulaient, nos salives se mélangeaient et je lui suçais sa langue comme s'il s'était s'agit de va verge.
Dans mon for intérieur, et bien que dans tous mes états, je me dis dans un éclair de lucidité : bon, ma vieille, soit c'est du baratin tout ça, soit s'il y a une once de vérité dans les propos de ton bel Hassan, il faut le ferrer le gaillard… il faut lui montrer de quoi tu es capable...
Dans mon for intérieur, et bien que dans tous mes états, je me dis dans un éclair de lucidité : bon, ma vieille, soit c'est du baratin tout ça, soit s'il y a une once de vérité dans les propos de ton bel Hassan, il faut le ferrer le gaillard… il faut lui montrer de quoi tu es capable...
Je le regardais au fond des yeux et je partis à la conquête de sa verge.
Je la détaillais avec envie, une envie de femme gourmande. Très gourmande.
Elle était juste parfaite ! De bonne taille, environ 17 centimètres, pas trop large et surtout très raide. Hassan était entretenu parfaitement au niveau pilosité et circoncis, avec un beau gland large, turgescent, une hampe veinée et érigée à présent qu'il était sur le dos.
Je la détaillais avec envie, une envie de femme gourmande. Très gourmande.
Elle était juste parfaite ! De bonne taille, environ 17 centimètres, pas trop large et surtout très raide. Hassan était entretenu parfaitement au niveau pilosité et circoncis, avec un beau gland large, turgescent, une hampe veinée et érigée à présent qu'il était sur le dos.
Je m'emparais avec gourmandise de cette offrande. Tout ça pour moi...
Je l'entourais délicatement de mes lèvres, léchant son méat, ma langue faisant le tour de son gland lisse ; je le suçais tendrement, avec application et pendant ce temps là il me doigtait avec délicatesse.
Je l'entourais délicatement de mes lèvres, léchant son méat, ma langue faisant le tour de son gland lisse ; je le suçais tendrement, avec application et pendant ce temps là il me doigtait avec délicatesse.
Je le pris plus profondément en bouche en me gavant littéralement de son dard. Régulièrement, je le ressortais de ma bouche et je léchais à nouveau le long de sa verge tout en lui caressant ses bourses douces et pleines. Je voyais son liquide pré séminal perler et je n'en perdis pas une goutte en le lapant, comme assoiffée.
Il me prit tendrement la tête lorsque je l'avais entre mes lèvres et m'imprimant une pression ferme et délicate, il me guida pour lui faire une gorge profonde. J'adorais sa domination sans équivoque. Il imprima un mouvement alternatif et il me baisait littéralement la bouche. Je le sentais grossir et durcir encore pendant que son souffle devenait plus présent.
Il allait venir d'un instant à l'autre et je le voulais ainsi...
Il explosa dans un râle et je le sentis couler en moi : du sperme abondant et épais sous ma langue, dans ma bouche, dans ma gorge et je l'avalais avec bonheur et application en entendant ses râles entrecoupés de soupirs satisfaits. Comme j'aimais ces instants peut-être éphémères ?
Il explosa dans un râle et je le sentis couler en moi : du sperme abondant et épais sous ma langue, dans ma bouche, dans ma gorge et je l'avalais avec bonheur et application en entendant ses râles entrecoupés de soupirs satisfaits. Comme j'aimais ces instants peut-être éphémères ?
J'étais bouleversée.
Du coin de l'œil je le regardais ; il semblait heureux et me souriait.
Du coin de l'œil je le regardais ; il semblait heureux et me souriait.
— Camille : à ce train-là, tu as trouvé ta perle rare... tu suces comme une reine et tu aimes ça hein ??? Femelle !
Je ne perdais pas une goutte de son copieux nectar épais à l'arrière-saveur d'amande. Je l'avais en bouche et je le dégustais en silence. Je l'avalais consciencieusement, puis je lui répondis avec sans doute une voix un peu émue :
— Tu sais quelle est ma quête Hassan ? Si tu veux être mon homme c'est OUI OUI OUI, mais ne me fais pas marcher, ne me fais pas souffrir veux-tu ? Pas de fausses promesses en l'air !
Il semblait soudain pensif.
— Je t'ai indiqué mes penchants pour des personnes comme toi Camille. Tu sais, ce n'est pas facile de trouver une telle personne. Sois ce sont des fakes, soit elles manquent de dispo, enfin bref... Je crois que nous pourrions être la perle de l'autre... et je veux ton plaisir aussi.
Je fondais littéralement et ses mots étaient du miel pour moi. Je mouillais... j'avais des papillons plein le ventre et le cœur...
Il m'embrassa à nouveau puis à son tour il glissa entre mes cuisses que j'écartais pour le laisser me lécher l'entrejambe puis ma petite chatte… il était appliqué et concentré et je fermais les yeux de bonheur en renversant la tête en arrière. Totalement conquise.
