Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'esprit d'équipe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'esprit d'équipe
Chapitre 1
(Il y a quelques années, alors que je m'apprêtais à passer une soirée tranquille le téléphone sonne.)
— Bonsoir! Ariel???
La voix me dit vaguement quelque chose.
— Elle même!
— J'espère que je ne te dérange pas. C'est Claude, du volley.
La voix me dit vaguement quelque chose.
— Elle même!
— J'espère que je ne te dérange pas. C'est Claude, du volley.
Et bien, si je m'attendais… On se connait depuis que je suis entrée au club, elle donnait un coup de main aux entraîneurs pour encadrer les catégories inférieures.
Et jouait encore lorsque j'ai intégré l‘équipe première dont c'était un des piliers, pour nous c'était la “Vieille“, dix ans de plus, c'était tout un autre monde! Elle vivait avec Henri, un joueur senior un peu plus âgé qu'elle.
Et jouait encore lorsque j'ai intégré l‘équipe première dont c'était un des piliers, pour nous c'était la “Vieille“, dix ans de plus, c'était tout un autre monde! Elle vivait avec Henri, un joueur senior un peu plus âgé qu'elle.
— Ben ça! Ca fait un sacré bail! Toujours dans le volley?
— Toujours, mais dans les bureaux maintenant!
— Henri va bien?
— Je pense. On est séparés.
— Ben ça!
— Toujours, mais dans les bureaux maintenant!
— Henri va bien?
— Je pense. On est séparés.
— Ben ça!
On les appelait les “inséparables“, où l'un était, l'autre n'était jamais bien loin.
Elle veillait discrètement à ce que les féminines ne soient pas qu'un simple cheptel destiné à assurer le repos des guerriers de l'équipe masculine. C'était une vraie meneuse, elle parlait peu mais tout le monde respectait quand elle s'exprimait.
— Et oui… Tout arrive. Je suis mariée, deux enfants!
— Comment as-tu eu mon numéro?
— J'ai croisé Denise et elle m'a dit que vous n'étiez plus ensemble.
— Parce que tu savais pour nous?
— Bien sûr! La Capitaine sait tout! Au début on s'en doutait, et puis c'est devenu clair pour tout le monde.
Elle veillait discrètement à ce que les féminines ne soient pas qu'un simple cheptel destiné à assurer le repos des guerriers de l'équipe masculine. C'était une vraie meneuse, elle parlait peu mais tout le monde respectait quand elle s'exprimait.
— Et oui… Tout arrive. Je suis mariée, deux enfants!
— Comment as-tu eu mon numéro?
— J'ai croisé Denise et elle m'a dit que vous n'étiez plus ensemble.
— Parce que tu savais pour nous?
— Bien sûr! La Capitaine sait tout! Au début on s'en doutait, et puis c'est devenu clair pour tout le monde.
Moi qui pensais que notre liaison restait discrète… Il est vrai qu'une équipe est un microcosme.
— Ca te dirait qu'on déjeune ensemble?
Moi, le côté ancien combattant… mais bon…
Va pour un rendez-vous en début de la semaine suivante à ma cantine du midi.
— Ca te dirait qu'on déjeune ensemble?
Moi, le côté ancien combattant… mais bon…
Va pour un rendez-vous en début de la semaine suivante à ma cantine du midi.
———
Le jour dit, la serveuse m'accueille et avec un air complice me guide à la table où Claude m'attend :
— Je vous ai mises à l'écart, vous pourrez causer tranquillement.
— Je vous ai mises à l'écart, vous pourrez causer tranquillement.
Les années l'ont embellie, quelques kilos bien placés en ont fait ce qu'on appelle une belle femme.
Lors des douches d'après entraînement j'avais pu vérifier qu'elle était une vraie blonde et que sa brassière comprimait une vraie poitrine qui maintenant profite pleinement de sa liberté.
Ajoutez à cela son joli visage, une queue de cheval remplaçant avantageusement le pratique mais sévère chignon.
J'admirais ses cuisses musclées et ses longues jambes. Elles n'ont pas changé, les horribles claquettes de sport ont cédé la place à des sandales de marque…
Lors des douches d'après entraînement j'avais pu vérifier qu'elle était une vraie blonde et que sa brassière comprimait une vraie poitrine qui maintenant profite pleinement de sa liberté.
Ajoutez à cela son joli visage, une queue de cheval remplaçant avantageusement le pratique mais sévère chignon.
