Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ingrid et le tatoueur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ingrid et le tatoueur
Chapitre 1
Note: Cette histoire est écrite par mon amie Ingrid.
Je regarde à nouveau le bout de papier sur lequel Jim a inscrit l'adresse. 12 rue de l'Aspic. C'est bien là. Pourtant, contrairement à ce qu'il m'a dit, ça n'a pas l'air d'être le super salon de tatouage que toutes les stars fréquentent. Une devanture noire, une grande vitrine au verre teinté et sur le côté une petite porte en bois. Tant pis, je pousse la porte qui, à mon grand étonnement, s'ouvre et active un carillon.
La salle est sombre, les murs rouges avec quelques photos de tatouages accrochées aux murs, ça sent la fumée et Johnny Hallyday hurle dans des haut-parleurs d'un autre âge à en juger par les grésillements.
Je m'avance avec bruit, merci le sol collant, jusqu'à un homme. Le seul présent. Il doit avoir la cinquantaine, bedonnant, coupe mulet, pas très grand arborant un t-shirt d'un groupe de rock inconnu.
— Bonjour. Est-ce que “Pinceau” est là?
— C'est lui-même. Qu'est-ce tu lui veux ?
— Humm, humm. Je viens de la part d'un ami, Jim, il m'a dit que vous êtes un tatoueur de talent et je voudrais savoir si c'est possible que vous m'en fassiez un.
— M'ouais, mais c'est là que je suis occupé.
— C'est que je ne reste sur Paris que pour quelques jours ...
— En plus madame est exigeante, c'est que j'suis un artiste moi, y a d'la demande y a de l'attente. Je tatoue pas à la chaîne. Et elle voudrait quoi ?
— C'est lui-même. Qu'est-ce tu lui veux ?
— Humm, humm. Je viens de la part d'un ami, Jim, il m'a dit que vous êtes un tatoueur de talent et je voudrais savoir si c'est possible que vous m'en fassiez un.
— M'ouais, mais c'est là que je suis occupé.
— C'est que je ne reste sur Paris que pour quelques jours ...
— En plus madame est exigeante, c'est que j'suis un artiste moi, y a d'la demande y a de l'attente. Je tatoue pas à la chaîne. Et elle voudrait quoi ?
Je lui tends mon téléphone, avec la photo de ce que je désire. Une plume qui part de l'aine et finit sur la hanche. Pinceau regarde l'écran fixement pendant quelques secondes.
— M'ouais, c'est du facile ça. Pas trop dans le genre de la maison.
— Je peux payer.
— J'en doute pas miss, mais c'est comme j'ai dit j'ai un emploi du temps chargé... Mais bon comme t'es une amie de Jim, j'veux bien.
— Et vous seriez disponible quand ?
— Je peux payer.
— J'en doute pas miss, mais c'est comme j'ai dit j'ai un emploi du temps chargé... Mais bon comme t'es une amie de Jim, j'veux bien.
— Et vous seriez disponible quand ?
Me reluquant de haut en bas:
— Pour toi je suis disponible de suite ma belle.
Euh d'accord.
Tirant sur un grand rideau de velours rouge, il m'invite à le suivre:
— C'est par là que ça se passe.
La pièce change du tout au tout avec l'avant-salle. Tout est blanc, lumineux, propre.
— Allez, installe-toi !
Je me mets sur le fauteuil.
— Faudrait voir à enlever le bas ma grande, si tu veux que je te tatoue.
Je me redresse, déboutonne mon jean et le fais glisser le long de mes jambes. Pinceau n'en perd pas une miette.
J'ai l'impression que ses yeux vont sortir de ses orbites lorsque mon triangle de tissu rejoint mon jean sur le sol. Je reprends place sur le fauteuil. Pinceau enfile une paire de gants en latex et attrape sa machine.
J'ai l'impression que ses yeux vont sortir de ses orbites lorsque mon triangle de tissu rejoint mon jean sur le sol. Je reprends place sur le fauteuil. Pinceau enfile une paire de gants en latex et attrape sa machine.
