Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un consultant dévoué — Chapitre 3 · Jouer à domicile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un consultant dévoué
Chapitre 3 · Jouer à domicile
Suite à notre dernière entrevue, je me fais la réflexion que c'est Juliette qui mène la danse depuis le début et que je suis passif. Je pense pouvoir rééquilibrer cela. Le mardi est une grosse journée pour moi et je ne croise pas Juliette. Je prévois de lui proposer le lendemain de se voir un midi de la semaine tous les deux, histoire d'avoir un peu plus de temps qu'entre deux portes (de toilettes).
Le mercredi matin, j'arrive assez tôt au bureau et comme souvent je suis le premier. Je m'installe normalement et commence à travailler. Je ne vous cache pas que j'ai eu l'espoir que Juliette serait là, ou au moins arriverait tôt. Pas forcément pour qu'il se passe quelque chose, mais au moins pour pouvoir l'aborder facilement avant que les collègues n'envahissent les locaux. Malheureusement, elle arrive assez tard ce jour-là et je n'ai pas de fenêtre pour la voir seul à seul dans son bureau. J'opte donc pour un SMS :
— Ça te dirait qu'on se voit un midi, histoire de pouvoir passer du temps ensemble ? ;-)
— Rendez-vous à 11 h 50 derrière le bâtiment D, à l'extérieur du complexe.
— Rendez-vous à 11 h 50 derrière le bâtiment D, à l'extérieur du complexe.
Une fois encore, elle me prend de court et garde les rênes ! Je quitte donc mon poste pour être à l'heure, partant avant elle. Elle temporise un peu pour qu'on ne s'absente pas exactement au même moment. Quand elle me rejoint, elle s'avance vers moi et me dit (sans me toucher car nous ne sommes pas loin des bureaux) :
— On va chez moi ? J'ai préparé un truc à manger ce matin, pour deux personnes.
— Tu avais prévu qu'on mange chez toi ?
— Oui, j'allais te le proposer quand tu m'as coupé l'herbe sous le pied.
— Tu avais prévu qu'on mange chez toi ?
— Oui, j'allais te le proposer quand tu m'as coupé l'herbe sous le pied.
Chemin faisant, on discute un peu. Elle m'explique que nous serons tranquilles car ses filles sont à l'école. En posant quelques questions, je comprends qu'elle s'est séparée du père il y a peu et que pour l'instant elle élève seule ses deux filles. Quand on arrive devant son immeuble, elle entre la première. On croise une femme d'une cinquantaine d'années, probablement une voisine, qui nous salue, mais qui se retourne sur notre passage en nous détaillant. Je pense qu'elle a compris la situation d'un coup d'œil...
Juliette habite au deuxième étage et nous montons à pied. Comme elle me précède, je peux l'admirer en contre-plongée : une petite veste de tailleur noire, un peu évasée, un chemisier blanc assez classique, une jupe plissée noire également, assortie à la veste, des collants noirs et des bottines à talon, noires également. Les escaliers ne sont pas assez raides pour que je puisse voir ses sous-vêtements. Arrivés au palier, nous allons au fond du couloir, sur la droite. Elle rentre la première dans l'appartement, me dit de garder mes chaussures quand je commence à me baisser pour les enlever.
Nous débouchons immédiatement sur le salon, assez spacieux pour un appartement de région parisienne, avec sur la gauche un canapé face à une télévision, à droite une cuisine avec un bar séparant les deux, agrémenté de deux tabourets hauts. La décoration est sobre mais chaleureuse, dans des tons jaunes et ocre. Une fois ses affaires posées, elle s'approche de moi et me prend par la taille, approche sa tête de moi et me susurre :
— Ne perdons pas de temps.
Elle m'embrasse, lentement, sans le sentiment d'urgence qui nous meut d'habitude. Puis elle s'écarte, enlève sa veste, déboutonne lentement son chemisier laissant apparaître son soutien-gorge rouge satiné. Sa poitrine est magnifiquement mise en valeur. Elle dégrafe sa jupe et la fait glisser au sol avant de la ramasser et de la mettre de côté. Elle porte un tanga assorti à son soutien-gorge et des porte-jarretelles noirs. Petite bizarrerie, elle porte la culotte par-dessus. Mais je comprends vite que cela lui permet d'enlever le bas sans enlever les porte-jarretelles.
Son regard est perçant. Pendant ce temps, je suis planté debout au milieu de la pièce, probablement bouche bée. Dans un petit rire, fière de l'effet qu'elle me fait, elle me fait signe de m'approcher. J'obtempère et me rapproche. Je la caresse, avec un mélange d'admiration et d'excitation, comme devant un cadeau qu'on n'ose pas déballer. D'abord sa nuque, puis en descendant sa poitrine. Elle ferme les yeux. Ma main continue sa descente vers ses hanches en passant par son nombril. Enfin ses fesses rebondies où mes doigts suivent le liseré de son tanga, pour aboutir à l'intérieur de ses cuisses. À travers le tissu, je sens la chaleur de son sexe, que je caresse également.