J'admirais ses cuisses musclées et ses longues jambes. Elles n'ont pas changé, les horribles claquettes de sport ont cédé la place à des sandales de marque…
Le repas est très sympa, inévitablement on évoque le passé, les unes et les autres, les bons et moins bons souvenirs.
— J'ai viré Henri, je l'ai surpris le pantalon sur les chaussures et pas parce que ses bretelles avaient lâché! Le soir même ses valises l'attendaient sur le palier.
— Ben tu as été sans pitié! Je la connais?
— La grosse conne qui gère les maillots.
— J'ai viré Henri, je l'ai surpris le pantalon sur les chaussures et pas parce que ses bretelles avaient lâché! Le soir même ses valises l'attendaient sur le palier.
— Ben tu as été sans pitié! Je la connais?
— La grosse conne qui gère les maillots.
A l'époque je me pensais hétéro et avais trouvé cette nana un peu trop intéressée par nos seins et nos fesses… Comme quoi on peut se tromper…
Cependant je n'arrive pas à croire qu'on se voit juste pour cancaner…
— Dis-moi, je suis ravie de te revoir, mais tu ne m'as pas contactée juste pour ça. Si?
Cependant je n'arrive pas à croire qu'on se voit juste pour cancaner…
— Dis-moi, je suis ravie de te revoir, mais tu ne m'as pas contactée juste pour ça. Si?
Et elle rosit, hésite et se lance :
— Voilà… Avec Henri, ce qui nous a tués c'est la monotonie… Avec le recul je peux comprendre qu'il ait eu envie de voir de nouvelles… têtes.
— Parce que toi, jamais…?
— Si Bien sûr, j'ai été tentée.
— HMMM… Tentée seulement? A Brno, le Tchèque avec qui tu as dansé à la réception d'après-match?
— Oui et aussi un Italien quand nous sommes allées à Venise. Mais ce qui est fait est fait. Henri n'en n'a jamais rien su.
— Quand même…
— Et donc?
— Donc avec Georges, mon mari, nous sommes bien décidés à ne pas tomber dans la routine.
— Qu'est-ce qui te fait penser que je peux faire quelque chose?
— Et bien… Avec Denise nous avons beaucoup parlé de toi, elle regrette votre séparation, tu sais et j'ai appris que tu avais vécu avec un couple de goudous. (voir Féminin Pluriel)
Comme ça Denise s'est faite larguer… J'ai un peu de peine pour elle, c'est une gentille fille. Cependant je ne reviens jamais en arrière.
— Voilà… Avec Henri, ce qui nous a tués c'est la monotonie… Avec le recul je peux comprendre qu'il ait eu envie de voir de nouvelles… têtes.
— Parce que toi, jamais…?
— Si Bien sûr, j'ai été tentée.
— HMMM… Tentée seulement? A Brno, le Tchèque avec qui tu as dansé à la réception d'après-match?
— Oui et aussi un Italien quand nous sommes allées à Venise. Mais ce qui est fait est fait. Henri n'en n'a jamais rien su.
— Quand même…
— Et donc?
— Donc avec Georges, mon mari, nous sommes bien décidés à ne pas tomber dans la routine.
— Qu'est-ce qui te fait penser que je peux faire quelque chose?
— Et bien… Avec Denise nous avons beaucoup parlé de toi, elle regrette votre séparation, tu sais et j'ai appris que tu avais vécu avec un couple de goudous. (voir Féminin Pluriel)
Comme ça Denise s'est faite larguer… J'ai un peu de peine pour elle, c'est une gentille fille. Cependant je ne reviens jamais en arrière.
— En effet, je ne suis plus chez elles parce que ma petite amie en était jalouse.
— Je suppose qu'avec tes amies vous aviez des jeux variés. Des sextoys, peut-être?
J'acquiesce.
— Nous aussi. C'est un peu gênant… Georges m'a fait découvrir de nouvelles possibilités… Tu vois?
Ca m'échappe :
— Henri t'avait jamais enculée?
— Je suppose qu'avec tes amies vous aviez des jeux variés. Des sextoys, peut-être?
J'acquiesce.
— Nous aussi. C'est un peu gênant… Georges m'a fait découvrir de nouvelles possibilités… Tu vois?
Ca m'échappe :
— Henri t'avait jamais enculée?
Elle ne s'y attendait pas, elle est tendue mais ne se dégonfle pas :
— Non. Je n'ai jamais accepté. Georges a su y faire, maintenant j'adore. Souvent on utilise un jouet pendant que… et voilà, j'aimerais essayer les deux en même temps.