Sa langue était partout, agile et gourmande, tandis qu'il pinçait mes seins érectiles. En quelques instants je jouissais à mon tour, en gémissant, comblée. Sur une autre planète. Ailleurs.
Après ces émotions, nous nous regardâmes tendrement, quelques minutes, avec connivence.
Il m'embrassa à nouveau puis à son tour il glissa entre mes cuisses que j'écartais pour le laisser me lécher l'entrejambe puis ma petite chatte… il était appliqué et concentré et je fermais les yeux de bonheur en renversant la tête en arrière. Totalement conquise.
Sa langue était partout, agile et gourmande, tandis qu'il pinçait mes seins érectiles. En quelques instants je jouissais à mon tour, en gémissant, comblée. Sur une autre planète. Ailleurs.
Après ces émotions, nous nous regardâmes tendrement, quelques minutes, avec connivence.
— Bon, ce n'est pas tout ça, mais je dois aller finir et aider Rachid qui va trouver mon absence bizarre. Il peut s'en sortir tout seul une fois les repères marqués, il n'a qu'à poser les parements avec très peu d'enduit, car la surface est propre et je n'ai pas été obligé de le refaire. Nous aurons fini ce soir, mais je passerai pour que l'on parle avant de m'en aller. Que l'on parle de... futurs.
J'étais subjuguée. En proie à de profondes émotions et pleine d'espérance.
En plus il n'était pas égoïste comme l'immense majorité des partenaires furtifs que j'avais pu connaître. Fabuleux : il avait pris le soin de me donner aussi du plaisir... Un plaisir immense et délicieux.
En plus il n'était pas égoïste comme l'immense majorité des partenaires furtifs que j'avais pu connaître. Fabuleux : il avait pris le soin de me donner aussi du plaisir... Un plaisir immense et délicieux.
Rapidement, après avoir échangé un petit baiser presque chaste, il s'éclipsa.
— Je reviens d'ici deux heures environ ma petite femelle en devenir... Je vais finir le chantier.
Je passais sous la douche où je restais un bon moment, songeuse.
Ce mec est grand, beau, tendre, viril, dominant, coquin comme pas deux... C'est le gros lot du loto ma vieille ! A toi de démontrer que tu es celle que tu prétends et de faire jouer tous tes charmes pour le séduire !
Ce mec est grand, beau, tendre, viril, dominant, coquin comme pas deux... C'est le gros lot du loto ma vieille ! A toi de démontrer que tu es celle que tu prétends et de faire jouer tous tes charmes pour le séduire !
Au sortir de la douche, je ne résistais au bonheur de mettre une petite culotte blanche, en coton, toute simple, mais qui comprimait délicieusement mon petit clito que je glissais de mon mieux entre mes cuisses glabres, façon tucking. On n'apercevait pas le moins du monde mon sexe d'homme que je refoulais depuis toujours.
Je déambulais dans la maison pendant les deux heures qui suivirent, essayant de lire, allumant distraitement la télévision. Mais ma tête était ailleurs. Ma tête, mon corps et ses pulsions de femme. De « femelle » comme disait Hassan.
De temps à autre, je les regardais travailler discrètement à travers les doubles rideaux du séjour et le chantier avançait à grands pas.
Comme il était beau cet Hassan, avec ses muscles tendus et saillants, sa peau hâlée et légèrement perlée de sueur. Le plus petit, Rachid, râblé et robuste avait une tête sympathique, mais ce qui attirait le regard en priorité, c'était l'énorme bosse qui déformait la braguette de son bermuda. Il devait être monté comme un âne ce Rachid.
Comme il était beau cet Hassan, avec ses muscles tendus et saillants, sa peau hâlée et légèrement perlée de sueur. Le plus petit, Rachid, râblé et robuste avait une tête sympathique, mais ce qui attirait le regard en priorité, c'était l'énorme bosse qui déformait la braguette de son bermuda. Il devait être monté comme un âne ce Rachid.
Je souriais en moi-même en pensant : mais tu es vraiment la reine des salopes Camille !
Deux heures plus tard environ, après les avoir entendus ranger leurs outils dans la camionnette, Hassan frappa à la porte de la cuisine.
Un charmant sourire aux lèvres, il me tendit un petit papier où était griffonné un numéro.
Deux heures plus tard environ, après les avoir entendus ranger leurs outils dans la camionnette, Hassan frappa à la porte de la cuisine.
Un charmant sourire aux lèvres, il me tendit un petit papier où était griffonné un numéro.
— Coucou ma femelle ! Tu seras quand chez toi ?? Voici mon portable. Toujours un texto avant pour vérifier ma dispo OK ??
Un peu surprise et décontenancée, je bafouillais :
— Heu… après demain, oui je serai chez moi après-demain.
— Parfait : fais-moi signe d'ici là et je viendrai te voir BB femelle ! Tu sais tu me plais vraiment toi.
— Parfait : fais-moi signe d'ici là et je viendrai te voir BB femelle ! Tu sais tu me plais vraiment toi.