— Premier tatouage ?
— Oui.
— T'en fais pas ça va bien se passer, t'es entre de bonnes mains.
— Oui.
— T'en fais pas ça va bien se passer, t'es entre de bonnes mains.
Il écarte mes jambes, et doit maintenant avoir une vue plongeante sur ma chatte. Je n'ose le regarder. Je fixe le plafond puis ferme les yeux. J'essaye de me détendre. Pinceau commence son travail. Je n'arrive pas à le croire, ce mec dégoûtant a les mains sur moi.
Après quelques minutes de travail, je ne pense plus à rien. Il faut dire que les vibrations si proches de mon intimité n'y sont pas étrangères. Par moments, j'entends Pinceau s'arrêter et boire une gorgée de sa 8-6. Puis il reprend son œuvre.
Je sens son pouce effleurer mes lèvres. J'ai un léger sursaut de recul. Il continue comme si de rien n'était. J'ai dû me faire un film. Je dois me ressaisir. Oups, à nouveau son pouce qui glisse le long de ma fente. Cette fois c'est certain, il le fait exprès ce gros porc. Malgré ma colère interne, je ne dis rien. Je laisse son doigt ganté de latex glisser le long de mes lèvres. Il faut dire que sa machine m'a excitée depuis de longues minutes. Son gros doigt glisse de haut en bas, écartant mes lèvres un peu plus à chaque passage. La machine s'arrête, mais son doigt, lui, continue. Il glisse, se pose sur mon clito, le roule entre son pouce et l'index et reprend ses allées venues. Mon souffle s'accélère.
— T'es une sacrée cochonne toi !
Il continue. Maintenant ses doigts entrent en moi. Ils vont et viennent, lentement, puis s'accélèrent puis ralentissent.
— Appétissant tout ça, bien juteuse comme je les aime.
Je sens mon jus couler.
Sa bouche se pose sur ma chatte. Sa langue s'enfonce en moi, elle glisse, tournoie, lèche, s'active, frétille. Je n'en reviens pas, cet homme immonde est en train de me brouter le minou comme un mort de faim. Je ne peux l'avouer, mais j'aime ça ! Machinalement une main agrippe un de mes seins par-dessus mon t-shirt tandis que l'autre vient de poser sur ses cheveux le plaquant encore plus contre moi. Sa langue reprend une activité encore plus frénétique, il va m'arracher un orgasme. Oui, je le sens monter en moi. Je crie ma jouissance déversant ma mouille sur son visage. Pinceau se retire, il me regarde, le menton couvert de mouille.
— Eh ben ma salope !
Mes mains cachent mon intimité honteuse.
— Tu crois quand même pas qu'on va s'arrêter là ?
Il déboutonne maintenant son pantalon, et comme un diable qui sort de sa boîte sa queue jaillit. C'est à mon tour d'avoir les yeux révulsés ! Je n’ai jamais vu une queue pareille. Grosse, cramoisie, longue.
— Putain...
— Ahaha, tu t'attendais pas à ça ma salope ?
— Ahaha, tu t'attendais pas à ça ma salope ?
Il attrape son sexe, d'une main qui ne peut en faire le tour. Il fait un ou deux aller-retour histoire de dégager son gland, crache un molard dessus et le présente à l'entrée.
— Allez salope !
Et le pousse d'un seul coup de reins en moi. Il m'arrache un cri de douleur.
— Une salope comme toi, c'est pas la première fois que tu dois te faire tringler par un beau matos comme ça.
Il commence ses mouvements de va-et-vient. Son ventre, ventripotent, claquant sur mon pubis à chaque fois que son sexe s'enfonce en moi. Je le sens sur toute sa longueur, brûlant et coulissant en moi. Ma chatte semble s'être faite à cette queue énorme. Il accélère ses mouvements, son souffle devient plus rapide.
— T'aimes ça salope hein ? T'aimes ça !