— Tu veux dire avec deux hommes?
— C'est l'idée mais d'une part nous n'en connaissons aucun à qui proposer, Georges, c'est compréhensible, est tiède, et moi je ne veux pas tomber sur quelqu'un de grossier ou brutal. D'où l'idée de demander à une femme, au moins pour débuter.
— Et de fil en aiguille tu as pensé à moi???
— Tout juste!
— Non. Je n'ai jamais accepté. Georges a su y faire, maintenant j'adore. Souvent on utilise un jouet pendant que… et voilà, j'aimerais essayer les deux en même temps.
— Tu veux dire avec deux hommes?
— C'est l'idée mais d'une part nous n'en connaissons aucun à qui proposer, Georges, c'est compréhensible, est tiède, et moi je ne veux pas tomber sur quelqu'un de grossier ou brutal. D'où l'idée de demander à une femme, au moins pour débuter.
— Et de fil en aiguille tu as pensé à moi???
— Tout juste!
Ca lui enlève un poids quand je souris. Sur ce elle commande deux cognacs. J'en ai bien besoin moi aussi!
———
Durant le trajet en bus je repasse en mémoire ces derniers jours. Le coup de téléphone de Claude, le déjeuner, sa proposition bizarre, mon accord, le rendez-vous avec son mari autour d'un café, ma suggestion de venir accompagnée d'une amie? Finalement je viens seule.
J'ai confiance en Claude. Je comprends aisément sa transformation hédoniste et m'en réjouis, en quelque sorte je m'y reconnais. En revanche, Georges, si sympathique qu'il soit reste un homme. Il a promis que nos seuls contacts seraient lors de la “double“ et ne rien tenter qui ne me convienne pas.
Chatte échaudée craint l'eau froide. Même avec la meilleure volonté du monde, dans le feu de l'action il m'est arrivé de me retrouver avec un Monsieur en train d'essayer de m'en glisser une paire par surprise.
(Si cela se passe avec un minimum d'égards, je me contente de protester gentiment, parfois j'attends même que cela se termine, mais si c'est un gros mufle qui tente de pénétrer sans précaution ou qui me gratifie de claques sur les fesses, alors, malencontreusement, mon genou ou mon coude heurte par inadvertance ces petits grelots si délicats…)
(Si cela se passe avec un minimum d'égards, je me contente de protester gentiment, parfois j'attends même que cela se termine, mais si c'est un gros mufle qui tente de pénétrer sans précaution ou qui me gratifie de claques sur les fesses, alors, malencontreusement, mon genou ou mon coude heurte par inadvertance ces petits grelots si délicats…)
Devant la porte cochère je sonne sans hésiter.
Claude descend m'ouvrir. Elle est craquante dans sa robe à bretelles qui met en valeur ses seins. Je ne suis pas petite mais avec ses talons elle me domine.
— Jusqu'à ton coup de sonnette je me suis demandée si tu viendrais…
— Je n'ai qu'une parole. Tu es sublime! Dis-donc! Ton Georges ne s'est pas moqué de toi, avec ce collier de perles noires je pourrais m'offrir une semaine dans les îles grecques!
Claude descend m'ouvrir. Elle est craquante dans sa robe à bretelles qui met en valeur ses seins. Je ne suis pas petite mais avec ses talons elle me domine.
— Jusqu'à ton coup de sonnette je me suis demandée si tu viendrais…
— Je n'ai qu'une parole. Tu es sublime! Dis-donc! Ton Georges ne s'est pas moqué de toi, avec ce collier de perles noires je pourrais m'offrir une semaine dans les îles grecques!
Autant je trouvais la nouvelle Claude jolie, autant elle est sexy maintenant.
Dans l'ascenseur je l'enlace et prends sa bouche.
— J'ai très envie de toi…
Elle est complètement soumise, je la pelote comme dans un coin de rue.
Aurait-elle habité au 7ème, j'aurais eu le temps de lui ôter la culotte et la lui mettre dans la bouche. Mais le vieil appareil a beau être lent, son appartement n'est qu'au troisième…
Dans l'ascenseur je l'enlace et prends sa bouche.
— J'ai très envie de toi…
Elle est complètement soumise, je la pelote comme dans un coin de rue.