Il m'attira dans ses bras puissants et je lui tendis mes lèvres. Nous échangeâmes un baiser torride et passionné, à nouveau, comme une évidence, nos langues entamèrent un pas de deux savoureux et tendre. Je lui enserrai le cou de mes mains, émue, totalement sous son emprise de mâle, tandis qu'il faufilait sa main dans mon bermuda pour caresser ma croupe et ma culotte.
D'un air malicieux, il me dit à l'oreille :
D'un air malicieux, il me dit à l'oreille :
— Huummm... je sens une petite culotte en coton toute simple. Je n'ai pas le temps d'aller voir... Rachid m'attend.
Un peu décontenancée, je ne savais que répondre, je fondais à nouveau et j'aurais voulu faire durer l'instant alors qu'il était pressé. Je devenais, que je le veuille ou pas : sa femelle...
— Bon je file. J'attends que tu me contactes, et crois-moi : ce qu'Hassan veut il l'a et je te veux. Compris petite femelle !
Un bisou furtif et il s'éclipsa. Tel un mirage sorti de la lampe d'Aladin.
J'entendis la camionnette s'éloigner.
Je fermais le portail derrière eux, rêveuse, la tête ailleurs. Le chantier était terminé. Proprement, et les effets de parements de pierre sèche étaient très décoratifs et donnaient un air moderne et raffiné à l'entrée de la propriété. Le chantier... Le chantier des délices oui...
Je me sentis soudain très seule.
Je me réfugiais dans mes pensées – un cocktail de doutes, d'euphorie et d'espoirs, de honte de mes pulsions récurrentes – et pour oublier tout ça, rien de tel qu'un bon thriller qui me viderait la tête.
Ma nuit fut agitée, mais bon, j'avais l'habitude des tourments – et des rares plaisirs – que me procurait ma double vie, mon jardin secret, de plus en plus prégnant dans mes pensées, dans mon quotidien. Mon quotidien de femme secrète.
Le lendemain en fin de matinée, je reçus un appel de ma compagne.
J'entendis la camionnette s'éloigner.
Je fermais le portail derrière eux, rêveuse, la tête ailleurs. Le chantier était terminé. Proprement, et les effets de parements de pierre sèche étaient très décoratifs et donnaient un air moderne et raffiné à l'entrée de la propriété. Le chantier... Le chantier des délices oui...
Je me sentis soudain très seule.
Je me réfugiais dans mes pensées – un cocktail de doutes, d'euphorie et d'espoirs, de honte de mes pulsions récurrentes – et pour oublier tout ça, rien de tel qu'un bon thriller qui me viderait la tête.
Ma nuit fut agitée, mais bon, j'avais l'habitude des tourments – et des rares plaisirs – que me procurait ma double vie, mon jardin secret, de plus en plus prégnant dans mes pensées, dans mon quotidien. Mon quotidien de femme secrète.
Le lendemain en fin de matinée, je reçus un appel de ma compagne.
— Coucou, c'est moi. Tu vas bien ? Je suis en route et je serai là pour le dîner.
— Hello. Oui parfait. Je préparerai une bricole. Pas de souci.
— Ah tiens : j'ai reçu un appel des artisans pour les parements du portail.
— Hello. Oui parfait. Je préparerai une bricole. Pas de souci.
— Ah tiens : j'ai reçu un appel des artisans pour les parements du portail.
Mon sang ne fit qu'un tour...
— Allo ?? Tu es là...
— Oui, oui, je t'écoute.
— Oh rien de bien important, ils m'ont simplement dit que le chantier était terminé et qu'ils m'adressaient le solde de la facture. Ils ne t'ont guère vu paraît-il ? Ça fait joli non ces parements ??
— Tu sais, je les ai laissé travailler c'est tout. C'est très joli oui. Allez, bonne route et à plus tard alors.
— Oui à plus tard.
— Oui, oui, je t'écoute.
— Oh rien de bien important, ils m'ont simplement dit que le chantier était terminé et qu'ils m'adressaient le solde de la facture. Ils ne t'ont guère vu paraît-il ? Ça fait joli non ces parements ??
— Tu sais, je les ai laissé travailler c'est tout. C'est très joli oui. Allez, bonne route et à plus tard alors.
— Oui à plus tard.
Je raccrochais, soulagée et dans la foulée, je ne refoulais pas l'envie de passer un petit texto à celui qui hantait déjà mes pensées... en permanence...
Bonjour Hassan, c'est Camille...
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Commentaires ()
Au vu de nos "ouvertures d'écrits" vous pouvez clairement imaginer que je suis très ... open ...
On peut converser sur nos écrits, nos désirs, et puis ...
Curieuse de lire la suite
Merci a l'auteur
Merci pour ce gentil commentaire.
Oui, Camille va avoir de nouvelles aventures et deux chapitres sont déjà prêts. Cela sera de plus an plus "chaud"... Très chaud.