— Oui.
— T'en veux encore.
— Oui ! Oui vas-y.
— Oui.
— T'en veux encore.
— Oui ! Oui vas-y.
Mon cerveau semble déconnecté, j'accepte ses insultes, j'accepte qu'il me baisse comme une chienne.
Puis il s'arrête. Laissant son chibre herculéen en moi.
— Tourne-toi salope ! Tourne-toi ! Je vais te prendre comme une chienne.
Sans trop réfléchir, je me dégage et me retourne posant mon ventre sur le fauteuil. Dos à lui, il ne lui faut que quelques secondes pour reprendre par derrière sa besogne. Ma chatte dégouline de miel. Les bruits que fait sa queue en s'enfonçant en moi ne laissent aucun doute. Je suis sa chose. Il claque mes fesses. Une main reste sur ma fesse, la malaxe puis je sens le latex d'un doigt se poser sur ma rosette. Non, il ne va... Si, son doigt fait de doux cercles sur celle-ci et ses coups de reins se sont calmés. Son doigt se pose sur ma chatte, puis vient se reposer sur ma rosette. Il a pris mon jus pour me lubrifier...
— Un cul pareil ça s'rait dommage de pas en profiter.
Il a arrêté sa besogne, le sexe figé en moi. Je sens ma chatte se contracter, ce qui me vaut à nouveau le surnom de “p’tite salope”. Son doigt est maintenant dans mon anus et tourne pour en élargir l'entrée. Je sens son gland brûlant en gluant se poser sur l'entrée.
— Les choses sérieuses vont commencer salope. C'est pas ta première fois dans le cul ? Hein, réponds-moi c'est pas ta première fois.
— Non !
— Bien !
— Non !
— Bien !
Son “bien” est accompagné d'une poussée violente et douloureuse, sa queue glisse dans mon anus serré, sans même s'arrêter, jusqu'à la garde.
— Putainnnn.
— Putain quoi salope ? Putain quoi ? T'aimes ça hein ? T'aimes ça !
— Putain quoi salope ? Putain quoi ? T'aimes ça hein ? T'aimes ça !
Il commence alors à nouveau ses va-et-vient, son ventre claquant mon cul. Ses mains gantées agrippent mes hanches pour me pilonner de plus en plus fort. Je ne sais pas où il trouve les forces de continuer à me baiser de la sorte. Mais j'aime ça, j'aime sentir sa queue dans mon cul.
— Ca c'est du cul de salope.
— Oui, oui, vas-y.
— Oui, oui, vas-y.
Pinceau va de plus en plus vite. J'aime ça. Je suis au bord de l'orgasme et lui aussi, je le sens. Une main glisse sur mon clito pour augmenter la sensation.
— J'vais te remplir le cul...
Je crie, je jouis, je sens une chaleur inonder mon ventre. Il vient de se déverser et se déverse encore en moi. Il râle, son sexe se contracte, mon anus aussi. Il se retire et, à en juger par le bruit, se laisse tomber sur son tabouret.
— Putain j'en ai baisé des salopes, mais toi t'es une reine.
Lorsque je me retourne, il boit une gorgée de sa bière, son sexe toujours bandé couvert de nos fluides.
Il me regarde, regarde son sexe, sourit. Je vois qu'il lui manque au moins deux dents.
— Ben alors, faut nettoyer.
J'attrape un chiffon.
— Non non. Comme une salope avec ta langue. Allez ...
Je m'approche et m'agenouille devant Pinceau.
— Allez, salope trois coups de langue et c'est bon.
Je m'exécute un peu dégoûtée, sa queue est véritablement énorme, je ne sais même pas comment elle est entrée en moi. Une fois sa queue ramollie et “propre” je me relève et me rhabille rapidement sans même remettre ma culotte.
— Faudra revenir demain pour la suite.
— Pardon ?
— Ben oui, pour la suite de ton tatouage.
— Pardon ?
— Ben oui, pour la suite de ton tatouage.
...
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