Aurait-elle habité au 7ème, j'aurais eu le temps de lui ôter la culotte et la lui mettre dans la bouche. Mais le vieil appareil a beau être lent, son appartement n'est qu'au troisième…
Les joues rouges elle pousse la porte entrebâillée et m'introduit au salon. On a beau dire, 100 mètres-carrés c'est vaste!
Georges m'accueille d'une paire de bises. Au salon, musique discrète, sur une table basse il y a de quoi rassasier un régiment de Biafrais et prendre la cuite du siècle.
Georges m'accueille d'une paire de bises. Au salon, musique discrète, sur une table basse il y a de quoi rassasier un régiment de Biafrais et prendre la cuite du siècle.
C'est une chose que de faire connaissance dans un café et une autre de se retrouver pour passer à l'acte.
Je demande au mari de nous servir un verre -un Oban sans glaçon, parfait- et m'assieds en attirant Claude contre moi sur l'immense canapé de cuir fauve.
Rien ne presse, l'ambiance se détend grâce à quelques verres si bien qu'après une discussion à bâtons rompus, Claude me murmure :
— Embrasse-moi encore, j'ai beaucoup aimé la montée tout à l'heure!
Je demande au mari de nous servir un verre -un Oban sans glaçon, parfait- et m'assieds en attirant Claude contre moi sur l'immense canapé de cuir fauve.
Rien ne presse, l'ambiance se détend grâce à quelques verres si bien qu'après une discussion à bâtons rompus, Claude me murmure :
— Embrasse-moi encore, j'ai beaucoup aimé la montée tout à l'heure!
Enhardie par l'alcool, ses mains frôlent mes cuisses, appelant la même caresse en retour.
J'avais le souvenir d'un corps de sportive longiligne, ce soir c'est une femme épanouie qui se laisse aller, sa peau est douce, sent bon. Sa bouche joue avec mon oreille, revient me donner un baiser, bon sang ne saurait mentir, la meneuse refait surface.
Nous échangeons nos salives, suçons nos langues, on se pelote doucement, je débusque un sein.
Il est lourd, chaud, volumineux avec un téton long qui s'éveille sous mon ongle. En allant le téter la vision de la large aréole m'excite. Je suis jalouse de cette abondance.
Elle, caresse mon épaule, découvre que mon corsage sans manches est bien pratique et emprisonne mon mini sein comme elle le fait sans doute à son homme.
Nous échangeons nos salives, suçons nos langues, on se pelote doucement, je débusque un sein.
Il est lourd, chaud, volumineux avec un téton long qui s'éveille sous mon ongle. En allant le téter la vision de la large aréole m'excite. Je suis jalouse de cette abondance.
Elle, caresse mon épaule, découvre que mon corsage sans manches est bien pratique et emprisonne mon mini sein comme elle le fait sans doute à son homme.
— Les tiens se sont épanouis mais les miens n'ont pas grossi depuis! lui dis-je.
— J'ai allaité deux bébés, ils n'ont jamais manqué !
— Dommage qu'il n'en reste pas un peu!
J'adore aspirer en faisant de petits bruits. Le téton tout durci, elle me supplie de le mordiller. Sa bretelle a glissé, libérant une partie de sa poitrine, elle a un petit tatouage caché dessous le sein, une Louve de Rome.
— Je suce lequel? Remus ou Romulus?
— Je ne les ai pas baptisés, en tout cas pas Robert! soupire-t-elle dans un grand sourire.
— J'ai allaité deux bébés, ils n'ont jamais manqué !
— Dommage qu'il n'en reste pas un peu!
J'adore aspirer en faisant de petits bruits. Le téton tout durci, elle me supplie de le mordiller. Sa bretelle a glissé, libérant une partie de sa poitrine, elle a un petit tatouage caché dessous le sein, une Louve de Rome.
— Je suce lequel? Remus ou Romulus?
— Je ne les ai pas baptisés, en tout cas pas Robert! soupire-t-elle dans un grand sourire.
J'avoue qu'à ce moment, Georges m'est totalement sorti de l'esprit. Il a le tact de nous observer sans intervenir et en gentleman se trouve une tâche urgente en cuisine. A son retour, il me trouve la main dans la culotte de sa femme, robe remontée, cuisses à l'air.
Je l'entends se déshabiller, Monsieur va mater, il n'a sans doute jamais vu sa femme comme ça, penchée en arrière, yeux mi-clos, dépoitraillée, troussée et gémissant sous les caresses d'une salope.
J'assume mon rôle. Et, confidence pour confidence, ne laisserais ma place à personne!
