Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vernissage Sauvage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vernissage Sauvage
Chapitre 1
Le dernier coup de pinceau sur mon mémoire de master en histoire de l'art contemporain méritait bien une célébration. Azélie, 22 ans, enfin libre après des mois d'analyse sur l'érotisme dans le street art parisien. Ironique, quand on sait que ma vie sexuelle était au point mort depuis le début de l'année universitaire.
Ce soir, vernissage dans une galerie underground du 11ème arrondissement, rue de la Roquette, pas loin du métro Voltaire. L'invitation m'était parvenue via Maëlys, ma coloc artiste qui connaissait tout le milieu alternatif parisien. Depuis que Belleville s'est totalement gentrifié, c'est ici que la scène underground s'est déplacée.
— Viens, ça va te changer les idées, et puis qui sait, peut-être que tu trouveras de l'inspiration pour ton prochain sujet de recherche, m'avait-elle lancé avec un clin d'œil complice.
Je choisis ma tenue avec soin : un body en mesh noir qui laisse deviner mes petits seins fermes sans soutien-gorge, une jupe plissée courte en vinyle bordeaux, des bas résille déchirés savamment et mes Dr. Martens plateformes. Mes longs cheveux noirs encadrent mon visage pâle, un trait d'eye-liner graphique souligne mon regard sombre. Dans le miroir, je souris à mon reflet. Fini l'étudiante studieuse, ce soir je libère la créature sensuelle qui sommeille en moi.
La galerie "Flesh & Canvas" occupe un ancien atelier de mécanique reconverti. L'odeur de peinture fraîche se mêle aux effluves d'encens et de bière artisanale. Les murs exposent des œuvres provocantes : corps nus entrelacés, sculptures phalliques, installations interactives invitant au toucher. Mon regard d'experte analyse chaque pièce, mais mon corps réagit différemment. Une chaleur familière s'installe dans mon bas-ventre.
C'est là que je le remarque. Adossé contre un pilier métallique, il observe la foule avec un air détaché. Grand, mince, couvert de tatouages qui serpentent sur ses avant-bras musclés. Ses cheveux mi-longs couleur corbeau retombent négligemment sur son visage angulaire. Un piercing à l'arcade, un autre à la lèvre. Il porte un débardeur noir déchiré qui révèle d'autres tatouages sur son torse. Nos regards se croisent.
Électrochoc.
Ses yeux gris acier me transpercent, un sourire en coin étire ses lèvres. Je détourne le regard, troublée, et m'empresse de rejoindre Maëlys qui discute avec d'autres artistes. Mais je sens son regard peser sur moi, suivre chacun de mes mouvements. Mon cœur s'emballe, je sens ma chatte commencer à mouiller, ma cyprine imbibe mon string en dentelle.
— Azélie, je te présente Dorian, c'est lui qui a réalisé la série sur les corps scarifiés là-bas, fait Maëlys en désignant le mystérieux inconnu qui s'est approché.
Sa voix grave résonne dans mon ventre quand il me salue. Sa main effleure la mienne, et ce simple contact déclenche une décharge électrique qui remonte le long de mon bras. L'alcool aidant - j'enchaîne les verres de vin naturel - la conversation devient plus intime. Dorian me parle de son art, du tatouage comme prolongement du désir, de la peau comme toile vivante. Ses mots sont hypnotiques, ses gestes précis quand il décrit ses créations.
— Tu en as ? demande-t-il en désignant mes bras nus.
— Pas encore. J'attends le bon moment... et le bon artiste.
— Pas encore. J'attends le bon moment... et le bon artiste.
Son regard s'assombrit, sa langue vient humidifier ses lèvres. La tension est palpable. Autour de nous, la foule s'agite, mais nous sommes dans notre bulle. Il se penche vers moi, son souffle chaud caresse mon oreille :
— J'ai mon studio juste à l'étage. Je pourrais te montrer mes derniers dessins... si ça t'intéresse.