Je pose ma veste de costume et déboutonne le haut de ma chemise. Je l'embrasse dans le cou. En reprenant ma bouche, elle perd patience et termine de déboutonner ma chemise et me l'enlève. Elle plaque ses mains sur mon torse, puis attrape mes fesses et frotte mon sexe. Comme mon pantalon la gêne, elle le déboutonne également. J'aurais dû enlever mes chaussures avant, tout compte fait ! Passer les pieds chaussés à travers les jambes du pantalon n'est pas chose aisée, et je me résous à me déchausser. Finalement, je suis presque nu, il ne reste que mon boxer blanc en coton, qui masque mal une érection déjà prononcée.
En la prenant par les hanches, je la fais reculer vers un des tabourets hauts, lui retire le tanga et la fais asseoir. À genoux devant elle, je suis exactement à la bonne hauteur et entame un cunnilingus. Autant je n'avais rien senti à travers le tanga, autant son sexe est manifestement humide et ses lèvres gonflées. Je joue un moment avec son clitoris, en en faisant le tour avec ma langue, en jouant à sa base, en le suçant. Puis j'élargis ma zone d'action jusqu'aux portes de son vagin. Ses halètements du début sont devenus des gémissements sonores. Quand j'approche mes doigts dans le but d'intensifier mes caresses, elle m'arrête, me prend par la main et m'amène sur le canapé. Mon boxer vole par-dessus la table basse, libérant mon sexe, pratiquement tendu à son maximum. Elle le gobe, par étape, en entier. Quand il est suffisamment dur à son goût, elle se place à califourchon au-dessus de moi, prête à se l'introduire. J'ai peur de gâcher ce moment, mais détestant le risque, je lui demande si elle a un préservatif (j'en ai pris dans la poche de ma veste). Avec une moue boudeuse, elle se lève et sort d'un pot placé en hauteur sur une étagère une capote, qu'elle déroule sur ma verge. De nouveau sur moi, elle me jette, mi-amusée mi-sarcastique :
— C'est bon, on peut reprendre ?
Je n'ai de toute façon pas le temps de répondre, elle est déjà empalée jusqu'à la garde, nous arrachant un soupir conjoint. Elle commence alors à me chevaucher. J'ai sa poitrine qui ondule devant mes yeux, alors je prends ses seins à pleines mains, les fais sortir des bonnets et suce ses tétons, qui durcissent presque instantanément. Sa chevauchée dure une dizaine de minutes probablement. Elle accélère, retient son souffle et se raidit. Ses mains se crispent sur mon torse et elle succombe dans un grand soupir, faisant danser son bassin tout doucement. Quand elle rouvre les yeux, nous nous embrassons. Voulant reprendre un peu les commandes, je la fais se lever. Quand elle est debout devant moi, je me rends compte que son jus a coulé en abondance le long de mon sexe, jusque sur mes bourses et le canapé. En suivant mon regard, elle fait le même constat et s'agenouille devant moi :
— Attends, ne bouge pas, tu vas en mettre partout !
Et elle entreprend de nettoyer à coup de langue sa mouille sur le canapé et mon sexe, avec gourmandise. Quand elle a terminé, je l'amène de nouveau au tabouret du début et je la fais asseoir dos à moi, les fesses en arrière, bien cambrée. Ses mains sont posées sur le dossier du tabouret. Je place mon sexe et rentre d'un coup. Je me lance alors dans de longs allers-retours, de plus en plus rapides. Mes mains tiennent ses hanches tout d'abord. Puis ma main droite agrippe sa fesse. Je vois son anus clairement et n'y résistant pas, je commence à le caresser. Après un petit sursaut de surprise, Juliette se laisse aller et ne dit rien. Je continue alors mon exploration. En humidifiant mon majeur, je commence tout doucement à rentrer le bout du doigt, en continuant bien sûr mon pilonnage. Juliette a rapatrié une de ses mains vers son sexe, alternant des caresses de mes bourses et de son clitoris.
Hélas, l'excitation due à la vision de Juliette cambrée, sa croupe offerte et de mon doigt dans son cul ont raison de moi et je jouis avant qu'elle n'atteigne l'orgasme, en me cramponnant à elle.
— Tu as eu les yeux plus gros que le ventre...
— Oui, je suis désolé...
— Ce n'est pas grave. Ce qui est dommage, c'est que je voulais que tu jouisses sur moi. Mais je n'ai pas senti que c'était imminent, sinon je t'aurais demandé de te retirer. Une prochaine fois peut-être ! Je vais à la douche, mets-toi à l'aise en attendant.
— Oui, je suis désolé...
— Ce n'est pas grave. Ce qui est dommage, c'est que je voulais que tu jouisses sur moi. Mais je n'ai pas senti que c'était imminent, sinon je t'aurais demandé de te retirer. Une prochaine fois peut-être ! Je vais à la douche, mets-toi à l'aise en attendant.
Un peu frustré qu'elle ne propose pas une douche à deux, je jette le préservatif, emballé dans un mouchoir pour que ses filles ne tombent pas dessus par hasard et l'attends. Finalement, elle ressort emballée dans une serviette :
— Vas-y, la place est libre. Je t'ai sorti une serviette de toilette sur le lavabo.
Je prends ma douche rapidement et quand je sors, le couvert est mis sur le bar. Nous déjeunons une salade et une tarte faite par Juliette, avec un fruit en dessert. Finalement, il est l'heure de rentrer et nous repartons. En arrivant vers les locaux, nous utilisons le stratagème habituel de l'arrivée différée pour ne pas éveiller les soupçons.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()