J'ai deux doigts dans un minou accueillant et chaud, qui commence à mouiller…
Je l'entends se déshabiller, Monsieur va mater, il n'a sans doute jamais vu sa femme comme ça, penchée en arrière, yeux mi-clos, dépoitraillée, troussée et gémissant sous les caresses d'une salope.
J'assume mon rôle. Et, confidence pour confidence, ne laisserais ma place à personne!
J'ai deux doigts dans un minou accueillant et chaud, qui commence à mouiller…
— Tu devrais faire signe à Georges.
A peine tourne-t-elle le visage vers lui qu'il accourt, lance en avant. Je me déplace pour qu'elle puisse l'emboucher. C'est là qu'on mesure la valeur de l'entraînement. Tous s'enchaîne avec fluidité.
A peine tourne-t-elle le visage vers lui qu'il accourt, lance en avant. Je me déplace pour qu'elle puisse l'emboucher. C'est là qu'on mesure la valeur de l'entraînement. Tous s'enchaîne avec fluidité.
Elle s'allonge sur le ventre, saisit la hampe et engloutit la queue, une belle queue d'ailleurs, c'est un joli tableau, preuve d'une complicité et d'un attrait réciproque.
Je contemple un moment, me déshabille, relève le cul de Claude et me glisse entre ses cuisses.
Y'a pas à dire, le calumet, elle aime… mes doigts l'avaient évéillée, à peine ai-je posé ma langue entre ses lèvres qu'elle se mouille. C'est léger, abondant et délicieux. D'un doigt je joue sur sa petite bague qui ne se dérobe pas.
Je contemple un moment, me déshabille, relève le cul de Claude et me glisse entre ses cuisses.
Y'a pas à dire, le calumet, elle aime… mes doigts l'avaient évéillée, à peine ai-je posé ma langue entre ses lèvres qu'elle se mouille. C'est léger, abondant et délicieux. D'un doigt je joue sur sa petite bague qui ne se dérobe pas.
Si nous étions seules je l'aurais amenée jusqu'à l'orgasme. Mais trop de hors d'œuvres coupent l'appétit, alors je renonce à agacer son bouton, ce soir, c'est comme la valise de la bombinette, faudra deux clefs pour la déclencher…
En habituée des parties, j'attire son attention et bonne fille elle se retourne pour me prodiguer la caresse que je viens d'arrêter.
Elle sur le ventre, son homme la lèche en levrette. Je dois la calmer, sa langue me vrille le clito, on dirait un puceau, elle pense que la jouissance se mesure en tours par minute!
En habituée des parties, j'attire son attention et bonne fille elle se retourne pour me prodiguer la caresse que je viens d'arrêter.
Elle sur le ventre, son homme la lèche en levrette. Je dois la calmer, sa langue me vrille le clito, on dirait un puceau, elle pense que la jouissance se mesure en tours par minute!
— Chérie! On cherche pas du pétrole! Doucement… ne commence pas par le dessert!
Elle s'excuse, je prends sa tête et la guide vers mes lèvres et lui indique le mouvement et la cadence, lente, longue, profonde.
A sa décharge (sic) elle se fait bouffer par Georges qui n'est pas paresseux! Mais elle est pleine de bonne volonté (je pense qu'elle aime lécher) et me donne de longs coups de langue qui me font un effet terrible.
Je donne de petits coups de reins qui mettent sa langue au niveau de mon anus.
Ca ne lui pose pas de problème et à moi… Mon Dieu… Ca me procure beaucoup de plaisir et chaque coup de langue suivant lui révèle le goût et la consistance de ma cramouille.
Elle s'excuse, je prends sa tête et la guide vers mes lèvres et lui indique le mouvement et la cadence, lente, longue, profonde.
A sa décharge (sic) elle se fait bouffer par Georges qui n'est pas paresseux! Mais elle est pleine de bonne volonté (je pense qu'elle aime lécher) et me donne de longs coups de langue qui me font un effet terrible.
Je donne de petits coups de reins qui mettent sa langue au niveau de mon anus.
Ca ne lui pose pas de problème et à moi… Mon Dieu… Ca me procure beaucoup de plaisir et chaque coup de langue suivant lui révèle le goût et la consistance de ma cramouille.
Je me laisse aller. Georges a eu la sagesse de garder sa queue pour plus tard et nous regarde prendre notre pied… En fait, le mien!