Mon corps entier vibre d'anticipation. Je hoche la tête, incapable de prononcer un mot. Il prend ma main et m'entraîne vers un escalier métallique dissimulé derrière un rideau de velours rouge. Mon cœur tambourine, ma respiration s'accélère. Je sais exactement où ça va nous mener, et putain, j'en crève d'envie.
Le studio est un vaste loft aux murs de briques apparentes, rempli de planches anatomiques, de machines à tatouer, de bouteilles d'encre multicolores. L'odeur du cuir des fauteuils de tattoo se mêle à celle de l'encens. Il allume quelques bougies, créant une atmosphère intime et mystérieuse.
— Alors, ces dessins ? je demande, jouant le jeu.
Il sourit, s'approche dangereusement. Ses mains viennent se poser sur mes hanches, me plaquent contre le mur froid. Son corps presse contre le mien, je sens sa chaleur, son désir évident contre mon ventre.
— On va commencer par voir ta peau de plus près, murmure-t-il avant de capturer mes lèvres.
Le baiser est sauvage, affamé. Sa langue force le passage, explore ma bouche avec une urgence qui me fait gémir. Ses mains glissent sous mon body, trouvent mes seins nus. Ses pouces taquinent mes tétons déjà durs, les pincent délicatement. Des frissons parcourent ma colonne vertébrale.
— Putain, t'es tellement belle, grogne-t-il en mordillant mon cou.
Je rejette la tête en arrière, m'abandonne à ses caresses. Mes mains explorent son torse, tracent les contours de ses tatouages. Je descends plus bas, trouve la bosse prometteuse dans son jean. Il grogne quand je la masse à travers le tissu.
— Attends, souffle-t-il.
Il me soulève comme si je ne pesais rien, me porte jusqu'au fauteuil de tatouage en cuir noir. Il m'y dépose, ajuste l'inclinaison pour que je sois à moitié allongée. Ses yeux dévorent mon corps tandis qu'il fait glisser ma jupe. Le vinyle crisse contre ma peau moite. Je suis offerte, vulnérable, et ça m'excite terriblement.
Sa bouche descend le long de mon cou, trace un chemin de feu jusqu'à mes seins. Il écarte le mesh de son chemin, prend un téton entre ses lèvres. Sa langue tournoie, ses dents mordillent doucement. Je me cambre, mes mains s'emmêlent dans ses cheveux. Mon bassin ondule, cherche le contact.
— Patience, ma belle, susurre-t-il en descendant plus bas.
Il embrasse mon ventre, trace des arabesques avec sa langue. Mes cuisses s'écartent d'elles-mêmes quand il approche de mon intimité. Il écarte ma culotte trempée, révélant ma chatte luisante de désir. Son souffle chaud me fait frissonner.
— Magnifique, murmure-t-il avant de plonger.
Sa langue trouve mon clitoris gonflé, le lèche avec une lenteur calculée. Je gémis, mes hanches se soulèvent pour chercher plus de contact. Il maintient mes cuisses écartées, prend son temps pour explorer chaque repli. Ma chatte dégouline, je sens mes sécrétions couler jusqu'à mes fesses. Le bruit obscène de sa langue qui lape ma cyprine résonne dans le studio.
— Oh putain, oui !
Quand il introduit deux doigts en moi, le son mouillé de la pénétration me fait rougir. Il les enfonce profondément, les courbe pour trouver mon point G. Ma chatte se contracte autour de ses doigts, aspirant avidement. Je suis trempée, ma mouille coule abondamment. Il retire ses doigts un instant pour les lécher.
— T'es trop bonne, grogne-t-il avant de replonger.
Il établit un rythme parfait, ses doigts pompent dans un clapotis humide tandis que sa langue tournoie sur mon bouton gonflé. Je sens l'orgasme monter, mes cuisses tremblent. Il accélère, ajoute un troisième doigt qui m'étire délicieusement. La sensation de plénitude combinée à sa langue experte est dévastatrice.
— Je vais gicler, putain !