Je souffle, pendant ce temps il l'a prise en levrette. J'en profite pour passer le strap-on que j'ai apporté.
Ils ont observé mes gestes et Georges a changé de terrain de jeu, Claude ne se prive pas de me le faire savoir (les voisins doivent apprécier)!
Lorsque je m'approche avec mon olisbos portatif elle veut le sucer. Je la laisse se rendre compte que ce n'est que du caoutchouc.
Alors, miracle de la transmission de pensée, Georges s'allonge, Claude allongée sur lui jambes ouvertes m'offre une chatte luisante d'envie que je m'empresse d'investir.
Ils ont observé mes gestes et Georges a changé de terrain de jeu, Claude ne se prive pas de me le faire savoir (les voisins doivent apprécier)!
Lorsque je m'approche avec mon olisbos portatif elle veut le sucer. Je la laisse se rendre compte que ce n'est que du caoutchouc.
Alors, miracle de la transmission de pensée, Georges s'allonge, Claude allongée sur lui jambes ouvertes m'offre une chatte luisante d'envie que je m'empresse d'investir.
Le démarrage est lent. Elle réalise qu'elle est prise des deux côtés, impulse le mouvement en bougeant le bassin, Georges et moi nous synchronisons assez facilement.
Sa respiration nous dirige. Puis ses mouvements de plus en plus amples et enfin ses exclamations. Je prend sa bouche, il lui malaxe les seins.
Elle crie son bonheur. Nous interdit d'arrêter!
C'est un vrai rodéo. Elle a de la force, me saisit au bas du dos, le cuir qui maintient le gode m'irrite la chatte et le clito à en jouir.
Georges sent mon appendice à travers sa femme et est prêt à jouir.
Nous sommes suspendus au désir de Claude qui nous libère enfin.
Sa respiration nous dirige. Puis ses mouvements de plus en plus amples et enfin ses exclamations. Je prend sa bouche, il lui malaxe les seins.
Elle crie son bonheur. Nous interdit d'arrêter!
C'est un vrai rodéo. Elle a de la force, me saisit au bas du dos, le cuir qui maintient le gode m'irrite la chatte et le clito à en jouir.
Georges sent mon appendice à travers sa femme et est prêt à jouir.
Nous sommes suspendus au désir de Claude qui nous libère enfin.
Nous ondulons doucement encore un moment comme un bateau sur son erre puis je me retire avec un petit pet de chatte.
Georges aussi s'est retiré délicatement.
Claude a pris dix ans, vite effacés par un sourire radieux.
Ses premières paroles sont pour moi, solidarité de femmes :
- C'est magique! (je ne t'ai pas attendue ma Douce, même si c'était avec deux femmes!)
Puis, vers son mari :
— Tu m'as explosé le derrière, salaud! Je t'aime!
Georges aussi s'est retiré délicatement.
Claude a pris dix ans, vite effacés par un sourire radieux.
Ses premières paroles sont pour moi, solidarité de femmes :
- C'est magique! (je ne t'ai pas attendue ma Douce, même si c'était avec deux femmes!)
Puis, vers son mari :
— Tu m'as explosé le derrière, salaud! Je t'aime!
Plus tard, en dégustant les amuse-gueule que Georges est allé réchauffer, elle demande :
— C'est possible deux dans la chatte?
On se regarde avec Georges. On est partenaires maintenant!
— C'est possible deux dans la chatte?
On se regarde avec Georges. On est partenaires maintenant!
Plus tard nous inversons les rôles, moi dessous, Georges semble aimer la levrette. Quand il est hors-jeu nous continuons en 69 pour lui offrir un spectacle tonique. Je vais jusqu'à lui caresser les couilles quand il se mêle aux ébats avec tact. J'ai hésité à lui chatouiller la rondelle. J'ai vu Claude le lui faire.
On s'est revues quelques fois et puis chacune a repris sa route. Mais c'était une très agréable expérience.
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Commentaires ()
Recit très facile à lire et trop vite fini !
Il est très facile de s'imaginer à ta place dans ton recit et prendre aussi ton plaisir notamment lors de cette magnifique double que tu offres à ton amie !
Tu es très charitable mais pas du tout désintéressée pour prendre aussi ton plaisir !
C'est normal tout travail mérite plaisir......Lol !
Je vais poursuivre ma lecture sur d'autres textes de toi !
Merci encore pour le plaisir ressenti !
Ça donne envie d'en lire d'autres de toi :).
Fais-toi plaisir alors! (du moins je l'espère)