C'est trop, je jouis violemment, un jet de cyprine jaillit de ma chatte. Il ouvre grand la bouche pour tout recevoir, avalant goulûment mon nectar. Mon corps est secoué de spasmes incontrôlables, ma chatte pulse autour de ses doigts. Il continue de me lécher, récoltant chaque goutte qui s'écoule, prolongeant mon plaisir jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter.
Quand je redescends de mon nuage, il se redresse, essuie sa bouche luisante. Son regard est sauvage, prédateur. Je me redresse, reprends le contrôle. Mes mains défont sa ceinture, libèrent sa queue déjà dure. Elle est magnifique, longue et épaisse, avec un piercing Prince Albert qui attise ma curiosité.
— Ça va te plaire, promet-il en voyant mon regard fasciné.
Je m'agenouille devant lui, prends son gland percé entre mes lèvres. Le métal froid contre ma langue est une sensation nouvelle, excitante. Je le suce lentement, savourant chaque centimètre. Mes mains massent ses couilles tandis que ma bouche l'engloutit profondément.
— Putain, Azélie, ta bouche...
J'accélère, ma tête bouge frénétiquement. La bave coule le long de sa queue, le bruit obscène de ma succion résonne dans le studio. Il grogne, ses hanches commencent à bouger. Je le sens se tendre, proche de l'explosion.
— Stop, je veux te baiser, halète-t-il en me relevant.
Il me retourne, me penche sur le fauteuil. Ma chatte dégouline d'anticipation. Il fait glisser sa queue le long de ma fente, me taquine. Je gémis d'impatience, pousse mes fesses contre lui.
— Dis-le, ordonne-t-il en donnant une claque sur mes fesses.
— Baise-moi ! S'il te plaît, j'en peux plus !
— Baise-moi ! S'il te plaît, j'en peux plus !
Il s'enfonce d'un coup, me remplit complètement. Le piercing frotte contre mes parois, une sensation indescriptible. Il établit un rythme brutal, ses hanches claquent contre mes fesses. Je crie de plaisir, m'accroche au cuir du fauteuil.
— Plus fort !
Il m'obéit, une main tire mes cheveux tandis que l'autre s'aventure vers mon clitoris. La double stimulation est dévastatrice. Je sens un deuxième orgasme approcher, plus intense que le premier.
— Je vais jouir, je hurle.
— Moi aussi, putain !
— Moi aussi, putain !
Quelques coups de reins plus tard, nous explosons ensemble. Je sens sa semence chaude m'inonder tandis que mon corps convulse. Il s'effondre sur moi, nous restons ainsi quelques instants, haletants.
Quand nous reprenons nos esprits, il m'embrasse tendrement. Une douceur qui contraste avec la brutalité de notre étreinte.
— Alors, ce tatouage ? demande-t-il avec un sourire malicieux.
Je ris, encore tremblante.
— Il va falloir qu'on se revoie pour en discuter.
Il sort son téléphone, nous échangeons nos numéros. Je me rhabille tant bien que mal, consciente que mon maquillage a dû couler et mes cheveux sont un désastre. Dans le miroir du studio, je vois une femme épanouie, libérée.
— Tu sais quoi ? J'ai un dessin qui t'irait parfaitement. Un serpent qui s'enroule autour de la cuisse.
— Symbolique, je réponds en souriant.
— Symbolique, je réponds en souriant.
Je redescends à la galerie, les jambes encore flageolantes. Maëlys me lance un regard entendu en voyant mon état. Je hausse les épaules, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors, tu as trouvé l'inspiration ? demande-t-elle.
— Oh que oui. Mon prochain sujet de recherche : l'art corporel comme expression du désir.
— Oh que oui. Mon prochain sujet de recherche : l'art corporel comme expression du désir.
Mon téléphone vibre. Un message de Dorian : "Demain, 19h, pour le tatouage. Et ce qui suivra ;)"
Je souris. Cette soirée n'était que le début d'une longue série d'explorations artistiques et charnelles.
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